17 Juillet 1936

- Rappelle toi bien que tu me dois trois services pour ta saloperie de déménagement.

- Promis Roma, je te préparerais trois tonnes de churros si tu le souhaites même.

- Tss.. t'as plutôt intérêt ouais.

Spain et le jeune râleur Italien se trouvaient enfin devant la fameuse porte, raison de leur venue. Après dix bonnes minutes de marche dans cet immense labyrinthe qu'était le palais de Spain, les deux hommes étaient venus débarrasser le grenier de ce dernier afin de protéger le plus d'objets précieux après l'annonce du putsch militaire. Spain savait que ce n'était qu'une question de jours avant que la ville ne se retrouve assiégée, il préférait éloigner ses précieux souvenirs en prévision de cette futur période qui s'annonçait bien sombre.

- Tu peux pas avoir un palais comme tout le monde ? C'est une mini ville que t'as là connard.

- Tu exagères toujours Roma, allez entre donc !

En ouvrant la porte, un menaçant nuage de poussière presque fantômatique s'échappa de la pièce abandonnée depuis probablement des décennies. Romano se mit aussitôt à couvert au plus proche du sol, le dos voûté et la tête collée au carrelage bouillant en ce mois de juillet, protégeant ses yeux et sa bouche de l'épaisse et immonde fumée qui vint attaquer les deux hommes..

Comme une sorte d'avertissement.

Spain imita Romano, se recroquevillant contre le sol pour éviter toute intrusion du nuage toxique dans son corps. Ils restèrent un moment contre le carrelage sur lequel on pouvait facilement faire cuire des gambas. Le nuage s'était finalement dispersé et Spain émergea peu à peu pour respirer un air à nouveau respirable. Romano était toujours dans sa position, ne s'étant pas rendu compte que ses poumons étaient enfin hors de danger.

- Romano tu ressembles vraiment à une tortue dans cette position.

- Ta gueule, c'est quoi cette façon de nettoyer, tes années en tant que Boss en carton t'ont pas appris à faire le ménage correctement ?

- C'était censé être ton boulot Roman..

- Aaaah l'air est enfin pur, ça fait du bien ! S'exclama alors Romano en se levant et s'étirant d'un coup comme pour éviter la réplique de Spain.

- Toi alors.. s'exaspéra l'espagnol en éclatant de rire. Tu ne changeras jamais.

- On devrait aller prendre des balais, on va en avoir besoin pour nettoyer ta négligance.

- Romano.. tu vas faire le ménage ?

- Tu crois que je vais trimballer des boîtes poussièreuses jusqu'en bas ? Entre, on va déjà tirer les rideaux pour constater l'étendu des dégats.

Spain se contenta d'acquiescer tout en soliloquant " Tu as tellement changé Romano. "

Romano était entré dans la salle, Spain le suivait de près. Il s'agissait de la salle la plus reculée du dernier étage du Palacio Reale. Un grenier immense entièrement rempli des vestiges de l'ancien temps. Cependant, Romano ne pouvait les distinguer que s'il pouvait y voir quelque chose dans cette pièce sombre, traversée par un seul rayon de lumière crée par l'ouverture de la porte.

- Putain où sont les fenêtres déj..

Romano se mit à tousser violemment, une quantité inimaginable de poussière régnait dans la pièce, rendant la respiration très difficile. Romano protégea alors son nez et sa bouche en les recouvrant par son débardeur. Romano se lança à l'aveugle à la recherche de ces satanées fenêtres, se heurtant de nombreuses fois à des boîtes ou des coins de table, provoquant de vives douleurs aux orteils du jeune homme que les chaussures de cuir bien minces ne protégeaient pas du quelconque choc.

- Ca fera une excuse pour qu'il fasse le boulot tout seul ce gros con. grommela t-il dans sa barbe avec un grand sentiment de colère qu'il se forçait à cacher.

- Tu as dis quelque chose Romano ?

- Rien, rien, j'ai dis que t'étais un gros con !

