Salut!!
Un peu plus long, et un peu plus rapide cette fois...Pour prouver que je ne maitrise pas ma cadence lol, merci aux revieweuses, desolée pour celles à qui je n'ai pas encore repondu, j'étais un peu charette...En tout cas jvous fait un gros bisou à toutes, en esperant que ca vous plaise (lemon bien chargé aujourd'hui héhé)!!
16. Riches
Depuis qu'Anna avait appris qu'elle était enceinte, les choses avaient radicalement changé. Et ce depuis pas mal de points de vue. Nous sommes au mois de Juin, et l'école se termine. Les derniers examens poudlardiens étaient en train de se cloturer, et avec tout le travail et l'assiduité accumulée depuis sept années. Logiquement, élèves comme professeurs étaient de plus en plus détendues, et attachaient moins d'importance au règlement que d'habitude. C'est toujours le cas, le soleil du mois de juin semble faire fondre la froideur des professeurs les plus strictes.
C'était Tom qui avait pris les devants. Dès que le ventre d'Anna a été trop tendu par les jumeaux pour qu'elle puisse encore le cacher, il lui a infligé de nombreux sortilèges de magie noire, pour faire disparaitre ces rondeurs indignes d'une célibataire. Elle avait d'abord craint pour la santé des bébés après de tels traitements, mais Tom l'avait assurée qu'elle n'avait rien à craindre pour eux. Ce sortilège n'agissait que sur le ventre lui même, comme une illusion de minceur...Elle avait confiance en lui, car elle savait que pour rien au monde il ne ferait du mal à ses deux futurs héritiers.
Quelques semaines avant que les examens ne commencent, vers la mi Mai, Tom avait fait une annonce officielle de fiançailles. Et quand Tom Jedusor parlait d'annonce officielle, il ne faisait pas les choses à moitié. Une sorte d'avant-première avait eu lieu dans la salle sur demande, alors transformée en salle de réunion, pour ceux qu'il appelait ses futurs disciples. Il avait fait les choses avec classe et dignité, comme le grand mage qu'il voulait devenir.
Les aspirants mangemorts s'étaient mis en demi cercle, selon une hierarchie qu'ils n'auraient jamais osé remettre en question. Tout cela semblait si bien huilé aux yeux d'Anna, qui n'avait encore jamais assisté à leur rendez-vous. Vêtus de leurs uniformes, dont quelques uns n'appartenaient pas à Serpentard, ils avaient d'abord toisé Anna avec curiosité, mais sans se risquer à protester.
Tom avait pris place en face d'eux, assis sur une sorte de trône que la salle créait spécialement pour lui. Comme il le lui avait demandé, Anna était restée dans le fond de la pièce, silencieuse, tout le temps de son discours. Il leur expliqua comment ils allaient devoir allégeance à une nouvelle personne, une de sang-pur et aux convictionssimilaires aux leurs. Une qui deviendrait sa femme dans quelques mois, et qui porterait un jour son héritier.
Elle avait alors dû s'approcher de lui jusqu'à ce qu'il puisse attraper sa main, et qu'elle soit à la vue de tous. Et, comme quand Tom les regardait dans les yeux, tous ont humblement baissé la tête. Elle était devenue, sinon leur chef, supérieure à eux par ses liens avec Tom. Il n'y avait encore aucune fille parmi les rangs de ses disciples, aucune jalousie charnelle, mais Anna se doutait bien qu'un jour, cela pourrait arriver, et que ça mettrait même son couple à mal.
A peine quelques jours plus tard, Tom s'était encore une fois occupé des annonces publiques. Il avait profité du Bal de Printemps du 21 mai pour le faire. En plein banquet, alors que le bal allait commencer quelques minutes plus tard (obligatoirement ouvert, encore une fois, par les deux préfets-en-chef), il s'était levé, entrainant Anna d'une main, et tenant son verre d'une autre.
