Une autre song-fic, d'après Elle attend du grand Jean-Jacques Goldman. Légèrement modifié pour les besoins de l'histoire !
Il attend que le monde change
Il attend que changent les temps
Il attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, Il attend
Debout, sur une plage, un homme semble attendre quelque chose. Le soleil se reflète dans ses cheveux blonds. Ainsi, le soleil semble se reproduire encore et encore …
Que peut-il faire, à part attendre ? Depuis qu'il a quitté sa terre natale pour l'Australie, il ne peut s'empêcher de vivre dans l'attente …
Il attend que l'horizon bouge
Il attend que changent les gens
Il attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, Il attend
Il en crève d'attendre, mais que peut-il faire d'autre ? LUI seul pourrait le rendre heureux, cela fait bien longtemps qu'il l'a compris. Mais il est trop fier, jamais il ne fera le premier pas, parce que malgré toute la confiance en lui qu'il possède, dans ce domaine, LUI seul à la réponse.
Il attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Il attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, Il attend
Quelques heures plus tard, il a enfin quitté la plage, il est retourné dans cet hôtel de luxe où il vit depuis maintenant 2 ans. 2 ans qu'il ne L'a pas revu, l'éternité lui aurait fait le même effet, sans doute …
Alors il vivote, il chipote dans son assiette, et la vieille dame bien attentionné échange quelques mots avec son mari : « Trop maigre … bien trop maigre … doit être malade …. »
C'est bien ça, il est malade, malade d'amour …
Et Il regarde des images
Et lit des histoires d'avant
D'honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Hermione lui a envoyé des photos. Etonnant, il a gardé le contact avec la Gryffondor… C'est la seule à qui il a pensé quand il a voulu faire savoir que non, l'héritier Malfoy n'était pas mort.
Mais toutes ces photos où Il est là, souriant … Et pourtant, Draco, lui, le sait, il voit bien que son regard vert n'a plus l'éclat d'avant, quelque chose le mine …
Et Il s'invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D'eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu'Il attend
Quand donc ce maudit balafré se rendra-t-il compte qu'il ne peut vivre sans lui ? Quand donc cessera-t-il d'attendre, sur cette plage bordée de cocotiers qu'il vienne ?
