Titre : paro, la fin de ce titre approche.
Auteur : ben… moi… enfin, je crois… attendez… je vérifie… j'espère que c'est moi, que je suis moi… haaaaaaaa
Base : saiyuki. Naaaaaaan sans blague, ça a changé ? kkun à les reload en div'x ? je veux je veux je veux !
Résumé : chapitre 05 : vengeance et revanche. Les agresseurs se font à leur tour agresser, surtout ne vous inquiétez pas pour eux, ils sont solides.
Genre : ouh la la ! pour commencer je dirais le mien, ensuite que j'ai essayé de mettre un peu d'humour, de chaudasseries, et puis un peu de gore… ayé, ça va venir ! très OOC pour certains persos, vraiment, gomen nasai.
Couples : je garde la surprise avec mon petit piaf. Je vous dit tout de suite, paro disparaît. Bye bye ! (image de temari pendant que son frangin effectue son sublimissime tombeau du désert dans le tome 7)
Disclaimer : ayé, j'ai rendu hakkai. Vais me démerder pour avoir tianjun. Ou gaara. Ou kakashi. Plutôt kakashi. Je pense que en l'attachant bien comme je l'ai fait pour le précédent, je pourrais m'amuser avec.
Avertissement : ayé ils sont propres. Mais plus pour longtemps. (sourire sadique)
Note : j'ai du mal à faire une scène érotiquement trash. Mais bon, c'est pas du viol, non plus. Je vais alterner entre ce qui ce passe du coté de goyo, ce qui ce passe du coté de sanzo et ce qui se passe du coté de goku. Bon courage.
chapitre 05 : victime contre-attaque !
Avant que l'ambiance de fête ne dégénère, goyo avait ramené paro vers l'étage supérieur, lui volant un baiser qu'elle sentit à peine dans les escaliers. Epuisés mais joyeux, ils se séparèrent dans le couloirs après un mot de salutation, et elle disparu au bout du couloir, dans la chambre du moine.
Le métis, au lieu de regagner sa chambre, hésita un instant, le regard perdu sur sa clef, le numéro 13. Lui aussi était au fond de l'étage, mais il hésitait devant les premières chambres, celles pour deux, où quelque part hakkai se trouvait. Il aurait voulu s'excuser auprès de ce dernier. Des pas retentirent derrière lui, il se retourna et vit d'abord goku et aku ryu, chargés de gâteaux secs (26), puis hakkai qui les suivaient, trois livres sur le bras.
- On a fait des provisions pour le voyage ! s'exclama le singe.
- Tu as fait des provisions, rectifia le borgne, amusé.
Alors que goku passait à coté de goyo pour rejoindre sa chambre, celui-ce lui empoigna une épaule et se pencha vers lui.
- Filez, tous les deux, j'aimerais parler à hakkai.
Le garçon se raidit et dévisagea le hanyo. "Il va recommencer" pensa-t-il.
- Goku, intervint le brun, il ne s'agit pas de te chasser, mais de parler en seul à seul. Si ça avait été sanzo, on lui aurait demandé la même chose, mais il est du genre à devancer, ajouta-t-il avec son sourire habituel.
L'adolescent baissa la tête et reprit sa marche, serrant son panier comme une peluche, et ouvrit la porte du numéro 2.
- Sanzo, il est avec cette fille... Je l'aime bien finalement...
Il se tourna vers le métis.
- Vous avez super bien dansé, ce soir...
Il sourit, puis disparu en s'enfermant dans la chambre. Goyo interrogea hakkai.
- Vous l'avez vue danser ?
- Quand goku a voulu aller chercher de la nourriture, je l'ai accompagné, pour réguler le stock qu'il s'apprêtait à prendre et aussi parce qu'il y a une petite bibliothèque, répondit le borgne en désignant ses livres. Et comme il n'y a que ces escaliers pour descendre, nous l'avons vue, et goku a voulu s'arrêter pour la regarder. Sanzo aussi est descendu, il prétendait avoir été dérangé par le bruit...
- Mais on n'entend rien d'ici !
- A mon avis, elle le préoccupait !
- Et il l'a regardé danser ?
Hakkai acquiesça, presque hilare, puis se calma.
- C'est pour ça que goku ne s'inquiète plus, il a comprit que sanzo et elle se sépareront pour ne peut-être plus jamais se revoir, et qu'ils l'ont accepté. Elle ne s'accroche pas à sa vie.
- Pourtant, elle fuyait des yokais quand elle nous est tombée dessus !
- Elle veut une mort digne de son tempérament ! Et profiter un maximum de la vie en attendant.
- Ca aurait été plus simple de me draguer moi, alors !
- Je crois que son amusement, justement, c'est de taquiner sanzo et de le séduire malgré lui.
- Tiens, je comprends des tas de trucs, maintenant ! S'esclaffa goyo.
Durant un long moment, un silence, d'abord léger, s'installa, où tous deux regardaient vers le fond du couloir. Le calme était plat, probablement parce que les chambres étaient pour la plupart désertes, ou parce que sanzo n'était pas du genre à hurler de jouissance. Puis l'atmosphère s'alourdit, et le borgne se rappela de la raison qui le retenait dans le couloir.
