Voilà le chap suivant bonne lecture et merci auc personnes qui laisse des reviews !
Merci à Gwen
CHAPITRE 9
Son vrai nom est Leroy James Gibbs patron, dit Tim en mettant le dossier de James à l'écran.
- Et alors quel est le rapport avec moi ! Je ne suis pas le seul Gibbs sur terre non ? Et pourquoi il y avait les photos de Shannon et Kelly !
- Il n'y a aucun doute possible boss, c'est ton fils.
- C'est impossible ! Il a quel âge ? 22 ans, non c'est impossible !
Il avait beau chercher non c'était impossible a cette époque il était avec Shannon et il n'avait eu que Kelly avec, et il ne l'avait jamais trompé ça il en était certain ! Ca ne pouvait pas être son fils non, il y avait forcément une erreur quelque part !
- Il y a une erreur quelque part ça ne peut pas être mon fils !
- Il y a bien eut une erreur, dit Tony mais à l'hôpital il y a 22 ans, tu as été déclarer mort. Le bleu !
- Apparemment, Shannon... votre femme était enceinte au moment de l'accident et il ont pu sauver le bébé.
Pourquoi tu ne m'as rien dit Shannon ? Ca ne te ressemble pas. Il se rappela une conversation téléphonique, qu'il avait eu avec sa femme il y avait bien longtemps :
Flash back
- Comment va Kelly ?
- Oh, elle va très bien mais elle est assez excitée en ce moment.
- Ah bon et pourquoi ça ?
- Elle vient d'apprendre quelque chose qui lui fait plaisir !
- Et je peux savoir ce que c'est ?
- Tu auras la surprise en rentrant !
- Une surprise ! Il faut que je me dépêche de rentrer alors !
- Tu ferais mieux oui.
Fin du Flash back
Tu parles d'une surprise ! Un bébé ! Il avait un fils ! Un fils de 22 ans !
Reprenant ses esprits.
- Et pourquoi je n'ai pas était prévenu ?
- C'est là qu'il y a eu erreur vous avez été déclaré mort, et James… votre fils a été placé en orphelinat, c'est une infirmière qui l'a nommé ainsi.
- Et c'est de l'hôpital que vient l'erreur ?
- On pense que oui, mais le seul moyen d'en être sur est de voir le dossier médical de votre femme mais on n'y a pas accès.
Gibbs prit sa veste et son arme de service et partit en direction de l'ascenseur, quelqu'un l'avait privé de son fils et il voulait savoir qui c'était et surtout le lui faire payer !
Calvin qui n'avait pas bronché depuis que Gibbs était arrivé demanda :
- Où il va ?
- Bethesda. Dit Tony
- Mais comment vous savez ?
- Il va retrouver qui a fait cette erreur.
- Alors si j'ai bien compris ce type est le père de James.
Tony se plaça face à lui
- Ce type et l'agent spécial Leroy Jethro Gibbs et c'est sûrement le meilleur agent que le NCIS ait jamais eu !
- Ok, excusez moi, je ne pouvais pas savoir, je suis ici que depuis trois jours.
Tony lui mit une tape derrière la tête.
- Eh ! Pourquoi vous avez fait ça ?
- Ne jamais dire qu'on est désolé, c'est un signe de faiblesse !
Gibbs arriva à l'hôpital rapidement, avoir des plaques fédérales avait ses avantages et il ne sen privait pas.
Un fils, il n'en revenait toujours pas, une erreur de dossier et on vous prive de votre famille, L'administration, toujours des problèmes avec eux !
Et pourquoi Jen ne l'avait pas averti qu'un agent avait le même nom et prénom que lui, c'est vrai il n'est peut être pas le seul Gibbs dans le pays, mais des Leroy J... Gibbs ça court pas les rues, elle aurait pu lui en parler ! Trois jours avec elle, et elle ne lui en avait pas soufflé mot, il devrait aller la voir, il sait déjà qu'il serait un bâtard devant elle, surtout après ce qu'elle lui avait fait.
Il arriva à l'accueil ou une jeune infirmière le salua quand il arriva, mais il n'était pas d'humeur et il ne lui rendit pas son salut.
