Auteur : re moua.
Note : voilà je met le 2eme chapitre en ligne, et non je n'ai pas abandonné les autres fanfics mais je beug… vivi c'est possible, je beug. Donc si des fan de FFVII et de HP veulent bien m'aider je suis toutes ouïe.
Note2 : je vais peut être tuer quelqu'un en fait…
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Bill enfila un peignoir de soie et s'assit devant sa table, à quelque pas de la fenêtre qui laissait s'infiltrer les pales rayons du soleil matinal. Son regard froid et sans appétit se posa sur le petit déjeuner. Il s'apprêtait à sonner pour qu'on vienne récupérer le plateau quand la porte s'ouvrit violemment.
« - HA HA ! ! je t'ai trouvé !
Hurla la visiteuse. Bill la regarda avec dédain. La jeune fille s'avança vers lui. Elle portait des boots aux semelles d'une dizaine de centimètre de hauteur pour compenser sa petite taille. Elle était menue et ses longues jambes se déroulaient sous sa jupe écossaise. L'adolescente envoya en arrière ses cheveux noir de jais.
« - arrête toi !
déclara froidement Bill sans lever la tête.
« - je ne t'ai pas donner l'ordre de me déranger de bon matin, tu dois m'obéir.
la jeune fille tilta, et s'avança à grands pas vers son interlocuteur qui avait commencé à déjeuner. L'adolescente pris une chaise en face de Bill, la retourna et s'assit en face du jeune homme. Il la fixa froidement.
« - je ne suis pas ton jouet… même si le matin tu es de mauvaise humeur.
Déclara t elle en s'emparant d'un croissant.
« - si, tu es mon jouet, tu es ma poupée.
Finit Bill en reposant son bol de café et en fixant l'intruse droit dans les yeux.
« - Si tu le prend comme ça, je peux plus rien pour toi, mon pauvre. Dans ce cas je ne te dirais pas que j'ai trouvé de nouveaux cd qui pourraient t'intéresser, mais si sa majesté à décidé que j'étais son joujou de gosse de riche alors je m'en vais… en finissant tous les croissants.
« - de nouveaux cd ? demanda Bill soudainement intéresser
« - non mais de toutes façon tu veux pas savoir alors j'y vais… Votre majesté.
Et elle se leva et avec une révérence théâtrale se dirigea vers la sortit. Elle était a mis chemin quand Bill l'interpella.
« - Maellia reviens ! ! ! !
la jeune fille s'arrêta net et se retourna un sourire sadique et victorieux accrochés aux lèvres.
« comme lorsque je l'ai rencontrée. » songea le jeune homme en observant Maellia. Elle se rassit en grignotant un morceau de croissant. Elle était maigre, sa peau s'étirait sur les os de ses poignets. Bill savait qu'elle n'avait pas d'argent, il savait qu'elle économisait parfois des mois pour acheter les fringues qui lui avait en claquant de doigts. Il savait aussi qu'elle sautait parfois des repas pour en avoir encore un peu chez elle pour ne pas avoir à mendier ou à se vendre. Elle était pourtant si jolie et si intelligente. Bill se souvint de sa première rencontre avec Maellia.
Il faisait gris ce jour là, et le petit Bill déambulait dans les couloir comme une âme en peine. Il avait 6ans, ça faisait 4ans que sa mère avait disparu et 5ans et demies que son frère avait été kidnappé. Il remuait ses sombres pensées, sachant que rien ne pourrait l'aider. tout le monde ne le voyait que comme Monsieur Kaulitz ou « le pauvre petit qui a perdu sa mère et son frère » mais personne ne le voyait comme ce qu'il était. Alors il a entendu une petite voix.
« dit, pourquoi tes tristes ?
Il se retourna vivement, devant lui se tenait une petite fille d'environ 4ans avec deux longues tresses noirs qui lui retombaient dans le dos. Elle portait une robe rouge comme en ont les petites filles, dans ses yeux gris dansait une flamme malicieuse.
« - je ne suis pas triste !
S'exclama le petit garçon avec véhémence.
« - Ah bon ? on dirait pas !
« - c'est pas vrais ! ! je suis pas triste !