- Tu avais quelque chose à me dire, je crois.
Goyo se gratta la tête. Si hakkai avait accepté de lui parler jusque là, c'était sûrement parce qu'il avait réussit à enfouir l'incident de la veille quelque part derrière son sourire.
Paro referma la porte derrière elle et s'y adossa pour reprendre son souffle. Elle se savait voir dansé pendant plusieurs heures et, bien qu'adorant ça, l'habitude l'avait quittée, remplacée par l'essoufflement qui l'avait surprise dans les escaliers. Se devinant vulnérable à l'excitation occasionnelle du rouquin, elle avait préféré disparaître dans la chambre de son amant potentiel. Celui-ci lui tournait le dos et faisait visiblement semblant de dormir, car elle le sentait retenir son souffle dans l'obscurité. A tâtons, elle trouva le kimono du moine par terre, et une bougie sur la table de chevet, qu'elle avait entrevu durant le cours instant où elle avait ouvert la porte pour entrer, où un peu de clarté était venue du couloir. Elle sorti le briquet du vêtement et alluma la chandelle, qui éclaira d'un coup la pièce d'une lueur orangée et tremblotante merveilleusement sensuelle. Curieuse, Paro approcha son nez de la cire et inspira légèrement.
- Elle sent la pêche, chuchota-t-elle. J'aime beaucoup cette odeur, elle est si douce… (27)
- Qui es-tu ?
La jeune femme ne comprit as la question immédiatement, et reposa la bougie en interrogant le bonze.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Quelle vie avais-tu ?
- Tu l'aurais su si tu étais descendu !
- Je suis descendu et c'est pour ça que je te pose la question.
- Et tu m'as vue danser ?
- Ne contourne pas ma question.
Elle s'assit sur le lit et posa sa main sur l'épaule du blondin.
- C'est ce que j'espérais, que tu me voies…
- Ne contourne pas ma question.
- C'est pour toi que je dansais, pour te faire plaisir, en échange, je veux ton prénom.
- Ne contourne pas ma question !
Il se releva, mais se refusa de lui faire face, pour ne pas laisser exploser ce qui bouillait en lui, et dont il ignorait tout.
- Une vraie danseuse n'a pas cette descente, elle fait pas du charme comme ça sur les tables, elle…
- Calmes-toi, lui murmura-t-elle en le bâillonnant doucement de sa main (28).
Le moine frémit, ayant de plus en plus horreur de cette sensation de volonté et d'abandon face au désir qui le submergeait. Car il avait enfin trouvé un nom à une chaleur, à des tremblements et un engourdissement qu'il avait jusque là rejetés. Ça s'appelait le désir, où la volonté de faire l'amour à quelqu'un, de lui abandonner tout son être en échange d'une rare proximité et de quelques caresses, mais surtout d'un plaisir qu'il n'avait jamais ressenti avant la veille. Paro retira sa main de sa mâchoire et enroua ses bras autour des épaules du moine.
- Je suis tellement contente que tu m'aies vue danser… Mais maintenant, je veux ton prénom !
- En échange de ta réponse. Tu n'étais pas rien qu'une danseuse.
- Disons… que des riches payaient pour nous voir danser, qu'ils donnaient davantage pour qu'on danse toutes nues, et encore plus pour nous approcher…
- Je ne l'ai porté que dans mon enfance, on m'appelait koryu…
Il saisit le visage de l'indienne et se força à lui faire face.
- Si tu m'en demandes davantage, je te bute. Elle déposa ses lèvres sur les siennes, sans enfoncer sa langue dans la bouche humide de souvenirs du moine. Elle lui retira ses gants, puit son débardeur, et embrassa son cou et ses clavicules ainsi dénudés avant de le recoucher sur le lit.
- Ben... balbutia le hanyo.
- Commences par me faire face, proposa l'ancien humain qui avait comprit de quoi goyo voulait parler.
- - Je... suis désolé pour hier soir et je te présente mes excuses, je me suis vraiment conduit comme un sale connard...
- C'est ce que j'ai pensé aussi
Goyo se confirma qu'il venait de perdre son meilleur ami
- et pour cela, moi aussi, j'aimerais m'excuser.
Le métis faillit sursauter. Il essaya d'affronter le regard de hakkai, mais celui-ci était tourné vers le sol. Il était visible à son visage qu'il voulait encore parler.
- Tu n'as pas de réelles raisons d'avoir de remords. J'étais consentant après tout. Le problème que tu te poses vient de moi, je n'étais pas à l'aise. Si je t'ai repoussé violemment ce matin, c'était pour ne pas empirer mon état d'esprit. Mais maintenant, ça va mieux... ça t'avait inquiété ?
- Beaucoup de choses m'inquiétaient !
- Je te demande pardon de t'avoir ennuyé avec cette histoire, déclara hakkai en s'inclinant.
- Tu te fous de ma gueule, là, non ?
- Pourquoi ?
- Selon toi, c'est qui, la victime, dans l'histoire ?
Le borgne ne répondit pas immédiatement. Géné, il se sourit à lui-même, trouvant ses réactions légèrement stupides.
