Bonjour, bonjour !

Voici le quatrième chapitre de ma Fanfiction !

Encore et toujours, un grand merci pour les personnes qui m'ont laissé des reviews qui se révèlent être très, très … Encourageante ! Je ne sais comment vous remercier ).

Je vous souhaite à tous une bonne lecture, et j'attends avec impatience vos impressions, vos critiques, vos coup de gueules, ce que vous avez aimé ou détesté, de manière à ce que j'écrive mon histoire en fonction de vous.

…………

POV Bella

Cette histoire n'avait aucun sens. En fait, elle prenait tout son sens lorsqu'on connaissait ma chance légendaire.

Malgré la situation plus que problématique. Mon égoïsme avait été plus puissant. La pensée qu'Edward ne m'avait pas quitté pour ce que j'étais, mais uniquement pour me protéger me m'apaisa.

Castle Combe. Elle l'avait emmené vers l'Angleterre.

La situation était on ne peut plus claire. Elena Randall cherchait à assouvir sa soif de vengeance en « possédant » Edward. Telle était notre supposition. Des représailles. Mais pourquoi n'avait-il pas agi. Cette femme ne pouvait être aussi dangereuse.

Edward était un vampire des plus expérimentés. Près de cent ans d'existence en tant que vampire lui avaient donné de l'assurance, de la maîtrise, et surtout… De la force. Une force à laquelle Randall ne pouvait s'opposer sans en subir les conséquences.

Edward n'avait donc opposé aucune résistance ?

Voulais-t-il seulement qu'on vienne le chercher.

Le désespoir m'envahit. Comme s'il avait perçu l'écho de ma plainte silencieuse, Jasper, resté, seul à mes côtés dans le confortable canapé du salon, tourna la tête de mon côté. Ce qu'il perçut dans mes yeux le convainquit de parler :

-Qu'y a-il Bella ? Tu ne devrais plus douter, nous savons où il est à présent, et surtout, nous savons qu'il est vivant. Seulement quelques jours et nous partons .

-Justement je … Je ne sais pas …

Je me tus, soudain honteuse de douter de lui à ce point.

-Oh, je saisis. Ecoute-moi bien Bella Swan. Edward est loin d'être un homme facile à cerner, mais il me semble que je le connais assez bien pour te dire qu'en parlant à Jessica, il avait un but précis en tête qui était de nous donner un indice. Crois-moi, s'il le voulait, mon frère se serait réellement donné les moyens de disparaître et nous n'en aurions plus entendu parler.

Cependant, il ne le voulait pas. Dans un premier temps, parce qu'il n'a aucune raison de partir avec la famille qu'il a, mais surtout parce qu'il t'a, TOI. Nous savons tous que ton apparition dans sa vie, dans nos vies, a changé bien des choses … en bien…

Je rougis illico, touchée par les paroles de Jasper, qui se montrait le plus souvent distant à mon égard, à cause de ma mortalité.

-Rassurée ?

-Oui … Rassurée. Merci...

Il me gratifia d'un regard taquin, si fraternel en guise de réponse.

oOo

Étant en vacances scolaire, et profondément bouleversée par la disparition d'Edward, convaincre Charlie de mon départ en Europe fut plus facile que je le pensais. « Papa, j'ai besoin de m'aérer l'esprit … tu comprend ? », « Les Cullen en ont besoin eut aussi, ils payeront mon voyage » à cela, il répondait : « Je comprend, je comprend ma chérie. Il faut que tu te changes les idées et … » etc .

Ce genre de conversations s'achevait le plus souvent très rapidement. La plus grande peur de mon père étant d'avoir à me consoler, en cas de débordements lacrymaux.

Trois jours passèrent, le départ approchait. Esmé s'était occupé de louer un petit meublé assez grand pour tous nous accueillir. Une voiture, volée ou louée selon les conditions, nous mènerait l'aéroport d'Heathrow de Londres jusqu'à notre destination finale, à environ 150 kilomètres. Nous nous renseignerions sur place du lieu dans lequel Edward et Elena logeaient.

Nous partions le lendemain, plusieurs jours de voyage en perspective …

Forks, Seattle, New-York, Londres, puis Castle Combe.

oOo

La voix mélodieuse et stéréotyper de l'hôtesse, qui parlait au micro de l'avion, me réveilla en sursaut :

Nous allons amorcer notre atterrissage à l'aéroport d'Heathrow. Veuillez attacher vos ceintures de sécurité et rabattre vos tablettes. Nous espérons que votre voyage a été des plus agréables. Il est 8:57 heure locale, il fait une température de 59°Fahrenheit.

Nous vous souhaitons un agréable ….

-Tu parles d'un agréable séjour, dis une voix derrière moi . Rosalie

-Rose, au retour, que dirais-tu d'un … « petit », détour par Londres. Tant qu'on y est !

-humm, bonne idée ! Raison de plus pour régler cette affaire au plus vite hein Bella ?

-Ça, tu l'as dit. Mais ça n'a pas l'air de t'effrayer !

-Non, en effet. Mais que pourrait un vampire de son gabarit face à 6 autres vampires, sans compter Edward.

-mmm … Tu as sans doute raison.

