Bonjour à tous. Un tout grand merci pour vos commentaires.

Je voudrais simplement répondre à celui de soleil 126. Si tu n'aimes pas mon histoire, je l'accepte sans problème. Tout le monde ne peut pas aimer. Mais je te demanderais de garder ce genre de commentaire. Je n'ai pas 10 ans, mais 26.

Sinon, j'espère que vous continuerais d'aimer. Voici le chapitre 17.

Bonne lecture.

Chapitre 17

Les pleurs d'Oliver s'accentuèrent et il posa ses 2 mains au sol, se retrouvant à 4 pattes. Ne sachant pas quoi faire pour l'aider, Quentin se contenta de rester à ses côtés, réellement perturber de voir le jeune homme dans cette état. Au bout de plusieurs longues minutes, Oliver finit par se redresser et il s'installa en tailleur sur l'herbe avant de s'essuyer les yeux, mais de garder la tête baisser. Il resta encore un peu silencieux avant de prendre la parole.

- Comment l'avez-vous su ?

- Je suis aller me promener avec Sarah et Laurel, mais, étant fatigué, j'ai fait demi-tour et je t'ai vu. Je me suis rapprocher pour te parler et Felicity est apparut. J'ai préferer vous laisser parler, mais je ne pouvais pas passer sans que vous ne me voyez.

- Vous avez tout entendu, alors ?

- Oui.

Ils ne dirent plus rien pendant un court instant, avant qu'Oliver ne reprenne.

- Sarah et Laurel. Vous pensez qu'elles …

- Je ne pense pas. Non. Sinon, nous les aurions vu passer.

Oliver acquiesa de la tête et un nouveau silence se fit. Ils restèrent un long moment assis dans l'herbe, l'un perdu dans ses pensées et l'autre inquiet pour personne. Lance se souvient des paroles que le jeune homme avait prononcer quelques semaines plus tôt et il fut rassurer de savoir que cette fois, il ne serait pas tout seul pour affronter cette nouvelle épreuve. Même si il aimait sa sœur, jamais il n'aurait tenu sans son fils. William était maintenant la seul raison d'Oliver de vivre.

Quentin se releva en vitesse, ce qui fit sortir Oliver de ses sombres pensées. Il se rapprocha d'Oliver.

- Rentrons.

- Je préfère rester encore un peu.

- Il faut soigner tes mains, Oliver.

- Ce n'est pas nécessaire.

- Au contraire. Et puis, je ne pense pas que tu veuilles que William les voit dans cet état.

Son argument fit son effet et Oliver se releva. Ils prirent ensuite la direction du vaisseau, sans remarquer l'ombre derrière eux.

Une dizaine de minutes plus tard, les 2 hommes entrèrent dans le vaisseau et ils allèrent directement à l'infirmerie. Sachant comment fonctionnait les appareils, Oliver plaça ses mains dans l'un d'entre eux et une lumière entoura celles-ci pour disparaître quelques minutes plus tard. Oliver ressortit ses mains et celles-ci était entièrement soigner. Ils quittèrent l'infirmerie et Quentin décida d'aller avec Oliver jusque dans sa chambre. Arrivé à celle-ci, il fut surpris de le voir continuer. Il posa une main sur son bras et Oliver s'arrêta avant de se retourner.

- Où est-ce que tu vas ? Tu viens de passer devant ta chambre.

- Je le sais. J'ai veux voir William. J'ai besoin de le voir.

Comprenant, il alla avec lui jusqu'à la chambre de Jonas, où son fils dormait depuis leurs deuxième nuit à bord du vaisseau. Arrivée à celle-ci, Oliver ouvrit doucement la porte et entra discrètement dans la chambre. Il se rapprocha de son fils et il remonta la couverture sur lui.

- Fait de beaux rêves, mon chéri.