Spain éclata de rire, face à la remarque de l'Italien. Il ne se sentait pas forcément vexé, " gros con " n'était pas une insulte méchante dans le vocabulaire du volcan sur pattes. Mais éclater de rire dans une salle remplie de poussière ?

Mauvaise idée.

Spain fut prit par une très violente toux incontrôlable. Trouver son souffle sous tout cet amas de saleté était alors mission impossible. Il manquait presque de s'étouffer et se retrouva obligé de se rendre dans le couloir pour calmer tout ça.

- Meurs pas tout de suite s'il te plaît ! J'ai besoin de toi !

Romano finit enfin par se frayer un chemin jusqu'à ce qu'il devinait être des rideaux. Il saisit les deux bouts de tissus avec force pour les tirer afin de les éloigner l'un de l'autre.

Mauvaise idée.

Alors que la lumière du jour venait enfin envahir la pièce délabrée qui n'avait plus connu les rayons du soleil depuis des lustres, elle fut de nouveau recouverte par la pénombre, ou c'est plutôt Romano qui fut recouvert par les lourds morceaux de tissus, venus l'ensevelir après son mouvement de gros bourrin. A terre, dans l'obscurité et prisonnier des rideaux de Satan, Romano avait promis de ne pas s'énerver. Il s'était dit mille fois avant d'arriver chez son ami " Ca va être une période difficile, ne le frappe pas, ça va être une période difficile ne le frappe pas ".

Trop difficile.

- Spain, bordel je te hais connard !

Hurla t-il à pleins poumons. Son cri fut à moitié étouffé par le tissu dans lequel Romano se débattait de toutes ses forces, mais fut assez puissant pour arriver aux oreilles de Spain, à l'entrée de la pièce où il récupérait peu à peu de sa toux. Il fonça tête baissée, tel un taureau dans l'arène pour finalement tomber nez à nez avec.. une sorte de chenille de velours potelée rouge bordeaux, gesticulant de partout en hurlant à la mort.. ou alors il criait toutes les insultes italiennes de son répertoire, cela revenait au même.

- Roma enfin, comment tu as fait pour te retrouver fourré là dedans ?

Spain se précipita vers l'Italien pour enfin le libérer de sa prison de matière. Spain éclata de rire quand la première chose qui émergea des rideaux fut la boucle de Romano qu'il s'amusait à faire rouler entre son index et son pouce.

Mais il avait oublié qu'après la boucle venait la tête de Romano.

Spain se sentit alors comme projeté loin du rideau, une vive douleur envahit sa poitrine avant de venir s'installer sur son postérieur après un atterissage au sol non des plus plaisants. Cet atterissage fut suivi par celui de Romano après son coup de boule légendaire, sa tête ne put se décoller du torse de l'espagnol et son corps accompagna celui de Spain dans sa chute, venant accentuer la douleur du jeune homme.

- Non seulement j'ai failli crever ensevelli sous tes saloperies de rideaux toxiques et en plus tu touches ma boucle ! T'as vraiment envie que j'éradique ton existence de cette foutue planète.

- Désolé Romano, je n'ai pas pu m'en empêcher, ta boucle était toute mignonne à sortir des rideaux pendant que ta tête était encore à l'intérieur.

Spain lui sortit alors son éternel rire, innocent, naïf, celui qui faisait passer Spain pour un adorable adulte resté enfant alors qu'en réalité il avait été probablement l'être le plus sanguinaire que cette planète ait porté.

Après ce petit moment d'affolement, les deux hommes se rendirent enfin compte de la position dans lesquels ils étaient. Spain couché sur le sol avec le corps de Romano, qu'il avait tenté de protéger pendant la chute, dans ses bras. Un sentiment d'apaisement se dessina sur le visage de l'Espagnol, cela faisait des décennies que Romano n'avait pas été contre lui.

- Il est bientôt 13h, alors je dis SIESTAAA ! s'exclama Spain, serrant un peu plus le châtain contre son torse.