- Je voudrais voir le dossier de Shannon Gibbs !
- Et vous êtes ?
- Jethro Gibbs son mari !
- Son mari vous dites, mais vous plaisantez, elle n'a que deux ans !
- Je ne plaisante pas, vous vous trompez de personne, elle est décédée ici il y a 22 ans !
- Il fallait me le dire tout de suite, ce n'est pas le même fichier.
- Je suis désolée monsieur, mais ... L'ancien marine lui lança un regard glacé qui la bloqua complètement
- Mais !
- Mais son mari est mort dans la même période, vous ne pouvez pas...
- Si je peux, je suis son mari et vous voyez je ne suis pas mort ! Je veux ce dossier et tout de suite !
- Je ne peux pas monsieur, il faut être de la famille et...
- Vous aller me le donner oui ! Je suis Leroy Jethro Gibbs son mari et je ne suis pas mort ! Alors donnez-le moi !
Gibbs était réellement énervé, il tapa du poing sur le bureau, il voulait ce dossier et il l'aurait ! Déclaré mort non mais franchement, c'est vrai avec l'alcool qui l'avait bu la veille il ne semblait pas au meilleur de sa forme, mais il était bel et bien vivant.
L'infirmière appuya sur un bouton dissimulé sous son bureau qui avait pour effet d'avertir la sécurité qu'elle avait besoin d'aide.
Gibbs était hors de lui et rien ne pourrait le calmer, et quand il vit la sécurité arriver ça n'arrangea pas les choses, il ne parlait plus à présent, il hurlait dans le hall qu'il voulait ce dossier et qu'il n'était pas mort.
James était maintenant l'heureux papa d'un petit Charlie, l'enfant avait lui aussi les yeux bleu azur, la marque de fabrique des Gibbs pensa James, Shannon elle avait les yeux verts et il était content que son fils ait ces yeux il avait donné autre chose a son fils son caractère mais ça il le découvrirait un peu plus tard. Il avait les cheveux châtain clair et avec des nuances de brun plus marqués, James se demanda bien d'où il pouvait tenir cette couleur, lui étant roux et sa femme blonde. Il portait ce qui était encore un petit ange dans ses bras et regardait sa femme qui s'était assoupie, il la trouvait si belle et elle lui avait donné un autre enfant, c'était l'un des plus beaux jours de sa vie et les deux se portaient à merveille, il déposa Charlie dans son berceau et partit se chercher un café à la cafétéria.
Des cris ou plutôt des hurlements dans le hall d'entrée attirèrent sont attention, un homme hurlait sur les gars de la sécurité et surtout il s'acharnait sur une jeune infirmière qui ne savait plus quoi faire. Il s'avança bien décidé à donner un coup de main, il était agent fédéral et c'était son devoir.
- Monsieur calmez vous nous sommes dans un hôpital. dit -il
- Non je ne me calmerai pas je veux ce dossier !
Gibbs avait dit cella sans même se retourner, il s'était rarement autant énervé mais là personne ne pourrais l'arrêter ! James aperçu l'arme service de Gibbs, et il sortit immédiatement la sienne.
- Mettez vos mains derrière la tête sans mouvement brusque monsieur ! dit t'il d'une voix forte et déterminée, Gibbs se retourna alors pour voir à qui il avait à faire. Il reconnu James, il se demanda ce qu'il pouvait bien faire ici, il n'était pas courant de l'histoire, il en était sur, voyant l'arme pointée contre lui Gibbs obtempéra. James lui retira immédiatement son arme.
- Je suis du NCIS ! dit Gibbs, je dois avoir ma plaque dans ma poche. Il fouilla alors dans ses poches.
- Gardez vos mains derrière la tête monsieur !
- Vous avez mon arme que voulez-vous que je fasse ! Et m j'ai laissé ma plaque aux bureaux !
- Bien sûr et suis censé vous croire sur parole, je vois mal un agent du NCIS s'en prendre ainsi à une infirmière.
- J'ai mes raisons.
- C'est ce qu'on va voir, vous voyez j'y travaille et je ne me souviens pas vous avoir déjà croiséu. Il avait tellement hâte de voir sa femme et sa fille qu'il n'avait pas fait attention à Gibbs dans l'ascenseur. Mettez vos mains contre ce mur !