- Tu te préoccupe trop des autres, hakkai. Penses à toi de temps en temps, ça te ferait du bien de découvrir que dans ton entourage, avant tout, il y a toi.
Il y a toi, penses à toi...
Le ton n'était pas le même, bien sur, mais ces mots...
L'ancien humain, plongé dans ses pensées, manqua de pouffer de rire.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda le hanyo.
- Rien... Je pensais à une chose bizarre et idiote...
- Dis toujours !
- Me venger...
Goyo rit avec hakkai, bien que le sens de ses paroles lui échappait. Finalement, hakkai prodigua quelques pas vers lui.
- Je vais dormir. Bonne nuit.
Le borgne le frôla pour atteindre la porte de sa chambre, ce qui déclencha un frisson chaud qui parcouru le corps du métis, qui comprit soudainement quelle pourrait être la vengeance de hakkai.
- Eh !
- Qu'y a-t-il ?
- Si tu veux te venger, y a pas de problème, suis tout seul ce soir !
Hakkai avait la main sur la poignée de la porte, et imaginait facilement goku se glissant le plus rapidement possible dans ses draps afin de faire croire qu'il serait déjà couché, voir endormit.
- Attends-moi là, murmura-t-il.
Il ouvrit la porte, devinant le sourire en coin du hanyo, la referma, et se dirigea vers goku, qui feignait de se réveiller à son arrivée.
- Finalement il va pas recommencer ? gémit le singe.
- Recommencer quoi ?
- A te... te faire... Te moque pas de moi, tu sais de quoi je parle ! Et je veux pas qu'il te mette en mauvais état !
- Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça. sanzo t'as rassuré sur sa relation avec paro, maintenant c'est à moi de le faire. Tu connais goyo, même s'il te frappe, tu connais ses limites. Il n'est pas violent, il est juste impulsif, comme toi et sanzo. Ce matin je ne paraissait pas dans mon état normal, parce que j'était juste mal à l'aise, tu m'as entendu le dire à goyo - ne le nies pas, tu respirait contre la porte, ça s'entendait - si vraiment cela n'avait pas été passager, j'aurais piqué une crise, non ?
- Désolé pour l'écoute à la porte...
- Ce n'est pas grave. L'important pour nous était d'être seuls. Si tu nous as écouté, au moins, je n'aurais pas à tout t'expliquer !
Hakkai souriait, comme d'habitude. Mais ce sourire semblait réel et franc, et donnait envie à goku de le serrer dans ses bras, ce qu'il fit sans hésiter.
- Ils font encore la fête, en bas. Ne t'approches pas trop du saké, et évite de provoquer les mercenaires.
L'adolescent se leva, enfila pantalon et rangers tandis que hakkai posait ses livres et se dirigeait vers la porte, puis couru pour sortir le premier. L'ancien humain éteignit la lumière, et regarda le garçon dévaler les escaliers avec entrain.
- Un vrai gamin, commenta goyo, qui était resté patiemment dans le couloir.
- Mais il grandit, le contredit hakkai.
- C'est vrai, admit le métis, bientôt je pourrais plus le traiter de nabot sans me sentir injuste par rapport à la blondinette ! (29)
- Mentalement aussi, il a mûrit, il fait moins futile.
- Qu'est-ce qu'on fait, on le suis ? Mais je te préviens, je danserais pas, j'ai eu mon compte avec cette fille...
- Paro.
- Quoi ?
- Elle s'appelle Paro. Personnellement, moi non plus je n'ai pas envie de descendre, l'ambiance est un peu trop surchauffée à mon goût.
Goyo n'ajouta rien aux paroles de hakkai, qui resta silencieux un moment, bras croisés, petit sourire. Le hanyo regarda de nouveau la clef qu'il avait toujours dans la main et ricana doucement.
- Finalement, t'as plus envie de te venger ?
Pendant un long moment, elle était restée couchée sur lui et lui caressait le visage en lui souriant à la lueur mourante de la bougie. L'air autour d'eux s'était empli de l'odeur de pêche que le cire émanait en fondant, et semblait bercer le moine.
- Tu es en train de t'endormir, là, non ?
Il rouvrit les yeux. Depuis le coté de son visage, la petite flamme éclairait faiblement la couleur de ses yeux et leur donnait un aspect menaçant, amplifié par la fixité dont il faisait preuve.
- Koryu ?
- Tu peux pas faire comme tout le monde et m'appeler sanzo ?
- Tu te sens obliger de toujours râler pour un rien ?
- Toujours.
- Et ça fait pas chier plus que ça les lascars qui t'accompagnent ?
- Fous-moi la paix.
Un léger éclat de rire traversa la gorge de la jeune femme qui se releva et qui s'assit entre les jambes du moine, écrasant sans ménagement la cuisse droite de ce dernier sous les siennes, et s'apprêta à retirer son haut.
- Tu te sens obligée de toujours te déshabiller à la moindre occasion ?
Paro s'interrompit, reposa ses bras et sourit.
- Tu préfères le faire toi-même ?
Sanzo s'assit à son tour une épaule contre le mur, et grogna. Quiconque le connaissant y aurait comprit une réponse affirmative qu'il n'aurait accepté d'admettre que sans suggestion extérieure.