- Même pas en rêve ! Répliqua aussitôt l'Italien en se levant d'un bond. Il est déjà hors de question que je dorme contre toi et surtout sur le sol d'une pièce aussi immonde. Tu vas me faire le plaisir de nettoyer cette pièce avec moi ! Presto !

Romano aida alors Spain à se relever, ce dernier arborait toujours son habituelle tête de crétin heureux.

- Tu as raison ! Finissons en vitesse, je veux pouvoir dormir sur ce sol contre mon Roma avant la fin de la journée.

- Tss.. quel abruti ! Va m'ouvrir tout ces rideaux, qu'on y voit plus clair, je m'occupe d'empiler les boîtes là bas pour faire plus de place.

Une fois baignée par la douce lueur du soleil de Madrid, le grenier du Palacio Reale s'accordait bien avec la grandeur du bâtiment. Il s'agissait d'une immense pièce tout en longueur sous les toits du Palais tout récent, seulement 2 siècles. De nombreuses fenêtres arpentaient les murs du dépotoir. Elles étaient recouvertes d'épais rideaux de velours que Spain prenait soin d'étirer délicatement contrairement à son ami, afin d'apporter le plus de lumière possible à la pièce pour ranger et débarrasser plus facilement. Tout ce que l'Italien et l'Espagnol touchaient faisait virevolter la poussière, le velours avait perdu de sa belle couleur bordeaux chatoyante à cause de l'épaisse couche d'immondices qui recouvrait cette noble matière. Les fenêtres n'étaient pas en reste. Plusieurs particules de poussière maline avaient réussi à se faufiler derrière les rideaux pour venir recouvrir les vastes plaques de verre, rendant la lumière pénétrant dans la pièce beaucoup moins éclatante. Une fois toutes les fenêtres découvertes, le constat était sans appel : la saleté était devenue reine de ce grenier. Les rayons de lumières rendaient visibles les grains invisibles à l'oeil nu qui dansaient dans l'air ambiant. Le doigt de Romano laissait une trace lorsqu'il glissait le long d'une boîte et le jeune homme avait beaucoup de mal à voir, passant son temps à se frotter les yeux à cause de la saleté qui venait se loger dans ces derniers.

- Spain, ouvre toutes les fenêtres et bande toi les yeux. Il semblerait que ce que tu vas voir va te plaire !

- Si ça va me plaire, compte sur moi pour garder les yeux grands ouverts Roma !

Romano soupira face à l'attitude toujours enjouée de Spain. Il pouvait lui arriver les pires attrocités sur Terre, ce con continuera de sourire comme un enfant attendant le Père Noël. Cette attitude exaspérait et attendrissait le châtain en même temps.

Il sortit alors de la pièce pour s'enfoncer dans le couloir afin de chercher un peu de matériel. Il n'avait jamais été vraiment doué pour le ménage étant enfant. Mais depuis qu'il a enfin son propre chez soi il y a un peu moins de cent ans, il a dû apprendre à gérer son logis seul et le ménage était devenu comme une seconde nature pour lui. Il est bien connu que sous la contrainte ou l'urgence, les Italiens sont les plus doués et passionnés dans ce qu'ils font. Ils ne sont bon à rien le reste du temps que par flemmardise. Romano trouva rapidement le placard avec tout les outils nécessaires. Il s'arma de deux de chaque puis d'une sorte de chariot contenant déjà deux balais, deux torchons et un seau pour y déposer sa marchandise avant de s'élancer dans le couloir pour rejoindre son ami. A l'abri des regards, le jeune homme retrouva un instant son esprit de grand gamin et sauta sur le chariot en marche pour pour se laisser porter par l'engin lancé à toute vitesse. Un moment d'euphorie rapidement gâché par une paire d'yeux qui se mit à le fixer. Pris de surprise, Romano lâcha son moyen de locomotion, tombant sur le dos pendant que l'engin en métal finit sa course dans les mains d'un espagnol qui courut ensuite vers l'italien.

- Tu vas bien Romano ? Rien de cassé ?

- A part ma dignité..

