Bonjour à tous.

Désoler pour le retard, mais j'ai eu une journée de dingue, hier.

Voici le chapitre 27.

Bonne lecture et lâcher vos commentaires.

Chapitre 27

Oliver lui sourit.

- C'est la fille de Felicity.

Surpris, le petit garçon regarda son père.

- Tu m'as dit qu'elle était avec maman.

- C'est vrai. C'est ce que l'on pensait tous, même Felicity. Mais grâce à Sarah, on a découvert que c'était faux.

William hocha de la tête et regarda sa belle-mère.

- C'est pour ça qu'elle n'arrête pas de regarder la petite fille.

- Oui. Elle a encore du mal à réaliser. Elle a besoin de la voir et de s'assurer qu'elle va bien.

- Elle s'appelle comment ?

Oliver lui sourit.

- Kayla.

- C'est joli.

- Oui. Maintenant, retourne dans ton lit. Il est encore très tôt.

Il acquiesa de la tête et il se dirigea ensuite vers sa belle-mère.

- Elle est aussi jolie que toi.

Surprise d'entendre son beau-fils si près d'elle, Felicity se tourna vers lui, lâchant du regard sa fille pour la première fois. Toujours incapable de dire un mot, elle se contenta de lui sourire. Oliver se rapprocha d'eux et il sourit. William se tourna vers lui.

- Elle viendra vivre avec nous quand ?

Surpris par cette question, Oliver et Felicity furent incapables de lui répondre. Quentin décida de répondre à l'enfant. Il se rapprocha de lui et posa une main sur son épaule.

- C'est compliqué pour le moment. Mais on va tout faire pour que cela se fasse le plus vite possible.

William hocha de la tête et bailla. En le voyant, Oliver se reprit.

- Au lit, maintenant.

- Oui.

Il se rapprocha de Felicity.

- Je suis content pour toi.

Elle lui sourit à nouveau et elle l'embrassa sur la joue.

- Merci William.

Elle retourna à la contemplation de sa fille. Thea, voyant que son frère hésitait entre aller avec son fils ou rester avec sa femme, se rapprocha de William.

- Je vais le recoucher, reste avec elle.

Oliver lui sourit et embrassa son fils sur la tête, avant que celui-ci ne suive sa tante. Il retourna près de sa femme et il colla son torse à son dos. Elle se laissa aller contre lui et ses larmes recommencèrent à couler.

- Je veux la prendre dans mes bras, Oliver. Je veux lui dire que son cauchemar est fini et que je l'aime plus que tout.

- Tu pourras bientôt le faire, je te le promets.

Elle acquiesa de la tête et elle posa celle-ci sur l'épaule de son mari. Il la serra un peu plus contre lui et il lui embrassa la tempe. Ils regardèrent un long moment la petite fille dormir. Bien qu'épuisée, la jeune femme refusait de s'éloigner de l'écran. Elle refusait de laisser sa fille seule. Bien sûr, elle était consciente que Kayla ne savait pas qu'elle veillait sur elle, mais elle en avait besoin.

Oliver avait essayé à plusieurs reprises de la convaincre d'aller se coucher, mais elle continuait encore et encore de refuser. Il était inquiet pour elle, mais en même temps, il comprenait ce qu'elle devait traverser. Il comprenait son besoin de veiller sur sa fille. Lui-même avait vécu plus ou moins la même chose avec William.

Quand il sentit les sanglots de sa femme augmenter, il prit une décision. Il lui embrassa la joue et porta ses lèvres à son oreille.

- Je vais aller la chercher.

Surprise, elle se tourna vers lui.

- Quoi ?

Ayant parlé assez fort, tout le monde se tourna vers eux.

- Je vais aller la chercher. Il est hors de question qu'elle reste avec ces ordures, une minute de plus.

Elle acquiesa légèrement de la tête et lui sourit doucement. Il se tourna vers Barry.

- Je vais avoir besoin de ton aide pour aller à Star City et ensuite à Central City.

- Quand tu veux.

- Il en est hors de question.

Surpris, tout le monde se tourna vers Quentin. Donna prit la parole en s'éloignant de lui.

- Et je peux savoir pourquoi ? Ma petite fille est en danger là-bas. Oliver doit aller la chercher.

- Non.

Voyant que Donna allait s'énerver contre son petit ami, Joe prit la parole.

- Je suis d'accord avec Quentin.

- Quoi ?

Enerver, Oliver s'adressa à eux, pendant que Donna arrivait près de sa fille.

- Je vais la chercher, que cela vous plaise ou non.

