Titre : encore un chapitre et je change de nom.

Auteur : ben… moi… enfin, je crois… attendez… je vérifie… j'espère que c'est moi, que je suis moi… haaaaaaaa

Base : gensomaden saiyuki. Z'avez vu, ça a changé ! kkun à les reload en div'x ? je veux je veux je veux !

Résumé : chapitre 06 : Le titre est en allemand (première chanson du premier album du group rammstein). Evidemment la traduction n'est pas hyper fidèle à la situation, mais j'ai quand même tenté le rapport.

Genre : ouh la la ! pour commencer je dirais le mien, ensuite que j'ai essayé de mettre un peu d'humour, de chaudasseries, et puis, le gore arrive enfin, en espérant que je ne me trompe pas ! très OOC pour certains persos, vraiment, gomen nasai.

Couples : je garde la surprise avec mon petit piaf. Je vous dis tout de suite, paro disparaît. Bye bye ! (image de temari pendant que son frangin effectue son sublimissime tombeau du désert dans le tome 7)

Disclaimer : kakashi veut pas se laisser faire. J'ai oublié que dans naruto ils ne se battent pas qu'avec leurs incantations. Je vais m'arranger avec tsunade pour qu'elle me le calme.

Avertissement : ils sont encore à peu près propres. Mais plus pour longtemps. (sourire sadique)

Note : j'aime bien rammstein. Ils sont surnommés les pyromanes. Je vous dit ça, c'est en prévention. Ça va chauffer.

Chapitre 06 : wollt ihr das bett in flammen sehen ?

Elle étouffa sa toux dans sa main. Elle se réveillait pour la quatrième fois pour la même raison. Ce coup-ci, Quelque chose coulait dans sa bouche et, au goût, ce n'était pas de la salive. La bière avait été vraiment mauvaise, pas étonnant, vu qu'elle était tout simplement empoisonnée. Elle était destiné au hanyo, sûrement en avait-il ingéré plus qu'elle, sûrement était-il déjà mort. La jeune femme serra contre elle le moine qui la couvrait, et laissa la toux la dévorer au même rythme que le poison.

L'oreiller sur lequel il crachait était imbibé de sang. Pour la énième fois, il songeait à son dégoût envers cette couleur, mais songeait également au contenu douteux d'une bière aussi mauvaise. Il s'inquiétait pour l'indienne, qui elle aussi en avait bu, mais si elle se trouvait avec sanzo, il l'aurait emmené voir hakkai, qui lui saurait quoi faire. Il attrapa son pantalon à toute vitesse, secoué de toux et de tremblements, et essaya de quitter son lit. Il ne fit que s'écrouler lamentablement par terre, et roula sur le coté, en espérant pouvoir rejoindre la porte en rampant. A cet instant, il entendit ce qu'il craignait d'entendre. De lourds bruits de pas, nombreux et frénétiques, retentirent dans le couloir, puis s'arrêtèrent. Ils s'étaient immobilisés derrière l'entré de sa chambre, écoutant.

- Vous ne m'aurez pas comme ça ! Leur hurla goyo.

Oubliant leur effet de surprise raté, ils ouvrirent la porte en grandet essayèrent de s'emparer du métis, qui lui comptait se défendre malgré la faiblesse dont son corps était victime. Il n'était parvenu à appeler son arme, et frappa du poing, fut frappé, esquiva, fut esquivé, puis maîtrisé et bientôt fut solidement maintenu par bras et jambes par une dizaine d'hommes qui le traînèrent dans le couloir où il laissa derrière lui une marre du sang qu'il toussait, dans les escaliers où son pantalon fut perdu, puis dans la taverne vide. Le hanyo se débattait de plus en plus mal, sa circulation sanguine accélérée diffusant plus copieusement encore le poison. Au milieu de la rue principale où ils débouchèrent avait été installé un énorme tas de paille surmonté d'un poteau de bois (34), où ils hissèrent le métis. Quelqu'un y était déjà enchaîné et se débattait de toues ses forces, qui semblaient le quitter, luis aussi, mais pas pour la même raison que le hanyo. Ce dernier décompta involontairement plusieurs blessures profondes, deux vers les épaules, une sur les ventre et une dernière sur le rein, avant de reconnaître à qui s corps nu et amoché appartenait.

- Kestu fous là ?

Le blond ne répondit pas et força une nouvelle fois sur ses liens qui rougissaient par endroit la peau fragile de son cou et de ses avant-bras, au-dessus de sa tête. Le métis aurait tout fait pour l'aider si leurs agresseurs ne l'avaient pas suffisamment maîtrisé pour à son tour l'enchaîner tant bien que mal mais étroitement, dos au bonze. Constatant toute tentative similaire à celles du moine vaines, il regarda autour de lui et découvrit qu'une bonne partie des villageois était réunie autour d'eux et que beaucoup d'entre eux portaient des torches enflammées.

- Putain, mais qu'est-ce que tu leur a fait ! articula-t-il à sanzo qui semblait s'être calmé.

- Un moine n'a pas à baiser. Ça se devine, non ?

Sa voix était mourante et sa respiration saccadée. Il était audible qu'il tremblait de tout son être, de rage, ou peut-être de tristesse. Goyo espéra l'arrivée de leur trois compagnons et qu'aucun soupçon n'ait pesé sur eux.