Il se pencha et lui embrassa le front avant de se redresser. Il quitta ensuite la pièce et fit un très léger sourire à Lance quand celui-ci lui sourit. Il referma la porte et il reprit le chemin de sa chambre. Arrivé à celle-ci, Oliver ouvrit la porte et se tourna vers Quentin.

- Merci.

- De quoi ?

- De ne pas me juger. D'être rester avec moi ce soir.

- Tu as changer, Oliver. Tu n'es plus l'homme que tu étais avant l'île. Il m'a fallu un moment pour m'en rendre compte et j'en suis désoler.

- Vu ce que j'ai fait à votre famille, je peux le comprendre.

Ils se sourirent.

- Va te coucher, maintenant et essaye de dormir un peu.

Oliver savait très bien qu'il ne fermerait pas les yeux de la nuit, mais il acquiesa de la tête, remercia encore une fois Quentin et rentra dans sa chambre. La porte à peine refermée, il se laissa glisser contre celle-ci et laissa ses larmes coulées pour la deuxième fois de la soirée.

Quentin de son côté fit demi-tour et prit la direction de sa propre chambre quand il s'arrêta.

- Depuis quand êtes-vous là ?

- Depuis le début. Quand tu es rentrer, on sait dit qu'on ferait mieux de nous coucher nous aussi.

- Ca va être dur pour lui. Il va avoir besoin d'être soutenu.

- Nous serons tous là pour lui.

Quentin se rapprocha de ses filles et les embrassa avant de leur souhaiter une bonne nuit. Il entra ensuite dans sa chambre et Sarah et Laurel en firent de même après avoir discuter un peu entre elles.

A 6 heures du matin, Oliver se leva de son lit et se dirigea vers la salle de bain. Il se raffraichit un peu avant d'enfiler une tenue de sport. Il quitta ensuite sa chambre puis le vaisseau et, malgré la nuit blanche qu'il venait de passer, il commença à courir. Vers 7 heures 30, il retourna au vaisseau et il alla prendre une douche avant d'aller dans la cuisine. Une fois dans celle-ci, il prépara le petit déjeuner pour tout le monde. Pancakes, omelette, toasts, café, jus de fruit, … La totale. Une bonne partie de l'équipe arriva dans la cuisine vers 8h40 et Oliver fut soulager de ne pas voir Felicity. Il ne savait pas comment il réagirait en la voyant, mais une chose était sur, il n'était pas prêt à la voir, à l'entendre en sachant que plus jamais il ne pourrait la serrer dans ses bras, l'embrasser, lui dire à quel point il l'aimait… Perdu dans ses pensées, il ne réagit pas quand on lui posa une question. Dig se rapprocha et posa une main sur son épaule. Oliver secoua doucement sa tête.

- Désoler. Je vous écoutes.

- On te demandais si tu allais bien ?

- Bien sur.

- Tu es sur ? Tu as l'air épuiser.

Oliver se tourna vers Caitlin.

- Je vais bien. Je suis juste fatigué. Je n'ai pas beaucoup dormi.

Personne n'insistata, mais tout le monde voyait bien qu'il n'allait pas bien. Quelques instant plus tard, le reste du groupe arriva, sauf William et Jonas. En voyant la jeune femme, il se crispa et se retourna tout en saluant les personnes qui venaient d'entrer. Dig remarqua tout de suite la tension qui c'était emparer du corps d'Oliver et il avait bien l'intention de le questionner un peu plus tard, quand il serait seul avec lui. John retourna s'asseoir aux côtés des autres pendant qu'Oliver termineait de cuire les pancakes. Quentin se rapprocha de lui et lui proposa son aide qu'il refusa gentillement.

- Comment tu te sens ?

- Ca va.

- Tu as pu dormir ?

- Non.

Le policier n'eu pas le temps de dire quoi que se soit d'autre, que les 2 enfants entrèrent dans la cuisine. Jonas alla vers son père et William vers le sien. Heureux de le voir, Oliver lui sourit et le serra contre lui, tout en lui embrassant le front.

- Bonjour, mon chéri.

