Bonjour ! Me revoilà avec la partie 2 de Bad Guys, je suis ravie que la fic vous plaise, j'en suis très fière :)
[Reviews :
Une certaine québecoise : Ahhhh tes reviews m'avaient manquées 3 Merci beaucoup ! Désolé que la fille de Blaine s'appelle comme ta mère haha, j'ai pas fait exprès x) Furt c'est mes babes :D Enjoy et bisous !
Alex : Merci ! :D
KlaineGlee : Merci beaucoup ! Je n'ai pas de fréquence de publication, et sachant que la partie 3 n'est pas finie je ne sais pas combien de chapitres il y aura, je dirais entre 6 et 10 pour rester large. J'espère que tu aimeras ce chapitre :)]
/!\ Klaine et Glee ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture !
Partie 2 : La chasse
Ça ne n'était pas un cauchemar.
Une fois la fourgonnette disparut, Blaine força Kurt à s'asseoir à la grande table de son salon et l'enchaîna à l'un de ses pieds pesant plusieurs kilos. Sa tâche terminée, le brun s'assit en face de lui, attendant sa réaction.
Lorsqu'il remarqua que Kurt le regardait avec rage sans rien tenter d'autre, il proposa : « Café ? »
« Wow, que vous me traitez bien. » répliqua le plus jeune en roulant des yeux.
« Vous êtes mon invité, bien sûr que je vous traite bien. »
Kurt pouffa de rire, amer. « Je suis votre prisonnier, Anderson. Ne vous voilez pas la face. »
Blaine l'observa un instant, avant de hocher la tête et de se lever. « Ce sera du café. »
Il revint quelques minutes plus tard avec un plateau, s'asseyant à côté de Kurt. « Attention, c'est chaud. »
« Si je ne tenais pas à ma famille, je vous le balancerai au visage. » souffla Kurt. « Vous ruinez notre vie. »
« Vous l'avez ruinée vous même. » répliqua Blaine, sirotant son café. « Arrêtez un peu de jouer les victimes et assumez vos erreurs, vous avez misé trop gros et vous avez perdu, ça arrive. Estimez-vous juste heureux d'être en vie, si vous êtes encore là tous les deux c'est parce que vous pouvez m'être utile, soyons honnête, votre frère est un bon à rien. »
« C'est faux, Finn est un coéquipier parfait. » le défendit son frère.
« J'attendrais de voir ça pour le croire, si vous me permettez, Kurt. » sourit-il.
Kurt resta silencieux un moment. « Vous étiez notre dernier coup. Après vous, on arrêtait tout. S'il-vous-plaît, laissez-nous partir. »
Blaine secoua la tête. « Je ne peux pas faire ça. »
« Vous êtes la pire personne que j'ai jamais connu. » cracha Kurt.
« Et encore, vous ne connaissez rien. » répondit le millionnaire en se levant, marchant autour de la table. « J'ai fais des choses qui vous donneraient le vertige, Mr. Hummel. »
« Comme quoi ? »
« Ah, » sourit-il, arrivant derrière Kurt, posant sa tête sur son épaule et glissant une main sur son estomac, que Kurt couvrit avec la sienne pour l'empêcher d'avancer plus bas, « vous l'apprendrez avec le temps, Kurt. » Sa langue roula sur son nom, faisant frissonner le plus jeune.
« Donc quoi, je reste avec vous et vous me violez pour votre plaisir ? » murmura-t-il, se sentant terriblement mal-à-l'aise.
« Oh, Hummel. » rit Anderson, se retirant et se rasseyant à sa place. « J'ai fais beaucoup de mauvaises choses, mais je ne suis pas capable de ça. » Kurt se retint de soupirer de joie. « C'est vous qui viendrez à moi. » La châtain releva la tête, irrité. « Vous vous offrirez à moi sans même que je vous le demande. »
« Vous pouvez toujours rêver. » rétorqua Kurt, le regardant avec dégoût. « Donc quoi, vous êtes un homo refoulé qui s'amuse à rendre des mecs plus jeunes leur esclave sexuel ? » »
« Tout d'abord, » dit Blaine avec un petit sourire, « nous n'avons que dix petites années de différence, Kurt, ce n'est rien. Et puis je ne suis pas refoulé, pas depuis des années. Ma fille a toujours su qui était son père. »
« Cool pour vous, mais je ne serai jamais avec vous. Ni moralement, ni physiquement. » insista-t-il.
