Bonjour à tous, merci pour vos commentaire.
Je vous mets le chapitre 8. j'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture.
Chapitre 8
- Qu'est-ce que tu fais, John ?
- Je te l'ai dit, Oliver. Il faut qu'on parle de Felicity.
- Et je te l'ai déjà dit, il n'y a rien à dire.
- Très bien. Dans ce cas, nous resterons ici, jusqu'à ce qu'il y ai quelques choses à dire.
- John, je t'en prie. Je veux retrouver mon fils.
- Alors, parle-moi.
Comprenant qu'il n'avait pas le choix, Oliver s'appuya contre la paroi. Sachant qu'il avait gagner, Dig en fit de même et attendit que son ami prenne la parole. Oliver resta silencieux un court instant avant de commençer.
- Quand j'ai découvert l'existence de Willaim, j'étais surpris, mais heureux. Je voulais d'abord le voir avant d'en parler à Felicity. Mais Samantha m'a poser ses conditions. Je ne voulais pas accepté. Mais je voulais pouvoirs voir William et apprendre à le connaître. Quand elle m'a dit qu'elle voulait juste le protéger, j'ai tout de suite penser à Dark et j'ai fini par accepté.
Il fit une pause et se laissa glisser sur le sol. Dig garda le silence.
- J'ai … je pensais qu'elle m'aimerais suffisament pour me pardonner, mais je me suis tromper.
Il fit à nouveau une pause et il laissa les larmes coulées le long de ses joues, se fichant pas mal que John soit présent. Au bout de longues secondes, il s'essuya les yeux.
- On aurait jamais du revenir.
Il se releva et regarda son ami.
- La seul raison pour laquelle je suis heureux d'être revenu, c'est pour mon fils et ma sœur.
John continua de garder le silence et Oliver mit fin à son monologue en passant à coté du militaire et en appuyant sur le bouton. L'ascensseur se remit en marche et avant que les portes ne s'ouvrent, Dig lui posa une drrnière question.
- Tu as accepté de rester pour elle, n'est-ce pas ? Pas parce que ça te manquait.
Les portes s'ouvrirent et Oliver ne répondit qu'un mot.
- Oui.
Il sorti de l'ascensseur et se dirigea vers son fils qui était assis à terre, en train de jouer à la poupée avec la petite Sarah, sous l'oeil protecteur de Thea. Il sourit devant se tableau.
- Je te promets de t'en offrir une si tu le veux.
William se tourna vers on père et rigola sous les paroles de son père.
- Non. Je suis trop grand. Mais je veux bien jouer avec Sarah.
Oliver lui sourit et John, qui l'avait suivit, rigola en récupérant sa fille dans ses bras.
- Allez jeune fille. On rentre.
Sarah tapa dans ses mains et se blotti contre son père.
- Si tu as besoin de quoi que se soit, n'hésite pas à m'appeler.
- Ok, merci.
Dig lui sourit et quitta les lieux après avoir saluer tout le monde. Oliver aida son fils à se remettre debout et Thea lui donna ses béquilles.
- Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?
- Et bien, on va rentrer à la maison.
William acquiesa de la tête et il suivit son père. Ils allèrent saluer les dernières personnes présentent et ils quittèrent les lieux.
Quelques minutes plus tard, ils entrèrent dans le loft et William regarda partou autour de lui.
- C'est super grand.
- Tu aimes ?
- Oui, c'est trop beau.
Oliver et Thea sourirent en le voyant regarder de droite à gauche la pièce. Ils posèrent tout es 2 les sacs qu'ils tenaient et le jeune père se dirigea vers le coin cuisine. Il regarda ce qu'il y avait dans le frigo et les placards. Thea se rapprocha de lui pendant que William se dirigeait vers l'immense baie vitrée du loft.
- Tu trouves ton bonheur ?
Il se tourna vers lui en sortant différents légumes du frigo.
- Oui.
- Tant mieux. Au moins, je n'ai pas fait les course pour rien ce matin.
- C'est toi qui a rempli le frigo ?
- Oui. Je me suis dit que tu ne voudrais pas sortir tout de suite. Surtout avec les journalistes.
Oliver posa ce qu'il avait en main et la prit dans ses bras.
- Merci.
Elle lui rendit son étreinte. Ils se séparèrent au bout de quelques secondes.
- Merci pour tout.
- Tu es mon frère, Oliver. Tu n'as pas à me remercier.
