Mot de l'auteur_

Salut, je suis de retour pour vous présenter le chapitre 1 de ma fanfic de naruto.

En espérant que vous allez aimer, mais surtout rire à mes passages humoristiques.


Chapitre 1

Le garçon sans bandeau

— Hey, Laurence!

Je sors de mes pensées et j'échange un regard avec la personne qui m'a interpellé.

— Ah, enfin! Ça fait au moins dix minutes que j'appelle!

— Non, tu exagères, Lee! le corrige Tenten, mécontente. Ça fait juste cinq minutes.

— Ça revient au même, lance Lee en balançant l'air de sa main.

— Désolée, j'étais perdue dans mes pensées. Ça arrivera plus.

Je prends une profonde inspiration pour me calmer, mais mon ami remarque mon trouble.

— Encore ce flashback? devine Rock Lee.

Je hoche la tête pour affirmer son propos. Faut croire qu'il lit en moi comme dans un livre ouvert.

— C'est juste un souvenir, fait remarquer la brunette. Ça remonte à longtemps. Il est terrible, certes, mais juste un souvenir quand même. Laurence s'en est remit. On va pas en faire toute une histoire, pas vrai, Neji? demande alors Tenten en jetant un regard audit Neji, assis sur le même tronc d'arbre depuis le début de la matinée, à l'endroit même où on s'est installés la nuit dernière.

Mais notre compagnon taciturne l'ignore totalement. Tenten allait insister quand Lee se décide de me défendre. Il est pas obligé, d'ailleurs.

— Juste un souvenir? Tenten, c'est loin d'être juste un souvenir! La pauvre, elle était traumatisée.

— Mais ça fait cinq ans de ça, répliqua-t-elle, énervée.

Tenten a quand même raison sur un point. Je suis une fille différente aujourd'hui, je dois pas laisser mes démons prendre le contrôle de mes pensées. Reportant mon attention sur eux pour leur expliquer mon point de vue, je regrette aussitôt d'avoir ouvert de ma bouche. J'observe donc, mon meilleur ami d'enfance et ma BFF se disputer pour la énième fois.

Je repense à mon flashback. Comme Tenten vient juste de le dire, j'avais 10 ans lorsque c'est arrivé. Et ça m'avait effectivement traumatisée. Ça m'a empêchée dormir pendant des années. J'imagine que ça été le cas aussi pour Sasuke.

Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, je suis devenue quelqu'un de différent et de plus fort aujourd'hui. Je suis une genin après tout.

J'interromps le flot de mes pensées pour remarquer que Neji a toujours pas bougé, parlé ou encore tenter d'arrêter les deux autres, qui continuent de se chamailler comme des gamins. Je me lève pour aller m'asseoir aux côtés du génie. C'est comme ça qu'on surnomme Neji.

— Est-ce que tout va bien, Neji? T'es pas très bavard, ce matin.

Lee et Tenten cessent aussitôt de gesticuler et nous regardent, étonnés.

— Tu sais bien que Neji est toujours ça, déclare la brunette.

— Ouais, Neji reste Neji, quoi, ajoute Lee.

Le neveu du chef du clan Hyuga lève les yeux et fusille du regard le comique qui venait de parler.

— La ferme, idiot!

Ensuite, il me regarde pour me répondre avec cet air neutre qu'il a toujours :

— Tout va bien. J'étais en train de réfléchir.

Du plus loin que je me souvienne, Neji m'a toujours témoigné du respect et de la compassion. Probablement à cause de ce qui s'est passé. Une jeune femme forte et indépendante qui parvient à combattre les démons de son passé arrive à tenir en respect le grand ninja qu'il est.

— Un autre qui était perdu dans ses pensées, le taquine Tenten.

Neji se contente de la regarder sans rien dire et je décide de m'éloigner pour revenir vers mon sac. J'entreprends de tresser ma longue chevelure brune ondulée pour le retour au village.

— Allons-y! Si on part maintenant, on va arriver à temps, je déclare, le mains dans les cheveux.

— À temps pour quoi? s'étonne mon meilleur ami.

— T'es débile ou quoi? s'énerve Tenten.

— À la nomination des nouveaux ninjas, crétin, soupire Neji, plutôt découragé de devoir expliquer une évidence à son coéquipier.

— Entre autre celle de Sasuke, j'achève, toujours les mains dans les cheveux. Et celle d'Hinata, la cousine de Neji.

Nous terminons de nous préparer et nous partons vers le village de Konoha.

XXX

— On est arrivés? demande Lee pour la troisième fois.

— Non, soupire Tenten.

Une minute plus tard…

— Et là?

— Non, pas encore, lâche Neji, hésitant contre l'ennui total ou la frustration.

Ma foie, je suis d'accord avec Neji. Je vais le frapper s'il continue! C'est à croire qu'il connait pas le chemin.

