Chapitre 23 :
Ne prononce pas mon nom…
Telian courrait comme une folle, espérant le rattraper. Elle ne comprenait absolument pas. Comment Sephiroth pouvait-il être encore de ce monde ? Et pourquoi cette sensation que ce n'était qu'un corps vide, sans âme ? Qu'est-ce que tout cela cachait ? Elle n'en savait rien, mais elle était sûre d'une chose : elle ne pouvait pas le laisser filer. Elle avait juré à Lucrécia, trois ans auparavant, qu'elle ferait tout pour lui rendre son fils.
Et voilà qu'aujourd'hui, une occasion semblait se profiler à l'horizon.
Telian sortit de la forêt vit une montagne se profiler devant elle. Elle s'enfonça dans un défilé rocheux donnant accès au cœur de la montagne.
« Eh bien ! Où cours-tu comme ça ? »
La jeune fille s'arrêta et leva les yeux vers la falaise sur sa droite. D'abord, elle crut qu'elle avait affaire à Vincent. Mais ce manteau rouge était celui de…
« Genesis ! »
La jeune fille sentit la peur revenir. Le regard félin de cet homme lui glaçait le sang.
« C'est donc toi, la fille qui a essayé de sauver Sephiroth, il y a trois ans… Impressionnant pour une gamine. »
Telian tiqua sur le mot « gamine ».
« Genesis, comment… On m'a dit que vous étiez mort, comme Angeal et Sephiroth. »
En entendant ces noms, Genesis fronça les sourcils.
« Que sais-tu de nous ? Qui t'a dit ça, d'abord ? »
Telian se pinça les lèvres. Puis elle opta pour la vérité.
« Je… j'ai vu le fantôme d'Angeal. Il m'a dit que vous étiez tous amis, autrefois. »
Genesis hocha la tête puis fit silence un instant.
« Je vois. Tu ne sais rien, en fait. Est-ce que tu as utilisé ces arguments pour sauver Sephiroth, un monstre comme moi ? »
« C'est faux ! hurla Telian. Vous n'êtes pas un monstre ! Vous avez gobé des mensonges d'Hojo, vous aussi ? »
Cette fois, Genesis parut fâché. Il sauta du rocher et s'approcha de Telian.
« Tu parles sans savoir, jeune fille ! »
Il tendit son bras gauche. Une grande aile noire apparut dans son dos. Genesis détourna le regard.
« Les Soldats ne sont que des monstres, des êtres vivants sans rêves ni fierté. Sans cela… pourquoi mériterions-nous d'être sauvés par qui que ce soit ? Seules certaines personnes ont droit à la fierté. »
Telian tressaillit. Il y avait maintenant de l'amertume dans la voix de Genesis. Elle réfléchit longuement avant de répondre :
« C'est vrai, seules certaines y on droit… Celles qui se battent pour l'obtenir ! »
Genesis prit un air surpris. Telian le regardait droit dans les yeux avec détermination maintenant.
Soudain, une voix retentit à l'entrée du tunnel rocheux.
« Telian ! »
Telian et Genesis se tournèrent vers l'entrée. Kadaj et les autres approchaient. La jeune fille tourna la tête vers Genesis, mais elle ne vit que quelques plumes noires qui tombaient sur le sol. Elle leva les yeux vers le sommet de la montagne et aperçut Genesis, qui finissait de se poser sur une plate-forme rocheuse élevée.
Il lança un dernier regard à la jeune fille, puis il disparut dans l'entrée d'une grotte.
XxXxXxXxXxXxXxX
Une fois seul dans l'obscurité, Genesis réfléchit. Cette gamine… Pourquoi son regard l'avait troublé ? Il y avait eu tant de détermination dans sa voix, quand elle avait parlé…
L'espace d'un instant, il avait eu l'impression que quelque chose en lui s'était réveillé. Quelque chose qu'il croyait avoir perdu quand il avait découvert ce qu'il était réellement : un cobaye de laboratoire, un clone raté de Jenova, mal construit, dont l'organisme se dégradait lentement à cause d'un manque de cellules spécifiques. Angeal et lui avaient eu le même problème. Seul Sephiroth avait tenu la route, c'était pour cela qu'Hojo le considérait comme son succès.
