Et voilà le dernier chapitre de cette histoire ; j'espère de tout cœur qu'il vous plaira. Je tiens aussi à m'excuser du retard que j'ai pris mais je désirais me consacrer le plus possible à mes partiels. Mais je dois bien admettre qu'écrire me manquais beaucoup, alors reprendre de nouveau m'a fait beaucoup de bien. Je pense qu'il s'agit de mon plus long chapitre, nous n'aurons qu'à dire que c'est pour me faire pardonner ^^.

Disclaimer : Les personnages de l'univers de Saint Seiya ne sont pas miens.

Rating : T

Couple : Vous devez vous en douter à présent non ? lol

Genre : Romance, yaoi, lemon

Petits mots pour les reviewers :

Lilith : Voilà enfin le chapitre que tu attendais, j'espère qu'il sera à ton goût et que tu ne seras pas déçue. Tes petits mots me feront toujours autant plaisir et j'espère que la fin de cette histoire n'est pas celle de notre contact.

Lion no kalista : Ton commentaire sur le chapitre précédent m'a énormément fait plaisir, je suis heureuse de voir que quelqu'un qui écrit aussi bien que toi apprécie mon travail. Bonne lecture et bonne continuation.

Scorpio no caro : Tu seras contente de voir que le couple n'a pas changé dans ce chapitre lol, tes impressions sont objectives, il est vrai que l'évolution est un peu rapide je ferais en sorte que cela s'améliore. J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de ton attente.

Cynan de la lune : Ne t'en fais pas tu es toute pardonnée pour ton « retard » et je ne sais si je mérite autant de compliments de ta part. Ta fidélité me va droit au cœur et tes commentaires sont toujours un pur bonheur. Tout mes encouragements pour ton histoire que j'adore.

Seveya : Tu as su être directe avec moi et faire émerger les défauts de mes écrits avec objectivité, toutefois je sais que peu de lectrice ce le permettent pour éviter des désagréments. J'essaierais de faire des efforts la prochaine fois. Je suis heureuse de constater que le chapitre quatre t'ai plu.

En somme, un énorme MERCI à toutes pour vos précieux commentaires.

Résumé : Kanon, seul habitant d'une petite île dont il est propriétaire fera la connaissance d'une personne naufragée qui changera sa vie à tout jamais…


Je pouvais sentir mes sens me revenir. La respiration silencieuse, je me sentais lentement reprendre conscience. J'étais allongé, un voilage doux et léger me recouvrant jusqu'à la taille. Il faisait chaud mais une fraîche brise venait délicatement caresser mon visage et jouer dans mes cheveux. Je me sentais terriblement bien. Je voulais profiter de cette plénitude encore quelque instants comme pour égoïstement m'éloigner d'une dure réalité.

Cependant, elle m'éclata brusquement au visage, par flash je revis les derniers moments vécus avant de remonter de cette torpeur. Comme spectateur de ma propre vie, je voyais défiler la violente dispute dans la cuisine, ma course effrénée dans la forêt dense et obscure, le sauvage affrontement, et un visage baigné par les larmes……….Milo ?!! Que s'était-il passé ensuite ? A t-il continué son chemin ?…..Quoique… Je pensais l'avoir…au fond…amplement mérité. Après tout, je n'ai fait que récolter le fruit de mes erreurs. Je ne pouvais que courageusement accepter mon châtiment. Sa colère envers moi était justifiée, il avait raison… j'ai agit comme un vulgaire imbécile. Bête et lâche de surcroît, j'ai fui face à lui et mon égoïsme n'a fait que faire souffrir la personne que je souhaitais protéger. Mais quel crétin !!

Je n'ai pas le droit de le retenir, si son choix est de partir alors j'ai pas à être égoïste, je me ferais une raison voilà tout, bien qu'au fond…je sais bien…que je ne le désire pas vraiment. Le faire souffrir davantage n'en serait que plus douloureux pour nous deux.

Ce fut avec lenteur que j'ouvrit péniblement les yeux éblouis par la clarté du soleil. Mon regard parvient avec le temps à distinguer quelque formes. A mon grand étonnement je n'étais plus dans la forêt. Le plafond au-dessus de moi-même suffisait pour que je m'en persuade. Un peu comateux je ne reconnais bien les lieux mais ils semblaient familier. Je détournais mon regard vers la fenêtre de ma chambre, car c'était bien là où je me trouvais finalement, pour apercevoir les rideaux voler gracieusement au grès du vent au senteur d'écume. Je pouvais percevoir le bruit régulier des vagues venant mourir sur le sable fin et celui des palmiers bercés dans le vent du matin. Le ciel était dégagé et le soleil laissait ses doux rayons illuminer gracieusement la pièce.

Je rompis ma contemplation et mon esprit encore baigné d'interrogations par un son autre que celui de l'océan. Je fixais encore le dehors lorsque je perçus le bruit d'un léger soupir. Toujours précautionneusement je tournais ma tête vers l'origine de ce son. Ce fut avec stupéfaction que mes yeux se posèrent sur ce qui reposait sur mon torse.

