Et voilà le premier chapitre!! Je suis un peu déçue de ne pas avoir reçu de review pour le prologue, c'est vrai qu'il n'était pas terrible et un peu trop court, mais un peu d'encouragement ne fait jamais de mal...

Bon, il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre, mais c'est l'ouverture sur nos deux persos principaux, et sur leur rencontre. En ce qui concerne la focalisation, le narrateur est omniscient. C'est la première fois que j'écris comme ça, et ça m'amuse donc je vais continuer sur cette lancée, à moins que cela ne vous plaise vraiment pas...

En tout cas à bientot, j'espère dans des reviews!!

Deb


1. Premiers mots.

Elle n'était pas à l'aise. Dans le hall d'entrée de cet immense chateau qu'elle connaissait à peine, bousculée par des hordes d'enfants et d'adolescents qui riaient, gémissaient, ou hurlaient suivant leur âge. Elle, elle les observait. Elle détaillait le moindre detail de chacun d'entre eux, au risque de passer pour une malpolie. Ils étaient tous vêtus comme elle, de cet uniforme, en pantalon ou en jupe gris souris, avec une chemise blanche et une veste assortie au bas, de grandes chaussettes qui masquaient presque entièrement les mollets des filles, et des chaussures de cuir. Par-dessus, ils portaient une robe de sorcier noire, où était épinglé l'insigne de leur maison, bleu, jaune, rouge ou vert. Son regard vide les intriguait, presque plus que l'insigne de préfète-en-chef qu'elle portait à la poitrine, presque plus que son visage inconnu. Elle n'y faisait pas attention, elle se moquait bien de ce que pensaient ces gamins, elle voulait seulement être seule et en paix.

Quelques minutes après que le hall se vide de cette foule, une nouvelle approcha. Les enfants qui s'y mêlaient étaient radicalement plus petits, et ils affichaient presque une expression mitigée entre l'anxiété et la hâte. Ils portaient eux-aussi l'uniforme, mais aucun signe d'appartenance à une des quatre maisons n'était visibles. Il s'agissait donc des premiere année. Quelques petites filles lui sourirent, quelques petits garçons la regardaient avec crainte, mais elle ne répondit à aucun d'eux, se contentant de les observer vulgairement. Elle avait déjà aperçue l'homme qui les accompagnait, depuis son arrivée. Elle l'avait vu de la fenêtre de sa chambre, alors qu'il s'occupait des animaux ou du potager, dans le parc. Un homme étrange, on n'aurait pu lui donner d'âge, avec son visage enfantin et son physique de bucheron canadien. Il lui sourit lui aussi, et par respect, elle lui fit un signe de tête, bien que l'expression de son visage fut toujours aussi froide et distante.

Dumbledore, qui arriva dans le hall immediatement après les nouveaux écoliers, fit signe à Anna qu'il était temps qu'elle aussi entre dans la grande salle pour célébrer cette nouvelle année scolaire. En entrant, elle ne put qu'être emerveillée, bien qu'elle prit soin de le cacher. Le chateau n'était pas aussi paré en periode de vacances, quand les élèves n'étaient pas là. Le plafond magique affichait la même nuit de pleine lune parfaitement dégagée que l'exterieur, et des centaines de bougies flottaient quelques mètres au-dessus des tables, effleurant parfois de leurs flammes vascillantes les banderoles des differentes maisons. Le directeur Dippet, au centre de la table des professeurs, lui fit un signe de la main auquel elle répondit le plus discrètement possible. Elle prit place à la table des Serpentards, sans même accorder un regard à ses condisciples.