Une autre minute passa…

— Et main….

Je vais le massacrer! J'attends pas qu'il répète une sixième fois, je me retourne brusquement vers lui et j'éclate :

— Putain, Lee! Non, on est pas encore arrivés! Tu vas arrêter avec ça? Tu sais autant que moi où se trouve le village. Ma foi, tais-toi, t'es aussi insupportable que l'âne dans Shrek!

— Dans quoi? s'étonnent les trois autres, même Neji.

Merde! Ça m'a échappé. Je dois pas faire des références à la Terre comme ça. Jack me l'interdit.

— Laissez faire. J'ai rien dit.

— Tu viens d'inventer ça, hein? insiste Rock Lee.

— Qu'est-ce que je viens de dire? je soupire, emmerdée.

XXX

— On est arrivés! s'écrie joyeusement Lee en levant son poing dans les airs, alors qu'on voit les portes du village.

— Oui, marmonne Neji, le supportant plus, on est finalement arrivés et maintenant, par-pitié, tais-toi!

Nous nous approchons des grandes portes vertes, bien ouvertes pour les visiteurs et aux ninjas qui rentrent de missions. Genre, nous. Lee nous suit, toujours aussi joyeux, en marchant d'une manière étrange à quatre pattes, probablement une nouvelle techniquement d'entraînement. Ma foi, on dirait qu'il a trop mangé de chocolat, énervé comme il est. Je me suis cependant abstenue de le dire à haute voix, mes amis auraient encore une fois rien compris.

Nous franchissons les portes et admirons l'architecture des bâtiments. Bah, juste moi, car Neji se contente de regarder ailleurs et Tenten est en train d'expliquer d'une manière un peu brusque à Lee qui continue de marcher comme un animal qu'il faut se comporter normalement en entrant dans le village.

Les deux ninjas, qui montent la garde à l'entrée du village en permanence, nous remarquent et nous envoient la main, heureux qu'on soit rentrés sains et saufs.

— Je vais dire à Maman qu'on est rentrés, je déclare en sortant mon téléphone tout en faisant signe à Izumo et Kotetsu.

— Je dois avouer que c'est pratique, ce petit bidule, affirme Tenten en sortant le sien.

— Bon, je vais y aller, lâche Neji, les yeux sur son portable. Mon père veut que je rentre tout de suite.

— Pourquoi? Tu vas pas à la cérémonie? je m'étonne. Genre, tu vas pas voir Hinata?

— Mon oncle y va déjà et apparament, mon père voudrait me parler. En tout cas, on se retrouve au bureau du Hokage dans trente minutes.

Et Neji nous quitte et nous poursuivons notre route vers l'académie des ninja.

XXX

— Bon, vois si tu l'entends, me conseille Lee, en arrivant près de l'académie où pleins d'enfants et d'adultes étaient rassemblés.

Je hoche la tête et ouvre mon esprit.

« Sasuke? »

« Il était temps que t'arrives! Je suis entouré par une bande de filles hystériques. Aide-moi! »

J'entends dans le ton de sa voix qu'il est ennuyé, un peu comme moi tout à l'heure.

« Wô! Calme-toi! J'arrive! »

— Alors, où il est? m'interroge Lee en regardant de gauche à droite.

— Bah, il est là-dedans, je réponds, en pointant la foule, et il a besoin de moi.

Alors, je m'élance vers le troupeau de gens devant moi. Les deux autres me suivent et bientôt, on se retrouve perdus dans le groupe de personnes. Je tente de repérer Sasuke, me disant que j'aurais pas de misère à le trouver entouré de filles en chaleur.

Mais contrairement à mes espérances, j'eus du mal à m'orienter, surtout que je me sens paniquée quand il y a trop de gens autour de moi. Ça me donne toujours le tournis et je déteste ça.

Je m'arrête un instant pour me calmer. En regardant autour de moi, je me rends compte que j'ai perdu Lee et Tenten. C'est alors que j'aperçois Naruto — le Naruto Uzumaki — assis sur une balançoire en bois retenue par une simple corde à environ cinq bons mètres de moi.

Ce petit gars, tout le monde le connaît. Déjà, il est célèbre pour toutes ses conneries. Disons que les habitants du village l'apprécient pas beaucoup.

Je remarque, pendant que je l'observe depuis une minute environ, que Naruto semblait triste, ce qui est étrange, car tout le monde autour de nous aborde des sourires, heureux d'avoir reçu leur bandeau et d'avoir été admis.

Wô, attendez une minutes? Maintenant que j'y pense, Naruto a pas de bandeau. Tout ce qu'il a sur la tête c'est seulement ces lunettes vertes et blanches. Et s'il en avait pas eu? Je décide d'en parler avec Sasuke.

