Mot de l'auteur_
Salut, je suis de retour pour vous présenter le chapitre 2 de ma fanfic dans l'univers de Naruto. J'espère que vous allez aimer! J'avoue que j'ai travaillé fort sur ce chapitre, ça même empiété sur mon temps de cégep. Mais bon, je l'ai enfin fini et je vous montre ça! ;)
Chapitre 2
Persévérance
J'y crois pas! Il pouvait pas faire mieux?
Et pour ce qui est de ce rouleau, je suis pas idiote. Je sais très bien de quoi il s'agit. Je suis tout de même la petite-fille par alliance du Hokage.
Je suis donc Iruka et Mizuki, ce sale type qui arrête pas de me reluquer. Oui, j'ai juste mon pyjama sur le dos, mais j'ai quand même mon bandeau ninja attaché sur ma cuisse. Je sors jamais sans lui.
Environ cinq minutes plus tard, nous arrivons dans une grande cours où plusieurs chunin sont rassemblés devant Hiruzen. Les ninjas semblent tellement absorbés par leur conversation qu'ils nous ont pas remarqués, encore moins mon grand-père.
Ces chunin discutent ou plutôt s'obstinent sur le crime que Naruto a commis. Je sens mon cœur se serrer à l'entente de ces injures contre le jeune garçon. Mais qu'est-ce qui m'arrive à la fin? Je m'étais jamais intéressée à ce garçon avant aujourd'hui.
Hiruzen leur ordonne alors de ramener Naruto et tous partent chacun de leur côté. Je reste sur place et c'est à ce moment-là que le Hokage me remarque.
— Bonsoir, Laurence. Je ne m'attendais pas à te voir ici, ce soir, déclare-t-il de sa voix solennelle, et surtout dans cette tenue.
Mais pourquoi tout le monde me demande ça? Je suis juste en pyjama. C'est pas comme si je portais de la lingerie.
— Oublie ça, je réponds, tannée qu'on me parle de ma « tenue ». Sinon, j'ai appris ce que Naruto a fait et je pense que vous êtres trop durs avec lui.
— Que veux-tu dire?
— Je suis sure que Naruto a volé le rouleau en ignorant les conséquences de ses actes. Tu le sais comme moi qu'il a pas reçu son diplôme et encore moins son bandeau.
— Viens-en au fait, s'il te plait?
Je me retiens de lever les yeux au ciel. Ah, les vieux qui comprennent jamais rien. Rassurez-moi, j'adore Hiruzen et je le respecte. Ouais, j'ai pas trop le choix, il est quand même mon Hokage. Mais revenons à Hiruzen.
Je viens alors au fait de manière assez sérieuse et sincère :
— Pourquoi il a volé le rouleau, à ton avis? Parce qu'il voulait améliorer son expérience et apprendre de nouvelles techniques pour justement avoir son diplôme.
— Oui, en effet, tu as probablement raison, mais comme tu le sais très bien, cela va être difficile de convaincre le village.
— T'inquiètes pas! je lance en lui tournant le dos, je sais qu'un jour, le village de Konoha va reconnaître sa valeur.
— Où vas-tu?
— Chercher Naruto!
Ainsi, sur ces belles paroles, je pars à sa recherche. Du coin de l'œil, j'aperçois le sourire d'Hiruzen. Je sens mon cœur se réchauffer, reconnaissante qu'il soit si fière de moi.
XXX
Je cours depuis environ dix minutes, mais je trouve pas Naruto. Ça en devient laçant. De pas retrouver Naruto, je veux dire. J'aime bien me promener dans la forêt bordant Konoha et de sauter d'arbre en arbre.
J'entendis soudainement la voix froid et méprisante de Mizuki. Je m'approche assez pour le voir. Quand je viens à porter de tir, je me cache derrière le tronc d'un arbre. Je fais alors le signe du justsu de l'invisibilité avec mes mains.
Il s'agit du pouvoir héréditaire de mon clan, comme l'est le Sharigan pour les Uchiwa. Malheureusement, je l'ai pas, car je suis qu'à demie Uchiwa.
J'ai un chakra de type de air. Ce qui explique le fait je peux me rendre invisible. Ainsi, mes adversaires peuvent pas me trouver. C'est très pratique pour une embuscade!