Une chevelure bleutée faiblement ondulée et aux mèches rebelles était gracieusement posée sur toute la largueur de ma poitrine. Mon cœur rata un battement, il l'avait reconnu bien avant mes yeux. Ils se remplirent de larmes de bonheur mais qui ne coulèrent pas cependant. Je ne voyais pas son visage mais cela n'avait pas d'importance. Il était endormi sur moi d'un sommeil profond, un bras protecteur autour de ma taille bandée. Il est vrai que j'ai été si surpris de me retrouver dans ma chambre que mon esprit avait saturé la sensation de poids sur ma poitrine. Mon cœur et mon âme se gonflèrent d'une joie sans limite et je sentis une douce chaleur parcourir tout mon être. Alors il n'était pas parti ? Il m'avait sauvé et soigné ?! Cette constatation amplifia mon bonheur.

Silencieusement et avec douceur ma main gauche vient se nicher dans ses cheveux pour y prodiguer de lentes caresses. Mon protégé laissa échapper un petit gémissement de bien-être et referma inconsciemment sa prise autour de ma taille.

Si il était revenu c'était qu'un espoir demeurait encore, alors je ne laisserais pas passer cette chance ! Je souhaite qu'il puisse connaître cette partie de moi qu'il ne connaissait pas encore. Alors peut-être que quelque chose naîtra de nouveau, du moins je ferais tout pour çà.


Je sentis être sur le point de sortir des bras de Morphée mais ne souhaitait encore ouvrir les yeux. La sensation de bien-être que je pouvais ressentir en cette instant était si forte, si intense. Dans l'obscurité de mes songes je parvenais à percevoir un son régulier et plaisant. Ma joue posée sur la poitrine de mon blessé me permettait de ressentir les battements de son cœur. C'était une mélodie si apaisante et reposante que je ne pouvais me détacher de son enchantement. Si seulement ce cœur pouvait battre pour moi.

La chaleur qui se dégageait de son corps m'enveloppait dans une exquise quiétude. Je me sentais en sécurité près de lui plus que je ne l'ai jamais été. Plongé une fois encore dans un monde de tranquillité et de douceur je sentis une voluptueuse sensation, comme une caresse qui ne fit qu'amplifier davantage ma béatitude. Je ne pouvais que laisser une légère plainte franchir mes lèvres et autres paroles.

Kanon continuait de caresser la chevelure de Milo, les yeux fermés et avec toute la douceur dont il était capable. Voir son élu de cette façon rendit cet instant magique et pour rien au monde il aurait désiré le rompre.

« Mmm…Kanon… »

Le concerné agrandit les yeux sous ces paroles qui avait brisé le silence et dirigea son regard vers celui qui avait prononcé ces dires. Milo ne semblait vouloir se réveiller, du moins pour le moment. Il avait dû souffler inconsciemment ces quelques mots. Kanon en rougit légèrement de constater que Milo pensait à lui même dans son sommeil.

D'ailleurs il sentit sur sa peau la respiration de Milo devenir plus rapide qu'il y a quelques minutes, il ne devrait alors plus tarder à se réveiller. Il devait reconnaître que la confrontation l'effrayait quelque peu mais il s'était décidé de faire des efforts pour améliorer les choses entre eux. Il balaya ses craintes et attendit le cœur battant le réveil du jeune grec.

Quelques instant plus tard, Milo ouvrit lentement les yeux pour se remettre de son sommeil réparateur. Toujours appuyé sur la poitrine de son blessé il laissa vagabonder son regard dans la pièce pour constater alors que le soleil était levé depuis longtemps. Ainsi, et lentement, il s'appuya sur ses coudes de chaque côté du corps de Kanon pour se redresser. Ce fut en relavant les yeux qu'il rencontra des pupilles d'un bleu lagon qui le fixaient avec bienveillance et tendresse.

Ce qui les entourait ne semblait plus avoir d'importance, seul le regard de l'autre était cible de toute attention. Ils restèrent ainsi de longues secondes qui paraissaient être une éternité, comme si l'un ou l'autre sondait leurs pensées ou communiquer par ce simple regard. C'est Milo qui rompit cette échange silencieux.

« Tu étais réveillé ? » dit-il en cachant au mieux sa surprise.

« Oui, çà fait un petit moment déjà. Tu as bien dormi ? » répondit tendrement Kanon.

« Euh…oui…oui merci et toi ? »

« Moi aussi… »

Ils baissèrent la tête ou firent comme s'ils fixaient autre chose dans la pièce. Ils s'injurièrentchacun en pensée de tenir une discussion d'une telle médiocrité après ce qui s'était passé la veille.

« Dis quelque chose ! Demande-lui comment il va ? Pourquoi t'a t-il suivi ?…quelque chose, n'importe quoi ! » songea Milo les yeux ombragés par ses cheveux.