- Tu ne peux pas, Oliver.

Felicity, restée silencieuse jusque-là, se manifesta.

- Pourquoi ?

- Je sais que c'est dur, Felicity, mais tu dois, vous devez nous faire confiance. Oliver ne doit pas y aller.

- Mais pourquoi ? Ma fille est là-bas, toute seule et elle n'a rien. Absolument rien. Personne ne l'aime et…

Le reste de sa phrase se perdit dans ses sanglots. Elle s'accrocha à Oliver et ce dernier la serra contre lui. Quentin et Joe grimaçèrent et ce dernier reprit.

- Je suis désolé. Mais si Oliver va la chercher maintenant, cela prendra des semaines, voir des mois avant que tu ne puisses la garder avec toi.

Oliver le regarda.

- Pourquoi ?

- Vous l'aurez, certes, récupérée et elle ne sera plus avec eux, mais elle ne pourra pas non plus rester avec vous.

Il fit une pause et Quentin poursuivit.

- Vous devrez la "déclarer" et avant que Felicity ne puisse avoir sa garde, vous devrez passer par tout un tas de procédures. Vous devrez expliquer de quelle manière, elle est arrivée chez vous. Felicity devra prouver qu'elle est bien la mère de la petite et qu'elle ne l'a pas abandonnée de son plein gré. Cela prendra des semaines et la petite sera placée dans une famille d'accueil. Je ne pense pas que c'est ce que vous voulez. N'est-ce pas ?

La jeune femme qui avait relevé un peu la tête, secoua celle-ci de droite à gauche. Oliver le regarda.

- Non, bien sûr que non. Mais je refuse qu'elle reste avec eux.

- Je le sais. Nous le savons tous. Mais nous devons trouver une autre solution. Sans oublier Franck Steal.

Etonné, Felicity reprit.

- Franck ?

- Tu n'es pas au courant ?

- Au courant de quoi ?

Les 2 policiers se regardèrent et Quentin reprit.

- Il y a quelques jours, quand tu nous as raconté ton histoire, le nom de Franck Steal me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à me souvenirs de quoi exactement. Quelques heures plus tard, Joe est venu me voir et il m'en a parlé.

- Franck Steal est connu des forces de l'ordre. Il est soupçonné de meurtre, de recel, de blanchiment d'argent et d'être l'un des principaux dealers de Central City.

- C'est moi qui m'occupais de cette affaire, jusqu'à ce qu'il quitte la ville et ne s'installe avec sa femme à Central City.

Cisco prit la parole.

- Si ce type est si dangereux, pourquoi ne pas l'avoir arrêté ?

- Nous n'avons aucune preuve contre lui.

Joe reprit.

- Mon collègue qui s'occupe du dossier, m'a avoué qu'il galerait complètement. Il n'a rien, absolument rien. Il y a quelques mois, il a reçu un appel d'un des hommes de Steal. Il affirmait qu'il avait toutes les preuves contre son patron et ils se sont donné rendez-vous. Quand il y est arrivé, l'homme était là. Mort. Il avait reçu une balle en pleine tête. La scientifique a fouillé chaque recoin, mais ils n'ont rien trouvé. Aucune preuve. Rien.

- Steal ?

- Oui.

Plus personnes ne prononca un mot, mais les 2 policiers furent rassuré de voir qu'Oliver semblait avoir renoncé à aller chercher la petite Kayla.

Seuls les sanglots de Felicity se faisaient entendre. Celle-ci continuait de s'accrocher à Oliver tout en regardant sa fille. Ce dernier la serrait contre lui, ne sachant pas quoi faire d'autre, pour le moment.

Ce n'est qu'au bout de longues minutes que Curtis prit la parole.

- Si je ne me trompe pas, l'ideal pour que Felicity puisse récupérer sa fille, se serait que l'on ait des preuves contre Steal.

- C'est exact. Cela permettrait à la police de faire une descente chez lui et de cette manière, ils trouveraient la petite.

- Dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser Gideon ?

Tout le monde le regarda. Felicity se redressa un peu dans les bras de son mari et elle fixa celui qui était devenu son ami, au cours des derniers mois. Lorsqu'il remarqua que tout le monde le regardait, il s'expliqua.

- Vu qu'elle est capable de nous montrer Kayla, je me suis dit qu'elle pourrait peut-être nous fournir les preuves contre se type.

Ils le fixèrent encore un peu et Thea se tourna vers Rip.

- Est-ce que ce serait possible ?

Le capitaine regarda la jeune femme, puis le couple. Il sourit.

- C'est possible, oui.