- Bonjour, papa.

- Tu as bien dormi ?

- Oui.

Oliver le relâcha et William fronça les sourcils.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Tu n'as pas bien dormi, papa ?

Sachant que cela se voyait, Oliver ne chercha pas à nier.

- Je n'ai presque pas dormi.

- Pourquoi ?

- Je ne sais pas. Cela m'arrive de temps en temps.

- Tu pourras faire une sieste tantôt, si tu veux.

- Oui, pourquoi pas. Va t'asseoir. J'arrive.

William lui sourit et lui donna un bisou sur la joue avant d'aller s'asseoir près de sa tante. Oliver se releva et remercia Quentin de s'être occuper des pancakes.

- Tout va bien ? Tu sembles un peu perdu.

- Non. C'est juste que je n'aime pas lui mentir. Mais je ne veux pas qu'il s'inquiète.

- Je comprend.

Une fois que les pancakes furent prêt, ils allèrent rejoindre les autres à table et le jeune homme remercia le ciel d'être à l'opposer de la jeune femme. Tout le monde parla de tout et de rien, sauf Oliver qui ne parlait que si on lui posait une question. Après le petit déjeuner, ils firent la vaisselle avant de sortir. Alors que tout le monde prenait place dehors, Oliver resta debout.

- C'est le marcher dans le petit village d'à côté. Je vais aller y faire un tour et en profiter pour acheter des fruits et légumes. Vous avez besoin de quelques choses.

Seul Leyla lui demanda si il pouvait lui prendre des langes pour la petite Sarah. Oliver acquiesa de la tête en lui souriant et Quentin et John lui demandèrent si ils pouvaient l'accompagner. Sachant que le policier ne le laisserait pas partir tout seul, il accepta, même si il aurait préférer que Dig ne vienne pas. Ce dernier avait vite compris que Quentin était au courant de quelques chose et il comptait bien en profiter pour les interroger. Oliver se tourna vers sa sœur.

- Je vais demander à William si il veut venir. Si jamais il préfère rester ici, tu peux t'en occuper ?

- Bien sur.

Oliver lui sourit et il s'éloigna pour aller voir son fils.

- William ?

- Oui, papa.

- Je vais aller au marcher. Tu veux venir avec où tu préfère rester ici avec ta tante ?

- Je préfère rester pour jouer avec Jonas.

- D'accord.

- Tu vas partir longtemps ?

- Environs deux heures. Le temps de faire le trajet et de faire un petit tour.

William acquiesa de la tête et Oliver lui embrassa le front avant de rejoindre John et Quentin à la voiture de ce dernier. Sachant que c'était dangereux pour lui de conduire alors qu'il avait passer une nuit blanche, il ne dit rien et s'installa à l'arrière, permettant à Dig, plus imposant que lui, de s'asseoir à l'avant. Quelques instants plus tard, la voiture fillait sur l'autoroute, en direction du petit village situer à 20 minutes de là. Le début du trajet se fit dans le silence, jusqu'à ce que Dig décide qu'il avait assez attendu.

- Vous aller me dire ce qui s'est passer, où je dois le deviner ?

Quentin ne répondit rien, mais ce contenta de jeter un petit coup d'oeil sur Oliver à l'aide du rétrovisseur. Ce dernier garda le silence pendant encore quelques minutes, avant de finalement décider de se confier à son meilleur ami, tout en regardant le paysage défiler devant ses yeux.

- Felicity et moi c'est terminer pour de bon.

Surpris par ce qu'il venait de dire, Dig se tourna légèrement vers lui.

- Ne dis pas ça, Oliver. Elle a juste besoin d'encore un peu de temps. Ne baisse pas les bras.

Oliver se tourna vers lui.

- Non Dig. C'est fini. Elle me l'a dit.