« Bon, allez courage mon grand te défile pas maintenant. J'ai qu'à lui demander s'il n'est pas blessé ? J'sais pas moi, lui montrer que je m'inquiète pour lui… » pensa Kanon qui regardait la baie vitrée sans vraiment la voir.

« Est-ce que… » Dirent-ils en même temps se fixant une fois encore.

La tension se faisait palpable dans cette petite chambre, chacun ne sachant comment aborder la discussion, ils se sentaient encore honteux de leurs comportements récents.

« Euh…écoute Milo, je n'irais pas quatre chemins et je ne veux pas que nous restions en mauvais termes. Ce que tu m'as dit hier…. C'est la vérité……. Je ne suis qu'un ermite introverti incapable d'exprimer véritablement ce qu'il ressent. A part mon frère on ne m'a jamais vraiment porté d'attention alors les sentiments sont quelque chose que je ne maîtrise pas…Quand tu es arrivé ici j'ai découvert autre chose, j'ai su ce qu'était la chaleur humaine et c'est à toi que je le dois. Je te dois beaucoup et je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose de fâcheux….. »

Kanon se tortilla nerveusement avant de reprendre.

« Milo…Me pardonnes-tu pour mon ignorance et…de mon comportement injuste envers toi ? »

Ces mots furent difficile à prononcer pour Kanon ; en apparence il semble donner l'image d'un homme fort et sûr de lui mais pouvait s'avérer aussi fragile que du verre. Milo l'avait compris par le ton de sa voix, il semblait vouloir se faire sincèrement pardonner tout ses tords, ce qui l'attendrit beaucoup. Cela lui a également fait comprendre que Kanon n'était pas entièrement responsable de la discorde qui s'était installée entre eux. Sa manière d'agir et sa fierté avait aussi beaucoup penché dans la balance.

« Non Kanon tu n'as pas à te faire pardonner, je suis tout autant responsable de ce qui s'est passé…J'ai tendance à avoir un ego qui m'a souvent poussé à faire de mauvais choix, alors.. j'ai autant à me faire pardonner ma conduite. J'ai agi comme un vrai petit imbécile et j'espère que tu me pardonneras. Mais en ce qui me concerne mon pardon t'es accordé depuis longtemps… »

Il eut un court silence avant que Milo ne continue

« Alors ?….. Pardonné ? »

« Pardonné. »

Il se serrèrent la main pour sceller la fin de leurs mésaventures et de leurs fautes passées. Kanon ne pouvait espérer meilleure matinée. Alors que la veille même tout paraissait perdu, le voila avec Milo comme autrefois. Il se redressa alors sur ses coudes pour pouvoir s'asseoir lorsqu'une vive douleur lui foudroya le corps, il en poussa un fort gémissement.

« Kanon ?! Qu'est-ce que tu as ? » dit Milo inquiet en ayant entendit le cri.

« Ce n'est rien, c'est juste ma blessure qui s'est révélée plus douloureuse que je l'aurais cru ; je me suis juste levé trop vite »

« Attends laisse moi regarder »

Milo enleva le drap pour examiner le bandage qu'il avait posé sur le flan du blessé. Il put constater que le choc avait réouvert la blessure et que le bandage était taché de sang, mais heureusement sans grande quantité.

« Ne bouge pas je vais te le refaire »

Mais…Milo avait omit un petit détail qui avait son importance.

En se levant de la couchette pour aller chercher la trousse de soins qu'il avait posé sur la commode, la couverture glissa dévoilant de ce fait sa parfaite nudité. Milo resta figé dans son mouvement alors qu'il avait senti le tissu glisser sur sa peau nue. Il se retourna presque mécaniquement pour voir un Kanon bouche bée et les yeux grands ouverts. Ce dernier venait aussi de prendre conscience qu'il n'était pas plus habillé que le jeune homme en face de lui. Il en conclue rouge de gène que Milo avait dû le déshabiller et donc passer la nuit contre lui aussi dévêtus que lui. Milo ne savait plus du tout où se mettre à cet instant et essaya de formuler une réponse (à peu prés) cohérente.

« Euh je…ce n'est pas ce que tu crois…tu…tu avais de la fièvre alors…j'ai….enfin j'ai pensé utiliser la chaleur de mon corps pour te réchauffer…mais euh…..n'y vois là rien de déplacer surtout……..bon euh…je…»

Milo se perdit dans ses propos ce qui fit sourire Kanon au grand dame de Milo qui rougit comme une jeune fille vierge. Il attrapa à la volée son pantalon qui traînait au sol et l'enfila rapidement. Il s'empara de la trousse de secours et alla rejoindre Kanon toujours allongé. Il s'assit sur le rebord du lit, et descendit le drap jusqu'à percevoir le bandage tout en cachant le bas-ventre de Kanon ce qui n'était chose facile pour lui. Il entreprit d'enlever les bandes, de désinfecter les plaies et de réajuster un nouveau bandage.