- Dans ce cas, qu'est-ce que l'on attend ?

Ils regardèrent tous Felicity. Celle-ci se dégagea de l'étreinte de son mari et fit quelques pas vers la console principale.

- Je refuse que ma fille reste plus longtemps là-bas. Il faut que l'on commence à…

Elle porta une main à sa tête et de l'autre, elle essaya de se tenir à quelque chose. Inquiet, Oliver se précipita vers elle. Il la rattrapa au moment où elle s'effondra.

- Felicity.

Caitlin se rapprocha à son tour et elle prit le pouls de la jeune femme. Elle regarda ensuite Oliver.

- Elle a juste perdu connaissance. Ne t'en fais pas.

Il acquiesa de la tête et Donna prit la parole en s'agenouillant, au côté de sa fille.

- Pourquoi s'est-elle évanouie ?

- Elle est passée par beaucoup d'émotions, au cours des dernières semaines. Apprendre que sa fille était toujours envie à été un choc pour elle. Sans oublier qu'elle est assez fatiguée, en ce moment.

La jeune femme se regarda Oliver.

- Ramène-la dans votre chambre et repose-toi un peu.

- Je vais l'allonger et je reviens faire des recherches pour faire tomber Steal.

Dig se rapprocha de son meilleur ami et posa une main sur son épaule.

- Repose-toi. On s'occupe des recherches.

- John à raison. Et puis, pense à Kayla. Elle aura besoin de vous 2 en pleine forme.

Thea se rapprocha de son frère.

- Nous surveillerons Kayla, je te le promets.

Devant leur argument, Oliver finit par hocher de la tête. Après tout, ils avaient raison. Délicatement, il se releva, tout en maintenant le corps de sa femme dans ses bras.

- Merci.

Comprenant ce qu'il voulait dire, tout le monde lui sourit et il quitta la pièce avec Donna, après avoir regardé une dernière fois, la fille de sa femme. Une fois à leur chambre, la plus âgée des Smoak ouvrit la porte et retira les draps du lit. Oliver installa sa femme sur celui-ci. Il lui retira ses chaussures et il la recouvrit. Il lui embrassa le front et il se releva.

- Je peux te poser une question ?

Surpris, il regarda sa belle-mère.

- Je vous écoute.

- Est-ce que le fait que sa fille soit toujours en vie, change quelque chose pour toi ? Je veux dire, est-ce que tes sentiments envers elle, ont…

- Ils n'ont pas changé, Donna. Je l'aime. Et j'aime déjà la petite.

Elle lui sourit, rassurée. Elle se rapprocha de lui et l'embrassa sur la joue.

- Repose-toi. Les prochains jours vont être longs et vous aurez besoin de toutes vos forces.

Il lui sourit et Donna quitta la chambre. Oliver retira son tee-shirt et au moment où il allait se coucher, on frappa à la porte. Surpris, il alla ouvrir.

- Ray ?

- Avec Rip, nous avons pensé que vous aimeriez avoir ceci.

Il lui tendit un petit appareil et Oliver le prit. Il s'agissait d'une tablette futuriste sur laquelle apparaissait Kayla. Il sourit et releva la tête.

- Merci, Ray.

- De rien, bonne nuit.

- Bonne nuit.

Il referma la porte et il s'installa sur le lit. Il regarda pendant un petit moment la petite et épuisé, il décida finalement de se coucher. Il s'allongea et serra le corps de sa femme contre le sien. Épuisé, il ne mit pas longtemps avant de sombrer dans le sommeil.

Le lendemain matin, la jeune femme se réveilla la première. Elle sourit en sentant le corps de son mari coller au sien et elle ouvrit les yeux. Elle le regarda dormir un petit moment, avant de poser un baiser sur son coeur. Elle se leva en douceur et elle s'étira avant d'aller dans la salle de bain. Elle se déshabilla et entra dans la cabine de douche, pour en ressortir quelques minutes plus tard. Elle s'enroula dans une serviette et elle sortit de la pièce. Elle sourit en voyant qu'Oliver commençait à se réveiller. Elle se rapprocha du lit et s'installa dessus avant de poser une main sur sa joue. Ce dernier sourit et ouvrit les yeux. Elle se pencha vers lui et l'embrassa.

- Bonjour.

- Bonjour.

Il se redressa un peu et l'embrassa à son tour.

- Tu es réveillé depuis longtemps.

- Un peu moins de 3/4 d'heure. J'en ai profité pour regarder mon mari, qui sois dit en passant, est extrêmement sexy.

Il lui sourit et posa une main sur sa joue, pour la caresser.

