J'avais la désagréable impression d'avoir un coucou Suisse dans le crâne

Oulala, grossière erreur de ma part. J'ai cherché longtemps, en tentant de corriger mon erreur, ou de la justifier. Je n'ai rien trouver.

Je m'énerve toute seule. J'aurai du y penser !

Bref, j'espère que cet épisode ne vous aura pas découragé à lire ma Fanfic, parce que je n'ai trouvé aucune explication valable…

Désolé pour l'attente, mais le boulot est assez conséquent, au lycée, en cette fin d'année !

En tout cas, merci beaucoup pour tous vos reviews (smiiile !)

J'esp ère que ce chapitre ne sera pas porteur d'erreur …

N'hésitez pas à me le signaler !

Bonne Lecture.

……………

POV Bella

J'avais la désagréable impression d'avoir un coucou Suisse dans le crâne.

Où étais-je ?

J'ouvris les yeux avec peine, Une obscurité vivante s'enveloppa lentement autour de mon corps comme l'aurait fait un boa, m'étouffant pour de bon.

J'émis un gémissement plaintif. Immédiatement, une main de glace toucha mon visage, explorant mes traits.

-Bella, tu est réveillée ? murmura-t-il

-Edward ! Je me mis en position assise … Trop vite sans doute. Ma tête se mit à tourner, menaçant d'exploser.

-Doucement, doucement … tu as reçu un sacré coup.

Lentement, il m'attira à lui et m'étreignit plus fort qu'il ne l'avait jamais fait. Il prit doucement mon visage dans ses mains. Il déposa un léger baiser sur mes lèvres tout d'abord, puis avec plus de force. Il s'approcha de mon oreille.

-J'en profite tant que je peux, chuchota-t-il.

-Comment ?

-Carlisle ne t'as pas dit ? Le don d'Elena…

-Parlons-en de celle-ci, pourquoi ne t'es tu pas défendu je …

-Bella. Je n'ai plus rien d'un vampire à l'heure qu'il est, si on met de côté mon immortalité. C'est ça … Son pouvoir.

-Mais où est-on ?

-Dans la cave, Bella. En te voyant arriver, elle s'est doutée que quelque chose de grave allait bientôt arriver… Elle a préféré m'enfermer avec toi.

Les effets du contrecoup, la joie de le voir sain et sauf ? toujours est-il qu'un sentiment inconnu s'empara de tout mon être. Je voulais tant le voir. L'obscurité m'empêchait de fixer ses iris dorées, de mémoriser le moindre de ses traits. Je pouvais seulement le toucher. Avant que je m'en aperçoive, une larme apparut au coin de mon œil, et roula lentement sur sa joue et s'écrasa sur le dos de ma main. Une autre la remplaça, rapidement cueilli par le doigt d'Edward.

-Bella ?

-Edward, je suis tellement stupide ! À cause de mes bêtises, je vais tout faire louper… Elle va nous tuer… Elle va …

-Shhh tais-toi !

-Mais …

Avant de pouvoir terminer ma phrase, une main de fer se plaqua sur ma bouche.

-Bella, j'ai confiance en Carlisle, et en les autres. Malgré son pouvoir, nous sommes à sept vampires –ou presque- contre elle. Fais nous confiance … Fais-moi confiance. Nous n'allons pas mourir, pas aujourd'hui. Jamais d'ailleurs. Je sentis à sa voix qu'il souriait. Quel idiot !

N'y tenant plus, je me précipitai derechef dans ses bras et enfouit mon visage dans son cou, étouffant un sanglot.

Il ébouriffa affectueusement ma tignasse et murmura des paroles apaisantes à mon oreille.

Un cri retentit au-dessus de nous. Un nœud se forma dans ma gorge. Alice.

Edward se raidit, beaucoup moins sûr de lui que tout à l'heure.

-Bella, il faut qu'on trouve un moyen de sortir d'ici. Aide moi, il faut chercher quelque chose pour défoncer la porte.

-Edward, il n'y a rien dans cette pièce…

-C'est pas vrai … C'est pas vrai !!