Voyant l'incompréhension chez son ami, Oliver lui expliqua ce qu'il c'était passer la veille. Dig n'en revenait pas. Comment la jeune femme avait pu lui dire qu'elle ne l'aimait plus, alors que tout le monde avait bien remarquer qu'elle tenait toujours à lui. Ils étaient tous persuader qu'elle allait finir par revenir vers lui et qu'ils pourraient à nouveaux être heureux ensemble.

- Tu es sur d'avoir bien entendu ?

Oliver ne lui répondit rien et retourna à la contemplation du paysage. Dig regarda Quentin quand celui-ci prit la parole.

- J'étais là, John. C'est bien ce qu'elle lui a dit.

Toujours aussi abasourdi, Dig ne dit plus rien et le silence reprit place jusqu'à ce que, 5 minutes plus tard, le policier ne se gare. Ils sortirent de la voiture et ils se dirigèrent vers les premiers maraicher. Ils achetèrent divers fruits et légumes et Oliver prit également un beau petit foulard pour sa sœur. Quand ils eurent fini le marcher, ils retournèrent à la voiture et ils y déposèrent leurs achats avant de reprendre la route. Dix minutes plus tard, ils en sortirent à nouveau et ils entrèrent dans le supermacher. Ils se rendirent au rayon des langes et John prit une boite de lange. Oliver en profita pour prendre des kellog's pour son fils. En se dirigeant vers les caisses, ils passèrent devant le rayon des jeux et Oliver s'arrêta à l'entrée du rayon. Face à lui, le tout nouveau cirque des playmobiles. Il prit l'une des boites et rejoignit Dig et Quentin qui attendait un peu plus loin. Arrivé près de ceux-ci, il fit demi-tour, prit une deuxième boite et retourna vers les autres en souriant.

- Il va te tuer.

- Probablement.

Ils allèrent en caisse et ils payèrent leurs achat avant de retourner à la voiture. Ils reprirent la route, cette fois en direction du vaisseau.

Une fois la voiture arrêter, ils descendirent de celle-ci et ils récupérèrent leurs course. Voyant qu'il n'y avait personne à l'exterieur, ils entrèrent dans le vaisseau et ils passèrent, dans un premier temps, par les chambres. Dig déposa les langes de sa fille dans la sienne et quand ils entendirent les rires de William et Jonas, ils allèrent vers la chambre de ce dernier. Les 2 enfants étaient en train de jouer au Playmobile et ils ne les remarquèrent même pas. Quentin tappa légèrent sur la porte et les enfants se tournèrent vers eux.

- Papa.

William se releva et il vient enlacer son père en courant.

- Ca va ? Je n'ai pas été trop long ?

- Non. Mais c'est la première fois que tu pars aussi longtemps sans moi et c'est bizarre.

Oliver se détacha doucement de son fils et se baissa à sa hauteur en mettant sa main sur les épaules de William.

- Tu sais que je reviendrais toujours, n'est-ce pas ?

- Je le sais, oui.

- Tant mieux.

Il rapprocha son fils de lui et le serra à nouveau contre lui. Il lui embrassa ensuite la tempe avant de le relâcher. Dig prit la parole.

- Il fait beau. Vous auriez pu aller jouer dehors.

- On devait y aller. Mais tante Thea et Rip nous on demander de venir jouer ici, jusqu'à ce qu'ils viennent nous chercher.

- Pourquoi ?

Jonas se leva et vient les rejoindre.

- Sarah a commencer à crier sur Felicity. Elle avait l'air très fâcher contre elle, mais on sait pas pourquoi.

Les trois adultes, inquiet de se qu'ils venaient d'apprendre, se regardèrent. Oliver se retourna vers les enfants et tenta de les rassurer.

- On va aller voir ce qui se passe. Ne vous inquiétez pas, d'accord ?

Les 2 enfants acquiesèrent de la tête.

- En attendant, j'ai quelques choses pour vous.

Il ressortit de la chambre et il revient avec l'une des 2 boites de jeux. Le visage des garçons s'illuminèrent en voyant ce qu'il tenait en main.