Apparament, Mizuki est pas seul. Je me concentre pour mieux entendre.
— Il veut le rouleau pour lui tout seul!
C'est la voix d'Iruka, ça. Il est dans le coin? J'ai pas le temps de me questionner davantage que Mizuki reprend :
— Si c'est la vérité que tu veux entendre, eh bien, tu vas l'avoir.
Quelle vérité? Attends, ça serait pas la vérité? J'entends mon ami protester face au discourt de son « collègue ». Ouais, je crois bien que c'est ce que je pense…n'est-ce pas?
Mizuki continue à parler sans prendre en compte l'avertissement d'Iruka et on dirait qu'il parle à une autre personne…et si c'était Naruto?
Une nouvelle voix se fait entendre. Une jeune voix masculine paniquée. Je faillis m'exclamer de surprise en comprenant que Mizuki s'adresse à Naruto.
— Ce serment défend à quiconque de te révéler que tu es en réalité l'esprit du renard à neuf queues.
Ça y est, il l'a dit! Ce crétin l'a dit! Je tente de réprimer ma colère. Il a osé lui balancer l'horrible vérité en plein dans la face! Tu dis pas ça à un enfant quand même! Je vais me le faire, ce salaud!
Je continue de maudire intérieurement Mizuki. Mais je peux pas m'empêcher d'imaginer le visage de Naruto. Comment il peut être surpris ou outré? Son sursaut de surprise me le confirme alors. Croyez-moi, Mizuki est mort.
Par curiosité, j'inspecte les lieux. Ce sale traître se tient sur la branche tout juste à côté de moi. Si j'avais été visible, il m'aurait vu.
Il confirme ce qu'il dit avec un regard dément. Ça y est, j'ai compris…Il est fou! Je décide de regarder vers le sol. Iruka est appuyé contre la paroi d'un petit chalet en bois, pris par des kunaïs(je vais le tuer, ce Mizuki!) Naruto, lui, est loin de lui, le rouleau attaché sur son dos. Le pauvre a les yeux exorbités tellement il est pertubé par ce qui se passe.
Je sens la colère gronder en moi comme le tonnerre. Elle va sortir si je la retiens pas. Mizuki continue encore et toujours de lâcher toutes les insultes qu'il lui passe par la tête.
J'observe, le cœur serré, Naruto qui verse des larmes de confusion et de panique. J'ai de la peine pour lui. Si Sasuke l'apprend, j'ai une petite idée du comment il va réagir. Par contre, ce qui m'étonne, c'est que Naruto dégage une quantité énorme de chakra. Intéressant…
— Ton heure a sonné, Naruto! s'écrie Mizuki, en tounoyant un shuriken géant.
Attendez une minute?! On dit pas cette phrase quand on veut tuer quelqu'un, normalement? Merde, il veut tuer Naruto! Ce type veut tuer un enfant, je tiens à le préciser. Je savais qu'on pouvait pas lui faire confiance. Mon instinct me trompe jamais.
Je reste donc cacher pour observer les événements sans me faire repérer. Mizuki lance son shuriken vers Naruto. Contrairement à mes expériences — Wow, c'est commun aujourd'hui! — de surveiller leurs faits et gestes, je détourne les yeux
Soudain, le sifflement de l'objet s'arrête d'un coup sec. J'ouvre les paupières. Le gros shuriken a atteint sa cible, mais celle que voulait… je veux plus prononcer son nom, il me donne envie de vomir. En fait, au lieu de toucher Naruto, il a eu à la place…IRUKA?!
Un peu plus et je criais à haute de voix. Disons que j'aimerais pas me faire repérer. À qui la faut, le shuriken de ce traître est incrusté dans le dos de mon ami.
Je continue d'observer la scène en contrebas. Naruto s'est rendu compte que son professeur l'a protégé en prenant le coup à sa place. Je remarque qu'Iruka dit quelque chose ou plutôt avoue quelque chose. Il explique qu'au fond, Naruto et lui sont pareils. Mon ami a aussi perdu ses parents lors de l'attaque du démon renard à neuf queues.