Elle m'adressa un sourire narquois et répondit :

-J'AI raison Bella, et tu le sais ! Ne t'en fais pas. Cette sale histoire sera vite réglée.

Esmé et Carlisle décidèrent, après mûre réflexion, de louer un véhicule, plutôt que de le voler.

Le trajet jusqu'à Castle Combe se déroula sans encombre. Dans le véhicule, aucun élément ne portait à croire que les membres de la famille Cullen étaient tendus, bien au contraire. Ce voyage en Europe attisait la curiosité. Alice et Rosalie rêvaient d'ors et déjà des vitrines des magasins branchés de la capitale, quant à eux, Jasper et Emmet rêvaient déjà de revenir avec une Roll Royce pour compléter leur déjà conséquente collection de voitures. J'étais beaucoup plus sceptique quant aux déroulements des évènements futurs.

Le meublé se révéla être confortable. Comme j'habitude, Esmé n'avait pas lésiné sur les moyens. Le meublé était à lui seul une petite maison qui donnait sur une des rues principales du village.

Carlisle eut tôt-fait de se renseigner sur le lieu dans lequel Edward résidait. Un petit cottage qui se situait à l'extérieur du village. Un lieu peu fréquenté par les habitants de Casle Combe. Et pour cause, « Jackwood's Cottage » était la seule maison à se situer de ce côté-là du village. Une route, qui ressemblait plutôt à un sentier, avait été tracée au début du XXéme siècle, son seul but étant de mener à cette charmante demeure.

Le soir vint, le mauvais temps dans ses bagages. Les nuages annonçaient déjà la nuit orageuse que nous allions vivre…

Ce soir-là, je me couchai tôt, exténué par le long voyage que nous avions fait.

oOo

1:32 du matin. Voici l'heure qu'indiquait mon réveil aux aiguilles phosphorescentes.

Insomnie.

Le marchand de sable, apparemment, refusait obstinément de pointer son nez, pour mon plus grand malheur. Des idées folles apparaissaient, puis disparaissaient dans mon esprit au fur et à mesure que l'heure avançait. Jusqu'à ce que l'une d'elles refuse de s'éclipser de ma cervelle. Cette idée persistait et faisait son chemin dans ma cervelle.

La curiosité, l'excitation, l'envie irrépressible de le voir.

Ainsi, à 1:56, je me levai. Il fallait que je sois très vigilante. Les Cullen ne devait pas savoir où j'allais. De toute façon, aucune raison de s'inquiéter, je repèrerais les lieux, et peut-être aurais-je la chance de l'apercevoir.

Je réfléchis rapidement, surprise par la vivacité de mon esprit à cette heure si tardive.

Les Cullen étaient au rez-de-chaussée, en train d'élaborer un plan pour le lendemain. Je passerai donc par la fenêtre. Par chance, Alice avait laissé les clés de la voiture dans son sac à main, qui se trouvait … dans ma chambre. J'enfilai un jean et un T-shirt et ouvrait la fenêtre.

Comment descendre ?

Deux solutions s'imposèrent. Sauter ? Cela ne m'enchantait pas. Jouer à Tarzan en fabriquant une liane de draps. Cette alternative n'était guère plus engageante … ! Pourtant … C'est celle que je choisis. L'espace d'une minute, je me sentis comme une ado de douze cherchant à s'enfuir pour voir son amoureux.

Après cette action exceptionnelle pour une sportive telle que moi, je démarrai la voiture aussi doucement qu'elle me le permettait et pris la route.

L'atmosphère du sentier contrastait avec celle, joviale du village, je fus parcourus d'un frisson et m'encourageais

-Allez Bella, c'est pas le moment de flancher, tu viens juste voir.

Un kilomètres, puis deux, le troisième marqua la fin de ma virée. J'arrivai devant une petite grille de fer entrouverte, envahie par les branchages. La vue de la maison était cachée par la présence d'un énorme chêne.

J'aurais du reculer, retourner à la voiture et retourner gentiment au village, avant qu'Alice ne se rende compte de mon absence. Pourtant, je fis le contraire. Il semblait que mon instinct de survie avait tout simplement disparu de la circulation.

Un minuscule chemin de galet, entouré à gauche et à droite par des plantes et des arbres divers et variés, rendait l'accès difficile. Les 20 mètres qui séparaient la grille de la porte d'entrée étaient aux trois quarts parcourus.

Je le vis. En ombre chinoise par la fenêtre de l'étage. Il s'approchait de la vitre.

Je ne détachai mon regard de sa silhouette, son visage m'apparut enfin.

Il me vit, une expression de terreur se peignit sur ses traits. Il me fixa, pendant plusieurs secondes. Les yeux arrondis par la peur, je pus lire sur ses lèvres les mots. Les mots …

-Vas t'en .

Mon cerveau arrêta de fonctionna. Je me figeai. Pourquoi ? Pourquoi m'en irai-je ?

Je ne pus pousser ma réflexion plus loin, j'entendis une voix d'outre-tombe me parler, dans mon dos. Avant d'avoir pu faire quoi que se soit, je sombrai, un cri lointain me parvint dans une dernière seconde de lucidité, sa voix.

Sa voix … puis, plus rien…

…………..

J'attends avec impatience vos réactions ! Encore désolé pour les re-fautes de frappe !

Je ne saurais me faire pardonner !