« Eh bien, on verra ça. Ce n'est pas comme si vous aviez beaucoup de choix, n'est-ce pas ? » demanda le millionnaire avec un rictus narquois.
« Allez, Mr. Hummel, il est temps de se réveiller. » exigea Blaine, le secouant un peu.
Pendant un instant, Kurt ouvrit les yeux se crut dans un rêve : il se réveillait d'une nuit passée avec un homme merveilleux, dans un lit de la taille de quatre, dans une chambre finement décorée… Il se retourna et perdit son sourire.
« Oh. » laissa-t-il échapper, son visage marqué de sa déception.
« Ravi de vous voir aussi. » sourit le millionnaire en se levant du lit, roulant des yeux.
« Où est votre fille ? » fut la première question qui jaillit à l'esprit de Kurt.
« Elle était censée partir en vacances avec son amie après son anniversaire dans tous les cas. » répondit Blaine. « Elle revient dans un mois. C'est pas mal de temps pour apprendre à se connaître. »
« Vous ne voulez pas me connaître, vous voulez que je sois votre esclave, c'est différent. » répliqua Kurt.
Blaine soupira bruyamment, faisant le tour du lit pour détacher Kurt. « Quand est-ce que vous changerez de disque, Hummel ? Vous êtes en vie, c'est ce qui compte. Et je vous avoue commencer à le regretter... »
Le plus jeune s'apprêtait à répliquer quelque chose lorsqu'il se rendit compte que Blaine était en sous-vêtements. « Vous avez dormi avec moi en sous-vêtements ? Quel pervers ! » s'exclama-t-il.
La veille, Blaine avait catégoriquement refusé de laisser Kurt dormir dans une chambre d'ami, ayant peur qu'il s'enfuit. Alors il l'avait invité – forcé – à venir dans le sien, l'enchaînant à la tête de lit sculptait dans de l'or. Le prisonnier avait bien sûr lutté jusqu'à ce que le millionnaire pointe un pistolet dans sa direction.
« Vous êtes en sous-vêtement aussi, Kurt. » rit Blaine. « Je vous ai aidé à vous déshabiller, vous ne vous rappelez pas ? »
Au moment où ça c'était produit, Kurt était tellement fatigué émotionnellement qu'il s'était laissé faire, mais tout lui revenait à présent. « Mais, je-je parie que vous avez apprécié, vieux dégueulasse ! » répliqua-t-il faiblement, se mettant à rougir.
Blaine éclata à nouveau de rire. « Oui, Kurt, j'ai apprécié. Je vous l'ai dis, vous êtes tout à fait mon genre. »
Celui-ci ne sut que répondre à ces paroles prononcées avec douceur, et ouvrit et ferma la bouche à plusieurs reprises avant de laisser sortir, « S'il-vous-plaît, Blaine, laissez-nous partir. Je ferais ce que vous voudrez. »
Le visage du brun, éclairé par son rire, se froissa immédiatement. « Vous savez, Kurt, je ne me considère pas comme une personne particulièrement mauvaise. » dit-il en arpentant la pièce. « Selon moi, chaque personne possède une partie d'ombre et de lumière en elle la mienne est, selon la loi, considérée plus mauvaise que celle des autres, mais pas d'un point de vue totalement objectif. »
« La loi est l'objectivité. » répliqua Kurt.