- Oh ne dis pas ça ! Tu étais à croquer, comme une tomate bien mûre.

Spain se posta devant son ancien laquais, lui tendant sa main pour l'aider à se relever. Romano croisa un court instant le regard de Spain avant de tourner la tête, saisissant avec force l'aide que son ami lui apportait.

- Tss.. Quel casse-pied tu fais.

Spain releva le corps de Romano avec la force d'un seul bras, la tête du châtain venant se réfugier contre le torse de l'Espagnol. Romano mit un moment avant de se dégager cette fois. Il n'aimait pas l'admettre mais la présence et l'aide de Spain lui était précieuse. Même ses plaisanteries étaient capables de lui déverrouiller un sourire, un sourire intérieur et bien caché sous son masque de gars jamais content certes, mais un sourire tout de même.

- Allez viens là ! On a encore du boulot à faire.

Romano se dégagea de l'étreinte de son ami pour enfin se diriger vers le grenier avec le chariot. Cet idiot ne s'était toujours pas rendu compte que sa main n'avait pas l'air décidé à lâcher celle de Spain qui arborait un magnifique sourire niais en suivant le plus jeune.

Romano équipa alors Spain puis lui-même de tout l'attirail de guerre. Lunette de protection, masque à gaz, torchons et balais, les deux hommes étaient prêts pour nettoyer ce grenier avant la fin de la journée : du moins c'est l'objectif que l'italien s'était donné et était prêt à y mettre tout son coeur, aussi maladroit qu'il soit.

- Tu sais, des lunettes de chimie et un masque en tissu auraient largement suffit pour cette épreuve, tu n'avais pas besoin de fouiller dans mon coffre militaire.. s'exclama Spain à la fois confus vis à vis de leur tenues mais aussi amusé par l'attitude passionnée de Romano d'habitude si fainéant.

- J'avais la flemme de descendre au rez-de chaussée pour fouiller dans ton local ménage.

L'image de Romano adorable et motivé s'effaça aussi vite de l'esprit de Spain qu'elle n'était apparu.

Le grand ménage débuta enfin, une fois les fenêtres ouvertes et nettoyées par Spain, la pièce avait enfin la luminosité qu'elle méritait. De grande décorations arpantaients les murs ainsi que le grand plafond qui semblaient s'être figé dans le temps. Malgré les deux siècles sans beaucoup d'entretien, les bustes de femmes dénudées en plâtre qui décoraient les angles étaient toujours en place, intacts, sans aucune fissure. Hormis un fin voile de poussière, les peintures murales étaient toujours aussi belles, Une couleur principale décoraient les murs, le bleu, un bleu assez particulier qu'était le bleu de France, ni trop clair ni trop foncée, se rapprochant un peu du bleu roi si apprécié par France, qui l'eut cru ?

L'ami de Spain l'avait en effet aidé lors de la construction de ce nouveau palais après l'incendie de l'Alcázar. La patte française se retrouvait également dans l'ensemble du palais, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. Les Bourbons ayant succédé aux Habsbourg sur le trône espagnol, les décorations à outrance et autres caractéristiques baroque étaient au rendez-vous. Ccependant la blancheur immaculée des murs donnait au palais un air beaucoup moins massif et beaucoup plus.. sacrée. Le soleil épouvantable de juillet reflétait tant la couleur pure des murs que Romano pensait avoir franchi les portes du Paradis. Puis Spain est apparu dans son champ de vision. A l'intérieur, tout n'était que luxe et perfection. France était si heureux de cette relation avec Spain qu'il a voulu célébrer cette alliance en grandes pompes. Excepté dans une seule pièce. Celle dans laquelle les deux hommes se trouvaient actuellement, Spain avait insisté avec son ami, cette pièce devait conserver l'aura de l'Alcazar. Cette pièce allait conserver ses trésors du passé, ils devaient rester dans le même environnement. Comme pour rendre hommage aux trésors qui n'ont pas pu être conservé.

