Ceci est ma toute première fiction , Saint Seiya étant réapparu avec une toute nouvelle saison je ne pouvais que me pencher davantage sur cette série qui m'avait déjà beaucoup plu. Je ferais en sorte de vous satisfaire au possible par mes écrits sur ce manga inédit. Sur ce, j'espère que cela vous plaira, toutes critiques sont acceptées alors n'hésitez surtout pas.
Petite indication, en m'inscrivant je me suis aperçue que le pseudo « Camilo » avait déjà été utilisé. Je tiens alors à m'excuser auprès du concerné pour l'avoir utilisé sans connaissance de cause, lorsque j'étais revieweuse anonyme pour des fics de Saint Seiya.
Disclaimer : Les personnages de l'univers de Saint Seiya ne sont pas miens ( à mon plus grand désarrois ).
Couple : Vous verrez bien ( je ne vais quand même pas tout vous dire dès le départ lol)
Genre : Romance, yaoi , lemon…
Petits mots pour les reviewers :
Cynan de la lune : Que dire, tes mots m'ont enchanté et comblé de bonheur. Je suis heureuse de constater que le second chapitre t'ai plu à ce point et que l'identité de notre « naïade » est pu gardée tout son mystère. Merci encore pour tes encouragements. Bisous
Kalista : Merci encore pour tes remarques sur mes précédents chapitres et en espérant que celui-ci sera à la hauteur de tes espérances.
Zéphis : Ta franchise me touche, il n'est pas toujours facile d'exprimer ce que l'on pense réellement mais comme tu le dis si bien cela « empêche d'être induite en erreur ». Merci pour ton petit mot c'est gentil.
Résumé : Kanon, seul habitant d'une petite île dont il est propriétaire fera la connaissance d'une personne naufragée qui changera sa vie à tout jamais…
La nuit fut courte pour nos deux amis. Tous deux s'étaient penchés sur les sensations nouvelles qu'ils avaient récemment ressentis. A en perdre la raison ils ne sauraient que dire, comment nommer ses émotions naissantes. Peut-on donner un nom à un fait encore inconnu? Peut-on saisir le sens de cette faible flamme mais pourtant bien présente ? Veut-on seulement le savoir ? L'inconnu effraie ; il nous terrorise parce que nous n'en avons aucune connaissance ni aucun savoir préalable. Les sentiments sont les plus dures, les choses plus énigmatiques sur lesquels nous souhaitons en permanence donner un nom. Pourquoi donc direz-vous ? L'homme est faible. Oui il l'est face à sa raison. L'amitié et l'amour, la haine et l'amour, la compassion et la pitié tant de noms qui diffèrent mais dont la nature est si proche. N'est-ce donc pas par cette faiblesse que les hommes posent des bombes au lieu de se comprendre ? Les sentiments sont si nombreux, si redoutables comme un ouragan qui vous emporte…dévastateur et déprédateur. L'amitié, lui, est le sentiment le plus libre et l'amour le plus tendre mais aussi le plus perfide. L'amour vous enchaîne, et seul le temps peut espérer vous délivrer et vous guérir un jour. Voilà où se trouvent nos deux jeunes hommes, dans cet œil du cyclone, tiraillés entre des émotions jusqu'ici insoupçonnées.
La tête lourde de questions, Milo descendit les escaliers pour rejoindre la cuisine. Kanon n'étant pas encore levé, il décida de mettre lui-même la cafetière en route et à préparer un copieux petit déjeuner. Il ouvrit le frigo et en sortit tout ce dont il avait besoin : beurre, lait, œufs…Les aliments ainsi disposés sur la table, il rechercha un mixeur dans les éléments de cuisine. Une fois trouvé dans un des placards du haut, il choisit quelques fruits exotiques dans une corbeille près du micro-onde et les mixa joyeusement. C'est alors que notre naïade ( nda : Coucou cynan) entendit Kanon entrer dans la cuisine. Il était habillé d'un pyjama classique à pantalon et chemise bleu de la même couleur que ses prunelles. Milo remarqua toutefois ses traits tirés et ses yeux encore remplis de sommeil tout comme lui.