Le repas, servi dans une vaisselle d'or, fut à la hauteur de ceux que les elfes de maisons lui avaient fourni les deux jours précédents. Elle avait gardé la tête penché vers son assiette, ne regardant que la nourriture, brûlé par les regards insistants des autres élèves. Aucun d'eux n'avait osé lui posé une question. Si le contraire s'était produit, nul ne sait quelle aurait pu être la réaction de la jeune ukrainienne. Elle fut patiente, plongée dans ses pensées vertigineuses, ressassant tantot son passé misérable, imaginant tantot son futur si pauvre. Elle n'avait pas écouté le discours de bienvenue du directeur, elle n'avait pas rit à ses plaisanteries comme le font machinallement les autres étudiants, elle n'avait pas applaudit lorsqu'un nouvel élève était selectionné par le choixpeau pour aller à Serpentard. Elle s'était contenter de manger, et d'essayer d'oublier ses regards sur elle et les murmures où elle se sentait montrée du doigt.

Quand la fête s'est terminée, Dumbledore est venu la voir pour lui dire qu'elle était desisté de la tache d'accompagnement des nouveaux élèves à leurs salles communes, étant donné les risques qu'elle-même se perde dans les couloirs du chateau. Il lui avait aussi donné rendez-vous dans son bureau, à 20 heures précises. Elle avait acquiescé et puis était parti aussi vite que l'éclair dans ses appartements. Elle avait soufflé le mot de passe et avait retiré cette robe noire si laide avant de se jeter sur son lit et d'y récuperer le livre qu'elle avait abandonné la veille. Tout cela l'angoissait. Tous ces gens autour d'elle, qui la regardaient, qui lui parlaient. Ce Dumbledore était un sacré bavard, depuis ces deux jours dans le chateau, il n'avait cessé de lui donner des rendez-vous où il faisait de longs discours pour lui expliquer ceci ou celà sur Poudlard.

A 19H45, elle s'était postée devant le miroir de sa salle de bains, elle avait réajusté son faible maquillage, le noir de ses yeux et de ses cils, avait remonté sa chevelure en une sorte de demi-couette puerile, mais n'avait pas repassé la robe noire, épinglant simplement son insigne sur son chemisier immaculé. L'appartement qu'elle partageait avec "Jedusor" était vide, comme s'il n'y avait pas encore mis les pieds cette année. Peut-être était-il trop occupé à ses taches de prefet. Elle sortit rapidement de la pièce, et verifia que le couloir était vide avant de partir pour le bureau de Dumbledore. Il était situé dans la tour des Gryffondors, masqué par un tableau où voletait un magnifique phenix. Un mot de passe étrange, "chocogrenouilles" permettait de pénetrer dans le bureau.

C'était une grande pièce chaleureuse, bondée de sofas confortables et de portraits aux sourires accueillants. Le bureau, sur une estrade en face de la porte, faisait face à deux fauteuils rouges, les couleurs de la maison de Dumbledore. Sur l'un d'eux, elle pouvait voir le dos d'un homme, ou plutot d'un jeune homme, puisqu'il portait l'uniforme de Poudlard. Dumbledore lui adressa un sourire encourageant lorsqu'elle entra dans la pièce, et se leva pour l'accueillir, le garçon, lui, ne bougea pas un cheveu. Elle s'approcha, son coeur battant à tout rompre malgré le visage serein et détaché qu'elle affichait. Comme d'habitude, ce fut Dumbledore qui prit la parole en premier, il avait l'air confiant et enthousiaste, mais cela ne rassura pas Anna.

Ha! L'heure des présentations est enfin arrivée. Mlle Stavinsky, je vous présente Tom Jedusor, votre partenaire et colocataire.

Le garçon s'était mis debout à son tour. Le voilà, le moment crucial, celui après lequel elle était forcé de détourner son regard des yeux bleus de Dumbledore pour affronter celui de ce garçon qu'elle ne connaissait pas, et qui allait la jauger en quelques secondes. Elle se retourna comme une machine, et on sentait dans sa manière de bouger l'influence de l'éducation de l'Europe de l'Est. Elle profita de la première seconde pour faire un portrait détaillé du garçon.