Elle lui sourit et lui fit une vilaine grimace. Bill sentit quelque chose remuait en lui, il était vexé. Alors la petite fille tourna les talons et se mit à courir faisant voler derrière elle ses tresses, qui faisaient comme la queue d'une Hirondelle. Bill la regarda surpris puis lui coura après. Ils coururent pendant de longues minutes, a travers tout le manoir. Puis la petite fille les guida dans les vastes jardins jusque sous un magnifique cerisier. La fillette fit une grimace à Bill qui peinait à la suivre et elle grimpa dans l'arbre. Sans réfléchir Bill se lança derrière elle. Ils restèrent un moment dans l'arbre le temps que Bill reprenne son souffle.
« - alors pourquoi très triste ? demanda la fillette.
« -mais pourquoi tu t'obstine ! je suis pas triste ! en plus t'es une petite et moi je vais à l'école ! répliqua aussitôt Bill.
« - Moi aussi je vais à l'école.
« - c'est pas possible ! t'es trop petite, moi j'ai 6ans !
« - moi j'en ai 4 mais je sais lire. Mais tu m'as pas dit pourquoi t'es triste.
« - je suis pas triste.
« - si ! parce que tu joues avec personne. Et en plus tu ne sors jamais !
« - c'est parce que…
« -Ha ! tu vois tu ne sais pas répondre, donc tu est vraiment triste !
Bill ne répondit rien. Il baissa les yeux. Mais le temps qu'il le fasse elle avait disparu. Il se retourna inquiet, et ne la vit nul part. Soudain il senti une petite main sur son épaule et elle atterrit souplement derrière lui faisant trembler la branche sur laquelle ils étaient installés. Bill fut tellement surpris qu'il faillit tomber. Mais quand il leva les yeux vers la petite fille elle lui tendit une poignet de cerises rouge carmin. Il les prit avec une légère hésitation.
«- en tout cas je le savais, tu es triste.
« - et si je te dis pourquoi je suis triste on restera ami ?
« - parce qu'on est ami ? demanda La fillette en haussant les sourcils
« - tu veux pas qu'on soit ami ? demanda Bill en faisant une moue déconfite.
« bien sûr qu'on est ami, mais les amis ça connaît les prénoms, moi je m'appelle, Maellia !
« - moi c'est Bill.
« -Bill ? t'es le maître de maison ? j'ai vu tes poupées, tu voudrais pas me les preter ?
Bill rougit violemment. Et ne répondit pas. Maellia le regarda avec un sourire et sauta du haut de l'arbre. Le garçon écarquilla les yeux et la vit atterrir souplement dans l'herbe humide. Il descendit lentement et quand il arriva en bas, la fillette lui tira la langue et s'enfui en courant. Et il la suivit, au fur et à mesure qu'ils avançaient ils rencontrèrent d'autres enfants et une course folle dans les jardins s'engagea. vers la fin de l'après-midi ils s'arrêtèrent complètement mort.
Une cuisinière leur servit des parts de tartes aux pommes. Bill était tellement crasse que la femme ne le reconnu pas et le pris pour le fils d'un des domestiques. Ce n'est que lorsqu'un garçon s'exclama :
« et Bill la vadrouille et Maellia l'hirondelle vous venez jouer demain ?
« -non ! dit une voix tranchante, Bill ne viendra pas jouer demain ni les autres jours d'ailleurs.
Bill se retourna et vit son père droit comme un I le regard froid et distant. Le petit garçon baissa les yeux et s'en alla penaud sous le regard étonné de ses nouveaux amis et le regard déçu de Maellia. Les jours passèrent et les semaines, puis les années et seule Maellia venait de temps à autres. Sa mère était femme de chambre et souvent la fillette se glissait dans les apparemment du prince pour l'embêter ou pour lui parler de tout et de rien. Ils parlaient musiques et de leur vie respective. Maellia l'avait même lancé sur la voie des punk. Bill était reconnaissant de ses nombreuses visites mais son père avait tuer quelque chose en lui. Le petit garçon était devenu un adolescent froid et calculateur. Il considéra bien vite les autres comme des jouets, sauf peut être Maellia et encore…
« - A quoi tu pense ? demanda la Maellia de 15ans
« - je pensais à notre rencontre…
A suivre