- Vires tes pattes de là, tu m'écrases.
Elle souleva ses jambes et il pu s'adosser au mur afin de ne plus devoir lui faire face. Silencieusement, il inspira l'air parfumé. Contrairement à son habitude, l'envie de s'allumer une cigarette ne le traversa que sous forme d'éventualité.
- Finalement, t'as plus envie de te venger ?
Le borgne tourna la tête, un sourire en coin. Le métis avait beau le dominer de sa taille, il découvrit dans le regard du brun une lueur presque inquiétante à l'effet complètement érogène. Sans le prévenir davantage, celui-ci attrapa le crâne aux reflets vermeils et écrasa sa bouche contre la sienne. Le hakkai que connaissait goyo, qu'il soit meurtrit ou souriant, avait cédé sa place à un inconnu qui malmenait ses lèvres (30) avec force et se délectait de ses saveurs linguales. Mais malgré sa légère violence le baiser n'était pas vraiment désagréable, et rapidement le hanyo ouvrit joyeusement la bouche et caressa de sa langue celle de son meilleur ami, qui lui, effleurait son palais et ses dents et dont les mains se hasardaient dans sa nuque, emmêlant les longs cheveux rouges entre ses doigts, puis dans son dos, enfonçant bientôt ses ongles dans sa peau. Le hanyo répondit à la provocation et agrippa les hanches du jeune homme contre lui, le privant de tout mouvement étranger à ce que lui-même aurait toléré. Dans leur frénésie ascendante ils n'entendirent pas les bruits de bottes et de pieds nus, et ne sentirent pas les six mercenaires d'extrème-occident, accompagnés par quatre prostituées locales, ainsi que trois jeunes femmes et guerriers à la peau sombre (30), les frôler et les bousculer le temps de quelques secondes. Ils disparurent après le virage du couloir dans des cris d'ivresse et de rire, ayant totalement ignoré un hanyo et un ancien humain qui semblaient peu à peu revenir dans un état normal. Enfin leur langues, puis leurs lèvres, se quittèrent, et tous deux se sourirent à eux-mêmes, de leur coté, sans pour autant se lâcher.
- Et... t'appelles ça une vengeance ?
Goyo n'avait pas pu se retenir de taquiner hakkai après la surprenante démonstration que ce dernier venait de lui faire.
- Sous-entendrais-tu par là que tu penserais que ce serait fini ?
- C'était quoi, ça, alors ?
- On file dans ta chambre !
Le métis agita machinalement ses clefs avant de courir en direction du numéro 13 et d'en ouvrir la porte.
- Attends, je viens de me rendre compte... Je viens d'entendre cho hakkai donner un ordre sans rajouter de "s'il-te-plaît" ! s'exclama goyo alors qu'il disparaissait du couloir.
Pour une fois, il ne se sentait pas particulièrement stressé et l'odeur de la bougie suffisait à le calmer, accompagnée de l'obscurité tremblotante qu'il fixait sans voir avant de fermer les yeux. Au moment où il s'aperçu que la cire répandait également une légère odeur de vanille, il sentit soudainement un poids sur ses genoux.
- Tu tiens vraiment à m'écraser les pattes ?
Il rouvrit les yeux et baissa son regard vers elle, qui s'était allongée sur ses cuisses et lui affichait un grand sourire. Il la repoussa sur le coté, quitta le lit et fouilla dans son kimono.
- La trente-cinquième.
- Quoi ?
- Tu vas encore te sortir une clope ?
- Et alors.
- Ça va faire la trente-cinquième de la journée. Et en plus tu casses l'ambiance.
Il ricana, sardonique et silencieux, alors qu'il allumait la cigarette qu'il avait déniché et porté à ses lèvres. Depuis le lit, elle le regardait, critiquant intérieurement sa position peu digne, assis sur le sol, les bras sur les genoux, froissant son habit monacal comme s'il ne s'agissait que d'une vieille carpette prévue à cet effet.
- Tu sais que je te déteste ?
- Pourquoi ? parce que je suis la première fille à t'avoir baisé ?
Un léger soubresaut nerveux secoua les épaules du bonze, qui s'interrogea vaguement sur la véracité des propriétés tranquillisantes du tabac, puis se demanda si ce n'était pas plutôt lui qui était devenu complètement accros. Il entendit le lit craquer, puis deux mains sombres se posèrent sur lui.
- Monsieur le petit moine n'aime pas qu'on dérange ses vieilles habitudes ?
- Il aime même pas qu'on lui parle ! rétorqua le moine.
- Ça te fait pas du bien la clope !
- Oh que si !
- Tu étais calme tout à l'heure, depuis que tu t'en es allumé une, tu sors les crocs !
- C'est toi qui me mets hors de moi !
Elle saisit la cigarette alors qu'il en soufflait la fumée sur le parquet. (27/07/05)
- Je croyais que t'aimais pas ça !
- Fumeuse du dimanche.
Elle lui rendit sa cigarette et le laissa le soin de la terminer tandis qu'elle promenait son nez dans sa nuque et son épaule.
