Merci à tous pour vos reviews !
Merci à Naikyy et Janya.wrote.nightrose pour leur encouragements ! Et merci également à Misaki12 et punk-cake pour leurs conseils !
Misaki12 : Effectivement, le changement de point de vue a été un réel problème de l'écriture de la Fanfic, et j'avoue que je ne sais pas vraiment comment y remédier, mais promis, j'essayerai, et puis je pense que ça viendra petit à petit (espérons le ! )... Quant aux fautes de frappes, gloups, c'est faute de temps qu'elle sont là Je peux par exemple de dire qu'il est fort probable que tu en retrouve dans ce chapitre, tout simplement parce que je n'ai pas le temps de me relire. Alors ... désolééééé, cette excuse est totalement irrecevable, je le conçoit ! En tout cas, je te remercie pour ton honnêteté !
Punk-cake : Contente que l'intrigue te plaise ! Désormais, je ferais très attention à la syntaxe, j'oublie parfois que mon récit est lu par d'autre personne que moi Mes idées sont très claires dans ma petite tête farfelue mais pas forcément dans les vôtre ... Si je fais encore une erreur de ce type, n'hésite pas à me taper sur les doigts, je le mérite --'
Gros bisous à toutes. Bonne Lecture et critiquez bien dans vos reviews, vos conseils me sont très précieux.
Point de vue de Bella
Carlisle poussa un soupir peiné, assis derrière son bureau, puis leva les yeux vers moi :
-Écoute, Bella, c'est totalement légitime de … Rêver de lui, je sais à quel point tu l'aimes, je le sais mais il n'a pas donné signe de vie depuis plus de deux semaines et …
-Quoi ? Vous abandonnez alors ? Comment pouvez-vous lui faire cela ! Si Alice avait disparu ainsi, il n'aurait pas renoncé, il se serait raccroché à n'importe quel espoir, n'importe quoi, pourvu qu'il la retrouve !Cette nuit, je l'ai vu, j'étais bien éveillée, je l'ai senti … Je suis peut-être folle après tout, mais c'est ma dernière bouffée d'espoir.
-Bella, il a …
Il hésita un instant et continua sa phrase :
-Il a disparu du futur, comme s'il n'avait jamais existé, il n'a laissé aucun message, aucune trace aucun indice, rien du tout ! Rien …
Sa voix n'avait jamais été si peu assurée. La voix d'un père désespéré, l'accent d'inquiétude, lorsqu'il prononçait son prénom avec une certaine réserve pour ne pas montrer que lui, le chef de famille, celui qui devait se montrer fort, était en réalité profondément bouleversé.
-Carlisle, je sais tout ça, mais j'ai besoin de savoir … Rien … rien ne vous oblige à m'accompagner, vous tous, mais il faut que je cherche
J'attendis une réponse en vain et poursuivis :
-Je ne trouverais peut-être pas la réponse à mes questions mais je DOIS savoir. Même si cela signifie faire mon deuil.
Deuil. Quel mot étrange pour un vampire . Mais comment pouvait-il en être autrement ? J'avais la réponse à cette interrogation inévitable …
Edward ne pouvait être mort, c'était absolument impossible, il ne pouvait être tué que par un vampire, dans ce cas là Alice aurait prévenu leur arrivée, quant à l'hypothèse des Quileutes, elle était exclue.
Non, Edward … m'avait quitté, comme il l'avait fait l'année dernière. Ma banalité était stupéfiante. Je ne pouvais prétendre rivaliser avec un vampire …
Restait donc une question sans réponse. Pourquoi n'avait-il pas emmené sa famille avec lui, pourquoi les avait-il laissé derrière lui ? Pourquoi ?
La voix de Carlisle me sortit de ma méditation :
-Bella, nous t'aiderons. Il est bientôt onze heure, nous prendrons les … Recherches, cet après-midi. Va prévenir tout le monde -rassemblement dans le salon-
Préviens Charlie, dis lui qui nous allons en ville pour nous changer les idées, inutiles de l'inquiéter.
-C'est d'accord, je l'appelle tout de suite .
Je tournai rapidement les talons et marchai d'un pas rapide jusqu'à la porte.
Je m'arrêtai, puis sans me retourner, prononçai u bout des lèvres des mots qui lui seul pourrait entendre :
Merci Carlisle . Merci infiniment …
-Je sortis de la pièce pour prévenir les autres .
Point de vue d'Edward
Assis sur le lit inutile de la chambre d'hôtel, j'observai Elena qui faisait consciencieusement ses valises, pliant avec soin la centaine de haut, de pantalon et de jupe en tous genre –dont la plupart n'avait jamais été mis - et pour cause, elle n'était là que depuis deux semaines . Elle était belle … Belle comme un vampire, songeai-je.
