Auteur : re moua
Note : veuillez excuser mon retard très retardé, mais par manque de review et de courage je ne me suis pas attelée à la suite…gomen
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M. Kaulitz s'avança dans la chambre désormais déserte. Il s'approcha de la haute fenêtre qui donnait sur le parc du château. Il vit la jeune fille courir à travers le parc. Il l'observa un moment puis détourna du regarde. Il n'aimait pas cette fille. Il la haïssait. Bill lui appartenait, et ce pour toujours. C'est pour cela qu'il lui chercha un bon partie, c'est pour ça qu'il ne voulait pas que le jeune homme sorte. Et elle, elle allé le lui prendre, lui arracher des mains et qui serait sa marionnette ? oui, décidément il haïssait Maëlle Wildenberg.
Bill ravala sa colère. Il entra dans l'atelier du styliste et claqua la porte derrière lui. Son assistant était là et sursauta à l'entrés fracassante du jeune prince. Le jeune homme ne devait avoir guères plus de 19ans voir moins. Bill lui lança un regard aigu. L'assistant baissa les yeux.
« joue avec moi ?
Demanda seulement le prince en s'asseyant sur la table de couture, les jambes croisées le buste droit, comme ces secrétaires qui couchaient avec leur patron dans les séries télé. L'assistant ne broncha pas.
« - Bill on a pas le temps, en plus il faut que je fasse ta enue pour ce soir.
« - Ca peut bien attendre non ? !
Répondit sèchement le prince irrité. Bill sauta à terre et s'approcha du jeune homme qui frémit légerement.
« - Tu ne dit pas non d'habitude…
Lui susurra Bill dans le creux du cou, l'autre senti le souffle chaud de prince dans sa nuque et ne pu empêcher un frisson de bien être. Les cheveux de Bill lui retombait dans le creux de l'épaule et les mains aventureuses du jeune prince glissait le long de son corps.
« - c'est que… Bafouilla le jeune styliste en sentant ses joues rosir.
« - Voyons, Andréas… Tu sais très bien que tu ne peux rien me refuser.
La voix de Bill était doucereuse. Ses yeux se rétrécirent en de simple fente, un sourire mauvais étiré sur son visage androgyne. Andréas se mordit la lèvre inférieur mais n'y teint pas, il se desserra de l'emprise du prince et l'embrassa fougueusement. Quand ils eurent fini cette étreinte passionnée Bill lui murmura dans le creux de l'oreille.
« - tu vois bien que tu ne peux rien me refuser…
Maëllia monta agilement dans le vieux cerisier. Elle connaissait chaque recoins de cet arbre plusieurs fois centenaires. Ces branches étaient le berceau de son enfance, c'était ici qu'elle avait ri, pleuré et aimé aussi. Cet arbre c'était pour elle beaucoup plus qu'un entrelacs de branches et de racines, c'était tout un monde, son monde. Elle regarda au loin la masse noire du château des Kaulitz. Cette battisse la faisait frissonner, elle en avait peur, bien qu'elle en connaisse toutes les pièces et tout les couloirs. La jeune fille crue apercevoir à la plus hautes fenêtre la silhouette d'un homme. Une silhouette toute aussi effrayante qu'elle n'annonçait rien de bon. Son téléphone vibra soudainement dans sa poche la ramenant durement à la réalité.
« Hallo ? Ja Tom ! comment ça va (…) oui, je suis au manoir des Kaulitz. (…) Des
médicaments, je sais pas sie je vais pouvoir, on est dans le même panier, si tu peux
pas les payer moi non plus. (…)je pourrais en effet, mais tu crois que ça marcherais, sa
majesté ne sait pas ce qu'est le monde extérieur. ( soupir ) Tu es exaspérant Tom, va
crever en enfer. (…) Si ça te chante de me garder une place pourquoi pas, mais je te
préviens si tu monte trop le thermostat je t'envois en arctique ! (…) Moi de même, un
vrai plaisir de discuter avec toi.
