The Legend of Zelda:

Chapitre II : … Le début du cauchemar

Une terre désolée et noircit par le vice et brûlée du feu de la destruction et rouge du sang… un ciel au couleur du sang dans lequel fuient de sombre nuages de cendres, répandant un peu plus d'obscurité si cela est possible … … les ruines d'une civilisation oubliée aussi vieille que le monde … des cadavres jonchant le sol par milliers … une silhouette debout parmi les corps inertes … un rire glacial … l'obscurité ... Link, Link ! … une voix … une lumière, un visage

- Link, Link réveille-toi !

- Hein ? Quoi ? Que se passe-t-il ? Zelda ?

- Tu as fait un cauchemar, tu étais très agité et tu transpirait alors je t'ai réveillé, que s'est-il passé ?

- Il se prépare quelque chose de mauvais, quelque chose de vraiment mauvais, je l'ai senti.

- Calme-toi, c'était juste un rêve.

- Non, c'était réel, je l'ai vu.

Link et Zelda avaient passés la nuit à Toal chez Link, Zelda dormait dans le lit unique et Link sur le canapé. Si les villageois furent surpris de voir surgir au milieu de la nuit Link qui avait disparut depuis plusieurs semaines sans donner la moindre nouvelle et habillé aussi bizarrement, ils n'en crurent pas leurs yeux en voyant qu'il était accompagné de la princesse d'Hyrule en personne.

Durant les jours qui suivirent, la clairière de la maison de Link, à l'écart du reste des habitations et habituellement peu fréquentée, fut le centre d'attroupement général du village : tout le monde voulait voir la princesse et s'informer sur la situation du royaume, Toal étant isolé du reste du royaume et figurant que sur les cartes les plus précises, les habitants n'étaient jamais au courant de rien. Bohdan, le chef du village, voulait que la princesse dorme chez-lui où elle serait plus à l'aise mais elle refusa. Quant à Iria, elle se faisait de plus en plus discrète et fuyait Link, à la totale incompréhension de ce dernier. Quelques jours plus tard, Zelda était encore une fois invitée à un banquet chez Bohdan, et Link en profitait pour chercher Iria. Il la trouva à la source, avec Epona.

- Iria.

- Toi ! Elle s'apprêtait à partir quand Link la retint.

- Iria, attend !

- Oh toi, disparais ! Je ne veux plus te revoir !

- Mais pourquoi ?

- Tu crois que je n'ai pas vus ton petit manège avec la princesse ? J'ai compris ton plan : tu veux l'épouser et vivre confortablement loin de nous et m'oublier c'est ça ? Des larmes apparaissent aux coins de ses yeux.

- Mais c'est n'importe quoi !

- En plus tu me traites d'idiote !

- Mais non, ce n'est pas ça.

Sur ce, Iria s'en va mais Link essaie de la retenir et glisse dans l'eau et fait tomber avec lui Iria, ils sont maintenant face à face, on entend le battement de leurs cœurs, Iria ferme les yeux et tend les lèvres, Link mal à l'aise, reste immobile, silence.

- Qu'est-ce que tu attends ?

- …

- Oh tu es trop nul !

Iria se relève et s'en va mais Link la retient par le bras et l'embrasse fougueusement. Le temps semble figé autour de ces deux amoureux, ils auraient souhaités que cet instant ne cesse pas, mais un Bohdan ivre mort vient casser l'ambiance.

- Eh ! Les jeunes, venez boire un coup avec les autres, c'est la fête !

- Papa ! Tu as encore bu ?!

Pendant la demi-heure durant laquelle Iria réprimandait son père, ensuite Link en profita pour aller participer à la fête en compagnie d'Iria, durant les jours qui suivirent, Link était sur son petit nuage, il était le héros du village et traité comme un roi … Puis un soir, en rentrant chez lui, Zelda l'attendait à la table, la carte du royaume devant elle : il était temps de partir à la recherche de ce mystérieux individu dont l'esprit de la lumière parlait, en même temps, Link attendait et redoutait ces instant que représentait le départ du village, et d'Iria.

- Je suggère de commencer nos recherches à la citadelle.

- Et pourquoi là-bas ?

- Je connais sur place une personne qui pourrait nous être utile. Ajouta la princesse.

La suite de la conversation tourna sur la vie de Link :

- Link, cela fait déjà plusieurs jours que je suis ici et je n'ai pas encore vu tes parents.

- En fait, j'ai été adopté, un jour, alors qu'Ute se promenait avec Moï, ils découvrirent un enfant, c'était moi, ils décidèrent aussitôt de m'adopter, les enfants étaient rares dans le village et tout le monde me reçut avec enthousiasme, ils me traitait comme leurs fils, mais j'ai toujours su qu'ils n'étaient pas vraiment mes parents.

- Ah ! Je suis désolée.

- Aucune importance, j'ai grandi ici, et pour moi tout le village est ma famille, c'est pour cela que je veux le protéger. Allons nous coucher il se fait tard nous devrons partir tôt. Mais ne prévenons personne de notre départ.

Sur ce, l'Hylien éteignit la lampe et la maison sombra dans l'obscurité tandis qu'une silhouette s'éloignait de la maison sous un ciel étoilé.

Voilà le chapitre 2, c'est dingue comment un texte évolue, je me relisais en ajoutant quelques notes par-ci par-là, et le chapitre double de volume ! Va falloir que je trouve une idée pour la suite maintenant …