- Tu sais que tes muscles sont complètement noués, ici ? (28/07/05)
- Et alors ?
- On va arranger ça, répondit-elle en commençant à masser.
- Arrêtes de me faire chier, tu devrais même pas être ici !
- Mais tu m'as quand même laissé venir !
Elle enveloppa le blondin de ses bras et continua son massage, ignorant les protestations de ce dernier. D'abord la poitrine, puis le ventre, puis les hanches, et enfin l'intérieur des cuisses sans qu'il ne broncha réellement. Alors qu'il tournait la tête et tendait la main pour écraser son mégot dans le cendrier de la table de chevet, elle en profita pour lui embrasser le cou qui s'offrait à ses lèvres, sans qu'aucune résistance ne vint. Au contraire, il inclina davantage son crâne en arrière, vraisemblablement décidé à savourer plutôt que subir. Paro se ravissait de ce changement de comportement et ouvrit le pantalon du blondin, qui soudain se retourna vivement et la coinça contre lit en l'embrassant violemment et maladroitement. Elle éclata de rire lorsqu'il lui retira son haut, le regarda un instant et entreprit de lui apprendre à rouler correctement une pelle.
- Attends, je viens de me rendre compte... Je viens d'entendre cho hakkai donner un ordre sans rajouter de "s'il-te-plaît" !
Goyo eut juste le temps de s'exclamer de cette phrase avant d'être projeté sur un lit et recouvert d'un borgne surexcité qui se dépêcha de se dégrafer son pull et de le retirer. Il souleva le vêtement éternellement froissé du métis et entreprit de redessiner les abdominaux avec sa langue, glissant ses doigts sous le tissu et caressant les cotes de ses ongles. Sa victime se cambra, les bras momentanément en croix, tandis qu'un rire essoufflé s'échappait de ses lèvres. Il se reprit, retira son débardeur alors que hakkai manquait de le déchirer (24/07/05 / 01h) et le jeta à travers la pièce tandis que le brun venait lécher ses pectoraux, griffant désormais sa taille. Le hanyo reposa ses mains sur le lit et en froissa un drap lorsque le borgne mordit la peau de son mamelon gauche. Il releva une jambe, la posa sur son agresseur et l'obligea à s'allonger sur lui, ou plutôt à écraser ses reins contre les siens, et chacun pu se rendre compte de la raideur de la verge de l'autre. Le borgne se mit à trembler, et son sous-pull fut retiré par deux mains expertes qui lui caressèrent le dos et ébouriffèrent ses cheveux.
- Comme toujours… murmura goyo.
Hakkai releva la tête et l'interrogea du regard.
- Faut toujours que tu te la joues quand t'es crevé ! compléta le hanyo. Tu fais tout le temps ça, et même là, tu…
Le brun l'interrompit d'un baiser où il lécha sa langue, puis ses lèvres, avant de maintenir son visage au-dessus du sien.
- Et toi, ton défaut, c'est de trop parler. C'est très agaçant.
Il s'éloigna après une dernière bise et lui retira son pantalon après en avoir ouvert la braguette. En quelques secondes, le métis était totalement nu sur le lit, avec l'impression d'être dominé par ce qui lui avait été jusque là un simple meilleur ami. Ce dernier, dans un premier temps, se contenta d'embrasser son cou, mais soudainement il empoigna fermement l'érection du hanyo, qui se raidit une seconde fois. Le brun appuya sa langue et ses lèvres sur le corps abandonné du métis, puis se rapprocha de son butin, et commença par le masser de ses lèvres, puis de sa langue, avant de l'effleurer de ses dents. Goyo serrait suffisamment fort les draps pour y faire apparaître de trous là où ses doigts s'enfonçaient dans le tissu lorsqu'il senti la bouche du borgne l'envelopper complètement et le caresser de ses lèvres, puis de sa bouche, puis de ses dents. Il ferma ses yeux avant qu'ils ne s'exorbitent et savoura. Hakkai avalait la semence qui avait poissé ses mâchoires et ses mains.
Leurs doigts s'enlacèrent. Il se sentait perdu dans le noir de ses yeux en amande et dans cette danse venue d'un autre monde. Il avait approché son visage de celui de la jeune fille, qui n'avait pas tardé à rejoindre son geste. Plusieurs couples et groupes étaient montés se coucher et n'étaient resté que ceux qui n'avaient envie ni de dormir, ni de faire l'amour, et parmi eux, goku et awa. (31) Tout deux dansaient, les joues rosie par un simple verre de saké. Si goyo ne l'avait pas remarquée, c'était parce qu'elle avait passé la soirée dans les cuisines à préparer quelques fruits à sa façon. A peine était-elle apparue dans la taverne que l'adolescent avait faillit se jeter sur elle, attiré par l'odeur. Bien que chacun avait comprit que la langue de l'autre lui était définitivement étrangère, une amitié était venue décrédibiliser cette différence, et l'adolescent avait été chaleureusement invité à la table des mercenaires à peau sombre (32). La nourriture avait été bizarre mais pas mauvaise, et très vite peu de monde était resté assit, dansant. Elle lui avait apprit, il avait comprit, et tous deux dansèrent durant des heures, et continuait alors qu'ils échangeaient un timide et maladroit baiser, leur doigts entremêlés, soudainement sourds aux nombreux bruits qui les entouraient. Seul hakku ryu ne participaient pas à la fête, en alerte, observant le comportement des aubergistes en ne le comprenant que peu.