Il secoua la tête. C'était ridicule. Telian ne savait rien de lui, même si elle pouvait parler avec le fantôme d'Angeal. Mais qui était-elle, d'ailleurs, pour communiquer avec les morts ? Pas une humaine ordinaire, il en était sûr. Mais alors qui ? Elle était aussi mystérieuse qu'Élion, cet homme qui lui avait proposé son aide pour détruire ce monde.
Élion avait affirmé être comme lui : un être qui n'avait pas sa place dans ce monde, qui désirait le détruire. Genesis n'avait pas refusé. De toute façon, il avait besoin d'aide pour la suite de ses projets !
Mais il devrait en inclure un autre, pour le futur : découvrir qui était cette gamine.
XxXxXxXxXxXxXxX
« Alors ? Tu l'as rattrapé ? » dit Nathalie.
« Non », dit Telian.
« Bon, on fait quoi ? » dit Senki.
Ils décidèrent de continuer dans la montagne, parce que les Turks les suivaient, quelques mètres derrière. Ils pourraient peut-être les semer dans le labyrinthe rocheux qui s'offrait à eux.
C'était un endroit étrange : des arrêtes rocheuses trois fois plus hautes qu'eux, aux angles pointus et tranchants, pur produit de l'érosion du vent et de la pluie.
Tandis qu'ils marchaient, Kadaj lançait des regards en coin à Telian. Elle semblait plongée dans ses pensées. Le jeune homme se sentait mal, sans trop savoir pourquoi.
Soudain, le ciel se fit sombre et orageux. Le sol se mit à trembler, puis des fissures se formèrent. Le sol se brisa en morceaux qui s'écartèrent, éloignant chaque membre du groupe loin des autres.
Senki bondit sur le rocher de Nathalie et la prit dans ses bras, puis sauta sur celui de Telian. Loz sauta et prit Frongeon, puis rejoignit Yazoo.
Kadaj allait essayer de sauter près d'eux quand soudain, il vit une ombre au sol. Il se retourna et vit une forme ailée fondre sur lui, l'attraper par le bras et l'emporter dans les airs.
« Kadaj ! » cria Telian.
Elle sortit son arc et prépara une flèche, mais elle reconnut Genesis. Celui-ci, voyant qu'elle allait tirer, mit Kadaj devant lui comme bouclier, puis s'envola dans le ciel loin de tous.
« Eh ! Mais qu'est-ce que vous… ? Lâchez-moi ! » dit Kadaj.
Genesis dégaina une longue épée rouge sang et mit la lame sous la gorge de Kadaj.
« Certainement pas, j'ai besoin de toi, clone ! Tu vas me servir, tu possèdes les données dont j'ai besoin. Avec toi, la réunion sera complète, pour ramener l'âme de Sephiroth ! »
Kadaj frémit. La réunion… Sephiroth ! ? Oh non…
XxXxXxXxXxXxXxX
Les rochers continuaient de trembler, les surfaces où se tenaient Telian et les autres ne dureraient pas longtemps. Soudain, elles cédèrent. Tous tombèrent dans le vide.
Frongeon hurla de peur comme tout le monde puis, reprenant constance, sortit une noix de sa poche et arracha l'enveloppe feuillue qui l'enveloppait. Il souffla dessus.
L'enveloppe verte se transforma en une immense feuille verte qui recueillit tous les adolescents. Ils tombèrent en douceur sur le sol, grâce à cet espèce de tapis magique.
Au contact du sol, la feuille disparut.
« On a eu chaud », dit Nathalie.
« Bravo, Frongeon ! » dit Telian.
« De rien », dit le gobelin, tout fier, avant de gober la noix.
« C'est bien joli, mais il faut retrouver Kadaj, maintenant ! » dit Senki.
Loz et Yazoo parurent inquiets.
« Telian… » commença Yazoo.