« Bonjour Kanon. »
« Salut Milo. »
« Bien dormi ? »
« J'ai connu des sommeils plus réparateurs à vrai dire. Merci pour le petit déj' c'est sympa. » dit Kanon.
« De rien c'est normal, après tout ce que tu as fait pour moi…»
« Qu'est-ce que tu nous prépares de bon ? » dit Kanon en pointant le mixeur.
« Un jus de fruit avec fruits de la passion, c'est à la fois nourrissant et délicieux….et excellent pour les réveils difficiles. » dit Milo avec un clin d'œil.
« Alors je ne dirais pas non. » dit Kanon le sourire aux lèvres
Chacun s'installa autour de la petite table pour savourer un petit déjeuner préparé avec soin.
« Tu sais, j'ai bien réfléchi cette nuit. »
« Et alors ? »
« J'accepte ta proposition, cette île me plaît bien et tu es quelqu'un que j'apprécie beaucoup. J'aimerai bien vivre ici. »
« C'est avec plaisir que ma maison t'ouvre ses porte Milo…Je suis heureux que tu es accepté. »
« Moi aussi Kanon…moi aussi. »
Après cette annonce qu'il les réjouit plus qu'il s'osaient se l'avouer ils commencèrent à manger. Milo misa pour un œuf dur, quelques viennoiseries et un verre de jus de fruit ; et Kanon davantage pour une petite tasse de café, des gâteaux secs et pour finir un verre de jus de fruit également.
« Mais c'est vraiment délicieux ! » s'exclama Kanon.
« Merci, c'est une recette que j'avais trouvé dans un livre de cuisine par hasard, je l'ai testé et çà m'est resté. »
« Et bien félicitation c'est un régale. » dit Kanon en buvant une nouvelle gorgée.
Le petit déjeuner continua dans la joie et la bonne humeur. Plus le temps passé et plus une forte complicité se tissait entre Milo et Kanon. Ils se découvrirent beaucoup de points communs ce qui les rapprocha davantage. Une fois avoir finit de petit-déjeuner ils posèrent la vaisselle dans l'évier et Milo monta dans sa chambre pour aller chercher des vêtements de rechange tandis que Kanon finissait de laver.
Sa chambre ressemblait en tout point à celle de Kanon à l'exception qu'elle variait dans les tons bleu et vert. Dans l'armoire, Kanon y avait entreposé des vêtements qu'il ne mettait plus et qui étaient à la taille de Milo. Celui-ci opta pour un jean délavé, un T-shirt bleu foncé à manches courtes et une paire de basket. Il se dirigea ensuite vers la salle de bain et ferma le verrou. Ce que Milo ignorait c'était que le verrou de la porte n'avait pu être activé correctement. Il alla alors devant la cabine de douche et enleva son pyjama bleu clair mais…
« Mince ! Comment j'fais avec mes bandages?…..Bon après tout Kanon doit me les changer aujourd'hui alors… »
N'écoutant que sa logique, Milo enleva délicatement son bandage pour en effet constater une cicatrice sur son flan gauche.
«Vraiment efficace ces plantes »
Il enleva ensuite celui placé sur sa cheville et entra dans la cabine après avoir régulé la température de l'eau. Sous le jet, Milo sentit ses muscles se détendre, les goûtes d'eau chaude faisaient légèrement rougir certaines parties de son corps nu mais ceci ne le rendit que plus séduisant. Il arrêta l'eau pour se laver au gel ainsi que sa chevelure qui en avait bien besoin. Il remit l'eau en fermant les yeux, l'eau enlevait doucement le savon dans ses cheveux et la mousse glissait sensuellement sur son torse et ses reins. Quelque instants s'écoulèrent et dès qu'il ait eu enlevé tout le savon il sortit de la douche avec une simple serviette blanche sur la tête en frictionnant son épaisse tignasse, l'eau continuant à couler sur son corps. C'est à cet instant que…
Kanon continuait de laver sa tasse et les verres dans l'évier alors que Milo montait à l'étage. Les mains dans le produit vaisselle il réfléchit aux tourments qui ont perturbé son sommeil tout au long de la nuit. Chaque fois qu'il fermait les yeux un visage fin et au regard hypnotique apparaissait et l'ensorcelait. Il se posait décidément beaucoup de questions. Comment pouvait-il être obnubilé par une personne qu'il ne connaît que depuis à peine deux jours ? Et par hasard qu'il plus est ?!