Elle lui sourit et il reprit.
- Est-ce que je peux te demander une dernière chose ?
- Bien sur.
- Ca te dérange si je m'installe dans ton ancienne chambre. Je ne peux pas … enfin, je ne …
Comprenant que son frère ne se sentait pas prêt à retourner dans la chambre qu'il avait partager avec Felicity, elle l'interrompit.
- Prend-là, ne t'inquiête pas.
- Merci.
Ils se sourirent et elle lui proposa de l'aide pour cuisiner. Il accepta volontiers et il lui demanda de laver les légumes, ce qu'elle fit en plaisantant sur le fait que pour le faire, elle n'avait pas besoin de s'y connaître en cuisine. Oliver éclata de rire, ainsi que William qui venait de les rejoindre. Thea les suivit ensuite, heureuse de voir son frère dans cet état d'esprit. Une fois calmer, William prit la parole.
- On va manger quoi ?
- Et bien, dans la mesure où nous avons manger un BBB à midi, se sera de la soupe.
- Tu l'as fait toi-même ?
Voyant l'air étonné de son fils, Oliver le fixa.
- Oui, pourquoi ? Maman ne la faisait pas elle-même ?
Le regard de William se voilà un peu en entendant parler de sa mère, mais il répondit quand même à son père.
- Non. Elle était pas douée en cuisine. On mangeait toujours de la soupe en boîte et des plat tout fait qu'elle m'était au micro-onde. C'était pas toujours bon.
Oliver et Thea grimaçèrent et il se rapprocha de son fils pour l'aider à s'asseoir sur l'un des haut tabourets. Oliver fit tourner la "chaise" vers lui et regarda son fils.
- I an, je t'avoue que je faisait la même chose. Mais je suis parti plusieurs mois avec … avec Felicity et j'ai appris à cuisiner. Alors, sache qu'a partir de maintenant, tu ne mangeras plus de plat tout fait, ni de la soupe en boite. Je te ferais à manger tout les jours.
- On pourra quand même manger un BBB de temps en temps ?
Oliver sourit.
- Evidement.
Oliver lui embrassa la tête et retourna de l'autre côté du plan de travail.
- Je peux vous aider à faire la soupe ?
- Bien sur.
Le jeune père posa des couteaux et des planches à découper sur le plan de travail. Ils coupèrent les légumes ensemble et Oliver mit la casserole sur le feux. Ils allèrent ensuite s'installer dans les canapés et ils parlèrent de tout et de rien jusqu'à ce que la soupe soit cuite. Le jeune père la mixa et ils passèrent à table. Thea mis celle-ci et son frère récupéra les médicaments que son fils et lui devait prendre. William les avala avec un verre d'eau et il gouta la soupe. Un grand sourire apparut sur ses lèvres.
- Elle est trop bonne, papa.
Thea acquiesa de la tête et Oliver leur sourit. Ils mangèrent tout en discutant.
Thea les quitta vers 19 heures et Oliver décida qu'ils iraient, tout les 2, dormir tôt. Il vérifia que tout était bien fermé et il prit son fils dans ses bras pour monter à l'étage, celui-ci ayant du mal avec ses béquilles à monter et descendre les marches.
- Je vais chercher les sacs. Profites-en pour visiter un peu, si tu veux.
William hocha de la tête et Oliver redescendit. Quelques instants plus tard, tout les sacs étaient en haut et Oliver rejoignit son fils qui se trouvait dans l'une des 2 chambres du milieu. Il le regarda admirer la vue depuis la fenêtre et il se rapprocha de lui.
- La vue te plait ?
- Oui. C'est la plus belle de toute les chambres.
- Vraiment ?
- Oui. En plus, d'ici, on voit bien le terrain de foot.
- Je comprend mieux. Tu n'a cas prendre cette chambre.
William se tourna vers lui en souriant.
- Je peux ?
- Bien sur. On ira t'acheter de la peinture et des meubles.
- Merci papa.
Il lui sourit et ils quittèrent la chambre. Oliver alla prendre les sacs qu'il avait laisser en haut des marches et se dirigea vers la chambre du fond.
- Tu vas où ?
- Je vais déposer les sacs dans la chambre.
Devant l'air surpirs de son fils, Oliver se rapprocha de lui.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Je croyais que ta chambre était la première. C'est la seul qui est décorer.