« Oui ? »
« Dis-nous franchement : comment était ta relation avec Sephiroth ? »
La jeune fille ouvrit des yeux ronds de surprise.
« Pou… pourquoi vous me demandez ça ? »
« Tu as filé comme une flèche quand tu l'as vu, et Kadaj était… »
« Fou furieux, n'ayons pas peur des mots », dit Senki.
Telian regarda tout le monde.
« Mais vous… vous vous imaginez quoi, là ? Et c'est pas le moment d'en parler, enfin ! »
« Elle a raison, il faut sauver votre frère ! » dit Nathalie.
Les frères acceptèrent, mais de mauvaise grâce. Tous prirent un nouveau tunnel qui s'ouvrait devant eux.
XxXxXxXxXxXxXxX
Dans le laboratoire sous-terrain de Banora, Kadaj était enfermé dans une cage et se débattait comme un beau diable, essayant de forcer les barreaux.
Le professeur Saï le regardait gigoter en ricanant. Genesis et Élion le regardaient avec un air plus sérieux et hostile.
« Bien, bien ! Nous allons bientôt mener nos plans à terme ! » dit Saï.
« Quand commencez-vous l'expérience, professeur ? » demanda Élion.
« Hé ! Hé ! Le temps d'extraire les données de ce spécimen, je ressuscite Sephiroth, le mets aussi prisonnier, puis vous pourrez reprendre vos activités. Cela devrait prendre jusqu'à demain midi, je pense. »
« Bon, je sors monter la garde », dit Élion.
Il sortit dehors. Genesis resta immobile, fixant Kadaj. Saï s'approcha de la cage.
« Tu ne te souviens peut-être pas de moi, mais j'ai fait certaines expériences du projet Jenova sur toi. Ça faisait longtemps, spécimen n°4. »
« Tais-toi, abruti ! Mon nom est Kadaj ! »
« Mmmmm… Dis-moi, je suis curieux : pour quelle raison as-tu abandonné tes idées de destruction de revanche en l'honneur de ta mère Jenova ? »
« Ce n'est pas ma mère ! Tu nous as fait nous battre pour rien, juste pour nous regarder accomplir tes foutues expériences débiles ! J'ai une mère humaine, comme Sephiroth avait Lucrécia ! »
« Ooooooh ! Alors elle est encore en vie ? Intéressant, ça ! Où est-elle maintenant, dis-moi ? »
Kadaj se renfrogna dans un coin de la cage, les bras croisés, avec un air buté.
« Tu peux toujours rêver, je ne te le dirai jamais. Et mes frères non plus. Torture-moi, fais-moi souffrir, je préfèrerais souffrir mille morts que de voir cette femme entre tes mains, démon ! »
Saï émit un rire de crécelle, tandis que Genesis affichait un air surpris. Une mère humaine ? Lucrécia ? Il n'avait jamais entendu parler de tout ça !
« Après tout, ça n'a aucune importance. Elle ne doit plus servir à rien, et moi j'ai tous les spécimens qu'il me faut. Bon, commençons. »
Il alla près d'un ordinateur, en tira des sondes et s'approcha de Kadaj. Il sortit un revolver et tira sur lui. Une seringue hypodermique se planta dans le bras du jeune homme. Il l'arracha et allait dire quelque chose, quand il tomba évanoui.
« Bien, bien ! » dit le scientifique.
Saï fixa les sondes sur la tête du jeune homme puis retourna taper les touches de clavier de son ordinateur. Un texte apparut sur l'écran :
« Duplication mémorielle en cours : 10 »
Lorsque Kadaj ouvrit les yeux, il vit qu'il était toujours dans le labo. Mais on l'avait sorti de sa cage et ligoté aux poignets et aux jambes. Il était allongé dans une longue cuve remplie de Makô.
« Qu'est-ce que… Où… ? »
Saï se pencha vers lui, toujours ricanant.
