Sous une voûte étoilée

Sur une voûte apathique aux peines, se dessine les étoiles,

Translucide, ma coquille, à présent désemplie, resta étendue sous cette toile,

Peinte d'une main preste sous les accusations des larmes,

Celles-ci surgissent, me transperçant d'une main glaciale de maintes armes.

Le vent chuchote doucement; méfiance à chaque pas,

Ce ne sera plus lui qui, à l'allée du parc, jaillira,

Emprisonné dans un châle sombre de misère,

Mes lésions gémissantes, criantes, ne peuvent plus se taire.

S'éloignant, au-delà des saules, il s'arracha à moi avec un cri de colère,

Ma douleur s'agrippa à ma poitrine, s'effritant, faisant vibrer l'air,

Ce soir, solitaire par-delà l'aube, sous un ciel étoilé, mais sombre,

Il m'a pour toujours abandonné près d'un monstre tapi dans l'ombre.


C'est mon premier poème, alors je dois m'excuser, maintenant et profondément, si ça n'a aucun sens ou encore pour les fautes grammaticales que j'ai réussi à faire en moins de 200 mots.

J'espère quand même que ce n'est pas une honte et pas aussi maladroit qu'il m'y paraît...

Les critiques ou tout autre commentaire sont, de gré et d'ore, les bienvenus!

Miheiji