C'est alors que je vois quelque chose de brillant tomber sur le visage de Naruto. J'en conclus que ce sont des larmes. Iruka est donc en train de pleurer. Pauvre Iruka! C'est assez émouvant pour que je mette à pleurer aussi. Mais je réussis à me contrôler à temps. J'affiche plutôt un sourire sincère. Quelle scène touchante!
Mais mon sourire se fane. Ouais, il a fallu que Mizuki gâche tout en éclatant d'un rire maléfique! Est-ce que j'ai déjà mentionné que j'allais le tuer, ce type?
— Ah, ça, c'est la meilleure! Iruka te déteste depuis que le démon renard qui est en toi a tué ses parents. Il dit ça seulement pour récupérer le rouleau.
J'éclate de colère. Personne attaque ni insulte mes amis sous mes yeux sans en encourir les conséquences! Mais il a donc pas de cœur, ce mec à la con? Là, il faut que j'agisse, dans le bien de Naruto et d'Iruka.
— Mais tu vas te taire, à la fin?! je lance en annulant mon invisibilité.
J'administre un crochet du droit sur le nez de ce crétin, qui recule sous le choc(les deux choc, quand on y pense). Il me regarde d'un air ahuri. Moi, je réponds avec une lueur de colère et de malice dans les yeux.
— Ça, c'est pour Iruka, salaud! je dis en lui balançant un coup de genou sur le visage.
L'indésirable dégringole de son arbre et atterrit à peine à cinq mètres d'Iruka et Naruto. Celui-ci s'enfuit aussitôt vers les arbres. Alors, je descends de ma branche et je m'approche d'Iruka, le regard inquiet.
— Ça va aller? Tu veux un peu d'aide?
Il fait non de la tête et tente de se relever en retirant le shuriken de son dos, les dents serrées par la douleur.
— Tu as vu son regard? C'est celui d'une bête féroce.
Tu me niaises? Tu viens de traiter Naruto de bête!
— Je t'avais pas demandé de te taire, salaud? je grogne.
Mizuki se contente, pour mon plus grand déplaisir, de regarder Iruka qui lance le shuriken vers lui en s'écriant :
— Non, il est pas du tout comme ça!
Entièrement d'accord! Mais le traître esquive le projectile. Il explique aussi que pour récupérer le rouleau, il va devoir éliminer Naruto.
— Si tu crois que je vais te laisser faire, tu rêves, mon pauvre!
Iruka a l'air de mon avis, à en juger par la façon dont il me regarde. Soudain, Mizuki s'enfuit. Il est partit tuer Naruto. Wow, tu sais, mon gars que tu peux aller en prison pour le meurtre d'un mineur. T'es tellement dans la merde!
Nous décidons de le suivre, sans hésiter.
XXX
Nous trouvons Naruto les premiers. Il est accroupi derrière un arbre, bien caché dans le feuillage verdâtre d'un buisson.
— Tout va bien, Naruto, tente de le rassurer Iruka, je me charge de Mizuki.
Mon ami nous explique son plan et file mettre la main sur le traître. Je reste donc seule avec Naruto, qui serre le rouleau dans ses bras.
— Salut, moi c'est Laurence, du clan Kinari. Sais-tu qui je suis?
— T'es la petite-fille par alliance du Hokage et la cousine de Sasuke, je pense.
— Oui, c'est ça.
— Pourquoi t'es là, Laurence? Pourquoi tu étais avec Iruka-Sensei?
— Je suis venue parce que, de un, j'arrive pas à dormir. Je fais tout le temps le même cauchemar et de deux, je m'inquiétais pour toi. Étrange, hein?
— Tu t'inquiétais pour moi? s'étonne Naruto.
— Ouais, C'est pas ta faute, le fait que t'as ce monstre en toi, je lui explique en pointant son ventre, les gens ont tendance d'émettre des conclusions hâtives sans vraiment y réfléchir.
On entend alors des bruits et des voix, ce qui met fin à notre conversation. Les voilà…
— Restons cachés, je murmure à Naruto en nous rendant invisible tous les deux.
Mizuki est Iruka ont reprit leur conversation là où ils l'avaient laissés. À un moment donné, Iruka laisse entendre qu'il est de l'avis de ce connard à propos du fait que Naruto voulait le rouleau pour se venger et blablabla… Ce qui blesse Naruto. Je lui murmure alors pour le rassurer :
— Écoute pas ce connard. Concentre-toi plus sur ce qu'Iruka a à dire. Il te déteste pas autant que tu le crois.