Longs cheveux aussi lisses et doux que la soie, d'un noir d'encre, si fin qu'ils semblaient liquide.
Cette longue chevelure était pourtant négligeable lorsque l'on voyait ses yeux. Si rouge, bien plus rouge que ceux de n'importe quel autre vampire ayant le même régime alimentaire. Et ses lèvres pulpeuses, gorgées de sang, comme le serait un fruit mûr. Pourtant, sa vue ne m'inspirait que du dégoût, dégoût de voir une femme que j'avais apprécié se transformer en un tel monstre de haine et de violence.
En la scrutant, les souvenirs me revenaient avec beaucoup plus de clarté …
…..
Décembre 1929, j'étais parti de chez Carlisle depuis près de 10 mois, il avait tout fait pour que je puisse résister à la tentation …
La convoitise, le désir, l'appel du sang, tout était plus fort, plus vivant en moi. J'avais fui. Par lâcheté ? Non … Par avidité. Comme un alcoolique qui après des années de résistance, ne pouvait attendre plus longtemps et détruisait une décennie de retenue .
Pour ma part, réduire cette décennie en poussière ne m'avait absolument pas gêné. À tel point que me nourrie de sang humain était finalement devenu une de ces routines sans importance … Jusqu'à ce jour. Les forêts du Montana était très peu fréquentée en cette période de l'année, je n'imaginais donc pas rencontrer une humaine, même si cela, en réalité n'était pas d'une grande importance, et pourtant …
Jeune, des yeux si clairs, et si impénétrables à la fois. Elle était apparue, un parfum fleurie émanant d'elle en cette journée d'hiver . Que faisait-elle ici, maintenant ?
Je ne voulais pas la tuer, je ne pouvais pas la tuer.
Premier sentiment humain depuis près de dix mois .
La raison sur la chair, la raison sur la chair … La rai …
La … Chair sur la raison, la victoire de la chair sur la raison .
Avant que mon âme ne puisse protester, mes muscles d'animal impitoyable s'était actionné pour l'atteindre. Pour planter mes dents dans sa gorge, pour sentir son sang bouillonné dans ma bouche et palpiter sur ma langue .
Son sang chaud se répandre dans mes veines glacées, irriguer cette partie de mon cerveau qui ne réfléchissait plus, cette partie qui me commandait de … qui faisait de mon un …
Un monstre !
Mes dents demeurèrent plantées dans son cou blanc . Il était trop tard, sa vie d'humaine l'abandonnait, pour laisser place à sa vie de vampire. À cet instant, un sanglot m'avait secoué…
J'étais un monstre, un impitoyable monstre. Carlisle m'avait enseigné tous ses principes, je les avais mépriser …
Cette nuit-là, et les trois jours qui avaient suivi, j'avais veillé sur de cette fille qui hurlait sa douleur dans cette forêt froide et sans vie. Cette fille dont j'avais détruit la vie.
À son réveil, aucune rancune, aucune animosité, Elena m'avait aimé comme son frère, pendant près d'un an . Je lui avais à mon tour enseigné les principes de Carlisle . Conserver le plus d'humanité possible…
Et puis, son affection pour moi s'était transformée peu à peu en un amour. Un amour unilatéral. Rejetée, elle s'était doucement éloignée de moi, fréquentant des vampires qui se nourrissaient d'humains. Sa haine avait grandi. Elle qui avait perdu son humanité par ma faute, elle aurait préféré mourir.
Progressivement, elle avait disparu de ma vie, ne de réclamant aucune vengeance jusqu'à … il y a deux semaines
…..
Je repris mes esprits et continuai mon observation. Tout en elle n'était que mépris, et ressentiment. Elle était venu réclamé réparation.
Le grotesque chantage. Mon « esclavage », en l'échange de la vie de Bella, et de toute ma famille. Une éternité de servitude pour sauver les personnes que j'aimais.
Son pouvoir me réduisait à l'État d'homme, sans aucune force par rapport à celle d'un vampire. J'étais impuissant, faible, « invalide »… Incapable de la maîtriser…
Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle vint se placer devant moi, s'accroupit à mon niveaux et commença d'une voix railleuse ;
-Mon cher Edward, nous partons dans la nuit. Vers l'Europe … !
-…
-Oh non mon chéri, inutile de me jeter ce regard assassin – bien que cela soit tout ce qui te reste, j'en conviens –
Désormais, tu m'appartiens.
Je ne suis guère contente de moi...
Je trouve que j'ai trop baratiné, j'écris pour ne rien dire, bref ... J'attend vos critiques, je vous fait une confiance aveugle