Un grand sourire aux lèvres, qu'Anna accompagnait (les choses avaient vraiment beaucoup changé), il avait annoncé à tous qu'ils venaient de se fiancer, et que leur mariage serait célebré quelques temps après la fin de leurs études, et qu'une grande partie des élèves et professeurs (et là Slughorn avait toussoté grassement) seraient conviés aux festivités. La surprise s'était d'abord peinte sur les visages de l'auditoire.
Comment le beau et séducteur Tom Jedusor pouvait-il décider de se marier avant même la fin de ses études? Et pourquoi choisir une fille comme Anna, alors que des dizaines d'autres auraient vendu leurs parents pour être à sa place? En plus, jusque là personne ne savait qu'ils étaient ensemble, ou du moins qu'il se passait des choses entre eux...Et suivant la surprise, la jalousie. Toutes ces filles qui s'étaient succédées dans la chambre de Tom, parfois sous le nez d'Anna, n'avaient en fait eu que les miettes quand elles croyaient dévorer un gateau.
Cette annonce les avait bien sur obligés à changer leur comportement, en dehors de leurs appartements. Ils étaient maintenant loin de l'ignorance et du mépris qu'ils feignaient quelques jours encore avant le Bal de Printemps. Ils marchaient main dans la main, déjeunaient et dinaient côte à côte, passaient des heures à discuter ensemble dans la cours, ou à réviser tous les deux dans la bibliothèque...Et peu à peu, tout le monde s'était habitué à cette nouvelle relation, même eux!
Horace Slughorn, leur directeur de maison, s'evertuait à raconter partout que s'ils étaient ensemble aujourd'hui, c'était uniquement grâce à lui. Après tout, c'était lui qui leur avait mis la puce à l'oreille, la première fois de l'année où il les avait conviés à une réunion du Club de Slugh! Anna et Tom avaient eu beau tout nié en bloc ce jour-là, lui, bien sur, avait pressenti leur amour dès les premiers regards...
Tom et Anna le laissait dire. Le plus important, dans la partie officielle de leur relation, était que cela paraisse comme une belle histoire d'adolescents qui se transforme en hidylle sérieuse, puis en fiançailles légitimes, et pas comme le bain de sang et de haine qu'ils avaient passé cette année, avant d'abandonner la partie. Slughorn pouvait bien raconter ce qu'il voulait, tant que personne ne se doutait qu'un garçon avait été assassiné dans cette histoire...
Eux aussi avaient changé. Chacun avait changé de son côté, et leur comportement envers l'autre avait suivi. La plupart des changements chez Anna étaient dû à sa grossesse, mais ils n'en étaient pas moins radicaux. D'abord, elle souriait, et riait, souvent. Toute sa vie, elle avait manqué d'amour, et surtout, elle avait manqué d'une raison de vivre. Maintenant, elle se retrouvait avec deux raisons de vivre, qui grandissait chaque jour un peu plus à l'interieur même de son corps. Voilà qui la rendait plus heureuse.
Autre point important: elle avait constamment envie de sexe. Le sexe libère des andorphines, andorphines qui génèrent calme et bien être. Voilà qui la rendait encore un peu plus heureuse. Il ne faut pas croire qu'elle se soit complètement métamorphosée: ses sourires, elle ne les gardait que pour Tom, et elle n'était toujours pas du genre à se jeter dans ses bras, ou à faire l'idiot...Simplement, elle avait la mine d'une jeune femme épanouie, et ça la changeait du tout au tout.
Tom, lui, avait des allures de papa-poule. Anna était celle qui renfermait les plus beaux des trésors, et ça faisait d'elle le troisième trésor. Même le jour où elle accoucherait, elle resterait celle sans qui tout cela aurait été impossible. Avec elle, son caractère, son intelligence, sa volonté, sa classe...Avec elle, il était sûr d'avoir des héritiers parfaits, sans parler de son sang scandinave parfaitement pur. Aucune autre femme n'aurait pu lui donner des enfants aussi parfaits que ceux là allaient être.