« Attends, tu t'inquiètes pour ce crétin? »

« Peut importe! Dis-moi ce qui s'est passé. »

« Il a pas eu son diplôme, car il a pas réussi l'exam. C'est tout ce que je sais. Et maintenant, laisse faire Naruto et viens m'aider! Elles commencèrent à être vraiment collantes et je suis en train de perdre patience. »

« C'est bon, j'arrive. »

Je m'apprête à aller le rejoindre pour qu'il arrête de se plaindre quand j'entends deux chunin parler entre elles. Je sens la colère m'envahir juste à les écouter. Je sers le point de frustration.

— C'est le fameux garçon? demande la première.

— Ouais, le seul à avoir été recalés, affirme la deuxième.

— Ah, c'est bien fait pour lui!

— Tu imagines ce qui se passerait s'il devenait un ninja lui aussi…

La fille continue pas sa phrase, car elle s'est aperçu que je les épiais. Alors, les deux filles se turent pour me regarder.

J'en ai assez entendu. Je me contente de les fusiller du regard et repars à la recherche de Sasuke. Il a raison, je m'inquiète vraiment pour Naruto. Est-ce une bonne chose?

XXX

— Enfin, s'exclame Sasuke en me voyant arriver et apparament, je suis en retard, car maintenant que je regarde, il y a plus aucune admiratrices dans le coin, t'étais où, merde? L'imbécile, ta meilleure amie et Lily m'ont déjà trouvé et c'est grâce, j'en reviens pas que je vais dire ça, à l'imbécile que j'ai pu échapper à ces folles.

Je lève les yeux au ciel. Ah, ce Sasuke, toujours aussi tendre avec les filles!

— Tu sais bien que je me perds facilement dans la foule, je me défends.

Ma mère, Lily, s'approche alors de moi pour me prendre dans ses bras. Je réponds à son étreinte en souriant. Ben quoi? Elle reste ma mère, même si elle est la chef du clan Kinari.

Maman est encore une très belle femme malgré ses trente-trois ans. Elle m'a eu à 18 alors qu'elle était encore chunin. Faut croire que c'était l'amour fou entre elle et mon père. D'ailleurs, ces deux-là formaient une petite bande d'amis à l'époque avec les parents de Le, de Sasuke, de Tenten, Gai Maito, le sensei de mes amis et un ninja tout de même célèbre à Konoha pour son petit penchant pour les romans coquins, Kakashi Hatake, sans oublier sans défunts amis.

Sinon, pour l'apparence, je suis le portrait craché de ma mère : cheveux brun pâle bouclés et yeux noisette. Je ressemble pas du tout à mon père, Takashiro ''Shiro'' Uchiwa. C'est pas pour rien que tout le monde dans la famille me dit que j'ai hérité plus des Kinari que des Uchiwa. Principalement parce que je possède les six valeurs primordiales du clan de ma mère : le courage, l'amour, la justice, la loyauté, la générosité et pour finir, la gentillesse.

Ouais, je suis née pour être une Kinari, quoique j'ai quand même eu quelque chose de mon père : mon côté sarcastique et ma détermination.

Lily me lâche et s'empresse de frotter le haut de ma robe de ninja bleue, où on voyait le symbole des Kinari sur le dos, un x séparé en six pour chaque symbole représentant une valeur, pour enlever de la poussière, imaginaire, à mon avis. Je la regarde faire en soupirant. Elle changera jamais.

— Bien, va donc faire ton rapport à ton grand-père, me dit-elle.

— Techniquement, Hiruzen est pas mon grand-père, c'est juste le mari de Grand-mère.

— C'est aussi le 3e Hokage, ajoute Lee.

Je lui lance un regard qui signifie « dis pas un mot de plus ». Tout le monde sait que ce mariage rappelle de terribles souvenirs à ma mère.

— Je sais, ma chérie, mais tu étais si jeune quand mon père est mort, déclare maman avec un sanglot discret dans la voix.

Voilà, c'est repartit! Quand on commence à en parler, Lily essaie de son mieux pour s'empêcher de pleurer. C'est difficile pour elle.

Faut la comprendre un peu. Elle a perdu son père, mon grand-père biologique, Haru Kinari, pendant l'attaque du démon renard à neuf queues. Après sa mort, Maman est devenue la chef du clan Kinari, puisque ma grand-mère s'est mariée avec Hiruzen. C'était il y a 13 ans. J'avais seulement deux ans à l'époque et Sasuke avait à peine cinq mois.

Ensuite, la pauvre perd son mari après le massacre des Uchiwa. Il est pas mort, mais disparu. Disons qu'on a eu plus aucune nouvelles de lui ni de Robb, le père de Lee, environ un an après leur départ. Ils avaient la mission de suivre les traces de l'assassin et de son complice pour le ramener à Konoha pour le faire juger. J'ai une petite idée qui était l'assassin, mais j'en avais jamais parlé à personne. Qui me croyait?