Il était plus grand qu'elle, d'une quinzaine de centimètres environ. Il était mince, et pourvu de cette nonchalance propre aux anglais, celle qui fait leur réputation. Ses cheveux était d'un noir puissant, brillant, et savament coiffés, entre l'élève modèle et le jeune charmeur. Sa peau était blanche, presque autant que celle d'Anna, et aucun grain de beauté ni aucune faussette n'avait trouvé place sur son visage. Sous ses sourcils fins et noirs, deux yeux d'un vert sombre et glacé détaillaient Anna comme elle le faisait. Ses joues, légèrement creusé, donnaient à son visage un air moins enfantin, plus experimenté que celui des autres garçons. Sa bouche était rosée, et légèrement charnue, juste assez pour que les filles la remarque. Il était vraiment séduisant, presque hypnotisant, presque effrayant par la perfection de ses traits.

Il faisait la même moue qu'Anna. Froide, et impassible. Rien, ni personne n'aurait pu deviner ce qui se tramait derrière ses yeux d'un vert si particulier. Il tendit un main, qu'elle serra longuement. Sans tendresse, et sans force, une poignée de main égale. Leurs yeux, par contre étaient plongés dans ceux de l'autre, et il se déroulait devant le regard amusé de Dumbledore un veritable combat mentale. Ils soutenaient chacun leurs regards, sans jamais ciller, comme pour savoir qui flancherait, qui serait le plus faible, le soumis. Anna n'était pas du genre à se laisser embarquer dans ce genre de démonstration, mais sans savoir pourquoi, elle se sentait forcée de montrer à quel point elle n'avait pas peur, à quel point elle était forte.

Pour lui, ce petit jeu était destiné à preserver son territoire. Dumbledore l'avait convoqué quelques minutes avant la nouvelle pour lui expliquer qui elle était, d'où elle venait et pourquoi elle était devenue préfète-en-chef si rapidement après son arrivée. Il allait partager ses appartements avec cette fille, et il voulait tout savoir d'elle, avant même de la rencontrer. Il l'avait déjà vu au banquet, elle sortait du lot évidemment, mais il ne l'avait pas vraiment regardé. En lui serrant la main, il a pu voir chaque infime détail de son anatomie, du moins, de ce que son uniforme (incomplet) laissait voir. Elle avait un joli corps, avec des hanches peu prononcées mais une taille bien ceintrée, une poitrine présente bien qu'elle ne soit pas énorme, de longues jambes...Elle avait aussi un joli visage, avec ses yeux choclats plus expressifs que ce qu'elle veut montrer, et puis cette bouche presque rouge...

Bien, jeunes gens...

Si Dumbledore n'avait pas rompu l'échange, ils auraient pu s'affronter ainsi la nuit entière, attendant comme des prédateurs que l'autre cède. Bien sûr, ils se détournèrent tous deux en même temps lorsque le professeur de Métamorphoses intervint. Leurs mains se détachèrent de cette poignée sèche et froide, leurs yeux se fixèrent sur l'intrus. Lui semblait s'amuser de la situation, mais Tom savait maintenant que Dumbledore s'amusait de tout et de rien...

Je crois qu'il est temps pour vous de retourner à vos appartements, vous recevrez vos emplois du temps demain, pendant le petit-déjeuner.

Chacun leur tour, ils acquiescèrent, puis sortirent du bureau pour aller se coucher. Ils marchaient ensemble, leurs bruit de pas seuls pertubateurs du silence ambiant. Elle, elle souhaitait plus que tout rentrer vite à sa chambre, et s'endormir en pensant le moins possible. Lui, il cherchait une astuce pour connaitre sa voix à elle, ils ne s'étaient pas parlé depuis leur rencontre, et il doutait que cette fille parle souvent, elle n'avait pas l'air des plus sociables. C'est en arrivant devant leurs appartements qu'il eu une idée, pas brillante, certes, mais qui devrait réussir à la faire parler.

Tu connais le mot de passe?

Elle fut surprise par sa voix. Une voix qui poussait à la confiance, à la confidence, même. Une voix claire et chaude qui jurait parfaitement avec ce physique beau et froid. Elle ne montra pourtant pas sa surprise, et se contenta d'acquiescer pour lui répondre. Elle s'approcha plus près du tableau, si près qu'il touchait presque son visage. Elle était un peu gêné de sentir cet étranger derrière elle, et surtout gênée qu'il lui ait parlé. Elle chuchota si bas qu'il était impossible pour Tom de l'entendre.