« C'est un mensonge. » sourit Blaine. « On nous fait croire que la loi est au-dessus de tous, plus forte et puissante qu'un homme, mais je suis la preuve même que c'est un mensonge. » Il marqua une pause. « Vous pouvez considérer que je suis un être exécrable pour vous retenir ainsi, mais lorsqu'on y réfléchit bien, je ne fais que me protéger de vous, tout en vous traitant d'une manière plus que correcte. Votre frère n'a pas la même chance, je ne crois pas que Satan soit aussi douce que moi. » Kurt sentit ses yeux s'humidifier en pensant à son frère. « Dans tous les cas, vous ne pouvez pas me dire que vous n'êtes pas chanceux. N'importe qui vous aurez tué, ou transformer en esclave sexuel comme vous l'avez dit, mais je ne fais rien de cela. Et pourtant, » souffla-t-il, se rapprochant de Kurt qui venait de se lever, posant une main sur sa hanche, « me retenir de vous prendre dans chaque pièce de ma maison m'est extrêmement difficile. » Il se retira, un sourire malicieux au coin des lèvres, « Estimez-vous heureux, Mr. Hummel, et vous verrez, dans quelques mois la vie à mes côtés vous paraîtra meilleure que celle que vous meniez avant. »
Avec ça, il descendit les escaliers, laissant Kurt sous le choc, se rasseyant sur le lit avec un petit gémissement.
Quelques minutes plus tard, il suivit les traces de Blaine jusque dans la cuisine, portant ses habits de la veille. « Je n'ai pas d'autres vêtements. » pointa-t-il.
« Ne vous en faites pas, Santana est allée les récupérer. Elle arrive en compagnie de votre frère dans - »
La sonnerie raisonna dans toute la pièce, et Blaine sourit. « Maintenant. »
Kurt courut jusqu'à la porte, l'ouvrant avec précipitation et sautant dans les bras de son frère avec force, celui-ci s'accrochant à lui avec tout autant de force. Ils ignorèrent les regards des deux autres criminels avant que Santana ne les détache et les pousse à l'intérieur.
« C'était mignon. » sourit Blaine. « Cela me pousse à annoncer la bonne nouvelle tout de suite. Kurt, Finn et Santana viennent s'installer ici. Ils s'entraîneront dans ma salle de sport pendant que vous m'aiderez avec la logistique de mon système. »
Pour la première fois depuis leur capture, Kurt sourit avec honnêteté. « Merci. »
« Mais… avant que je puisse vous mettre au courant dans mon business, vous devez savoir que j'ai toujours travaillé seul, et que c'est la première fois que je fais confiance à des personnes autres que mes dealers pour travailler pour moi. J'ai donc sur vous une personne qui compte plus que tout à vos yeux. Burt Hummel, Carole Hudson et Brittany S. Pierce. »
Santana sursauta à ce nom, et Kurt se retint de sourire. Pour la première fois depuis la veille, la brune se retrouvait aussi vulnérable qu'eux. « Je n'en ai rien à foutre d'elle. » souffla-t-elle.
« Vos yeux me disent le contraire. » sourit Blaine, non cruellement mais plutôt avec de la compassion. « En tout cas, un faux pas et quelque chose de mal leur arrivera. Une trahison et ils mourront dans d'atroces souffrances. Vous savez tous de quoi je suis capable. »
Ils acquiescèrent timidement. Blaine s'avança vers les deux frères, « Santana savait déjà dans quoi elle s'engageait, mais vous êtes un peu des invités surprise. Est-ce que je fais bien de vous faire confiance ? »
« Tant que rien n'arrive à nos parents... » commença Finn.
« Vous pouvez nous faire confiance. » termina Kurt.
Le plus âgé sembla satisfait. « Bien. » murmura-t-il avec un sourire. « Dans ce cas, je vous montrerai où vous installer. »
Ils passèrent toute l'avant-midi à s'installer, et une partie de l'après-midi aussi, chacun des trois nouveaux employés héritant d'une chambre d'ami, et puis ayant droit à une pause d'une heure avant de se retrouver dans le salon.
A 16 heures, les quatre adultes arrivèrent et se séparèrent presque aussitôt, Blaine ordonnant à Santana et Blaine de se rendre dans la salle de sport pour s'entraîner, invitant Kurt dans son bureau, pièce annexe de sa propre chambre.
