POV Tom Riddle
Je suis assis derrière ce bureau alors qu'il est quelque chose comme trois heures du matin. J'ai reçu de nombreux rapport que je dois terminer de lire avant la prochaine réunion. Je n'arrive toujours pas à me rendre compte qu'après presque huit ans je soit encore en vie après avoir failli mourir d'un renvois de sort.
Je passe ma main dans mes cheveux en soupirant. Ma vie à pas mal changer depuis. Oh non je ne suis pas devenu "gentil". Je ne peux pas laisser Dumbledor et ses idées moldues passés pour le "plus grand bien". Mais plus de combat de magie, seulement de la politique.
Le bruit de drap qui bouge me font regarder le lit où mon mari dort. Encore une chose qui a changée. Je me pensais incapable d'aimer voir même asexuel, je trouvais tout cela futile. Mais quand il est apparu dans ma vie, me soignant moi et ma folie, guérissant mon corps, mon cœur et mon âme. Je n'ai pas pu rester aussi impassible après tout ce temps.
Je souris me perdant dans mes souvenirs. Nos discussions autour d'un verre le soir dans le dos de tout le monde, dans ce chalet en France. Ces moments qui, petit à petit, nous ont rapprochés. Nous avons partagé nos passés, nos douleurs, nos peurs, nos envies futurs. Puis notre premier baiser, timide, un peu maladroit même, alors qu'il neigeait et que nous étions sur le perrons et qu'il allait partir comme après chaque visites.
Un bruit me tire de mes pensées et je vois voler devant moi un ballon moldue rouge avec accroché un morceau de papier déchiré. Prudemment, je lance une série de sort, puis prend le message pour le lire. L'écriture est timide, celle d'un enfant sûrement. Elle est taché de traces un peu rouge, de terre aussi peut-être.
"Bonjour, je m'appel Harry Potter et j'ai 9 ans, enfin je crois, je ne sais pas vraiment. J'habite au 4 privet Drive dans le Surrey.
J'espère que mon message sera lu par quelqu'un car… je crois bien que je vais mourir si je reste ici avec ma… famille. J'ai mal et je suis sale, très sale... Je vous en supplis qui que ce soi, venez moi en aide… même si je suis un monstre... le 26 juin 1988"
Je laisse tomber le papier les yeux écarquillés. Je regarde la date sur le calendrier, 28 juin. Merde! Je me redresse et réveille mon compagnon. Le secouant assez rudement.
"Severus! SEV ! réveil-toi !
- Tom? Qu'est-ce qui ce passe?
- Lis ça! Et lève toi on doit y aller."
Je lui tend le papier alors que je m'habille rapidement. La magie est tout de même quelque chose de pratique. Je le vois se lever en vitesse, seulement vêtue de son bas de pyjama et s'habille d'un coup de baguette et sort pour prendre sûrement son nécessaire de potion. J'attrappe le mot, l'enfourne dans ma robe de sorcier et après un rapide baiser, nous transplanons dans la rue. C'est calme, il fait assez doux pour une fois. Je grimace sachant que je suis du côté non sorcier. Nous nous dirigeons vers le numéro quatre assez rapidement.
Je lance un sort repousse moldu, vérifions s'il y a des protections magiques et passons la porte même pas fermé à clé. Nous nous divisons pour le trouver plus facilement. Mais après un rapide tour rien, toujours rien. Severus descend et me confirme qu'à part trois moldu aucun signe de Potter. Je lance un sort de détection qui me fait sortir dehors et me dirige vers un bâtiment attenant. J'ouvre la porte rapidement et ce que je voit me laisse sur le cul. Mon mari est plus rapide que moi à la détente et prend en charge l'enfant. Il est si maigre, il porte des bleus sur le corps, du sang est sur le sol mais aussi d'autre substance que je n'aurais jamais aimer voir en présence d'un enfant. Mon sang bouillonne de rage en le voyant en plus attachés à cette laisse.
"Tom calme toi viens m'aider.
- Vous… vous êtes qui?!"
Il se recule en trébuchant et tremblant, pleurant presque. Je ressort son message et le lui montre. Restant à assez bonne distance, à côté de mon mari, me mettant accroupi même. J'ai envie de le protéger, de faire payer à ces monstres ce qu'il lui ont fait.
"Harry calme toi, regarde. J'ai reçu ton message et nous aimerions te soigner. Reviens sur le matelas on va t'enlever le collier."