Autorité.

Le tableau se déplaça, découvrant la pièce dans laquelle elle s'enfermait depuis deux jours. Tom, lui, ne la connaissait pas encore, mais son visage resta froid devant la beauté et la chaleur de la pièce. Il jeta sa robe noire sur un fauteuil et alla s'assoir sur le canapé qui faisait face à la cheminée, déjà occupée par un feu crépitant. Il se contentait de fixer les flammes, déçu de ne pas être parvenu à ses fins. Il ne cherchait plus comment la faire parler. Ils étaient une équipe, elle devrait bien faire connaître le son de sa voix un jour ou l'autre.

Elle, elle se dirigea immédiatement vers sa chambre et referma la porte derrière elle. Devant le tableau, elle avait eu peur qu'il entende sa voix. Pas que sa voix elle-même la gênait, non, mais son accent était encore très présent et elle se doutait que cela allait être sujet de moquerie, et elle ne souhaitait pas que ce Tom Jedusor se moque d'elle. Malgré elle, elle ne pu s'empecher de penser qu'il était vraiment séduisant, malgré son visage antipathique.

C'est une demi-heure plus tard, vêtue d'un peignoire de satin et sortant de son bain, qu'elle s'aperçut qu'elle avait oublié son livre dans leur salle commune. Elle attacha en banane ses longs cheveux trempés, et ressera son peignoire, qu'elle trouvait un peu trop décolleté. Elle ne prit même pas la peine d'enfiler des chaussures, profitant de la chaleur des tapis épais qui couvraient le sol de marbre. Elle entra dans le "living", et vit Jedusor assit sur le canapé, toujours face au feu, son livre à elle entre les mains. Elle jura interieurement, contrainte et forcée de parler à cet étranger pour récupérer son bien.

Rends-moi mon livre s'il-te plait.

Il releva la tête innocement, et un sourire presque imperceptible traversa ses lèvres. Elle ne sut pas pourquoi il avait sourit, mais elle se doutait que c'était à cause de son accent, de sa façon de rouler les "r". Il ne lui rendit pas le livre tout de suite, voulant profiter quelques secondes de la situation. Il était fier d'avoir réussi à la faire parler, et il ne comptait pas s'arrêter en si bon chemin.

Tu ne m'as pas dit ton prénom, tout à l'heure.

Toi non plus.

Il sourit plus fort, d'un sourire sans joie, pas cruel mais pervers. Elle était maintenant certaine qu'il se moquait d'elle, et cela l'agaçait au plus haut point, sans qu'elle n'en montre rien.

Tom.

Anna.

Sans plus de cérémonie, il lui tendit son livre et elle l'attrapa avant de disparaitre dans sa chambre. Il était intrigué par cette fille, mais légèrement agacé aussi. Elle ne connaissait pas Poudlard et ses règles, mais bientôt elle n'aurait plus ce petit traitement de faveur qu'il lui accordait, bientot elle devrait se fondre dans la masse, et, comme tout le monde, se plier aux désirs de Tom Jedusor. C'est vrai, elle l'intriguait plus que les autres. Peut-être parce qu'après toutes ces années, voir une tête nouvelle (et aussi jolie, il fallait l'avouer), le divertissait? Ce petit accent de l'Est, aussi, l'amusait beaucoup. Ses "r" roulés sur la langue étaient très sexy et il aurait pu l'écouter parler toute la journée, s'il n'avait pas eu mieux à faire.


Le lendemain matin, au petit-déjeuner, elle s'était assise seule en bout de table. Elle était partie après lui de la chambre et ne l'avait pas croisé avant de le voir manger lui aussi. Il était au centre de la table, entouré d'une sorte de harem, de filles qui jouaient des cheveux et battaient des cils, de garçons qui se pressaient pour lui raconter leurs exploits, une cours où les bouffons seraient prêts à mourir pour arracher un sourire à leur roi de glace. Elle trouvait ça plutôt pathétique, et n'avait trouvé aucune raison de regarder ce désastre une minute de plus. Comme d'habitude, elle restait fixée sur la nourriture qu'elle devait avaler.