« Faut vraiment qu'j'arrête de me prendre la tête »
Après avoir laissé la vaisselle à sécher et s'être essuyé les mains, Kanon monta les escaliers pour se rendre dans sa chambre. Il soupira devant son armoire et choisit un jean noir moulant mais décontracté avec un haut noir également qui affinait sa taille à la perfection. Il sortit de sa chambre pour partir vers la salle d'eau, la porte entrouverte il entra et s'immobilisa brutalement…
Milo en entendant le grincement de la poignée de porte voulut prévenir la personne qui normalement aurait dû se trouvait derrière :
« C'est occu… »
Il ne put finir sa phrase. Devant lui sur le pas de la porte se trouvait la seule personne qu'il aurait voulu qu'il ne le voit ainsi. Kanon tout autant que lui resta figé dans ses mouvements. Paralysé par l'apparition de son compagnon, il en laissa tomber sa serviette qu'il avait sur les cheveux pour la laisser s'échouer sur le sol carrelé de la salle de bain. Kanon semblait tout aussi surprit que lui et Milo sentit son regard intense sur lui, ce qui le mit fort mal à laisse. Il sentit comme des picotements au niveau des pommettes, il devait certainement être entrain de rougir comme une adolescente. Il ne savait que faire et que dire, l'embarras barrant le chemin de ses pensées.
Kanon de son côté ne se sentit pas moins médusé par le spectacle que ses yeux lui offraient. Tout d'abord troublé par ce qu'il ait pu analyser de la situation, il ne put empêché son regard de parcourir les courbes de celui qui lui faisait face. Un torse bombé, une taille magnifique dessinée, une peau délicieusement dorée, une cicatrice claire, des jambes longues et musclées où les dernières gouttes venaient finir leurs courses. Kanon resta en émoi, jamais encore il n'avait vu de corps aussi beau. Il sentit une douce chaleur monter en lui et un tiraillement se faire au niveau de son bas ventre. Comment ne ressentir aucune attirance pour un corps aussi merveilleusement bien sculpté et à l'aspect à la fois si viril et charnel ?
Se ne fut qu'après sa contemplation, et que son regard se posa sur celui de cette beauté, que Kanon ressentit l'embarras de Milo. La gorge encore sèche, il retrouva un soupçon de lucidité pour aligner quelque mots.
« Oh…Milo…euh je suis désolé je pensais que la salle de bain était libre…euh…je..je te laisses. »
Précipitamment, Kanon rejoignit sa chambre pour reprendre un temps soit peu ses esprits et faire le tri dans ses pensées. Il resta appuyé contre la porte, la main sur son cœur qui battait encore bien trop vite. La respiration saccadée, il essaya de comprendre ce qui lui arrivait. Il était un homme après tout alors pourquoi fut-il si gêné face à la nudité de Milo ?
Durant un lapse de temps sa respiration avait été coupé et son cœur emballé. C'était comme si,…comme si….Se fut comme une illumination pour le gémeau, une lueur dans l'obscurité, tout lui semblait plus clair à présent. Cette bienveillance, cette intention qu'il avait à son égard, ses coups d'œil discrets, la plénitude en sa présence ; il était irrésistiblement attiré par le jeune grec. Sa gentillesse, toute sa personne en fait l'avait séduit, il en était certain désormais…mais était-ce réciproque pour autant ?