« Tu te sens bien, là-dedans ? Tu es à l'aise ? »
Kadaj allait répliquer, quand il vit quelqu'un approcher de Saï. Un homme aux longs cheveux argentés, plus longs que ceux de Yazoo. Et des yeux de chat verts, comme les siens. Il était plus vieux, environ la trentaine, et portait une tenue militaire comme lui, mais son manteau noir était plus large et long, le tout équipé d'épaulettes en métal.
« Qui es-tu ? » demanda Kadaj, refusant d'y croire.
L'homme ne répondit pas. Son regard était vague, dépourvu de lumière. Son visage n'avait aucune expression.
« Tu ne reconnais pas ton frère aîné ? Sephiroth, un peu de patience. Bientôt, tu pourras revenir dans ton corps. Je termine les préparatifs », dit Saï.
Kadaj regarda l'homme avec un frisson. Ainsi, c'était lui, Sephiroth… Il ne l'avait jamais rencontré. Voir ce que son corps avait été pendant un instant le choqua. Ainsi… Il était devenu son égal en s'unissant avec les restes de Jenova ? Incroyable… Puis il fit la moue.
Comment Telian a-t-elle pu me confondre avec ce type ? Je ne lui ressemble pas du tout !
Saï versa une éprouvette de liquide rougeâtre dans le jus de Makô. Kadaj essaya de se libérer de ses liens, mais ils étaient serrés. Il fit la grimace.
« C'est quoi, ce liquide ? Ça pue le médicament ! »
« Hé ! Hé ! Du mako mélangé à du Jenova et des drogues, le tout épicé de sang de Cetra ! Je vais extraire une part de ton énergie et la communiquer au corps de Sephiroth. »
« Tu… tu vas lui donner mon âme ? » murmura Kadaj, inquiet.
Genesis prit la parole :
« Ton âme ? Non, ce que nous voulons, c'est Sephiroth, le vrai, pas l'esprit d'un clone imparfait ! Tu es d'une nature trop résistante, ton lien avec Jenova est brisé depuis plus d'un an, nous ne pouvons pas te manipuler à ce point. Mais il nous faut l'énergie d'un être vivant, un brin de souffle de vie pour que l'esprit de Sephiroth s'unisse sans peine à son corps. »
Kadaj fronça des sourcils. L'esprit de Sephiroth… Il le sentit. C'était comme autrefois, pendant la quête de Jenova. Il sentit la peur le tenailler. Non ! Pas encore ! Pas ça ! Il essaya de se débattre, de briser ses liens, mais le produit ramollissait son corps, il avait mal, il ne pouvait presque plus bouger.
« Bon, je vais voir où en sont les autres. Saï, je veux être prévenu avant le réveil de Sephiroth ! »
Puis Genesis sortit. Enfin seul, Saï se mit à sautiller autour de la cuve.
« Ah ! Je vais t'implanter les souvenirs, toi, Sephiroth ! Que ton cerveau soit opérationnel, avant la transmission du souffle de vie ! » dit Saï.
Il alla à l'ordinateur et prit un câble muni d'une sonde. Il la mit sur le front de Sephiroth et appuya sur la touche ENTRÉE. Le câble s'illumina. Si Sephiroth eut mal, il n'en fit aucun signe. Il s'assit sur le sol, l'air juste un peu sonné.
Cachée dans l'ombre à l'entrée du laboratoire, Elena regardait Saï faire dans un coin de la pièce, terrorisée, impuissante. Elle avait pisté Genesis par un autre chemin, quand elle l'avait vu s'envoler après avoir parlé à Telian.
Elle avait découvert un passage et pénétra dans ce laboratoire où elle avait entendu Saï, Genesis et Kadaj parlait. Maintenant, elle réfléchissait. Elle avait toujours rêvé de se venger de Kadaj, mais jamais elle n'aurait imaginé un traitement pareil !
Comment Saï pouvait-il faire ce qu'il faisait ? Elle regarda Kadaj puis Sephiroth… Elle ferma les yeux et soupira. Elle ne pouvait plus attendre, c'en était trop. Elle devait agir.
Saï s'approcha de Kadaj.