Spain et Romano nettoyaient au fur et à mesure, on pouvait enfin apercevoir le parquet ainsi que les tapis. Spain s'occupait de débarasser certains cartons pour libérer l'espace pendant que Romano nettoyait chaque parcelle de la pièce et des reliques de Spain. Cette obsession pour la propreté de la pièce n'était pas seulement dû au fait qu'il était devenu maniaque depuis son indépendance mais la plupart des souvenirs ainsi que l'aura de la pièce lui rappelaient l'époque où il habitait avec Spain. Des siècles pas toujours roses mais c'est ce qui a permit aux deux hommes de se comprendre et ainsi de mieux se tolérer. Si aujourd'hui Romano et Spain sont capable de rire ensemble et de se rendre un simple service comme un déménagement, c'est bien grâce à cette évolution et cela rendait aussi Romano bien nostalgique. En nettoyant tout ces souvenirs il aide à leur conservation, ce que Spain a bien trop négligé.

- Certains coffres ont l'air d'être assez abîmés. Tu peux jeter un oeil dans certains pour vérifier si leur contenu est un peu près intact ?

- Oui chef ! s'exclama Spain en ouvrant le premier coffre venu.

Romano finit par le rejoindre, épuisé par le ménage, il était assez curieux de regarder le contenu de tout les coffres.

- Hum, je crois que ce coffre c'est.. ce qu'on a pu récupérer dans la bibliothèque. Surtout des livres. Il n'y a pas grand chose, on a préféré protéger les toiles et les tapisseries.. Je n'arrive pas à croire que dans l'inconscient collectif, l'écriture n'est toujours pas considéré comme un art et une des plus grandes aides pour la conservation de notre Histoire.

Beaucoup des livres étaient à moitié brûlé. Spain n'était peut être pas le plus futé mais il était un grand passionné de lecture. Les histoires d'aventures et d'amour particulièrement. Après tout il était le pays de la " Pasion ". Il était le seul crétin a avoir grimpé jusqu'au dernier étage de la bâtisse en feu pour sauver ce qu'il pouvait. Un seul livre cependant semblait en meilleur état que les autres. Romano le sortit de la pile de livres carbonisés et distingua que ce livre malgré les siècles et ses conditions de conservation était encore en " assez bon état " il ne partait pas en poussière quand on le touchait au moins. Ce livre n'était pas dans la même bibliothèque que les autres, vu son état il faisait partie des premières choses à avoir été sauvé de l'incendie. Il doit beaucoup tenir à Spain.

- Spain ? Qu'est ce que c'est ?

- Wow tu l'as retrouvé ? Je me demandais où j'avais bien pu le ranger.

Le visage de l'espagnol s'éclaircit d'un coup et ses grands yeux émeraudes brillaient tellement que le soleil faisait pâle en face d'eux. Le jeune homme se rapprocha de l'Italien afin d'admirer de plus près le bouquin.

- Mon ancien journal de bord. Il regroupe beaucoup de grands souvenirs.

- Tu peux juste m'expliquer le titre ?

- Quoi ? Tu n'aimes pas " Les incroyables aventures du génial Spain " ? C'est Prussia qui m'a aidé.

- Non tu crois ? ironisa Romano en tapotant une phrase en plus petit, bien dissimulé sur la couverture en cuir " mais toujours moins que le génial Prussia "

Les deux amis éclatèrent alors de rire, Romano le déposa dans un endroit sûr. Ils s'étaient promis de le feuilleter ensemble une fois la besogne terminée. Cependant ce journal ne les fera pas toujours sourire, Spain ayant quelque peu oublié son contenu, certaines parties pourraient ne pas le laisser indifférent.


Note de l'auteur : Hello tout le monde ! Voici donc le premier chapitre de Con te Partiro, une petite situation d'entraide entre les deux amis Spain et Romano pour commencer. Ne vous fiez pas aux deux premiers chapitres, ils auront l'air tout choupinoupinet mais chaque bonne chose arrive à qui sait attendre petites sadiques ~

Passez une agréable journée dans le magnifique monde d'Hetalia (.. ou pas )