« Il est temps que vous connaissiez tout, Kurt. Du début à la fin. » annonça Blaine lorsque celui-ci était assis devant lui. « Me faites vous confiance ? »
« Quelle question, bien sûr que non. » sourit-il en roulant des yeux.
« Ah, » souffla le brun, « c'est dommage. Je ne peux rien vous dire jusqu'à ce qu'on soit réellement une équipe. Et me faire confiance est la première étape. »
« Donc quoi, vous n'allez rien me dire ? » demanda Kurt.
« Pas tout de suite. » répondit-il en secouant la tête. « Nous allons faire un petit tour avant. »
Le cœur du plus jeune s'arrêta. « Blaine, est-ce que vous allez me tuer ? »
Le millionnaire pouffa légèrement, avant de la regarder avec tendresse, s'avançant vers lui pour caresser son visage. « Kurt, je ne vous tuerais jamais, tant que vous ne faites rien pour provoquer ma colère. Vous me plaisez, je vous l'ai dis. » Kurt hocha la tête. « Et je veux être capable de ne pas avoir peur que vous me tuiez. Je veux que l'empire que j'ai construit jusqu'ici soit le nôtre. Vous, ici, à mes côtés, c'est ce que je veux. » murmura-t-il, regardant le châtain de ses yeux noisettes et miels, avec un sourire tendre.
Kurt en oublia presque qu'il était face à quelqu'un qui l'avait menacé avec un pistolet i peine 24 heures, et se plongea dans ces orbes d'une douceur incroyable. Blaine fonça sur ses lèvres, mais il le repoussa, « Blaine. » souffla-t-il, fermant les yeux, ne voulant pas croiser le regard déçu du plus âgé. « On ne peut pas faire ça. »
« Pourquoi pas ? » lui parvint la voix un peu étranglée de Blaine à travers ses paupières fermées, traduisant son désespoir.
« Parce que vous avez failli me tuer, et que je ne vous connais pas du tout. » dit Kurt, le regardant enfin. Il était toujours à une poignée de centimètres de lui, le regardant avec attention. « D'ailleurs… ça n'arrivera jamais. Je ne vous aime pas. »
Blaine se mit à sourire, se relevant et marchant lentement jusqu'à sa place, ses dents blanches apparaissant à travers ses lèvres rouges et ses yeux légèrement plissés, comme essayant de ne pas rire. « D'accord. J'aime les hommes qui se la joue difficile à avoir. »
Kurt rougit légèrement, et baissa la tête. « N'étions-nous pas censés aller quelque part ? » demanda-t-il d'une petite voix.
« Ah, oui. » remarqua Blaine, se levant à nouveau et saisissant la main de Kurt pour le mener dans le fameux endroit mystère. « Allons-y. »
« Est-ce qu'on est bientôt arrivés ? » demanda Kurt.
Cela faisait bientôt deux heures qu'ils avaient quittés la villa, Blaine conduisant longuement sans que Kurt ne sache où ils allaient. « Patience, Hummel. » sourit Blaine. « On y est presque. »
Il disait vrai, dix minutes plus tard, ils se retrouvaient dans une forêt aux environs de Los Angeles. « Blaine Anderson, je commence vraiment à croire que vous allez me tuer. » souffla le plus jeune, légèrement terrifié.
« Peut-être que ça sera le cas. » sourit Blaine, sortant un bandeau de sa poche. « Mais vous aurez l'occasion de prendre votre revanche avant moi. »
« Qu'est-ce qu'on va faire ? Jouer à colin-maillard ? » railla-t-il.
« Plus ou moins. Je vais me bander les yeux, et vous devrez me guider dans la forêt. Mais attention, c'est une compétition : à chaque fois que l'un de nous touche un obstacle, l'autre perd un point. » expliqua le brun avec un sourire, tendant le bandeau à Kurt et se rapprochant de lui pour qu'il puisse nouer le bout de tissu autour de sa tête.