« Tu te débrouilles bien »

« Merci, mais c'est en t'observant faire que je me suis souvenu de tout çà »

En fait, ils essayaient de se trouver contenance, toucher ou se sentir toucher leur procurait à chacun des vagues de chaleur dans tout leur corps ainsi que de délicieux frissons. Ils n'étaient pas facile de dissimuler leur gène alors qu'ils se trouvaient si proche ; alors autant converser pour oublier les tiraillements au niveau de leurs reins.

Une fois cela (enfin) fait, Milo laissa Kanon se préparer, l'heure du déjeuner approchait et Milo devait changer de vêtements. Il opta pour un jean qui moulait à la perfection des longues jambes fines et ses fesses fermes ainsi qu'une chemise blanche dont il laissa les deux premiers boutons ouverts. De son côté, Kanon choisit un pantalon noir et une chemise également mais de la même couleur que ses cheveux. C'est Milo qui se rendit le premier dans le hall à attendre Kanon, ce dernier ayant plus de mal à s'habiller à cause de sa blessure. Une fois que celui-ci descendit les escaliers il ne pouvait que reluquer discrètement ; tout en ignorant qu'il était lui-même sujet à observation. Ils se sourirent et décidèrent de sortir avant d'aller déjeuner.

Une fois devant la mer, Milo retira ses chaussures pour profiter de l'eau qui était d'une température délicieuse puis invita Kanon à faire de même. Celui-ci ne refusa pas et fit tremper ses pieds dans l'eau salée. Une vague un peu plus grande que les autres vint terminer sa course au niveau de ses chevilles ce qui le fit brusquement reculer pour éviter d'être éclaboussé. Après que la vague mourut sur le sable, un rire cristallin retentit. Il se détourna pour voir Milo rire à gorge déployée alors qu'il n'avait pas bougé d'un Oita malgré la vague qui avait mouillé son jean jusqu'aux genoux.

« Le terrible Kanon tueur de fauve terrorisé par une vaguelette, c'est la fin d'un mythe » Réussit à articuler Milo entre deux fou rire.

« Ah vraiment… » Répliqua Kanon d'un regard malicieux alors qu'il s'approchait de sa nouvelle « proie ».

Alors que Milo continuait à s'extasier sur les « exploits » de son homologue, il ne vit pas celui-ci s'approcher dangereusement de lui. C'est seulement lorsqu'il reçu l'équivalent d'un sceau d'eau sur le visage qu'il constata que Kanon avait eu le temps d'attendre l'approche d'une vague pour pouvoir l'éclabousser comme il l'avait fait.

« Ah c'est comme çà… » dit Milo un sourire peint sur les lèvres

Commença alors une véritable bataille acharnée entre les deux hommes. S'en suivit des éclaboussures et des éclats de rires tandis que ces jeunes éphèbes jouèrent comme des enfants pendant plusieurs minutes. Mais c'est alors que Kanon voulut une fois de plus mouiller son compagnon de jeu que celui-ci trébucha et l'emporta avec lui dans sa chute. Ils tombèrent sur le sable, Milo pressé sous le corps viril de Kanon. Quelque instants pour réaliser, et ce dernier se redressa sur ses avants-bras mais ne se releva pas. Troublé par la tournure de la situation il contempla son compagnon dont le visage n'était qu'à quelques centimètres du sien. Milo frissonna de cette proximité et de cette position, il pouvait sentir le souffle chaud de Kanon qui lui fit parcourir de délicieux frissons. Kanon laissa son regard glisser sur son nez fin, ses joues joliments hâlées, ses lèvres charnues appelant au baiser, son cou gracile où des gouttes salées vinrent glisser délicieusement. Ses yeux finirent leur course sur la chemise ouverte et mouillée du jeune éphèbe. Kanon ne pouvait retenir une violente montée de désir parcourir son échine. La scène ne dura que quelque secondes mais suffirent à troubler les esprits.

C'est Kanon qui rompit la magie de l'instant en se relevant et tendant la main à Milo pour l'aider à se relever. Ils remontèrent côte à côte vers la maison dans un silence presque religieux. Chacun essayant de se faire violence pour éviter de tourner le regard vers la personne qui occupait leurs esprits tourmentés. Arrivé à l'intérieur, ils laissèrent leurs chaussures dans l'entrée et cherchèrent le menu du midi.

« Tu as de la sauce au soja ? » demanda Milo alors qu'ils entraient dans la cuisine.