Car si la gérante avait paru inoffensive, le propriétaire et les barmen, eux, semblaient préparer quelque chose. Tous regardaient la pendule du mur avec impatience, se demandant que si quelques heures suffiraient réellement, si on ne pouvait pas aller les chercher immédiatement, si attendre davantage avant la concrétisation serait supportable.
Et, tandis que goku et awa échangeaient des regards gênés, l'aubergiste sortit dans la nuit, une torche à la main.
Elle saisissait ses joues et l'obligeait à bouger les lèvres en synchrones avec les siennes, et risquait de temps en temps un petit coup de langue qui se heurtait systématiquement à une bouche qui n'avait pas envie de s'ouvrir (29/07/05). Elle avait beau insister, il semblait résolu à n'être embrassé que selon sa propre volonté, et l'écrasait contre le bois avec force. Bientôt elle se résolu à arrêter son baiser et à tenter de retrouver un peu d'air en le repoussant (01/08/05), mais n'y parvint pas. Le moine serrait son corps chaud contre le sien et paraissait ne vouloir faire que le contraire de ce dont elle avait envie. Il attrapa la jeune femme par les fesses pour la coucher sur le matelas et étouffa le petit rire qu'elle émettait en l'embrassant (02/8/05). Il grimpa à son tour sur le lit, s'empara des jambes de Paro pour se blottir entre ses cuisses, et essaya d'approfondir lui-même le baiser. Elle entrouvrit immédiatement la bouche, et tout le corps du bonze trembla lorsque leurs langues entrèrent en contact. Elle voulu lui caresser le dos, mais celui-ci se redressa, attrapa ses poignets et manqua de les broyer sur le matelas.
- J'ai horreur de ça, chuchota-t-il.
Il se pencha sur elle, et les cheveux qui cachaient ses yeux de la lumière de la bougie lui conférèrent un aspect pour le moins menaçant. Il fit s'effleurer leurs lèvres, puis s'impatienta et ouvrit leurs mâchoires. Elle sentit la langue du blond contre ses dents et resserra l'étreinte de ses jambes alors que leurs doigts s'entremêlaient et que leur baiser s'approfondissait, où il s'employait à mener une danse un peu particulière dans laquelle la jeune femme abandonna sa bouche avec plaisir, retenant une petite moquerie intérieure sur le manque évidant de pratique chez le garçon. Durant un instant l'esprit de Paro s'envola tandis que le corps de son blondin était serré contre le sien.
Il se releva soudainement, sortit du lit et fouilla quelque chose dans son kimono. Avant qu'elle n'ait eut le temps de réagir, il était déjà sur elle et la maintenait entre ses jambes. Elle essaya de profiter de ses bras libres pour retirer le pantalon juste devant son nez, mais le moine saisit de nouveau ses bras, et les dirigea cette fois-ci vers la tête du lit.
- Ça, c'est pour la blague que tu m'as sortit dans les escaliers, murmura-t-il.
Il la lâcha, se redressa, et présenta la ceinture de son habit monacal, qu'il avait entouré autour de sa main. Lentement, il la déroula, libéra ses doigts sous le regard amusé de l'indienne, puis sa paume alors que son cœur semblait vouloir sortir de sa chair en déchirant sa peau, puis son poignet, avant de tendre le tissu devant lui. Puis il passa la ceinture derrière les barreaux du lit et y lia les avant-bras de paro.
- Je prends ma revanche pour ce que tu m'as fais faire hier soir, pour ce que tu m'as fait ce matin et pour ce que tu m'as dit ce soir, dit-il en serrant le dernier nœud.
Il l'embrassa de nouveau, lécha sa langue, son palais, lui retira le haillon qui lui faisait encore office de vêtement avant de reprendre sa place entre ses cuisses et de retirer lui-même son pantalon. Il se recoucha, sur elle, et un tremblement le parcouru lorsque se frôlèrent leurs parties anatomiques les plus sensibles.
- Tu joues les durs, garnement ?
- Fermes-la !
Il abaissa la tête et les lèvres se heurtèrent, puis sanzo caressa les dents de paro de sa langue, brièvement, avant qu'elle ne rouvre la bouche et que recommence leur étrange danse linguale. Les doigts du moine restèrent un moment près de leurs mâchoires, puis errèrent dans le cou de la jeune femme, puis sur sa poitrine, que ses paumes enveloppèrent maladroitement. L'indienne semblait se moquer complètement d'être attachée et relevait d'elle-même ses jambes alors que le bonze n'en était qu'à toucher sa taille et lui enserra le bassin. Leurs langues se quittèrent et le moine la regarda un instant. Quelque part dans l'ombre de ses cheveux, il semblait rougir.
- L'est un peu tard pour faire le timide, chuchota-t-elle.