« Blaine Anderson, » souffla Kurt, plongeant ses yeux dans les siens, « quel âge avez-vous ? »
« Officiellement, 45 ans. Officieusement, hum... » il hésita, « 7 ans, et demi. »
Kurt éclata de rire. « Au moins vous avez l'âge de raison. »
Blaine l'observa un moment, même lorsqu'il s'arrêta de rire, mais se ressaisit et se retourna pour qu'il puisse lacer le bandeau autour de lui. « Attendez, je vérifie que vous ne trichez pas. »
Lorsqu'il fut sûr que Blaine ne voyait vraiment rien, il commença à le guider. Peu à l'aise au début, il commença à se détendre passées les premières minutes. Il guida Blaine entre les arbres, l'aidant à enjamber les souches et rochers se trouvant sur la route, et à baisser la tête lorsqu'une branche était trop basse.
Il se mit même à trouver ça drôle, de voir l'homme qui le tenait prisonnier à sa merci, lui faisant assez confiance pour le guider. Ce jeu ressemblait vaguement à Temple Run, un jeu qui avait obsédé Kurt il y a quelques années, et il lui fut facile, après vingt minutes, d'avouer qu'il s'amusait.
Il était tellement enfoui dans ses pensées, qu'il ne vit pas Blaine se diriger vers un courant d'eau, semblant aller extrêmement vite. « Blaine ! » s'écria Kurt, s'élançant vers le millionnaire, l'arrêtant.
Blaine retira son bandeau, l'air surpris, avant d'apercevoir la rivière devant lui. « Merci, Kurt, de m'avoir sauvé. » sourit-il, passant une main douce sur la joue du plus jeune. « Je savais que je pouvais vous faire confiance. »
Kurt acquiesça, et il traversèrent la rivière en sautant de pierre en pierre afin d'arriver sur l'autre rive. Lorsque Blaine lui demanda de se retourner pour qu'il lui bande les yeux, une peur envahit Kurt : est-ce qu'il pouvait vraiment faire confiance à cet homme qui avait menacé de le tuer, lui et sa famille ? A cet homme sans concession, n'ayant pas peur de détruire des vies pour son business ? Certes, Blaine avait des côtés sympathiques, mais Kurt avait encore peur de lui.
Malgré ça, il se retourna et se laissa bander les yeux. Ils reprirent le jeu, Kurt se laissant guider par la voix douce du plus âgé, avançant doucement à travers la forêt et ne semblant rencontrer aucun obstacle. Cela dura un moment, et Kurt recommença à s'amuser, arborant un petit sourire sur son visage.
Après une demi-heure, Blaine lui demanda de retirer son bandeau et de se retourner. Kurt s'exécuta. Devant ses yeux, il vit un pont délabré, semblant à peine capable de soutenir le poids d'un colibri.
« Blaine... » souffla Kurt, écarquillant les yeux. « Est-ce que vous venez de me faire traverser un pont en ruine les yeux bandés ? »
« Yep. » acquiesça-t-il avec un sourire. « Je voulais vous montrer que vous pouviez me faire confiance. Parce que je vous fais confiance, Kurt. Même après que vous ayez essayé de me voler. »
Kurt s'aperçut que Blaine était soudainement très proche de lui, trop proche. « Est-ce que vous me faites confiance, Kurt ? » murmura-t-il, son souffle caressant les lèvres du châtain.
« Je – oui. » répondit-il, mentant.
Il vit le regard de Blaine tomber sur ses lèvres, ses longs cils caressant ses joues. Il le vit s'approcher, lentement, tentant de l'embrasser. « S'il-vous-plaît. Ne faites pas ça. » dit-il, s'éloigna subitement.
Blaine le regarda un instant avec surprise, avant de hausser les épaules et de proposer qu'ils retournent à la voiture.
Le lendemain, Kurt fut réveillé par Blaine qui toquait à sa porte. Il se leva lentement, ne se rendant pas compte qu'il était déjà 11 heures et que la journée avait déjà commencé pour toute la maison.