« Oui, pourquoi ? »

« Je te propose du riz avec du poulet au soja, c'est délicieux je t'assures »

« Très bien , c'est toi le chef »

« Bon, alors il nous faut du filet de poulet coupé en lamelle, 1 cuillérée à café bombée de Maïzena, 4 cuillérées à soupe de soja, 1 cuillérée à soupe de sucre, 1 blanc d'œuf, du sel, et 2 cuillérées à soupe d'huile à mettre dans la poêle avant d'y mettre le mélange »

« Tu dois en faire souvent pour connaître la recette par cœur » dit Kanon amusé

« J'adore çà je ne le cache pas »

Ils s'activèrent alors pour préparer le repas ; Milo se porta volontaire pour couper le poulet une fois les ingrédients trouvés. Kanon ne s'y opposa pas et disposa la table pendant que Milo coupait le poulet en lamelles mais…

« AARGHHH… »

« Milo ??!!! »

Kanon se tourna vers son compagnon quand il l'avait entendu pousser son cri et le couteau qu'il tenait tomber à terre. Il le vit debout courbé en avant avec ses deux mains contre sa poitrine.

« Milo? Tu t'ais fait mal ? » s'écria Kanon inquiet.

Il s'approcha de lui et constata en effet que le couteau qui reposait sur le carrelage de la cuisine avait la lame tâchée de gouttes rubis.

« Laisse moi voir. »

« Non, ce n'est rien je t'assures, je ne faisais pas attention et je me suis coupé ; mais ne t'en fais pas ce n'est pas grave. »

« Cà c'est à moi d'en juger, montre-moi ta main. »

Le ton était impératif. Milo se laissa saisir sa main gauche par Kanon qui l'ouvrit délicatement sur une entaille fine d'où perlait des gouttes de sang.

« Tu vois, il ne fallait pas que tu t'inq…. »

Milo ne pouvait achever sa phrase le spectacle qui s'offrait à lui le troubla jusqu'à lui couper la parole. Kanon avait saisi sa main pour la porter à ses lèvres afin de sucer le sang qui coulait de la coupure. Ce geste troubla énormément Milo qui rougit une fois encore. Il sentait les douces lèvres de Kanon sur sa peau et la légère aspiration qu'il exerçait sur son entaille. Il ne regrettait plus de s'être coupé puisque se fut grâce à cela que Kanon posa pour la première fois ses lèvres sur sa peau. La température monta, Milo se sentit littéralement bouillir de l'intérieur.

Lorsque Kanon eut fini d'aspirer le peu de sang qui restait il leva un regard brûlant vers son compagnon. Milo soutenait ce regard de ses yeux bleus hypnotiques où transparaissaient à la fois trouble et passion. Plus rien ne semblait exister autour d'eux, le temps était suspendu. Milo scruta celui qui se trouvait devant lui et glissa son regard vers les lèvres pleines de Kanon. Avec lenteur et assurance sa main vint se poser sur la joue de celui-ci tandis que son pouce retraçait la forme de sa bouche rosée par le sang. Il passa son autre main derrière la nuque glissant ses doigts dans la chevelure longue et soigneuse, et se pencha doucement vers les lèvres de Kanon où il vint délicatement poser les siennes. Kanon soupira de bonheur et entrouvrit ses lèvres pour caresser celles de son aimé afin d'en demander l'accès. Il lui fut rapidement accordé et doucement pu découvrir la saveur suave de la langue du jeune grec. Milo passa ses bras autour du cou de Kanon pour se serrer davantage contre lui alors qu'il l'enlaçait à la taille. Milo sentait Kanon le serrer contre son torse comme désirant être encore plus proche de lui, le baiser se fit alors plus profond. Toute la passion retenue jusqu'ici s'exprimait dans ce simple échange, chacun heureux de constater que l'autre le lui rendait bien. Lorsqu'ils séparèrent leurs lèvres le souffle court, leurs paupières se levèrent lentement et se regardèrent troublés et les sens enflammés.

« Pardonne-moi, mais je le désirais… vraiment…» murmura Milo le cœur battant.

« Tu n'as pas à t'excuser, c'est moi…j'aurai dû le faire bien plus tôt. » dit Kanon tout aussi doucement.

« Kanon… »

« Milo… »

Leurs lèvres s'unirent une nouvelle fois pour un baiser plus fougueux que le précédent. Très vite il se fit bien plus passionné et s'embrassèrent à plein bouche comme s'ils en avaient été privé depuis longtemps. Emporté par le feu qui le consumait, Kanon laissa sa main s'insinuer sous la chemise de son aimé tandis que ses lèvres partir avec délice déguster la peau suave du cou. Milo en laissa un gémissement franchir ses lèvres ce qui détermina davantage Kanon. Sa main partit à la découverte du dos, les muscles roulant sous ses doigts alors qu'il mordillait tendrement le lobe de Milo qui se sentait prit de vertige. Leurs sens s'embrasèrent et Kanon sentit le désir de Milo durcir contre sa cuisse.

« Kanon…pas ici…» arriva à dire Milo entre deux plaintes.