Mon dernier souvenir de mon père remonte juste avant qu'il parte. Papa m'avait offert mon collier avec les deux symboles des Kinari et des Uchiwa pour toujours me rappeler que je suis issues des deux familles et pas juste du clan de maman. Nous l'avons plus jamais revu après ça.

— Laurence?

— Hein, quoi? je marmonne en revenant à la réalité.

— Rien, répond Tenten, t'étais dans la lune. Ça t'arrive souvent ces temps-ci. Mais t'inquiètes, t'as rien raté. On expliquait juste notre mission à ta mère et Sasuke.

Notre mission consistait d'escorter une personne très importante du village d'Uzuchio, au pays des Tourbillons. Drôle de nom, je sais. On a des noms de pays un peu étranges, mais qui ont quand même rapport. Sinon, après on est repartis vers Konoha pour arriver à temps pour la cérémonie.

— Bon et bien, on va y aller, nous. Il faut qu'on aille rejoindre Neji, je déclare en prenant Sasuke dans mes bras pour lui ébouriffer les cheveux en lui lançant sur un ton fier « Good job, mon gars! »

Sasuke se dégage, en murmurant de le lâcher.

— Reviens après, ma chérie, me dit maman, on va souper chez les Sarutobi pour célébrer la nomination de Sasuke.

— Ok, m'an.

Alors, nous partons vers le bureau du Hokage. Je regarde de nouveau vers la balançoire, mais Naruto était plus là. Je continue donc mon chemin.

XXX

Je sors sur le balcon de ma chambre et je saute en bas. Je me mets à marcher un bon cinq minutes avant d'atteindre les rues vides du village. Je lève les yeux vers la lune. Ce soir, c'est une pleine lune. C'est exactement la même que cette nuit-là.

Je continue de marcher, en me perdant dans mes pensées. Ça m'arrive souvent ces temps-ci. Tenten a raison. Mais j'arrive pas à dormir. Donc, je suis sortie dehors pour aller me balader.

Je me remémore la soirée chez les Sarutobi. J'ai revu mon cousin par alliance, Konohamaru. Je crois qu'il m'aime bien. Il a pas cessé de me tenir la main et de me faire la conversation, en autre pour éviter de faire face à son « garde du corps ».

Ah, ce cher Ebisu! J'ai pitié de lui. Il doit toujours courir après Konohamaru en l'appelant constamment « honorable petit-fils ».

Ma foi, si j'avais un garde du corps comme ça qui m'appellerait « honorable petite-fille », je crois que je vais devenir folle. J'aurais jamais la paix.

Je me mets à rire toute seule. Ce garde du corps nous accompagnerait toujours en mission. Finalement, non, pas de garde du corps pour moi, je vais m'en passer. Je suis mon propre garde du corps.

— T'es sûr? demande une voix.

Je m'arrête de marcher. Je la reconnue aussitôt. C'est celle d'Iruka.

— Je te dis. Il l'a volé.

Lui, c'est Mizuki. Et qui a volé quoi? Curieuse, je vais les rejoindre pour en savoir plus.

— Hey, les gars! Qu'est-ce qui se passe?

— Laurence? Mais qu'est-ce que tu fais là? me questionne à son tour Iruka, surpris de me voir, et en pyjama en plus.

Mais d'où vient cette familiarité entre nous, me diriez-vous? C'est simple. Disons que quand je suis sortie de l'académie, il y a trois ans, on est resté en contact et on est devenus des amis proches. Le problème, c'est qu'il est professeur, je le vois pas souvent. Sans oublier que mes parents étaient amis avec ses parents qui sont morts pendant l'attaque du Démon renard, ce qui a facilité notre relation. Je parle bien d'Iruka, là. On s'entend?

L'autre, Mizuki, j'y fais pas confiance. Je sais pas pourquoi, mais mon instinct m'a toujours dit de me tenir loin de ce type. Et aussi, son regard en ce moment me fait froid dans le dos. Et le fait que j'étais en petit pyjama d'été, camisole blanche incluse, arrangeait pas la situation.

— Pas important! Explique-moi ce qui se passe, j'exige, en tentant de me concentrer sur Iruka et d'ignorer le regard de Mizuki sur moi.

Je savais. Le voilà qui en train de me reluquer, le sale pervers. Je me demande pourquoi on l'a pas encore viré pour harcèlement sexuel.

— C'est Naruto, me répond mon ami. Il a volé le rouleau des techniques interdites.

QUOI? Non, mais je rêve! Il a pas fait ça, quand même!


Mot de fin de chapitre _

Voilà, vous en pensez quoi? J'imagine que vous avez ri pendant l'intro avec Rock Lee. Personnellement, c'est un de mes perso préférés.

Encore merci de me suivre et de m'envoyer des commentaires.

On se revoit vendredi prochain pour le chapitre 2!

Gennaria XXX