Les bruits s'intensifiaient au-dessus de nos têtes, le sang-froid d'Edward, lui, diminuait.

-Edward, appelons-les, ils ne nous trouveront que comme ça…

Sans me répondre, je l'entendis s'approcher de la porte et hurler, hurler leur prénom, un par un, en tambourinant à la porte. Je me joignis à lui.

Des bruits de pas retentirent dans les escaliers qui menaient jusqu'à nous.

-Bella, éloigne-toi de la porte, quelqu'un approche.

Attente interminable pendant laquelle quelqu'un tentait de défoncer la porte, qui céda.

-Bella ? Edward ? Est ce que vous êtes là ?

-Emmet ? Dieu merci c'est toi.

La lumière. Mes yeux étant tant habitué à l'obscurité que je fus éblouis par la faible lumière qui venait du plafond du couloir.

-Mon frère, nous avons besoin de toi, dépêche-toi, ils ne tiendront plus longtemps, elle est trop forte, elle finira par tuer l'un de nous.

-J'arrive.

Il se tourna vers moi, me pris fermement par les épaules en me fixant :

-Bella, tu sors immédiatement de cette maison… Tu prends la voiture, et tu rentres le plus vite possible jusqu'à l'hôtel. Si je te vois dans le coin quand tout sera finis, gare à toi.

-Mais !

-Tu ne discutes pas, et tu t'enfuis ! Tu m'as compris ?

Sa dernière phrase ne laissait place à aucune discussion.

-… Oui.

Il m'embrassa trop rapidement sur le front et me derrière lui, jusqu'en haut des escaliers, avant de s'éclipser avec Emmet.

Je restai plantée là, comme une statue, ne sachant plus que faire.

Le combat faisait rage à l'intérieur de la maison. À 7 contre une, certes, mais leur fragilité ne permettait aucune erreur. Une simple erreur … Edward m'avait déjà dit qu'il devait se contrôler pour ne pas m'écraser le crâne. Elena, elle, ne se contrôlerait pas. Son but principal était … De tuer.

La fatigue, mêlée à une poussée d'adrénaline… Une partie de moi, mon cœur, voulait les aider. L'autre partie, mon pauvre cerveau, ma raison, me hurlait de sortir d'ici immédiatement.

Le bruit de verre brisé retentit, assourdissant, un baie avait été littéralement explosé. L'espace d'une seconde, je m'imaginais Edward allongé, inconscient au milieu des débris. Plus vulnérable qu'il ne l'avait jamais été. Panique, panique. Je levai les mains vers mes yeux en tentant de contrôler des tremblements.

Je sortis en courant de la maison, hanté par une idée folle me risquaient fort de me tuer.

Je pris la voiture. Ma main refusa d'arrêter de trembler. La clé mit un certain temps avant de pénétrer dans le trou de la serrure. Je fis vrombir le moteur et roulai directement dans le pré, en direction de l'arrière de la maison. Ils étaient là, trop préoccupés, tous, pour prêter attention à l'énorme véhicule qui s'approchait d'eux.

Mon coup marcherait, ou pas. Le prix à payer était ma vie. Cela dépendrait uniquement de la manière dont le pouvoir d'Elena fonctionnait. Les capacités des vampires qu'elle approchait disparaissaient-ils automatiquement ? Ou devait-elle se concentrer pour les priver de leur don ?

Dans le premier cas, je n'avait aucune chance de m'en sortir. Dans le second cas… Sachant que sept demi-vampire ne parvenaient pas à la détourner de son principal point de concentration -qui était de les maintenir à moitié humain- ma voiture, aussi imposante soit-elle, avait peu de chance de la déconcentrer.

Elle était dos à moi. Trop concentrée pour me sentir, ou seulement d'entendre le bruit assourdissant du moteur.

Edward me vit. Avant de pouvoir faire quoique se soit. Je posai mon pied sur la pédale d'accélérateur, puis l'enfonçai…

……………

J'attends vos impressions !