Lui, il se sentait dans son élément. Il aimait que ces filles se pavannent pour lui, tout en sachant que seules les plus chanceuses finiront dans son lit et que même si elles y arrivent, ce ne serait que pour un passage express. Il aimait aussi voir ses garçons ridicules attendre qu'il leur donne des ordres, qu'il les complimente, sans qu'il n'en fasse jamais rien. Plus que tout il aimait que ces faibles l'adulent, le craignent, et il avait toujours su qu'un jour cette règle s'appliquerait à une zone plus large que Poudlard, qu'un jour il serait connu et craint du monde entier.

Il l'avait vu arriver dans la grande salle. Elle ne s'était pas maquillée, et avait simplement laissé ses cheveux cascader dans son dos, mais même si naturelle, elle était d'une beauté impressionante, et intriguante. Il avait jeté quelques coups d'oeil vers elle, mais n'avait pas croisé son regard. A son grand regret, elle ne s'occupait que de son bol de café noir, et n'avait aucun regard pour lui. Il en fut déçu, lui qui était loin d'être habitué de ne pas être le centre d'attention d'une personne. Il ne l'avait cependant pas montré, continuant de se montrer en spectacle pour sa troupe d'admirateurs. Une seconde, il avait imaginé la voir là, au milieu de ses groupies, n'attendant que son appel. Mais elle n'était pas de ces filles, pas comme celles dont il pourrait profiter sans conséquences, et donc pas de celles qui l'interessaient.

C'est Dumbledore qui la tira de ses pensées. Il tenait un paquet de parchemin sous le bras, et la fixait d'un regard bienveillant qu'elle trouvait particulièrement pesant. Cet homme était sans doute le plus étrange qu'elle ait jamais rencontré. Sa robe vert pomme jurait avec ses bottes de cuir orange, et son nez aquilin semblait avoir été cassé au moins une fois déjà. Il avait ce regard des gens heureux, ce regard qui pétille comme si tout allait bien, alors que rien ne va jamais et que Anna, à seulement 17 ans, avait déjà vu cette flamme s'eteindre dans ses yeux à elle. Il lui sourit.

Bonjour, Mlle Stanvinsky, vous avez passez une bonne nuit, j'espère? Elle acquiesça sans arriver à répondre au sourire. Voici les rondes que vous et M. Jedusor devraient faire, vous pouvez intervertir vos rôles selon vos envies, vous êtes assez grands pour gérer ce travail vous-mêmes.

Il lui tendit une feuille de parchemin. Elle pu lire que ni Tom, ni elle n'avaient à faire de ronde de jour, elle étaient sûrement reservées aux simples préfets. Par contre, elle devait se lever chaque nuit à deux heures du matin et faire une inspection de toutes les salles de classe, salles de bains, et salles communes du chateau, sans parler du parc. Tom avait exactement les mêmes rondes à faire, mais il devait se lever à 4 heures du matin, lui.

Et au sujet de votre emploi du temps, quelles matières étudiiez-vous à Durmstrang? Et plus bas. Mis à part les magies illegales ici, bien entendu.

Elle énuméra ses matières favorites, puis saisit le morceau de parchemin. L'emploi du temps y était tracé en toute lettre, accompagné du numero d'etage et de salle pour chaque cours, et de chaque évènement de la semaine, comme un calendrier (sorties à Pré-au-Lard, fêtes, banquet, bal, match de quidditch...).

Exatement les mêmes matières que M. Jedusor, j'ai l'impression que vous allez devoir vous supporter 24 heures sur 24!

Sans qu'Anna ne comprenne pourquoi, un clin d'oeil et un étrange sourire en coin apparurent sur le visage du directeur de Gryffondor. Décidement, sa vie allait être plus mouvementée à Poudlard...