Il prend le message, nous regarde et reviens en boitant un peu. Il s'assied et baisse la tête. D'un Lashlabask sans baguette le collier tombe le faisant soupirer de bien être. Son cou est rouge, c'était trop serré.
"Harry, as-tu déjà fait des choses… exceptionnel? Un peu hors du commun?
- Hum… un fois que … enfin… mon cousin voulait... me frapper… j'ai atterri sur le toit de l'école… je ne sais pas comment.
- C'est de la magie, tu es un sorcier, comme nous.
- Je… vrai?!
- Oui chaton. Maintenant on va te donner des potions et te lancer des sorts qui vont t'aider à aller mieux, enfin, Severus va le faire moi je vais avoir une... petite discussion, avec tes relatifs."
Il acquiesce alors que je me redresse. Bien ce fut plus simple que ce que je croyais. Alors que je pars je sens ma manche être tiré timidement. Je me retourne pour tomber dans deux lac vert émeraudes remplis de reconnaissance, d'amour et de douceur.
"Je… Merci.
- Je t'en pris."
Merlin et Salazar réunit, cet enfant me rend encore plus mièvre que Severus. Je lui souris, lui ébouriffe les cheveux et sort du garage avec en tête, quelque envie de meurtre bien enfouis qui remonte.
/!\ c'est l'heure de payer /!\
J'entre à nouveau dans cette maison trop "normal" et monte les escaliers jusqu'à la première chambre, celle d'un enfant trop gros, sûrement son cousin. Bien c'est l'heure de l'amusement. Je referme la porte derrière moi avec un sourire sadique. Sort de verrouillage de magie noir, sort d'insonorisation, à nous deux le porcelet.
Je retourne le lit d'un coup de poignet, le faisant tomber lourdement au sol. Il émet un léger cri et alors qu'il regarde autour de lui il tombe enfin sur moi. Il écarquille les yeux et commence à hurler et se précipite sur la porte. La main peine poser qu'il vol à travers la pièce, s'écrasant contre le miroir d'une armoire. Je lui met ma baguette devant lui et le regarde de haut.
"Et bien, contrairement à ton cousin, tu as l'air de bien manger dit moi
- M...Mon...monstre! me touchez pas vous allez me contaminer !
- Écoute moi bien le porcelet. J'ai trèèès envie de jouer avec toi. J'espère que tu aime hurler."
Pour hurler il l'a fait. Il est amoché, en larme, en sang. Tremblant devant moi en se balançant d'avant en arrière alors que je croise dans le miroir brisé mon regard pourpre d'autrefois. Je le stupéfix et le laisse au sol, je le donnerais sûrement à Fenrir, il saura quoi en faire. J'en ressort satisfait. Mais maintenant passons aux parents. Je ricane en sentant ma magie crépiter autour de moi. J'ouvre la porte comme pour leur porc de fils. Je la referme, pose les sorts et en lance un sommeille sur le gros. Je réveil la femme d'un Crucio bien sentit. Elle hurle en se tordant de douleur. Je lui fouille, sans aucune honte, la mémoire et en découvre une femme vénale, jalouse, et trompant allègrement son mari lors de soit disant sortie entre copine. Je le met sous Impero, réveil son mari que je stupéfie avant qu'il abîme mes oreilles de sa voix.
"Bien Mme Dursley, avouez à votre mari tout vos petits secrets que vous ne lui avez pas dit
- Je ne t'ai jamais aimer. En fait, comme t'es le patron d'une boite bah je te savais riche. Mais t'as pris trop de poids, je suis tomber enceinte par accident. On a dut se marier. Je pensais que ton poids allait devenir un handicape pour toi et que tu mourrais d'une crise cardiaque. Mais non, rien n'y fait. Puis j'ai rencontré des jeunes hommes et même des femmes, je te trompe avec, toujours pour leur argent ou pour le plaisir. Mais t'es tellement idiot Vernon, que tu vois rien, même quand c'est sous tes yeux. Oh mais je sais tes écarts avec le fils Potter, je sais que tu aimes les jeunes enfants. J'ai toutes les preuves. Gros tas immonde!"