« Kurt, il faut que vous sortiez bientôt de votre chambre, je dois vous emmener quelque part. » dicta Blaine de derrière la porte.
Celui-ci grogna et répliqua, « Quoi, vous allez m'emmener dans une nouvelle forêt ? »
Il entendit le millionnaire rire et sortit de son lit.
A peine habillé et sorti de sa chambre, Blaine emmena Kurt à l'extérieur de la maison, conduisant jusqu'au magasin où Finn l'emmenait tous les jours faire des courses. Le millionnaire pénétra dans la petite épicerie vide, à part pour son caissier, et laissa tomber 100 dollars sur la table, que le jeune homme récupéra et fourra immédiatement dans sa poche.
Ils se rendirent à l'arrière, ouvrant une porte menant à l'inventaire du magasin, où se trouvaient dix hommes de toutes couleurs de peaux en train de l'attendre.
« C'est qui, ça ? » demanda l'un d'eux.
« Mon nouveau partenaire de commerce. » répondit Blaine, ouvrant son sac à dos et le retournant, laissant tomber des paquets de cannabis et d'autres drogues diverses. « Allez, versez. »
Les hommes se mirent à jeter des paquets de billets dans le sac qui fut bientôt rempli. « Bien. Je ne compte pas les sous, mais vous savez ce qu'il arrivera si j'apprends qu'il manque ne serait-ce qu'un centime. » menaça-t-il.
Les hommes acquiescèrent, remplissant leurs propres sacs des paquets de drogues déposés sur le sol. « A la semaine prochaine. » dit finalement Blaine, leur faisant signe de repartir.
Après ça, ils rentrèrent à la villa du millionnaire.
« Bon, voilà comment ça va se dérouler : à partir de maintenant, Kurt, vous êtes mon partenaire. Je veux que vous m'aidiez à cultiver le cannabis, et je veux que vous m'accompagniez lorsque je distribue le matos. Compris ? » Kurt hocha la tête. « Je cherche à m'étendre, et vous pourriez m'aider. Je suis déjà roi, mais je voudrais être dieu. » souffla-t-il, posant une main sur la joue d'albâtre du plus jeune, « avec vous. »
Kurt se figea sous son toucher, avant de détourner le regard. « Je n'ai jamais voulu être ne serait-ce qu'un prince. » répliqua-t-il.
Le visage du millionnaire s'assombrit, et il se sépara du plus jeune. « Eh bien, vous le serez de toute façon. »
« Blaine, si vous cherchez un partenaire dans tous les sens du terme, je vous ai déjà dis - » commença Kurt.
« Vous tomberez amoureux de moi à un moment où un autre, Kurt, comme ça sera également mon cas. De toute façon, vous êtes coincé avec moi jusqu'à votre mort. » siffla le brun.
« Êtes-vous en train de me menacer, Blaine ? » demanda Kurt, se levant de son siège et se rapprochant du plus âgé. « Parce que même si je vous aimais, jamais je ne serais avec vous. »
Encore une fois, comme ça l'avait déjà été trop souvent, ils se retrouvèrent collés l'un contre l'autre, leurs visages à quelques centimètres l'un de l'autre.
« Vous... » murmura Blaine. « vous me rendez fou. »
Kurt se rapprocha un peu plus de lui, murmurant dans son oreille tandis que les yeux du brun ne quittait pas ses lèvres : « Cette bouche… ne vous appartiendra jamais. »
Et avec ça, il quitta la pièce, laissant Blaine Anderson bouche bée.
Voilà pour cette seconde partie, comme vous pouvez voir c'est clair que Kurt et Blaine veulent coucher ensemble dès leur rencontre haha xD
N'oubliez pas de ma laisser une review, de mettre cette fic en favori et de la suivre pour ne pas raté les updates :)
Et je vous conseille vivement ma fiction Fuck! sur le pseudo Temporina sur fictionpress . net ;)
A la prochaine,
Axelle