« Hum… Curieux, ça devrait durer moins longtemps que ça… Je devrais peut-être mettre encore un peu de produit de globe… »
Elena brandit son pistolet et se mit derrière Saï. Elle allait parler quand soudain, le corps de Kadaj fut pris de convulsions. Il ferma les yeux. Son corps se nimba de lumière. Des éclairs se mirent à en jaillir. Saï et Elena reculèrent.
Puis le scientifique se rapprocha, fasciné.
« Incroyable ! L'âme de Kadaj émet donc autant d'énergie ! Il est encore plus puissant que je ne l'avais imaginé ! »
Kadaj gémit. Il avait envie de vomir, il se sentait mal. Non, pire, il ne sentait plus rien. Ce produit l'épuisait, il ne pouvait plus résister ! Il sentait cette substance pénétrer son corps et absorber son énergie.
« Ne le dis pas… Ne prononce pas… Ne prononce pas mon nom ! »
Le jeune homme fronça les sourcils. Cette voix… Elena la reconnut. C'était celle de Sephiroth. Saï ricana.
« Il est ici, son esprit hante la pièce… Hin ! Hin ! Je vais le prononcer, attention… »
Soudain, la porte du labo s'effondra. Telian et ses amis entrèrent.
« Vous !? Mais comment avez-vous fait pour nous trouver aussi vite ? » dit Saï.
Tous regardèrent le scientifique, Elena près de lui, le pistolet à la main, puis Kadaj et enfin…
« Tu es… » murmura Telian.
« Ne le dis pas… Ne m'appelle pas ! »
Les lèvres de Telian s'ouvrirent.
« S… Sephiroth ! »
Le corps de Kadaj émit une pulsation, comme un battement de cœur. Les éclairs se braquèrent alors tous sur Sephiroth et le foudroyèrent. Son corps s'éleva dans les airs, absorbant l'énergie.
Son visage prit une expression de douleur. Tous reculèrent, ébahis, assistant à la résurrection de Sephiroth. Il tomba sur le sol, inconscient.
Saï courut près de lui et prit son pouls. Il leva les bras en signe de victoire vers le plafond.
« Il est vivant ! J'ai réussi ! Je suis un génie ! »
Il rit. Tous firent silence, choqués, incrédules. Loz et Yazoo coururent près de la cuve et en sortirent leur frère.
« Kadaj ! Réveille-toi ! » dit Loz.
Yazoo le secoua, mais le jeune homme ne réagit pas. Telian s'approcha et toucha son visage.
« Il vit aussi », dit-elle.
Tous se tournèrent vers le scientifique.
« Comment avez-vous pu faire ça ? dit Telian. Vous aviez besoin de lui pour le ramener ? »
« Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Oui ! Et j'ai réussi ! Finalement, un spécimen n'est pas jetable tant qu'il dure, on peut toujours lui trouver un quelconque usage ! »
« Maudit ! » fulmina Yazoo.
Tous s'approchèrent, menaçants.
« Ah ? Oh, j'oubliais ! » dit Saï. Il appuya un bouton sur le sol. Une trappe apparut sous les pieds du groupe. Tous tombèrent dans un trou.
« C'est le vide-ordures, vous y serez très à l'aise. Et vous aurez du mal à en sortir, c'est un labyrinthe plein de monstres et de pièges ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Bon, reprenons les affaires sérieuses… »
Il entendit un bruit de cran de sécurité de revolver près de sa tête. Il tourna légèrement la tête et vit le bout du canon d'un revolver devant son œil.
« Professeur Saï, vous avez raison, il faut reprendre les affaires sérieuses. Je vous arrête ! » dit Elena.
Voilà ! J'espère que vous avez aimé. Dites-moi si quelque chose cloche, j'accepte toutes les reviews positives ou négatives. Et Nmfrter, bravo pour la suite de Dark Reality, j'ai adoré !
Ysa666, j'attends toujours la suite de ta fic, elle est super aussi !
Ravenhill, j'espère que ces chapitres te conviendront comme les précédents.
Salut tout le monde, à plus !