- Je pensais que ta nuit aurait été plus agitée.

Elle lui sourit et se pencha.

- Rien ne nous empêche d'avoir une matinée agitée.

Elle l'embrassa, s'installa à califourchon sur lui et ses lèvres quittèrent les siennes pour rejoindre sa gorge. Elle commença à le caresser en bougeant ses hanches. Bien qu'il appréciait ce qu'elle lui faisait, il ne comprenait pas sa réaction.

Hier, elle était totalement anéantie en découvrant que sa fille était toujours en vie, et là, elle lui sautait dessus, en agissant comme si rien ne c'était passer. Il voulait comprendre.

Il posa ses mains sur les hanches de sa femme et celle-ci se releva. Elle retira sa serviette et se pencha à nouveau sur lui. Il ne put s'empêcher de gémir quand il sentit sa poitrine nue contre la peau de son torse.

Bien qu'il avait envie d'elle, il l'obligea à s'éloiger de lui.

- Tu n'en as pas envie ?

- Si. Mais j'aimerais comprendre.

- Comprendre quoi ?

Elle recommença à bouger sur lui et cette fois, il les fit tous les 2 basculer. Alors qu'elle allait entourer ses hanches de ses jambes, il s'éloigna d'elle et sortit du lit. Elle se mordit les lèvres en voyant l'excroissance de son mari.

- Il faut vraiment que l'on parle.

- De quoi ?

- De ce qui s'est passé hier soir.

- Nous avons dîné avec nos amis et nous nous sommes couchés tôt.

- Je parle de ta fille, Felicity.

- De ma fille. Mais enfin, Oliver. De quoi est-ce que tu parles ?

Bien que surpris, il finit par comprendre. La découverte de la veille avait été un tel choque, qu'elle ne se souvenait de rien. Mais il voulait en être sûr.

- Tu ne te souviens de rien ?

- Non.

Voyant l'air inquiet de son mari, Felicity commença à s'inquiéter.

- Qu'est-ce qu'il se passe, Oliver ? Pourquoi me parles-tu de ma fille ?

Il devait lui dire. Il prit un de ses tee-shirts dans l'armoire et il retourna près de sa femme. Il lui tendit le vêtement et comprenant ce qu'il attendait d'elle, elle l'enfila. Il prit ensuite la tablette que Ray lui avait donné la veille et il s'installa au côté de la jeune femme. Elle se blottit contre lui et il lui donna l'appareil.

Quand son regard tomba sur sa fille, tout lui revient en mémoire et ses larmes se mirent à couler. Ils regardèrent un moment la petite fille. Ils sentirent leur coeur se compresser dans leur poitrine lorsqu'ils virent, que malgré le fait que Kayla était réveillée, elle ne faisait rien. Elle était assise près d'une des 2 fenêtres de la chambre et elle regardait dehors. Devant elle se trouvait un plateau avec une assiette en carton vide. Il y avait également 2 verres vides et un trognon de pomme.

Au bout de longues minutes, la jeune femme reprit.

- Elle est si malheureuse.

- Je le sais. Mais je te promets qu'elle sera bientôt avec nous.

Elle acquiesa de la tête et il lui embrassa la tempe.

- Je vais aller prendre ma douche et nous irons rejoindre les autres. Je suis sûr qu'ils ont trouvé une solution.

Elle hocha une nouvelle fois de la tête et il se leva. Il prit des vêtements propres et il alla prendre sa douche. Quand il en sortit quelques instants plus tard, la jeune femme était assise sur le lit, habillée, les cheveux lâchés et encore un peu humides. Elle regardait la tablette, ne voulant pas lâcher du regard sa fille. Il la rejoignit et lui prit l'appareil des mains. Elle voulut la lui reprendre, mais il refusa.

- Allons-y.

Elle se leva et ils sortirent de leur chambre. Quand ils entrèrent dans la pièce commune, tout le monde se tourna vers eux. Ils saluèrent tout le monde et Donna se rapprocha de sa fille. Elle la prit dans ses bras et la serra contre elle.

- Tu m'as fait peur cette nuit, quand tu as perdu connaissance. Comment vas-tu, ma chérie ?

- Ca va, maman.

- Tu es sûr ?

- Oui.

- Tant mieux.

Donna la relâcha et lui sourit. Son regard s'assombrit un peu, quand elle vit sa fille regarder la petite Kayla.

- Ne t'inquiète pas pour elle. Après tout, c'est une Smoak.

Felicity lui sourit très légèrement, tout en continuant de regarder sa fille.

- Et pourquoi pas une Queen ?