Naruto hoche la tête et attend la suite.
— L'esprit du renard ferait sans doute ce que tu dis, mais certainement pas Naruto. C'est un garçon honnête, l'un des meilleurs élèves de l'école. Il travaille vraiment très dur pour y arriver. Il y met tout son cœur, parfois sans réfléchir. Pourtant, personne le reconnaît à sa juste valeur. Mais par contre, il sait bien ce qu'est la souffrance humaine. Il a rien à voie avec l'esprit du renard. Il est Naruto Uzumaki du village de Konoha.
Eh oui! Il a entièrement raison! Je tourne la tête vers Naruto et je remarque qu'il a commencé à pleurer. Je lui souris.
— Tu vois? Ton cher Iruka-Sensei croit en toi. Et moi aussi!
Naruto me sourit à travers ses larmes. Je crois bien que c'est le signe que nous sommes devenus amis. Génial!
Outré, Mizuki prend le second shuriken qu'il porte et le lance vers Iruka, assis au pied d'un arbre. Au moment où mon ami allait y passer, Naruto (quoi, il est plus à côté de moi?!) frappe Mizuki d'un bon coup de tête et le traîne s'envole vers le fond de la carrière. Ce qui fait éviter le coup mortel à Iruka. Ça fait deux fois qu'il se fait tabasser par quelqu'un qui redevient visible en le surprenant. Hihi! J'adore cette technique!
Je redeviens visible et affiche un sourire satisfait en lançant :
— Prends ça, connard!
Je m'approche d'Iruka et l'aide à se relever. Naruto, lui, observe Mizuki. J'ai aucune idée comment il le regarde, mais si j'en crois sa déclaration, c'est avec du mépris et de la colère.
Ils discutent pendant quelques minutes, lançant menace après menace. Soudain, notre jeune ami met ses doigts de façon à faire un jutsu. Serait-ce une nouvelle technique qu'il a apprise en lisant le rouleau?
En effet, une multitude de clones de Naruto nous entourent alors de partout. Bien joué, Naruto! Tu fais moins le malin, hein, Mizuki? En même pas cinq secondes, les doubles de Naruto le mettent KO. Wow!
Une fois Mizuki hors de combat, les Naruto disparaissent dans un nuage de poussière et il ne reste plus que le vrai Naruto.
— Je crois que j'y suis allé un peu fort! sourit-il en se grattant la tête.
— T'inquiètes, Naruto, on va pouvoir l'amener en prison tranquillement, je réponds avec le même entrain.
J'amène donc Iruka à Naruto qui demande si tout va bien. C'est le cas…ben à moitié. Iruka est pas trop mal, si on trouve des soins rapidement.
— Naruto, j'ai quelque chose pour toi, avoue mon ami.
Celui-ci demande à son élève de fermer les yeux. C'est ce qu'il fait et Iruka lui enlève ses lunettes pour lui mettre… son bandeau ninja!
Je souris à Iruka, contente qu'il ait changé d'avis. Lorsque le professeur lui autorise de rouvrir les yeux, Naruto l'observe, attendant qu'il parle.
— Félicitations! Tu as été admis!
— Super! C'est pas trop tôt! Hihihi!
— Ouais, tu le mérites. Bravo! je le complimente.
— Alors, je me disais qu'on pourrait aller fêter ça en allant manger un bol de nouilles.
— Excellente idée, Iruka! je m'exclame. Je suis tellement partante!
C'est seulement vingt secondes plus tard que Naruto se décide à réagir enfin à la proposition d'Iruka en sautant sur son professeur en s'écriant :
— Merci, Iruka-Sensei!
J'éclate de rire à ce moment-là. Et enfin, je réalise quelque chose. Quelque chose qui plaira pas à ma mère quand elle va s'en rendre compte. J'AI PAS DORMI DE LA NUIT, PUTAIN!
Mot de fin de chapitre_
Voilà, ça été long, mais le voilà enfin là! En espérant que vous avez aimé. Oubliez pas les commentaires!
On se revoit pour le chapitre 3!
