Keeping us away from reality by thefroggysheep sur Wattpad.
Résumé : Quand Raphaël en a marre de l'incapacité de Simon à se comporter comme un vrai vampire.
« Hé, Raphaël, est-ce que tu sais pourquoi les vampires sont si fragiles ? demanda distraitement Simon, assis sur un canapé de l'hôtel Dumort à jouer aux jeux vidéos.
– Dis-moi, soupira le plus vieux, fixant l'écran de la télévision.
– Parce qu'ils sont désespérément sang-timentaux ! » explosa Simon, mort de rire. Il se retourna ensuite vers son semblable et expliqua patiemment : « Sang-timentaux, sentimentaux ? Les vampires sont censés boire du sang ? T'as compris ?
– Ha. Ha.
– OK, j'ai fait de meilleures blagues. Mais elle était bonne ! » Il continua de glousser, tout en jouant. « Hé ! Tu as vu ce que je viens de faire ? J'ai complètement défoncé ce zombie ! Ce n'était pas juste magnifique ?
– Je suis impressionné. Qu'est-ce que tu dirais de tuer de vrais trucs ? Pour te nourrir tout seul, par exemple.
– Mais c'est mieux quand tu le fais pour moi, marmonna Simon de manière enfantine. Je ne sais pas chasser.
– Eh bien, j'en ai marre. Je ne suis pas ta mère, Simon. Tu dois te débrouiller tout seul. Je ne serai pas toujours là.
– Mais tu es immortel, protesta-t-il.
– Et toi donc. Tu es assez grand pour pouvoir être indépendant.
– Et si je n'en ai pas envie ?
– Je pourrais aussi bien te virer du clan.
– Tu ne le feras pas.
– Oh, est-ce que tu es sûr de ça ?
– Tu ne ferais pas ça. »
Raphaël leva les yeux au ciel et se leva. « Je me tire.
– Hé, où est le diner ? protesta Simon.
– Va le chercher toi-même, bébé. »
Simon mit son jeu sur « pause » et le rattrapa. « Raphaël ! S'il te plait !
– Qu'est-ce que je t'ai dit ? Si tu veux faire partie de ce clan, tu dois le mériter. Ce n'est pas en étant ami avec des Chasseurs d'Ombres et en jouant à des jeux toute la journée que tu seras près de le mériter.
– Pourquoi est-ce que tu es aussi méchant envers moi ? répondit sèchement Simon. C'est quoi ton problème avec moi ? Tu es jaloux ou quoi ?
– C'est ridicule. Pourquoi est-ce que je serais jaloux de quelqu'un comme toi ?
– Parce que, d'une certaine façon, je trouve encore une manière de rester humain. Je peux choisir d'être flemmard, dépendant, geek. Toi, non. »
Raphaël saisit par le col, sa lèvre supérieure tremblant irrémédiablement. « La ferme, Simon. La ferme !
– Admets-le ! » hurla Simon.
Le vampire le plus vieux grogna et griffa le visage du garçon. « Je ne suis pas jaloux ! Et tu n'as pas le droit de me parler sur ce ton ! »
Du sang noir commençait à saigner sur la joue de Simon mais il ne le remarqua même pas. Il resta silencieux, attendant que Raphaël se calme. Ce qu'il finit par faire. Il relâcha Simon. Celui-ci posa une main sur son bras.
« Je suis désolé, Raph. » Le vampire releva immédiatement la tête, furieux. « Waouh, d'accord, se corrigea Simon. Ce n'est pas le moment pour les surnoms. Je suis désolé, Raphaël, se rattrapa-t-il.
– C'est ma faute, marmonna le Latino brun, nettoyant déjà le sang sur le visage de son ami. Je n'aurais pas dû réagir de cette façon. C'était idiot. »
Simon haussa les épaules. « Ça ne fait rien. Je vais aller me chercher à manger. Tu veux m'accompagner ?
–Tu ne sais pas comment aller chercher à manger, Simon, soupira Raphaël, souriant toutefois.
– Alors montre-moi ? » demanda-t-il avec un grand sourire.
Raphaël prit timidement la main de l'adolescent et ils sortirent de l'hôtel en courant. Ils faisaient la course dans les rues de New York City, à l'intérieur d'une sorte de bulle de bonheur et d'intimité qui était uniquement leur. De cette façon, ils étaient protégés de la réalité, et ils pouvaient vivre sans jamais penser à y revenir. N'était-ce pas tout ce qu'ils avaient toujours souhaité ?
Bonsoir tout le monde. Je ne sais pas si c'est devenu une habitude, mais ça fait trois semaines que je poste une fois par semaine. Je ne sais pas si je vais pouvoir garder le rythme, par contre.
J'espère que vous avez aimé cette fanfiction, elle était légère et je l'ai écrite juste parce que je m'ennuyais, je ne sais pas vraiment quoi en penser ! Laissez-moi savoir ce que vous en avez pensé, et je vous dis à la semaine prochaine probablement, ou quelque chose dans ces eaux-là !
Merci d'avoir lu, je suis toujours ravie de voir que mes écrits ne périssent pas dans l'oubli.