- Trop cool.

- C'est le nouveau cirque des playmobiles.

- J'en ai pris 2, comme ça, vous en aurez 1 chacun. Le deuxième est dans le couloirs.

- Merci, papa.

- Merci, Oliver.

- De rien.

Oliver les serra contre lui.

- On va y aller. Amusez-vous bien.

Les 2 enfants acquiesèrent de la tête et les adultes prirent la direction de la cuisine.

- Je me demande pour quel raison Sarah aurait hurler sur Felicity.

- C'est vrai que c'est bizarre. Même si on ne peut pas dire qu'elle la porte dans son coeur, en ce moment.

Quentin qui marchait devant eux s'arrêta et se retourna vers eux.

- Elle sait ce qui s'est passer hier soir.

- Quoi ?

- Juste après que tu ne sois entrer dans ta chambre, je me suis diriger vers la mienne et c'est la que je les ai vues.

- Les ?

- Laurel était avec elle.

- Elle ont tout entendue, c'est ça ?

- Oui. Juste après que je les ai quittées, elles ont décider de rentrer à leurs tour. Elles sont arrivées très peu de temps après moi.

Oliver acquiesa de la tête et Dig prit la parole.

- On ferait mieux de se dépêcher. Elles sont déjà coriace seule, alors à deux. Felicity va s'en prendre plein la figure.

Les 2 autres adultes hochèrent de la tête et ils se remirent en marches vers la cuisine. Une fois à celle-ci, ils y déposèrent les courses et ils allèrent ensuite vers la salle de contrôl. Arrivé près de celle-ci, ils entendirent des éclats de voix. Au moment où il allait entrer dans la pièce, Dig et Quentin attrapèrent Oliver par les bras et l'obligèrent à rester en arrière quand ils entendirent le nom d'Oliver sortir de la bouche de Sarah.

- Qu'est-ce que vous faites ? On doit les calmées.

- Nous en sommes parfaitement conscient.

- Mais nous savons également, que c'est la seul solution pour que tu puisses enfin avoir une réponse à toutes tes questions.

- J'ai déjà mes réponses. Elle ne m'aime plus.

- C'est faux. Elle t'aime toujours, j'en suis sur. Nous en sommes tous sur.

Dig se plaça devant son meilleur ami.

- Après la journée passée au zoo, je t'ai dit que ses sourires étaient les mêmes qu'avant votre rupture. Elle t'aime toujours, tu peux en être sur. Mais pour une raison ou une autre, elle refuse de te pardonner. Et connaissant les sœurs Lance, je suis sur, qu'elles arriveront à lui faire craché le morceau.

- Laisse-les faire.

Oliver sembla réflechir un moment. Devait-il les laisser faire ? L'aimait-elle toujours ? Il était perdu. Elle lui avait dit qu'elle ne l'aimait plus, mais ils étaient tout les 2 persuader du contraire. Il repensa au moment où elle lui avait dit ses mots si douloureux. Elle ne l'avait pas regarder. Elle ne c'était même pas retourner. Il regarda son ami et le policier et il finit par acquieser de la tête. Ils restèrent dans le couloir et Quentin appuya sur le petit écran qui se trouvait au mur près de la porte. L'image de la salle principal apparut et ils purent suivrent la dispute tout en regardant ce qui se passait.

- Je te l'ai déjà dit, Sarah. Je n'aime plus Oliver.

- C'est ça, oui. Prend-moi pour une conne. I mois encore, vous étiez sur le point de vous mariez. Et tu veux me faire croire que tu ne l'aimes plus.

- C'est la vérité.

- C'est faux. Et tout le monde le sait. Alors arrête de nous mentir. Tu l'aimes, sinon, pourquoi l'aurais-tu embrassé avant-hier soir.

- Quoi ?

- Tu l'as embrasser ?

- Si je l'ai embrassé, c'est parce que j'était soulager de le voir. J'était seul en pleine forêt et il pleuvait averse.