Trop incertain du fonctionnement de sa voix, il préféra remplacer son ordre habituel de se taire par la concrétisation la plus simple dont il se semblait capable, afin de contredire l'insolente attachée au lit. Il essaya de se redresser mais, comme il ne pu y parvenir entièrement, il se cambra, et saisit les hanches de cette fille qui l'énervait autant. Mais il du se rendre à son évident manque d'expérience et se résolu à ne tenir la jeune femme que d'une main pour de l'autre, chercher. Son majeur glissa d'abord sur la peau de sa cuisse, puis de sa fesse, enfin se glissa entre les deux muscles légèrement tendus, remonta lentement vers lui. Lorsque son doigt se retrouva dans une cavité chaude, humide et douce, qu'il entendit un soupir presque bruyant venant de paro, il comprit qu'il avait trouvé. Lentement il retira son doigt et se rapprocha pour enfoncer à sa place quelque chose de peut-être un peu plus conséquent.
Finalement, goyo avait manqué de hurler, et se demandait si son impression d'avoir été mordu, voire lacéré, en était vraiment une. Son bourreau s'installa calmement (09/08/05) sur ses chevilles et, ainsi entre les jambes crispées de hanyo, attendit patiemment qu'il reprenne son souffle, alors que lui-même ressentait une sorte de fatigue, mais qu'il sentait ne pas être le sommeil. Le métis garda les yeux fermés de longues minutes avant de fixer le plafond, bien plus longuement, puis de chercher son agresseur du regard et de le trouver.
- On me l'avait déjà fait avec les dents, mais là, tu as failli me bouffer ! ricana-t-il. Je vois que j'avais tort de m'inquiéter, t'as l'air en forme !
Hakkai baissa la tête, avec un sourire gêné. Il ne répondit pas, mais porta une main à la bouche qu'il avait tenu à garder fermée, et y enfonça trois doigts. Lentement, il extirpa de l'intérieur de ses joues quelque chose de blanchâtre qu'il enroula presque autour de ses ongles, qui se reliaient ainsi à ses lèvres par filaments visqueux. Tout en le regardant droit dans les yeux, il enduisit ainsi ses phalanges en s'aidant de sa langue, devant un hanyo intrigué, qui devinait mal la nature de cette substance. Lorsqu'il voulu s'asseoir à son tour, il se fit violemment rabattre dans la position allongée par la main libre du borgne qui lui saisit une cuisse et l'écarta. Sans autre préambule, il introduisit deux de ses doigts lubrifiés de sperme stérile dans l'anus du métis qui manqua, une fois de plus de gémir. A plusieurs reprises, il fit mine de vouloir retirer ses doigts, mais se contenta de les enfoncer plus profondément encore. Sa victime se cambrait, retenant ses cris de douleur avec peine, et déchirait définitivement le drap tandis que le brun lui léchait le ventre, avant de remonter, ses longues phalanges toujours en lui, vers sa poitrine, où les mamelons souffrirent de ses dents aiguisées par sa nature de yokai. Il pinça, tordit, tira presque, avant de sucer la peau endolorie, alors que les ongles de sa main libre blessaient, pour la énième fois, ses cotes, et que ceux de l'autre le griffaient. Le hanyo ne gémit que lorsqu'il retira ses doigts, de soulagement. Le borgne lui taquina un moment les lèvres de ses doigts sales, déposa un baiser sur sa mâchoire, pour finalement embrasser sa bouche, où il obligea leurs langues à s'agacer et se serrer l'une contre l'autre. Il releva les jambes de goyo, lui mordit la lèvre, et le pénétra durement et profondément, ignorant le hurlement que provoqua ce geste. (10/08/05)
Le moine n'avait fait qu'imiter ce que l'indienne lui avait fait découvrir la veille, mouvement irrégulier d'un avant vers un arrière, qui faisait trembler et cambrer son corps blanc, jusqu'à ce que l'épuisement ne l'emporte sur sa volonté. Ignorant toujours sa violence et ses mains attachées, elle avait observé, un sourire en coin, son blondin apprenant à jouir convenablement. Mais il s'était rapidement écroulé sur elle, vaincu par le sommeil, sans même avoir éjaculé. Paro n'avait pas eut le cœur à se moquer de lui et le regardait dormir en lui caressant le dos de ses jambes, occasion qu'elle n'avait pas eut la veille puisqu'il s'était réveillé le premier. Une quinte de toux sèche interrompit sa rêverie, ainsi que le sommeil du bonze qui relevait la tête.
- Qu'est-ce qui t'arrive ?
- On s'inquiète pour moi ?
- T'étais pas malade, tout à l'heure.
- La bière est mauvaise ici. Elle est même horrible !
Sanzo se redressa, s'assit sur elle, et tâtonna du bout de ses doigts vers la tête du lit.
- Tu me détaches ?
- Au cas où tu dois dégueuler, que ce ne soit pas sur moi.
- Utilitaire, quoi.
- Exactement, répondit-il en retirant la ceinture des barreaux.
- Au fait, t'as pas fini, ajouta-t-elle en vérifiant l'état de ses poignets.
- Fini quoi ? interrogea-t-il en s'adossant au mur.
- Devine !