Toute la sainte journée, il ne faisait que penser à elle. Il était à l'affut de la moindre parole, du moindre désir qu'elle avait, et le satisfaisait autant que faire se peut, même s'il fallait mettre trois personnes sur le coup pour arriver à ses fins. Il ne voulait surtout pas qu'elle soit contrariée, ni qu'elle manque de quoi que ce soit. Tout devait être parfait, et ce jusqu'au jour où elle mettrait les enfants au monde. Deux magnifiques bébés, un garçon et une fille.
Et ensuite, la bataille commenceraient. Ils les éduqueraient, leurs enseigneraient tout ce qu'ils auront appris de la vie, de la magie, des convenances...Et la nature fera son choix. Le plus fort héritera de l'empire de son père, et le second vivra sous sa protection. Ou bien, les deux seront assez puissants pour gouverner ensemble. La seule chose à craindre était qu'ils se séparent et divisent le pouvoir pour se retourner un contre l'autre.
Tu dors? Elle secoua lentement la tête.
Anna était étendue sur le dos, sur le lit de Tom, qui était devenu leur lit commun depuis longtemps. Les mains jointes sous son nombril, le visage tourné vers le plafond, les yeux clos et la respiration lente, elle portait le même peignoire de soie dorée qui avait fait perdre la tête à Tom, jadis. Il l'observa un instant. Il ne se fatiguait pas de la regarder. Pour une fois, la fille qui lui appartenait ne le lassait pas, il ne s'en désintéressait pas...Peut-être parce qu'avec Anna, rien n'était jamais acquis?
Il s'agenouilla sur le matelas, aux pieds de sa future femme. Il passa la main sur le tibias nu et doux, remontant lentement, savourant chaque parcelle de peau qu'il découvrait de ses doigts. Le genoux, la cuisse fine...Jusqu'à ce que sa main entre en contact avec le satin. Il s'avança, et Anna écarta et replia ses jambes, docile. Emporté par le mouvement, le tissus avait glissé jusque sur ses hanches, et Tom n'avait plus besoin de la toucher pour voir qu'elle ne portait rien sous son peignoire.
La vision l'émoustilla assez pour qu'il entreprenne tout de suite de malaxer le clitoris de son majeur. Il faisait de petits allers-retours sur la chair qui s'est rapidement humidifiée. Pressée de passer à la suite des évènements, Tom fit glisser son doigt, rejoint par un autre, dans le vagin d'Anna. Elle était chaude, brûlante presque. Il fit descendre son visage entre les cuisses, et la pointe de sa langue pris le relais sur le clitoris de l'ukrainienne, happant et le faisant vibrer de plus en plus vite.
Elle s'arquait sous ses divines caresses, se mordait la lèvre jusqu'au sang, mais s'interdisait de gémir. Finalement, elle n'avait pas changé sur tous les points. Elle poussa un long grognement de frustration lorsque la langue et les doigts de Tom se détachèrent d'elle. Il l'avait mené à son excitation maximum, à tel point qu'elle lui tenait l'arrière de la tête et bougeait le bassin elle-même pour augmenter le rythme de son orgasmique cunnilingus. Mais cette fois, ce n'était pas comme ça qu'il voulait la faire venir.
Il se redressa, toujours les genoux plantés dans le matelas moelleux. Elle le fixa de ses deux perles chocolatées, qui avaient des accents de gourmandise perverse. Elle saisi la ceinture de son uniforme, et la lui retira en un rien de temps, l'envoya valser contre le miroir à pied. La braguette ne fit pas plus long feu, mais Tom arrêta la main d'Anna avant que celle ci ne vienne s'insinuer dans ses sous-vêtements. Il devait rester maitre des opérations.