« Comme tu voudras mon ange. »

Kanon cessa son exploration pour fixer les yeux de Milo luisant d'une lueur nouvelle. Avec délicatesse il passa un bras dans le dos de Milo et l'autre sous ses genoux. C'est donc porté telle une mariée que Kanon amena son compagnon jusqu'à sa chambre à coucher. Le soleil déclinait lentement et la baie vitrée toujours ouverte laissa pénétrer les doux rayons solaires encore brûlant. La pièce était gracieusement illuminée, créant une atmosphère intime et magique. Kanon déposa son précieux fardeau sur le lit écru se fixant toujours du regard, il se baissa et revint goûter aux lèvres qu'il n'avait que trop longtemps quitté. Il sentait son désir se faire plus pressant, son pantalon commençant à se faire bien trop petit, oui il avait terriblement envie de Milo…

Leurs langues se retrouvèrent pour une danse brûlante et passionnée, leurs souffles se mêlèrent, leurs corps se consumèrent. Kanon délaissa la bouche de son futur amant pour assouvir sa faim de ce corps qu'il désirait éperdument. Il commença à le déshabiller et à redécouvrir les formes qu'il avait eu plaisir à explorer du regard le matin même. Chaque boutons furent retirer avec une exquise lenteur, tandis qu'il redessinait de ses lèvres chaque parcelle de peau découverte au bonheur de Milo dont les soupirs se faisaient plus profond. La chemise partit sous les caresses expertes de Kanon dont les mains s'activèrent pour enlever le dernier rempart. Sous lui, Milo bien que plongé dans un univers de plaisir et de volupté ne resta pas longtemps inactif et déboutonna chaque bouton de la chemise de Kanon avec la même douceur qu'il avait reçu. Une fois entièrement ouverte, il attrapa la nuque de Kanon pour réclamer un nouveau baiser qui lui fut vite donné tandis qu'il caressait avidement la large poitrine. Kanon enleva sa chemise qui tomba négligemment à terre puis finit de retirer le pantalon de Milo en mettant en contact leur peau nue qui les électrisa. Milo se retrouvait à présent entièrement nu devant Kanon qui se releva légèrement pour profiter tout à loisir du spectacle qui lui était offert. Il laissa glisser son regard sur les abdominaux du grec, les cuisses fines et musclées et ne s'arrêta sans aucune pudeur sur la virilité de Milo ne cachant rien de son désir.

Milo s'empourpra sous le regard de l'homme qui se tenait au-dessus de lui en ressentant de délicieux frissons parcourir son échine. Kanon retourna à son activité trop désireux de toucher ce corps qui embrouillait ses sens. Il mordit délicatement la peau du cou de son amant qui l'entoura de ses bras et descendit lentement laissant sur son passage une traînée de salive brûlante. Arrivée sur la poitrine il prit entre ses dents l'une des perles brunes et l'autre entre ses doigts qu'il pinça tendrement tirant un gémissement à son partenaire. Milo se mouvait sous les caresses de Kanon qui augmenta sans cesse son désir qu'il ne pouvait contrôler. Une fois les tétons devenus aussi dure que de la pierre il continua à descendre lentement, mordillant, léchant cette peau dont il s'enivrait, descendant toujours plus bas. Arrivé à l'objet de son désir, il le prit délicatement en main et débuta de délicieux va et vient tantôt lent tantôt rapide, arrachant des gémissements de surprise et de désir chez son aimé qui se cambra sous l'attouchement. Kanon continua son mouvement d'une main provoquant des soubresauts chez son amant. Se délectant de ce spectacle, il stoppa sa main pour lécher la colonne de chair sur toute sa longueur. Milo se sentait en transe, des gouttes de sueurs perlèrent sur tout le long de son corps, cela faisait longtemps qu'il n'avait ressenti un tel plaisir. Peut-être était-ce par ce que c'était Kanon ?

Il interrompit brutalement ses pensées par un cri qui lui échappa. Kanon avait pris sa virilité en bouche pour débuter des vas et viens encore plus exquis que les précédents. Ses amants d'autrefois n'étaient friand des fellations et ceux qui les entreprenaient n'étaient guère satisfaisant, mais lui c'était tout autre chose. Kanon savait se servir de sa bouche et procurer du plaisir, il le sentait aspirer, effectuer ses mouvements tout en activant sa langue avec expérience. Il ne pouvait retenir ses cris de plaisirs face à des sensations aussi violentes. Kanon était heureux d'entendre que Milo prenait du plaisir dans cet échange ; le sentant près de l'extase il cessa ses mouvements sous un grognement de frustration de son partenaire. Celui-ci le fixait d'un regard embué d'un désir profond et d'autre chose qu'il ne saurait définir.

« Tu es sûr de vouloir aller jusqu'au bout ? » chuchota Kanon pour ne briser la magie de l'instant tout en dégageant une mèche collée sur le visage de son aimé.

Milo le contempla de son doux regard en faisant un hochement de tête alors qu'il se positionna de telle sorte à relever légèrement son bassin. Kanon se redressa sur ses genoux tout en fixant Milo de ses yeux océan. Il défit un à un les attaches de son pantalon ce qui fit monter d'un cran la chaleur de la pièce. Il fit glisser son pantalon en libérant son sexe fièrement dressé entre ses cuisses. Milo ne pouvait détacher ses yeux de ce corps si magnifiquement proportionné, image même de la beauté et de la virilité, de quoi faire envier Apollon lui-même.