- Et moi, c'est parce que je me promène avec des cheveux rouges, c'est ça ?

- Sûrement.

- Où… où est la fille ?

S'il était préférable d'éviter de parler de hakkai, de goku ou de hakku ryu, il était inutile de cacher l'existence de l'indienne aux villageois, puisqu'elle avait elle-même attiré les ennuis à sanzo.

- Paro est là. Elle est morte, souffla ce dernier.

Goyo noya la paille dans le sang qu'il crachait entre ses pieds.

Le petit dragon s'affolait autour des tourtereaux qu'il venait seulement de trouver dans les cuisines. Awa voulu le frapper, mais sa main fut retenue par goku qui préféra suivre hakku ryu. Tous trois traversèrent la taverne, les escaliers et le couloir vides en un éclair pour arriver en trombe où un hakkai sommeillant se réveillait en sursaut.

- Qu'y a-t-il goku ? qui est cette…

- Demande à hakku ryu !

L'animal tirait sur le sous-pull du borgne pour le forcer à se lever, ce que ce dernier ne tarda pas à faire, prenant juste la précaution d'attraper son bandeau et de le passer sur son œil manquant pour ne pas choquer l'adolescente. Le dragon les fit monter sur le toit grâce à une échappée près d'une fenêtre et les mena du coté donnant sur la rue principale, où il découvrir la tristesse d'un spectacle qui montrait deux de leurs amis sans vêtement et enchaînés à un poteau encerclé de flammes naissantes sur de la paille sèche. Goku se retint à grand peine de foncer dans le tas à hurla.

- qu'est-ce qu'on peut faire, hakkai, qu'est-ce que je dois faire !

- Si kenzeon n'est pas intervenue, c'est que nous pouvons nous débrouiller, mais…

Soudain, surgirent derrière eux d'autres villageois qui, armés de tout et de rien, chargèrent sans se poser de question. Par réflexe, goku invoqua son nyoibo, dont l'apparition stoppa net les assaillants qui préfèrent finalement le lancement de projectiles plus ou moins dangereux, et qui fuirent presque devant la capacité de concentration instantanée d'un borgne créant une barrière de ki d'une main nonchalante. Awa se mit à courir le long du vide, suivie de près par goku qui lui criait qu'elle n'avait pas à avoir peur et par hakkai et hakku ryu qui ne voulaient pas les perdre. Elle sauta de toits en toits, talonnée de ses trois poursuivants, et termina sa course par une échelle grâce à laquelle elle atteint le sol sans dommages. Elle se tourna afin de leur faire face, et pointa son doigt, bras tendu, sur le coté, tandis que le vacarme de leurs attaquants se rapprochait. Les trois compagnons regardèrent dans la direction qu'elle indiquait et la remercièrent d'un sourire en reprenant leur course. Les mercenaires à peau noire n'étaient pas venus à pied. Ils étaient venus en charrette.

Goyo crachait dans la paille enflammée. Dans un ensemble terrifiant, tous leurs spectateurs leurs avaient jeté ce qui leur tombaient sous la main, principalement des pierres, puis le feu avait été mis à la paille. Ralenti par le vent, le cercle de flammes avait laissé au hanyo quelques mètres de répit, chance que le bonze était loin d'avoir puisqu'il lui tournait le dos. Malgré la douleur qui lui lacérait les bras, le cou, les épaules, le ventre et les reins, il entendait crépiter le corps de paro qui se décomposait à la chaleur des flammes. Celles-ci, bien que se délectant de ce repas, rappelaient au moine qu'il était le suivant en lui léchant constamment un genou ou deux. Il ferma les yeux, nauséeux de se sentir brûler avec l'indienne, mais ce fut pire. L'odeur vint remplacer la vision, et l'émanation de la viande mal tuée carbonisant à ses pieds le fit vomir.

Goyo entrevit une silhouette grande et fine sauter par-dessus les flammes et se glisser près de lui. Une lueur verte illumina son épaule, et quand soudain plus aucune chaîne ne le retint contre le poteau il tomba en avant dans une gerbe de sang, pour être retenu par un être au regard plus brillant encore que tous les bûchers d'un monde.

Il vomit encore, son ventre brutalement écraser contre quelque chose tandis que ses bras retombaient contre lui. De tout ce qui lui restait de force, il s'agrippa à celui qui avait fait se vider son estomac, et se laissa entraîner vers le rideau de feu.

34) c'est bien comme ça qu'on dit ? on dit pas potal ?

rozenn : reise reise et meteora m'auront donc accompagnée dans l'écriture de ce passage. En ce moment, il y a u truc qui me fait un peu peur : j'ai l'impression d'être lassée d'écrire ! je ne sais pas si vous pouvez me comprendre, mais prendre mon crayon me lasse ! ça ne m'est arrivé que très rarement jusque là, et ça a toujours été lors de mes dépressions. J'ai bien peur de retomber… finalement j'ai abandonné kakashi, tsunade m'a dit de laisser tomber. J'ai pas vraiment réchigné de le rendre à maître masashi kishimoto, puisque je me suis souvenue que la plupart de persos de fruit basket me plaisaient. Alors va pour le petit akito. Natsuki, je peux prendre akito ? L'est mignon akito, et l'est pas trop dur à entraver. Vais bien m'amuser avec.