Son visage descendit vers le ventre porteur, et il attrapa la cordelette qui le brimait. En la défaisant, c'est le corps entièrement nu d'Anna qui se découvrit. Le ventre tenu plat par magie, les deux seins qui eux, avaient gonflés, bien galbés de chaque côté de sa poitrine, les épaules fines, la gorge déployée, et le visage qui respirait la luxure, entouré par ces longs cheveux d'un chatain éclatant. Il déposa un baiser respectueux sous le nombril, comme un rite de passage. L'avant bras appuyé à côté du visage d'Anna, il desserait sa cravate de sa main libre, pendant qu'elle, pressée, l'entourait de ses jambes.
Une fois que la cravate eu rejoint la ceinture, il fit descendre sa main sur un sein, où il titilla le téton durci de deux doigts, pendant que sa bouche prenait sauvagement celle de sa future femme. Ils étaient pressés, torturés, libineux comme des ados en manque, leurs mains s'agrippaient dans les cheveux de l'autre parce que, même s'ils s'appartenaient, chacun voulait encore avoir une plus grande emprise sur l'autre. Pendant leurs fougueux baiser, et les caresses que les mains de Tom infligeaient aux seins d'Anna, sa cuisse frottait en rythme sur le sexe de la jeune fille.
Elle poussa le pantalon d'uniforme d'une main, puis fit rouler ses hanches, pour se coller plus fort à la cuisse maintenant nue de Tom. Leurs souffles se mêlaient tandis qu'elle défaisait du mieux qu'elle pouvait les petits boutons de nacre de la chemise poudlardienne. Enfin arrivée à bout de ce casse-tête, elle se délecta de la vue de ce torse d'albatre, cette étendue blanche et lisse, durement musclée, et elle la caressa du plat de la main.
Les doigts d'Anna ne résistèrent pas plus longtemps. Elle les fit descendre tout le long des abdos de Tom, jusqu'à rencontré le désir tendu de son amant. Elle y fit courire ses doigts légers quelques secondes, puis, réveillée par un grognement de l'homme, elle l'enroula pleinement de sa main. Elle le tira vers elle quelques temps, puis elle attrapa Tom entre ses jambes, et le fit rouler sous elle. Depuis quelques temps, il la laissait faire.
Elle embrassa chaque centimètre carré de peau qu'elle rencontra entre ses têtons et son sexe, sous les grognements appréciateurs de Tom. Sa main s'activait toujours sur le joujou, sur lequel elle fit courir sa langue, avant de le prendre profondément en bouche. Pendant que ses lèvres bien serrées allaient et venaient sur la peau fine où les veines saillaient, sa langue suivait le même chemin, à l'intérieur de sa bouche.
Lorsqu'elle sentit qu'il ne tiendrait plus longtemps sous de telles caresses, elle remonta jusqu'à sa bouche, et ils se prirent encore avec appetit. Elle tenait toujours le membre gonflé d'une main, et elle le faisait frotter nonchalament sur son propre sexe, qui n'en demandait que plus. Tom émit un son étouffé, et ne tenant plus, il la fit basculer sous lui, encore une fois. Elle ne s'y était pas attendue aussi rapidement, et en eu la respiration coupée.
Il posa sa bouche contre la sienne, tous deux avaient les lèvres écartées mais ne les faisaient pas bouger à la surface de l'autre bouche. Seule la langue de Tom apparut, et partit visiter la caverne humide qui abritait celle d'Anna. Pendant ce temps, il guida le bout rougi de son membre vers l'antre bouillonante que lui offrait Anna, et la pénétra sans plus de cérémonie. Il resta immobile à l'intérieur d'elle une ou deux secondes.
