Chapitre 09 : bestrafe mich

Chapitre 09 : bestrafe mich

Coucou !!

Titre : ben… n'a pas changé

Auteur : ben… moi… enfin, je crois… en même temps, je suis guerrière coréenne, général gerudo, un ninja d'hyrule, un samurai aveugle, le fils samurai d'une grande famille d'opposant au pouvoir, une grande guerrière esclave, la dernière des anciens, une gitane au destin tragique… ouais nan à part ça je suis moi…

Base : saiyuki. Toujours. J'en ai marre.

Résumé : chapitre 09 j'abandonne, j'arrive pas à les faire mourir

Genre : bof… y a pas assez de sang

Couples : plus grand-chose, sinon lucaXsanzo

Disclaimer : je reprend mon sérieux : aucun de ces individus n'est à moi, par contre je ne garanti pas de les rendre dans l'état d'origine…

Avertissement : seront encore plus crade à la fin

Note coté cosplay : sept personages!!

Tandis qu'il tenait solidement les bras du moine contre le sol, son autre main caressait du bout des doigts le torse de ce dernier comme les pétales d'une fleur. Trop engourdi pour se débattre, Sanzo sifflait entre ses dents les insultes qu'il pouvait articuler, devinant que cette eau fraîche qui avait pansé ses plaies contenant une drogue. Il lui semblait flotter, peu à peu, dans l'insouciance alors que son agresseur lui ouvrait grand la bouche pour en explorer l'intérieur avec sa langue. Lorsque Luca fut certain que sa victime était entièrement sous son emprise, il remonta sa main qui bloquait tout mouvement le long du bras cassé, caressa le cou avant de se poser sur le torse blessé. Le blond en profita pour replier ses bras douloureux contre lui, et son bourreau ne put se retenir de lui lécher et mordiller les doigts. A leur tour ses lèvres parcoururent les bras, et il explora du bout du nez l'épaule tordue, les côtes cassées, le flac blessé du moine, murmurant des paroles douces d'une voix si apaisante, que Sanzo se sentait emporté, loin de la douleur de ses plaies, loin de la souffrance que lui infligeait Paro. Ce chuchotement gracieux était une musique que la voix grave et cassée de l'indienne n'avait jamais produite, les longs doigts, doux et tièdes de l'étranger étaient une caresse qu'il n'avait pas connue avec elle. Ses premières expériences lui semblaient soudain d'un face à face bien viril tandis que, à cet instant enfin, il avait, nu au dessus de lui, un être bien plus féminin. Cependant, la pression qui s'égarait à l'intérieur de ses cuisses semblait vouloir en décider autrement. Luca ne tarda pas à saisir délicatement les jambes du moine pour les forcer à s'écarter, et lui permettre de rentrer en son intimité. Sanzo sentait une chaleur s'approcher dangereusement de lui, qui semblait être davantage encore que celle d'un souffle. Quelque chose entrait en lui, sans qu'il ne sut quand exactement, tant le geste était lent. Les longs doigts tièdes étaient passés à l'action, et deux d'entre eux se frayaient un chemin qui le forçaient à se cambrer, et faisaient couler la sueur le long de sa peau fiévreuse. Les yeux fermés, il sentait l'étranger s'abreuver de sa semence, et leurs corps trembler à l'unisson. Lorsque les sensations se firent moins intenses, il entrouvrit les yeux, la respiration haletante, et devina le visage engourdit de son violeur qui, les doigts dans la bouche, se délectait du regard améthyste posé sur lui, avant de se toucher lui-même, la main engluée. Il suffoquait, la tête rejetée en arrière, ses longs cheveux noirs trempés et collés à son dos, alors qu'il s'emportait sur lui-même. Ses genoux, écartés, maintenaient sa victime à sa merci, qui le regardait dans sa solitude soudaine, leurs respirations synchrones. Puis, peu à peu, le moine remonta ses jambes le long du corps de son agresseur, comme pour lui rappeler de s'occuper de lui, qu'il l'attendait. Luca desserra alors son agréable et forcenée étreinte sur lui-même, et glissa ses doigts recouverts de semence entre les lèvres du moine et calma le feu de passion qui brûlait en celui-ci. De son autre main il le massait d'un geste étourdissant, manquait de le griffer tandis que Sanzo frôlait l'envie de lui mordre les doigts, ses mains attachées cramponnées au torse de son agresseur qui se rapprochait lentement, enfonçait ses ongles brûlés et rongés dans la chair finement musclée du violeur.

Enfin il pénétra en lui, accueilli comme s'il y avait toujours été à sa place, sans pour autant y rester. Il ne cessait de bouger, allait, semblait repartir, puis revenait plus profondément encore, parfois lent, parfois violent, et arrachait des soupirs extenués au moine.

Mais celui qui failli hurler fut Lucas, lorsqu'une canine se planta dans un de ses doigts.

Hakkai arriva en trombe dans la rue principale, hakku ryu à la place du mort. Ce dernier, alors qu'il comptait rentrer au plus vite alerter ses compagnons, s'était ravisé et était reparti tenter d'aider Sanzo. Mais arrivé trop tard, il n'avait rien pu faire à part regarder Sanzo être emmené inconscient dans des souterrains et, sur le chemin du retour, avait croisé le borgne, qu'il guidait à présent vers le moine. Hakkai descendit quatre à quatre les marches, écartant sans pitié quiconque semblait vouloir l'arrêter. En lui montait une haine qui, bientôt, devint oppressante, au point que la majorité des gardes fut pris de la sagesse infinie de se cacher à son passage. Lorsque enfin il trouva Sanzo, à moitié nu, recroquevillé et inconscient dans une petite flaque cramoisie, un morceau de mur de sa cellule venait d'exploser. Le moine dans les bras, Hakkai sorti par le passage improvisé, méfiant et près à frapper, mais il ne fut aucunement attaqué. Il regagna le tas de rouille d'Adivada.

- hakku ryu, précède-moi et dit-leur d'être près à partir !

Le petit dragon s'exécuta, et le vieux moteur accepta enfin de démarrer

- Tiens ?

- ouais, Hakkai est allé te ramasser ! bien dormi ?

- Ta gueule !

- il a bien dormi.

- on repartira quand tu seras sur pieds. En attendant on a tous besoin d'une pause.

06/08/07