La jeune femme raccrocha et poussa un soupir d'exaspération. tom était un ami d'enfance, autant qu'elle se souvienne elle l'avait toujours connu. C'était un gars des quartiers pauvres comme elle, il vivait avec son père sa mère et ses deux sœur dans 10m². Il étais son compagnon de misère ils avaient vécue beaucoup de choses ensemble et n'hésitaient pas à s'entraider. dans ce genre de situation il faut mètre de coter les différents et compter les uns sur les autres. Aujourd'hui Tom avait 17ans il travaillait et gagner sa vie moyennement mais c'était toujours mieux que rien, sa mère était décédée l'hiver dernier et son père cherchait désespérément du travail, sans grand espoir. Maëllia qui était la seule à ramener un salaire médiocre pouvait se permettre d'aider financièrement Tom du mieux qu'elle pouvait. On peu s'étonner qu'ils aient des portables, mais de nos jours des téléphones plus utiliser car plus à la mode était monnaie courante et c'est ainsi qu'ils s'étaient approprié le seul moyen de communication qu'ils possédaient. Maëllia retourna son attention vers le château, il lui sembla voir une ombre courir dans sa direction. Elle plissa les yeux : Oui, il y avait bien une ombre qui courait dans sa direction. C'était une jeune homme d'une vingtaine d'année.
« - qu'est ce qu'il y a Georg ? demanda t elle en se penchant.
Le dénommé Georg leva la tête à s'en tordre le cou pour apercevoir la jeune fille.
« - Je me disais bien que tu étais là haut ! dit il avec un ton victorieux.
« - qu'est ce que tu veux ? Tom m'a appelé pour savoir si j'avais des médocs.
« - et ? ?
« - la réponse est « oui » !
Il sortit de sa poche un sacher en plastique. Tout content il l'agita comme un môme de 4ans l'adolescente souri et bondit prés de son ami. Georg était apprenti cuisinier, il perpétuait la tradition familial qui voulait que les Listing soient cuisinier de père en fils dans la maison Kaulitz. Autrement dit : la famille royal. Georg avait connu Tom par l'école et par les fêtes dans lesquelles Maëllia avait de nombreuses fois traîné son ami.
« - est ce que tu pourra lui donner ce soir ? demanda le jeune cuistot quand la jeune fille fut à sa hauteur.
« - Evidement gros bêta, ça doit être pour Anaïs ou Lucrecia.
« - au fait elles ont quel age ces gamines ?
« - elles ont 5ans je crois… oui c'est ça elles ont 5ans mais bon on dirait pas.
Ajouta la jeune fille en se renfrognant.
« - ne t'en fais pas va, je le mitonnerais quelque chose que tu leur apportera.
« ' tu sais quoi Georg ?
« -non quoi ?
« - tu es le plus sympathique des hobbit que j'ai jamais connu.
La jeune fille eut un sourire malicieux et plaqua un bisou sonore sur la joue de son ami, qui ne comprit pas grand chose aux évènements. Une voix l'appela. Il sourit à son amie et s'enfui aussi vite qu'il était arrivé.
« - tu vois Andréas, nous avions tout le temps.
Le jeune homme dansa d'une jambe à l'autre visiblement mal à l'aise. Il se força à ignorer le regard inquisiteur du jeune prince. Andréas eut un dernier coup de ciseaux et se releva.
« - voilà ton costume est prés, comme tu le souhaitais, très prés du corps.
Bill descendit du tabouret dans un bon souple et alla s'admirer dans le miroir.
« - A ce que je vois tu as fini. Déclara une voix autoritaire derrière lui.
Bill se retourna et vit son père, pour la deuxième fois de la journée ? ! Ca s'était un évènement ! Le jeune homme lui lança un regard perçant, Wilfried ne s'en émeu pas.
« - je t'ai trouvé une cavalière.
Andréas laissa tomber le matériel de couture qu'il avait entre les mains. Et s'excusa vaguement. M ; Kaulitz ne fit guères attention à lui, mais ce comportement n'échappa pas à Bill qui eut un léger sourire. Mais son sourire s'éteignit bien vite.
« - Il s'agit de la jeune Emilie De Nover.
« - j'ai déjà une compagne. Déclara Bill sans regarder son père. Andréas lui lança un regard d'incompréhension, mais le prince le toisa avec autorité, Andréas ne dit plus rien et se retira.
« - et je peux savoir qui est cette compagne ?
« - Maëllia Wildenberg.
Les yeux de l'homme se rétrécirent.
« - hors de question.
« - Alors je ne viendrais pas.
« - tu n'as pas le choix.
Bill se retourna face à son père.
« - j'ai encore le droit de choisir qui finit dans mon lit, même si c'est une roturière, elle viendra avec moi, que tu le veuille ou non.
Sur ce le prince quitta la pièce heurtant l'épaule de son père au passage.
« - ne soit pas en retard et ne commet pas la moindre erreur où tu peux dire adieu à tout ce que je t'offre. Plus de cerisier, plus de Maëllia, plus rien, tu m'entend plus rien.
Lui chuchota l'homme. Bill écarquilla les yeux, mais ne dit pas un mot. Il traversa tout le château et tout le parc. Jusqu'au cerisier.
A suivre …