- C'était ma chambre quand je vivais encore avec Felicity. Mais vu que maintenant je suis seul, je n'ai pas envie de retourner dans celle-là. Du coup, je vais prendre l'ancienne chambre de ta tante.
Sachant que son père était triste à cause de Felicity, William acquiesa de la tête et le suivit vers la chambre. Ils préparèrent leurs affaires et ils allèrent prendre une douche. Quand celle-ci fut finie, ils s'habillèrent et ils s'allongèrent dans le lit, William blotti contre son père. Bien qu'il n'aimait pas regarder la télé dans la chambre, Oliver l'alluma et ils regardèrent "Shrek" qui commencait sur l'une des chaines. A la fin du film vers 21h30, il éteignit la télé et il s'assit avant de se tourner vers son fils.
- Ca va, papa ?
- Oui. Mais je dois te parler de quelques choses de très important. Viens.
William se releva à son tour et il vient s'aaseoir sur les genoux de son père.
- Je dois te parler de ta maman.
Le petit garçon se mit à pleurer.
- Je veux pas retourner avec elle.
- Je le sais. Et je t'ai promit que tu restera pour toujours avec moi. Mais je dois te dire quelques choses de très dur et de très douloureux.
Oliver fit une petite pause et William continua de le fixer.
- Hier soir, juste avant que je te retrouve, maman et moi on a beaucoup parler. Mais maman avait une arme et …
- C'est elle qui t'a fait mal à l'épaule ?
- Oui.
- Elle a fait mal à quelqu'un d'autres ?
- Oui, à plusieurs policiers.
- Elle est en prison, alors ?
- Non.
Oliver ferma les yeux, ne sachant pas comment annoncer à son fils de 9 ans que sa mère était morte.
- Après avoir demander à ta maman où tu étais, je suis directement venu te voir et les policiers ont voulu arrêter maman. Mais elle est partie en courant et les policiers l'ont suivit en courant. Quand il l'on retrouvée, elle … maman a tirer encore une fois fois avec son arme.
- Elle a blessé un autre policier ?
- Non. Mais elle sait blessé.
- Elle est à l'hopital, alors ?
- Non plus. Maman était très gravement blessé. Elle … elle partie au ciel.
William ne répondit rien et se contenta d'observer son père.
- Tu comprend ce que ça veut dire ?
- Oui. Ça veut dire qu'elle est morte.
- C'est ça, oui. Je suis désoler, William. Tellement désoler.
Le petit garçon se contenta de se blottir contre son père sans dire un mot. Inquiet, Oliver le serra contre lui.
- Je sais que maman t'a fais beaucoup de mal, mais c'était ta maman et elle t'aimais très fort. Tu as le droit de pleurer.
Il avait à peine fini de parler, que William éclata en larmes dans les bras de son père. Oliver le serra encore plus contre lui. Il était conscient de la douleurs que son fils devait ressentir. Perdre un parent n'est facile pour personnes, mais encore moins pour un enfant. Il tenta de le consoler comme il le put. William pleura de longue minutes, blotti contre son père et, épuisé, par les derniers jours, il finit par s'endormir. Oliver ne bougea pas pendant un moment, ne voulant pas le réveillé. Il resta une bonne heure dans cette position avant de, doucement, s'allonger en en le maintenant contre lui. Il resta éveiller un long moment, jusqu'à ce qu'épuiser, il ne finisse à son tour par succomber au sommeil.
Le lendemain matin, Oliver fut réveiller par les rayons du soleil qui filtraient à travers les rideaux. Il ouvrit doucement les yeux et il sourit en voyant son fils profondement endormi, à moitié allongé contre lui. La nuit avait été difficile pour lui. Il avait faire plusieurs cauchemars et il s'était réveillé en larmes à chaque fois. Une fois qu'Oliver réussissait à le calmer, il se rendormait, blotti contre son père. Il regarda son fils dormir pendant quelques minutes, jusqu'à ce que ce dernier ne finisse par se réveiller à son tour. Il ouvirt les yeux et se redressa en les forttant avec ses mains. Oliver s'assit dans le lit et William se câla contre lui.
- Bonjour.
- Bonjour, papa.
Oliver le serra contre lui.
- Comment tu te sens ?
- Ca va.
Ils restèrent dans cette position quelques minutes avant de se lever. S'étant doucher la veille, ils s'habillèrent directement et ils descendirent. Oliver se rendit dans la cuisine.