Toujours debout au centre de la salle d'eau, Milo songeait. Il ne savait que penser de ce qu'il venait de se passer. Il n'avait pu faire le moindre geste devant Kanon, comme figé par une force méconnue. Lorsqu'il l'avait vu, son cœur avait battu dans ses tempes, son corps s'était crispé et des frissons incontrôlés l'avaient entièrement parcouru. De délicieux frissons cependant. Ses doigts s'étaient immédiatement détendus ne soutenant plus sa serviette qui était tombée au sol. Il n'avait cédé un seul instant à soutenir le regard de cet être qui ne cessait encore de le perturber. Quand Kanon avait commencé à « l'examiner », se fut comme si la température ambiante avait augmenté au fur à mesure que son regard était descendu.
Mais au plus profond de lui-même il savait…..il avait aimé que Kanon le regarde ainsi, peut-être même qu'il continu. Ses pensées étaient perturbées, il aurait souhaité qu'il reste comme il aurait voulu partir et se terrer dans un quelconque endroit. C'était vraiment étrange comme sensation, jamais encore il n'avait ressenti cela pour quiconque. Il se sentait bien en sa présence, il désirait toujours revoir son sourire, entendre son rire, qu'il le touche comme lorsqu'il changeait ses bandages, qu'il pose son regard sur lui comme il venait de le faire…Cela en était presque obsessionnel, il voulait Kanon, qu'il le désir………….qu'il l'aime ?…mais était-ce réciproque pour autant ?
Milo dans la salle de bain finissait de se préparer, tourmenté entre le soulagement d'avoir éclairci ses sentiments et la tristesse de ne les voir peut-être jamais partagés. Il retourna s'enfermer dans sa chambre avec ses doutes jusqu'au déjeuner. Egalement, Kanon avait renoncé à sa douche pour rester cloîtré dans sa chambre avec ses récentes révélations. Il attendra la dernière minute pour descendre et préparer le déjeuner.
A midi, Kanon alla dans la cuisine pour mijoter le repas qu'il avait prévu dans la matinée. Mais le cœur n'y était qu'à moitié. Il ne savait pas comment se comporter devant Milo à présent. Toutefois il misa pour l'indifférence, il fera comme si rien ne s'était passé, çà en valait mieux pour tout le monde. Même s'il avait découvert ses sentiments depuis peu il ne souhaitait les imposer au jeune grec, il valait mieux terrer ses sentiments que de souffrir inutilement.
Milo en descendant les escaliers pensa environ la même chose, mais il ne savait s'il pourrait taire ses sentiments très longtemps. Les élans du cœur peuvent être si incontrôlable parfois. Arrivé dans la cuisine, il vit Kanon de dos, exactement à la même place que lorsqu'il l'avait aperçu la première fois. Son cœur se serra. Il oublia sa douleur et proposa son aide à Kanon avec un sourire qu'il ne laissait rien deviner, en ne se rendant compte du trouble intérieur de son élu.
Le repas se passa silencieusement, mais il était de nature différente de ceux qu'ils avaient connu, il y planait une certaine tension. Chacun ne savait comment véritablement se conduire, de peur de dévoiler ne serait-ce qu'une once de leurs sentiments à l'autre. L'angoisse d'être découvert leur tiraillait l'estomac. A la fin du repas ils lavèrent la vaisselle tout en essayant de discuter de chose et d'autre, et aucun ne parla de l'incident de ce matin.
Kanon refit les bandages de Milo en faisant en sorte d'oublier la chaleur qui montait en lui lorsque ses mains touchèrent sa peau de pêche. Il en valait de même pour le concerné. Chacun de leur côté essayait de paraître des plus décontractés possible, mais les regards fuyaient de temps à autre et on essayait le moins possible ne serait-ce que de se frôler.
« J'me serais trompé ? Est-ce que…est-ce que je le dégoûte ? » pensa Milo horrifié.