J'éclate de rire. Merde, c'était bien plus que ce que j'espérais. Je regarde la femme et lui modifie la mémoire afin qu'elle oublie l'existence même de Potter avant de la faire partir avec un sac de ses affaires dans Londres. J'enverrais un de mes anciens... employé disons, la recueillir. Les gens croiront qu'elle l'a enfin quitter pour profiter de petits plaisirs. La porte se ferme je me tourne le visage glacial vers cet parodie d'être humain. Je lance à peine le contre-sort qu'il hurle que je suis un monstre, un sale anormal comme son neveu, qu'il aurait dû le tuer comme l'a dit sa sœur. Je sens un excès de haine me traverser je l'éjecte à travers la porte qui explose en plusieurs copeaux de bois, puis dans les escaliers. L'homme tombe lourdement alors que ses os craquent et le font hurler. Je lance un sort de silence sur toute la pièce. Je l'éjecte à nouveau, cette fois vers le salon où il y a plus de place. D'un coup de baguette je fais de la place laissant qu'un fauteuil au milieu de la pièce presque vide. Je métamorphose le fauteuil en une chaise plus impressionnante et m'assied. Il tremble mais semble toujours bouillir de rage. Je lui découpe la peau, lui brise les os et les répares au rythme soutenu. Il hurle de douleur. Avant que je pénètre son esprit. Et là… je vois tout. La vie d'Harry Potter. Chaque coups, chaque déviance, le viol… Je m'arrache sans douceur de son esprit le faisant hurler. Il a fait cela à ce qui, je l'espère, deviendra mon fils. Voyons ce que cela donne s'il fait cela à SON propre fils. D'un accio je fait venir le porcelet. Il cri et vomit alors qu'il est encore tremblant, presque vert. Je nettoie en roulant des yeux. Vraiment des petites natures ces moldus.
Je le déshabille d'un sort et le bloque à quatre pattes Il pleure, il tremble de son soul, bien. Je lance un Impero sur le père et lui donne les instructions.
"Fait lui TOUT ce que tu as fait à ton neveu ces derniers jours."
/!\ Nous allons ralentir, restez malgré tout vigilent /!\
Alors qu'il s'exécute je me relève et ouvre le frigo. Tiens un gâteau au chocolat pas entamé. Je le sors et le pose sur la table alors que je commence à entendre le porcelet pleurer et implorer à son père d'arrêter. Du jus d'orange, des pâtes bolognaise. Décidément. C'est la fête, je réchauffe d'un sort ce qui a besoin d'être réchauffés puis prend assiettes, couvert et verre. Avant de sortir, je lance un sort de surveillance me prévenant quand il aura fini, prend le tout et ouvre un passage vers le garage. Severus est assis sur un lit métamorphosé avec entre ses bras Harry endormi.
"Je me suis dit que prendre une pause entre deux tortures serais bien non?
- Tom... que vais-je faire de toi?
- J'ai bien des idées. Non sincèrement, comment il va?
- Mieux il va avoir encore quelque douleur, quelques cicatrices minimes. Il va falloir s'occuper de ses carences et de son éducation avant Poudlard.
- Ça tombe bien, j'ai ce qu'il faut pour commencer."
Je fait venir à moi trois chaises et la table que je dépose auprès de nous. Mon mari réveil Harry qui semble un peu troublé. Je met la table et m'assied les attendants.
J'espère vraiment qu'il acceptera. Je m'en veux déjà un peu de lui avoir prit ses parents, enfin après c'est la guerre et j'étais fou à cause de mes expérimentations, mais le voir là entre les bras de mon homme ça me donne vraiment l'impression d'avoir une famille.
"Que…
- On va bientôt quitter la maison. Mais je me suis dit qu'une pause pour manger serait bien.
- D'...d'accord."
Severus le soulève facilement avant que celui-ci ne bouge et le dépose sur une chaise face à moi, le faisant rougir de gêne adorablement. Dans un professionnalisme qui m'étonne encore, Sev lui tend deux potions que je ne connais que trop bien pour les avoir prit par le passé.
"Celle-ci va te permettre de manger sans vomir et celle là est un complément.
- Merci."
Il les attrape avec méfiance, les sent en fronçant du nez et les avales non sans grimacer avant de rendre les fioles vides. Je le sers en premier, une petite portion, puis Severus et enfin moi. Il semble ému. Je suis heureux. Il prend sa fourchette, et nous regarde avec méfiance. Puis commence enfin à manger, je souris et entame de même mon repas. c'est fou ce que la magie noir pompe comme énergie tout de même. Je le sert en jus d'orange aussi, il ne doit pas avoir bu depuis un moment.
"Bon sinon, dès que j'ai terminé ici. On va devoir rentrer du côté sorcier. Sache avant tout que Severus et moi sommes marié.
- Oh c'est… C'est vrai ?