Il ricana, tripotant le tissu noir, les yeux perdus dans ses doigts entremêlés dans l'étoffe. Soudain, il jeta la ceinture contre la porte, à l'opposé de la petite pièce, et secoua la tête.
- Aller, amènes-toi, souffla-t-il.
Elle ne se fit pas prier pour presque se ruer sur lui, posa les mains sur son torse et sa bouche sur la sienne, manquant de lui cogner la tête contre le bois moisi. Lui la rabattit rapidement sur le dos, lui écrasant les avant-bras contre le matelas, avant de lâcher une main. Il saisit une cuisse de la jeune femme et la pénétra du plus profondément qu'il pouvait, sembla se retirer, puis revint avec force. Mais la violence qu'il aurait souhaité disparaissait, et laissait place à quelque chose d'encore inconnu. Au lieu de labourer les draps de ses ongles rongés, il mêla ses doigts aux siens et ses lèvres aux siennes. Elle laissa passer un petit gémissement quand enfin elle obtenu ce qu'elle avait désiré, avant d'être reprise par la sécheresse de sa gorge. Il se répandit silencieusement en elle, malmenant son vagin avant de baisser la tête, puis s'arrêta aussi soudainement qu'il était entré. Sans se retirer, il se coucha sur elle pour s'endormir, le nez entre ses seins et, bien qu'il ait déclaré ne pas aimer ça, elle l'enveloppa de ses bras. Etrangement, il fut docile et ferma les yeux, les mains posées près d'elle, qui résistait à la douleur lui lacérant l'intérieur de son cou, et tous deux sombrèrent dans le sommeil.
Hakkai alluma la lumière et constata que goku n'était pas revenu dormir. En espérant que l'ambiance survoltée de la taverne n'avait pas dégénéré, il s'assit sur son lit qui lui sembla agréablement frais et se passa une main dans les cheveux. Brusquement, un petit rire incontrôlé secoua ses épaules. Il aurait aimé dire que, quelques minutes plus tôt, il n'avait pas été lui-même mais ce petit délire était bien de lui, même si, bien sur, ce n'était qu'un petit délire. Son hilarité se calma, et il regarda la nuit sans étoiles à travers la fenêtre sale. Hakku ryu était descendu faire la fête, lui aussi, et le borgne, seul dans cette chambre sans âme, n'avait rien d'autre à faire que dormir (33), ce qu'il fit aisément après avoir éteint la lumière.
26) à vous de deviner comment ce petit dragon peut se retrouver chargé ! inplaramucuevamaaol.fr pour les trouvailles de votre part !
27) c'est ce qu'on appelle donner une part de soi dans un personnage !
28) bon… je me la pète pas mal à vous parler de mes histoires et de mes persos, mais ce geste de la main est très présent dans l'une d'autre elle. Je le trouve très mignon.
29) dans les épisodes qui racontent la rencontre entre nos quatre lascars, goyo surnomme régulièrement sanzo la "blondinette". joli surnom, n'est-il pas ?
30) cette expression existe dans une autre histoire à moi (je m'en suis aperçu, tout à l'heure). à croire que chaque fois qu'on m'a embrassée (mais c'est pas arrivé souvent...) j'ai pas vu les grilles d'or...
30) à vous de faire le compte des couples éventuels !
31) prénom africain que j'aime beaucoup (rien d'autre à dire, en fait…)
32) je dois dire que pour ça, vivre en afrique, ça a valu le coup : la mentalité est aussi chaleureuse que le climat, ce qui déteint pas mal sur les gens que j'y ait connu (français, libanais, sénégalais…), même si, très souvent, c'était de la pure hypocrisie.
33) à quoi pensiez-vous ?
rozenn : 4h10 du mat' ! j'ai encore une dizaine de page à taper, là, mais je crois que je vais paresser un petit peu… Au fait, avez-vous remarqué que hakkai a disparu ? je l'ai rendu ! voyez, j'ai tenu ma promesse ! à l'occasion, j'aimerais bien écrire un vrai lemon. J'ai lu les dix-huit premiers tomes de naruto et j'ai eut quelques idées, là, comme ça…
mais en même temps, je me contredis. Je me dis de ne pas toucher à goku, dans saiyuki (awa à son age, et puis, il ne va rien se passer de plus. Ils ne se reverront pas.) mais en même temps, je compte faire un lemon parfum fougère avec : kakashi v/s gaara !
je les adore !
Ce chapitre à été écrit, dans sa majorité (ainsi que le 06), en vacance. Un soir, ou plutôt une nuit, j'ai prit mon courage à deux main et je me suis dit : écrit quelque chose ! écrit quelque chose ! écrit quelque chose ! écrit quelque chose ! écrit quelque chose ! mais la dure réalité étant, j'ai préféré chercher de l'inspiration dans mon walkman que j'aime tant. Il y avait « reise reise » dedans. J'ai enchaîné avec « herzeleid », sehnucht », « mutter », encore « reise », puis meteora et mon cd de apocalyptica, avant de enfin m'endormir. Cette nuit là, j'ai squatté la chambre de ma grand-mère (elle a même fait un cauchemar pendant que j'écrivait…) et j'aurait écrit une dizaine de pages, ce qui, pour moi, est beaucoup en un seul jet.