Ils étaient maintenant deux corps nus, une homme au dessus d'une femme, qui ne formaient plus qu'un, sur un lit de collège. Ils bougeait en suivant le même rythme imaginaire, comme une musique qu'eux seuls pouvaient entendre. Lui avait les poings bien en appuis sur le matelas, et le visage assez reculé pour observer le plaisir sur celui de la femme. Elle, elle avait d'abord choisi d'enfoncer ses longues ongles rouges dans la chair qui recouvrait les omoplates de son amant, mais quand ça ne suffit plus, elle s'agrippa aux barreaux de bois de la tête de lit, qui l'aidaient à mieux arquer son dos.
Les coups de reins étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profond, de plus en plus déclencheurs de plaisir charnel...Le bruit de leurs peaux qui claquaient une contre l'autre avait quelque chose de pervers qui résonnait dans tout le silence de la pièce. Anna qui mordait sa lèvre au sang, mais qui n'arrivait pas à contenir tous ses gémissements de plaisir. Et plus elle soupirait que c'était bon, plus Tom trouvait ça bon aussi...Ils finirent par gémir à l'unisson dans un orgasme mémorable.
Il l'embrassa dans le cou, cherchant à couvrir le bruit de succion qui retentissait chaque fois qu'il se retirait d'elle, mais sans grand succes. Ils se glissèrent tous les deux sous les draps blancs. Ils restèrent nus. Qu'ils soient mouillés ou collants n'avait aucune importance. Comme après chaque orgasme, ils flottaient sur un nuage où des détails comme l'hygiène n'existaient plus...Ca ne revenait que quelques minutes plus tard, en général.
Pour l'instant, elle replia sa jambe sur celles de Tom. Sur son genou, elle sentait le bout du membre encore mouillé par sa cyprine, et lui sentait le sperme qui avait coulé le long de sa cuisse collé à sa hanche. Tant pis, ils prendraient un bain ensemble dès que leur jambes redeviendraient assez fortes pour les porter jusque là. Ils comptaient bien s'endormir dans cette position, alors que trois coups tapèrent à la porte de la chambre.
Tom, tu es là?
C'était la voix de Dumbledore. Mais que voulait ce vieu fou pour venir le déranger un samedi, dans sa chambre, en plein milieu de l'après midi? Tom récupéra en vitesse son pantalon et sa chemise heureusement restée immaculée pendant qu'Anna renouait le peignoire autour de sa taille. Elle était encore toute collante de leurs fluides, mais tant pis, le prof de métamorphose n'y verrait que du feu.
Oui, oui. Répondit Tom de son habituelle voix d'élève assidu.
Il ouvrit la porte, un sourire aux lèvres, et laissa entrer Dumbledore, qui n'avait apparemment aucune envie de discuter dans le salon. Une étincelle brilla dans le bleu roi des yeux du vieil homme quand il s'aperçu qu'Anna était dans la pièce. Son regard traversa la pièce, allant des draps défaits jusqu'à la ceinture, par terre, avec un air malicieux, et comme résigné. Apparemment, les jeunes sang-pur ne respectent pas toutes leurs anciennes traditions, malgré tout ce qu'ils veulent nous faire croire.
On peut vous aider, professeur?
Merci Tom, mais en fait c'est Anna que je cherchais. Logique qu'il vienne la chercher dans le lit de Tom, bien sur...En fait, c'est au sujet de votre héritage.
Mon héritage?
Oui. Vos parents adoptifs viennent de vous envoyez ce hibou. Il tend un parchemin à Anna. Elle se demanda quelques secondes comment son courrier avait bien pu aterrir entre les mains du sous directeur, puis se mit à lire.
Anna,
Nous venons de recevoir un hibou
de la part de la banque sorcière d'ukraine.
A partir de tes dix-huit ans (je ne sais pas pourquoi ton père avait choisi cet âge, tu en sauras peut-être plus là-bas...)
tu hériteras de tout ce qu'il t'a légué.
Nous avons gardé la clé de ce coffre ici, en sécurité
Nous te la gardons jusqu'à ce que tu reviennes de l'école
Amuse toi bien
Tes parents