« Je n'avais jamais vu d'homme aussi beau. »

Kanon se pencha vers Milo pour réclamer un nouveau baiser. Une fois séparer de ses lèvres il descendit au niveau de son bassin et caressa la douce entrée qui se contracta sous ses assauts. Kanon lécha ses doigts pour les lubrifier. Milo se mordit les lèvres alors qu'un premier doigt vint s'introduire en lui. Lorsque Kanon sentit Milo se détendre il y introduit un deuxième puis un troisième, les retirant et les introduisant pour habituer le corps à recevoir quelque chose de plus imposant. Quand Milo gémit de nouveau il se plaça entre ses cuisses qu'il souleva légèrement.

« Mmm…viens maintenant…j'en peux plus. » dit Milo haletant.

Il prit d'une main son membre gonflé à l'extrême pour le guider vers la petite entrée rosée et commença à le pénétrer lentement guettant chaque réaction chez son partenaire. Voyant Milo pousser un cri de douleur sous l'intrusion il stoppa son mouvement.

« Tu veux que je me retire ? » s'inquiéta Kanon.

« Non, continue …ne t'arrête pas…je supporte bien la douleur… »dit Milo avec un petit sourire pour le rassurer.

Kanon continua alors de s'enfoncer, pour que la douleur puisse disparaître plus vite il s'enfonça d'un puissant coup de rein, arrachant à l'un un cri de souffrance et l'autre de plaisir. Il commença à se mouvoir dans l'intimité de Milo laissant vite place à de nouveaux cris de plaisir. Son cœur battait la chamade, des cris et gémissements envahirent la chambre. Aucun ne souhaitait dominer l'autre chacun voulant donner du plaisir sans contrepartie. Emporté par les vagues de ses nouvelles sensations, les coups de reins devinrent violents, les cris plus nombreux. Leurs pensées n'étaient plus cohérentes, plus rien n'existaient autour d'eux, seule la présence de l'autre était importante.

« Kanon…je vais plus teniiir…aaaahhhhh »

« Je t'aime Milo…je t'aiiiimmme. »

Ils hurlèrent leur plaisir, atteignant la jouissance. Kanon retomba sur le corps de Milo qui l'accueillit sans ses bras. Ils reprirent leurs souffles enlacés avec douceur, savourant cet instant de tranquillité après l'amour. Kanon se retira et se plaça aux côtés de son amant.

« Kanon ?… »

La voix de Milo brisa le silence. Kanon y ressentait un certain tremblement dans le timbre de voix comme s'il hésitait.

« Oui ? »

« Ce…ce que tu as dit tout à l'heure…enfin… »

Kanon réalisa ce qu'il voulait dire et s'empourpra à ce souvenir. Il avait exprimé ses véritablement sentiments, la jouissance ayant fait céder ses dernières barrières. Il avait la tête baissée en y repensant et avait gardé le silence durant sa méditation.

« Je vois… » Kanon leva les yeux vers Milo qui avait tourné la tête vers la fenêtre. « C'était des paroles en l'air…t'inquiètes j'en ai entendu d'autre. »

Non ! Il ne voulait pas qu'il voit cela sous cet angle. Il s'était donné à lui, ils ont partagé des instants de purs plaisir et de tendresse, il ne voulait pas que tout soit gâché par un malentendu.

« Tu te trompes Milo…ce n'était pas des paroles en l'air…quand tu as dit que tu t'en allais çà à été une révélation pour moi…j'avais senti un vide se former, s'en été devenu insupportable. Je ne m'étais jamais senti aussi seul de toute ma vie. Je ressentais de nouvelles choses et çà m'effrayais et je ne voulais pas t'imposer çà, alors j'ai cherché à m'éloigner de toi…je ne voulais pas que tu en souffres. Mais…je penses qu'après tout ce temps…j'ai trouvé ce qui me manqué vraiment… »

Milo leva un regard interrogatif.

« Je t'aime Milo…. » déclara Kanon le cœur battant

Milo ouvrit ses yeux de stupeur. Kanon attendit une réaction de sa part, une parole, un geste mais il ne s'attendit pas à çà…

Des larmes silencieuses vinrent s'écouler des yeux bleu nuit de Milo comme deux rivières scintillantes.

« Milo ?? Qu'est-ce qu'il y a ?…J'ai dit quelque chose de mal ? » s'inquiéta fortement Kanon en voyant que Milo ne répondait pas.

Mais il n'eut le temps de rouvrir la bouche qu'une autre vint se poser fougueusement sur la sienne pour un baiser d'une tendresse que Kanon ne connaissait pas. Il se laissa allé à cette chaleur et répondit avec tout l'amour qu'il avait dans ce baiser.

Ce n'est qu'au bout de plusieurs minutes qu'il fut rompu et que Milo prit la parole, les larmes coulant toujours et la voix hachée par l'émotion.

