Amis du jour, bonjour !

Tout d'abord, merci beaucoup pour vos reviews.

Bon, et bien aujourd'hui mini-chapitre totalement inutile. je sais je sais ... je suis exaspérante. Mais l'action viendra après.

Pour ce court chapitre, conversation totalement inutile, futile, tout ce que vous voulez mais pas sérieuse.

En fait, je sors de ma journée du Mardi, la pire journée de la semaine, je n'avais pas envie de faire souffrir les gens ( "totalement stupide, c'est virtuel !! " me direz-vous) Oui, je sais mais bon.

Bonne lecture quand même, vous aurez le droit, comme pour les autres chapitres, de me blâmer. Et pour celui ci, vous pourrez en rajouter une couche !

Je suis impardonnable, mais j'aime ça :)

...

-Lâche- moi ! Je vais très bien ! Je suis tout à fait capable de me tenir debout ! Allez ! Lâche-moi sale brute machiste !

Edward sourcilla avant d'éclater d'un rire parfait

-Sale brute … Machiste ? Charmant, vraiment, j'adore, Bella, mais pas assez pour te laisser marcher seule.

J'entrepris de lui taper le torse de mes deux poings minuscule. Saisissant soudain ce que je m'apprêtais à lui faire il me fixa en soupirant et me resserra plus fort encore contre lui.

-Ahh … Bella … Que ferais-je sans toi pour me faire rire…

-Edward Cullen, rien, dans ce que je dis, ou de ce que je fais, n'est susceptible de provoquer ton rire !

-Compris, j'arrête de rire. Mais ne compte pas sur moi pour te laisser marcher dans l'état dans lequel tu es … Pardon, j'oubliais que pour toi, une simple explosion de voiture n'est qu'une autre catastrophe parmi les autres dans ta biographie…

-Comment oses-tu ! ?

-Oooh, c'est pas bientôt finis, je vous rappelle que vous n'êtes pas seul. Nous sommes dans un aéroport. Des milliers de personnes nous regardent et je doute qu'ils apprécient des scènes de ménage de vieux couples stupides !

C'était la voix d'Emmet qui avait tonné.

Je repris, parlant plus fort que lui pour le défier :

-En attendant, je me fais porter comme une pauvre handicapée et …

-Et si tu continues à brailler ainsi mon amour, on va également te prendre pour une handicapée mentale… Tu crois qu'on te laissera passer à la douane ?

-Edwaaaaaard !

Toute la famille se tint les côtes pendant cinq bonnes minutes après cette répliques pertinente…

J'abandonnai et me laissai choir dans ses bras sans faire plus aucun effort. En réalité, j'étais si fatiguée que l'idée d'être dans les bras d'Edward n'était pas vraiment dérangeante. Non, seule la fierté m'obligeait à lutter. J'avais tout fait pour la défendre. Maintenant, place au repos …

Cela faisait plusieurs heures que nous attendions dans l'aéroport, dans l'espoir d'avoir des places dans le prochain avion pour New York, et dans la mesure du possible, les billets du vol intérieur, aux États Unis. Le séjour à Londres avait été annulé. Tout le monde ne souhaitait qu'une chose : Retrouvé l'océan Pacifique et le mauvais temps de Forks, ici troqué par la pluie et le brouillard londoniens.

Nous avions enfin eu nos places, et nous dirigions vers nos sièges dans l'appareil.Sa voix me sortit de ma rêverie :

-Tu t'es enfin décidée à me laisser te transporter, princesse Bella.

-Très drôle … Finalement, l'idée n'est pas si déplaisante. Tu m'as trop manqué pour que je t'empêche de profiter de moi.

-Tu peux le dire, j'ai à peine eu le temps de t'embrasser, et là, maintenant, j'ai terriblement envie de le faire, même si je sais que dans cet engin, ce n'est pas vraiment raisonnable. Premièrement parce que tu sembles oublier à quel point il est dangereux pour toi de me laisser de toucher et …

-Alors pourquoi me portes-tu …

-Chuuut ….. Deuxièmement, parce que si je commence à t'embrasser, je risque fort de ne plus pouvoir m'arrêter. Je n'ai pas besoin de respirer, mais je doute fort que tu puisses faire une apnée de sept heure.

-Essaie quand même ? Je t'ai connu plus hardi, tu me déçois …

Il me scruta, offensé, me déposa debout, face à lui, au milieu du couloir de l'avion et m'embrassa. Tout doucement d'abord puis suça ma lèvre inférieure. Loin d'en avoir terminé, il plaça sa main gauche au milieu de mon dos, sa main droite juste en dessous, laissant dégringoler les bagages sur le sol dans un bruit sourd. Il fit abstraction des dizaines de passagers qui attendaient derrière lui, continua à goûter à mes lèvres, son étreinte glacée me faisant pencher en arrière.

Soudain, il arrêta, et colla son front au mien, me laissant haletante et pantoise.

-Tu disais ?

Je déglutis.

-Je n'ai absolument rien dit, Edward.

Il me fit son sourire en coin et déposa un doux baiser sur mon front.

Une voix rageuse provenant de l'avant de l'appareil nous parvint :

-Ého, c'est fini les amoureux ? Si vous voulez, on vous apporte un lit !

-Je vous remercie, ce serait très aimable de votre part.

Sur ce, il prit les bagages sur le sol et entra dans notre rangée de siège. Le voyage s'annonçait déjà périlleux.

...

Promis, je ne recommencerai plus. Plus de chapitre inutile.

Encore désolé pour les fautes de frappes, ou d'orthographe ! Vos impressions, même dures à avaler !

Amis du soir, je vous souhaites le bonsoir ...