« On dirait qu'il me fuit comme la peste.» songea tristement Kanon.
Au milieu, de l'après-midi Kanon eut l'idée de faire visiter à Milo la forêt qui se trouvait derrière la maison. Ceci leur changerait les idées et peut-être que cette tension disparaîtra ? Milo accepta avec le sourire et Kanon alla chercher un couteau au cas où, « on est jamais assez trop prudent » avait-il noté.
Ils partirent alors à la découverte de cette île paradisiaque. Cependant, Milo nota certaines choses qui l'intriguaient ; il lui semblait que Kanon suivait un itinéraire bien précis comme s'il n'y avait aucun autre chemin accessible.
« Pourquoi est-on obligé de passer par là ? Les chemins étaient plus simples de l'autre côté. »
« C'est que j'ai mi des pièges un peu partout alors je les contournes. »
« PARDON ?! »
« Ils traînent quelque animaux sauvages par ici alors j'ai joué la prudence. »
« Ca semble assez improbable. »
« Et pourtant. »
Les deux aventuriers continuèrent à avancer plus profondément dans la forêt qui devenait plus dense et tropicale. Les chemins étaient plus difficiles, parsemés de racines déterrées et de roches parfois aiguisées. C'est d'ailleurs par mégarde que Milo trébucha sur l'une de ces racines et partit en avant en fermant les yeux attendant que çà se passe. Mais il ne sentit pas le sol sous lui, mais une chaleur bienfaisante l'envelopper. C'est en rouvrant les yeux que Milo s'aperçu qu'il était contre le torse puissant de Kanon, ses bras autour de lui. Dans sa chute, Kanon avait eu le temps de le rattraper et de le serrer contre lui avant qu'il ne puisse percuter le sol. Le cœur de Milo battait la chamade et la chaleur que dégageait Kanon l'envahit peu à peu, mais ce bonheur fut de courte durée. A peine eut-il cligné des yeux que Kanon le dégagea presque brusquement pour se retourner et continuer sa route sans lui jeter un regard.
« Qu'est ce qui lui prend ?! » pensa t-il rageusement
Son indifférence lui faisait beaucoup de mal mais il tenta de la refouler au maximum. Kanon, lui, se sentit misérable de l'avoir repousser aussi brutalement, mais l'avoir sentir contre lui de la sorte avait fait ressurgir son désir comme jamais. C'est avant de ne pouvoir plus se contrôler qu'il avait décidé de le lâcher. Il avait alors reprit sa marche à contre cœur.
Le paysage était un ravissement, on étendait les oiseaux sauvages chantaient, quelques insectes volaient et les rayons du soleil filtraient les feuillages pour créer une ambiance fantastique. Au bout d'une vingtaine de minutes de marche, Milo cru discerner des bruits au loin, comme des clapotements qui devenaient de plus en plus intenses. Quelques mètres plus loin, ils arrivèrent au pied d'une magnifique cascade. Les pierres disposaient au niveau de la chute d'eau donnèrent l'image d'un bassin d'un bleu absolument magnifique. Le spectacle était grandiose, jamais Milo ne fut aussi proche de la nature et des merveilles qu'elle pouvait renfermer. C'était un enchantement.
La nuit tomba quand ils rebroussèrent chemin pour aller dîner. A la maison, ils mangèrent avec un peu plus de conviction et d'animosité qu'au déjeuner avec une tension certes plus faible mais toujours présente. Comme à chaque fois, ils rangèrent leur vaisselle et montèrent pour aller se coucher. C'est sur le pas de leur chambre respective qu'ils se souhaitèrent bonne nuit timidement. Chacun dans leur chambre ils se remémorèrent les événements de la journée et s'endormirent. Exaspéré par l'indifférence de l'autre pour Milo, et triste et désemparé pour Kanon.
Reviews ???
Je sais qu'il ne passe pas grand chose dans ce chapitre, je ferais en sorte qu'il en soit autrement pour le suivant.