- Oui, depuis cinq ans déjà. Nous voudrions savoir ce que tu veux toi. Une fois sorti d'ici, tu veux rester avec Tom et moi ou aller dans une autre famille peut-être?
- Hm… Je… Je connais personne… et… fin… si vous voulez de moi… Je suis… j'ai plus de famille…mais... vous allez rien me faire?
- Harry, chaton regarde nous. On veut bien être ta famille. Si tu veux tu peux même changer de physique, de nom, la magie peut le faire. Nous te ferons rien. Seulement ce que des parents doivent réellement faire à des enfants. Les câliner, les réconforter, jouer, les border le soir. Toutes ces choses que tu n'avais pas le droit ici. "
Il a fini sa maigre portion dans son assiette et bu un peu, même si, difficilement. Il gigote en rougissant, les main sur ses coudes opposés, les triturant, évitant notre regard. Je pose une main sur sa joue le faisant sur sursauter avant de se calmer sans pour autant me regarder.
"Que veux-tu ?
- On peut partir maintenant?... je.. je ne veux pas rester plus…"
Il me fait de ses yeux adorable qui font fondre mon cœur. J'accepte et leur demande d'attendre seulement cinq minutes de plus, de manger du gâteau s'ils veulent même. Je prend le bras gauche de mon mari et appuis doucement sur le tatouage pour appeler des anciens. Je l'embrasse tendrement, embrasse le front de Harry qui rougit en gloussant et rentre dans le salon. Je sépare le porc et son porcelet avant de les assommer d'un sort.
Le plus jeune est en sang et à l'air passablement effrayé alors que l'autre à l'air… bien. En même temps je l'ai ensorcelé. Je commence a ranger, lançant des sort au passage de temps en temps pour me défouler. Je n'ai jamais vraiment été doué pour les sort ménagé n'empêche. Cela deviens lassant. Je soupire une énième fois après de loooongues minutes quand je sens enfin la présence de ceux que j'ai voulu. J'ouvre la porte d'entrée laissant passer les Mangemorts que j'ai appelé. Fenrir, Bellatrix et Rodolphus. Ils me regardent avec curiosité puis ceux derrière moi.
"Hey bien cela faisait longtemps que l'on ne vous avez pas vu. On doit s'occuper de ces deux là?
- En effet. Un jeune délinquant et un violeur de jeune enfant. Ils ont osé posé la main sur un enfant magique. Un enfant précieux qui plus est.
- Tom ?"
Je me tourne pour me trouver face à Severus tenant entre ses bras Harry Potter endormit, dans son pull trop grand vert passé, suçant son pouce avec une couverture bleu avec des vif d'or dessus comme doudou. (Nda: awwwww~) Il me dit qu'il va rentrer pour coucher le petit. Je lui répond de pas m'attendre. On s'embrasse simplement, j'embrasse le front de l'enfant et ils transplanent. Je deviens vraiment trop Poufsouffle en leur présence.
"Maître était-ce…
- Oui, c'etait bien Harry Potter. Dégagez-moi ça de ma vu. Oh et vous n'avez rien vu, il va de soi.
- Bien évidemment.
- Bella, tu n'hésiteras pas à partager avec ta sœur et Lucius. Je suis sûr qu'ils seront ravis d'y participer. Je compte sur toi pour leur dire ce que tu sais.
- Narcissa, va le tuer pour avoir toucher à un enfant aussi jeune que Draco. "
Comme prévu, Fenrir embarque le gosse alors que le couple Lestrange prenne le père. Je lance un sort pour tout nettoyer rendant l'endroit impeccable et vide de vie. Je vide le frigo pour emporter tout. Faut pas gâcher de la nourriture. Toutes leurs affaires disparaissent. Encore quelques sorts pour effacer ma trace et celle des moldues puis je disparais à mon tour. La soirée a été fructueuse et épuisante. J'atterris dans le manoir en soufflant.
Je passe par la salle de bain pour enlever toute mes affaires met un bas de pyjama et viens me coucher dans la chambre. Une paire de bras m'enlace et un baiser est déposé dans mon cou. Je soupire de bien être en me calant dans le cocon de chaleur.
"Je suis épuisé.
- Avoue surtout que cela t'avait manqué.
- Tu me connais.
- Dans les moindre recoins.
- Pervers."
Je me retourne pour l'embrasser tendrement avant de m'endormir. J'espère que tout ira bien à présent.
Chers passagers, préparez-vous à un atterrissage tout en douceur.