- Qu'est-ce que tu aimerais manger ?
- Une tartine à la confiture.
- Va pour des tartines.
Il aida William à s'asseoir sur l'un des haut tabourets et il prépara du café. Il ouvrit le frigo et en sorti du jus d'orange, de la confiture et du beurre. Il prit ensuite des tasses et le pain. Après avoir poser le tout sur la table, il donna les médicaments à son fils. Il se servit son café et il s'installa à coté de William. Ils commençèrent à déjeuner en silence. N'aimant pas voir son fils si triste, Oliver prit la parole.
- Si tu veux parler de ta maman, tu peux le faire.
William se tourna vers lui.
- Tu crois que maman elle m'aimait ?
- Bien sur que oui. Elle t'aimait très fort.
- Alors pourquoi elle était méchante à la fin ?
- Parce qu'elle était malade.
- Pourquoi elle a pas été voir un docteur ?
- Parce qu'elle ne le savait pas. Des fois, on tombe malade et on ne s'en rend pas compte.
- C'était pas sa faute, alors ?
- Non. Ce n'était pas sa faute.
William fixa sa tasse de jus d'orange. Oliver se leva et fit tourner son fils vers lui.
- Je sais que tu es triste, et c'est normal. Mais il y a une chose que tu ne dois jamais oublié.
Oliver posa une main sur la joue de son fils.
- Ta maman t'aimait. Elle t'aimait tellement.
William lui fit un petit sourire et il se blotti contre son père. Après le câillin, ils terminèrent de déjeuner. Quand ils eurent fini, Oliver se chargea de faire la vaisselle, pendant que William le regardait faire.
- Dis, papa.
- Oui.
- Hier, tante Thea m'a expliquer qu'il y avait plein de journaliste qui allait nous suivre pendant quelques jours. C'est vrai ?
Oliver s'essuya les mains et regarda son fils.
- Oui.
- Pourquoi ?
Oliver savait que ça allait être dur pour son fils d'en entendre parler, mais il voulait être franc avec lui.
- Ils étaient là, avant hier soir. Du coup, ils savent que j'ai un fils et ils veulent que je leurs parle.
- Tu vas le faire ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce que c'est ma vie privée et que tout ce qu'i dire, a été dit hier. Ils connaissent toute l'histoire.
- Alors pourquoi ils vont nous suivre ?
- Parce que c'est le travail.
Le jeune garçon acquiesa de la tête et Oliver retourna à sa vaisselle.
Quelques minutes plus tard, ils s'installèrent dans l'un des canapés et William demanda à son père si il pouvait regarder un peu la télévision.
- Dans quelques instants. Je dois te dire autre chose.
William ne lui répondit rien, mais le regarda.
- Vers 14 heures, nous partirons pour aller à Central City.
- Mais tu as dit que je pouvais rester avec toi.
- C'est le cas. Nous reviendrons après demain.
- Alors pourquoi, on va là-bas ?
- Parce que demain, c'est l'enterrement de ta maman.
Oliver ne dit plus rien et regarda son fils. Celui-ci baissa la tête.
- Je veux pas y aller.
- Je sais que c'est dur, mais tu dois le faire.
- Pourquoi ?
- Tu sais que j'ai perdu ma maman, il y a presque 2 ans ?
William hocha de la tête.
- Je ne suis pas aller à son enterrement et je le regrette tout les jours.
- Pourquoi ?
- Parce que je n'ai pas pu lui dire "adieu".
Se souvenant de ce moment douloureux, il laissa une larme couler. William se rapprocha de son père et monta sur ses genoux, avant d'éffacer la larme de ses doigts.
- Je vais y aller, alors. Pour lui dire au revoir. Mais tu viendras avec moi, hein ?
- Bien sur. Je ne te laisserais pas seul. Je te le promets.
William se blotti à nouveau contre son père et après quelques secondes de silence, il reprit.
- Pourquoi, on va rester 2 jours ?
- Parce que j'aimerais aller à ton école pour parler avec ton professeur.
Avant que son fils n'ai pu dire quoi que se soit, il reprit.
- Comme l'année scolaire n'est pas fini et que tu changes d'école, il faut que je vois avec ton professeur comment cela va se passer pour ton année.
William acquiesa de la tête et resta contre son père. Celui-ci lui proposa de rester dans ses bras et de regarder "Srek 2", l'ayant en DVD. Le petit garçon accepta en souriant.