« Kanon…moi…moi aussi je t'aime…je n'aurais jamais pensé que c'était réciproque…quand je te voyais t'éloigner de moi, je voulais partir pour éviter de souffrir davantage…mais quand tu es venu me sauver et que tu as failli mourir, j'ai réalisé que je ne pouvais pas te quitter, je ne voulais pas te perdre…si tu savez….j'ai….j'ai eu tellement peur… » dit Milo la voix entrecoupée par les sanglots et les mains sur les yeux.

Kanon ne parvenait pas à y croire. Il l'aimait ? Il l'aimait vraiment ? Son cœur explosa de joie dans sa poitrine et un sourire tendre naquit sur ses lèvres alors qu'il retira les mains des yeux de Milo pour pouvoir y plonger les siens.

« Jamais tu ne me perdras car moi non plus je ne veux pas te quitter…ne l'oublie jamais Milo …je t'aime. »

Le regard de Milo scintilla d'un nouvel éclat et ils s'embrassèrent pour sceller cette promesse. Kanon les recouvrit du drap et ils s'endormirent heureux, enlacés dans les derniers rayons protecteurs du soleil.

Kanon cligna des yeux sous l'intrusion, les rayons solaire venant l'éblouir en ce début de matinée. Emporté par l'émotion Milo et lui s'était offert à l'autre jusqu'à l'aube. Il passa sa main à côté de lui, ne rencontrant que le vide il se redressa sur ses avant-bras avant d'ouvrir définitivement les yeux. Ils se dirigèrent inconsciemment vers la terrasse où il put comtempler un ravissant spectacle. Milo était de dos, appuyé sur la balustrade vêtu de sa chemise trop grande pour lui, lui arrivant mi-cuisse. Kanon sourit à cette vision. Il se leva et enfila son pantalon pour aller le rejoindre. Silencieusement, il enroula ses bras autour de la taille fine de Milo alors que ce dernier sursauta.

« Tu m'as fait peur. »

« Ce n'était pas mon attention. »

« Mais j'aime bien ce genre d'attention. »

Ils se sourirent et s'embrassèrent tendrement alors que le vent marin vint jouer avec leurs cheveux. Quand leurs lèvres se séparèrent Kanon posa son menton sur l'épaule de Milo tandis qu'ils fixèrent tout deux l'horizon .

« Avant, ma vie était un véritable échec, j'étais seul, sans famille et je voyageais tout le temps… Je n'avais aucun repère, aucun but dans la vie comme un vide que je n'arrivais pas à combler. Alors un jour, j'ai voulu m'y échapper et j'ai volé un bateau sur le port d'Athènes et je suis parti en mer. Mais une tempête avait éclaté sans prévenir, le bateau avait tangué violemment…j'entends encore le fracas des vagues sur la coque du bateau, le bois qui craquait…et puis une vague plus puissante que les autres a détruit le bateau…j'ai bien cru que mon heure était venue…je me suis agrippé à une planche et j'ai flotté jusqu'à la côte, la suite tu la connais… »

Kanon avait écouté son récit sans l'interrompre, lui et Milo étaient bien plus semblables qu'il n'y paraissait. Il avait l'impression de c'était sa vie que son compagnon était en train de conter.

« Kanon ?…Tu veux bien combler ce vide et ne plus me laisser seul ?… » dit Milo en se retournant vers lui.

Kanon lui offrit un tendre sourire avant de lui répondre.

« Bien sûr chéri, jamais je ne te laisserai je te le promets…je t'aime. »

« Je t'aime aussi »

Milo lui rendit son sourire et ils s'embrassèrent une fois encore.


Le destin peut s'avérer bien cruel envers les êtres humains, certains sont nés sous une bonne étoile, d'autre sous une mauvaise étoile. Mais la vie résulte en elle-même en un semblant mélange de ténèbres et de lumière, de haine et d'amour…C'est par ces parcelles de bonheur, même infimes soient-elles, que nous pouvons penser que chaque être humains possèdent la force nécessaire pour influencer et renier son destin. Si vous veniez à en douter alors repensez à ces deux hommes dont la vie ne leur en font connaître que malheurs et souffrances, et songez que par leurs forces ils connaîtront enfin le bonheur, un amour partagé sous le soleil et…face à la mer.

FIN


Alors qu'en pensez-vous ?

J'espère que ce dernier chapitre vous aura plu. Navré pour le lemon ce n'est pas vraiment ma tasse de thé et puis je trouve que la fin ressemble à un vieux roman à l'eau de rose lol.

Je tenais à remercier les lectrices et revieweuses qui m'auront soutenu jusqu'ici par leurs commentaires et qui m'on permis d'avancer. Merci infiniment.

C'est la fin de ma première histoire (sniff), mais une idée à germer il y a quelque temps. Il y a de grandes chances pour que vous me revoyiez bientôt. J'espère avoir le plaisir de vous revoir et pourquoi pas de faire de nouvelles connaissances. Sur ce à bientôt et merci encore.