- Vous voulez me passer les menottes ? Et puis quoi vous aller m'amener devant la directrice ?
- Exactement ! Mettez vos mains contre ce mur !
- Non ! Je ne partirai pas d'ici avant d'avoir ce que je suis venu chercher !
- Non ? Et bien c'est ce qu'on va voir.
James fit signe au gars de la sécurité pour qu'il le mette contre le mur, mais Gibbs se laissa pas faire et les mit à terre, mais il n'avait pas vu James venir, qui arriva parfaitement à le maîtriser et il se retrouva à son tour par terre menottes aux poignets.
Ben voyons, il me manquait plus que ça, arrêté par mon propre fils ! En tout cas il a du cran, y'a pas à dire ! Il m'emmène à la voiture, je me laisse faire, je n'ai pas vraiment le choix, je me demande comment il va réagir quand il va comprendre que je suis son père. Il met à la place passager, et fait passer les menottes dans la portière. La place passager ? Mais pourquoi ?
- Ce n'est pas à l'arrière que l'on met les suspects habituellement ?
- Si, mais c'est ma voiture personnelle et comme vous pouvez le voir, il n'y a pas de place à l'arrière.
Je tourne la tête et je regarde la banquette arrière qui comporte un siège enfant et divers bagages. Un siège enfant ? Mais bien sur ! La petite fille qui lui a sauté dessus quand il est sorti de l'ascenseur, c'est sa fille ! Sa fille ? Mais alors, non c'est pas possible d'abord j'apprends que j'ai un fils et maintenant que je suis grand- père ! Moi grand-père qui l'aurait cru ? Oh mais j'y pense, sa femme elle était enceinte ! Ca explique peut être pourquoi il était à l'hôpital, et si c'est le cas, je suis doublement grand-père ! Ca ne me rajeuni pas tout ça ! Je n'ai pas bougé depuis que j'ai vu le siège enfant.
- Hé ! Vous êtes toujours là ?
- Oui je pensais à quelque chose.
- Et je peux savoir à quoi ?
Si quelqu'un d'autre lui avait posé cette question, elle se serait pris une tape derrière la tête, mais la situation était différente, quel culot quand même !
- A votre fille.
- Ma fille ? Mais comment vous savez que j'ai une fille ?
- Je l'ai vu plus tôt dans la journée, mais vous étiez tellement pressé de sortir de cet ascenseur que vous ne m'avez pas remarqué, mais bon je crois que j'aurais fait pareil que vous. Elle est très jolie.
- Elle ressemble à sa mère.
- Votre femme est enceinte non ?
- Elle était, elle vient d'accoucher.
- Fille ou garçon ?
- Un garçon, Charlie, mais je vois pas en quoi ça vous regarde.
Un nouveau petit Gibbs, un petit Charlie, c'est Dinozzo qui va être content le voilà avec trois Gibbs ! Nous sommes sur la route et nous ne parlons pas, je me suis calmé, j'en profite pour
le regarder attentivement, dieu qu'il ressemble à sa mère ! Sauf les yeux, la couleur, la forme c'est tout moi, mais les cheveux, la forme du visage c'est sa mère ! Ca ne m'étonne pas que Kelly était excitée, depuis le temps qu'elle nous réclamait un petit frère, la vie est tellement injuste.
Il se rend compte que je le fixe, et ça n'a pas l'air de lui plaire.
- Vous avez un problème ? lui demanda James
- Non, aucun problème.
- Alors quoi, j'ai une tache, je suis mal coiffé ?
- Rien de tout ça non.
- Alors quoi ?
- Vous ressemblez à votre mère.
- Ma mère ? Mais comment vous...vous avez pu voir ma fille mais pas ma mère, ça c'est impossible ! Elle est décédée.
- Nous sommes arrivés, dit Gibbs pour mettre fin à la conversation.
James ne répondit pas, il parlait avec le gardien à l'entrée et parti se garer.
- Vous aller me laisser ces menottes encore longtemps ?
- Le temps qu'il faudra.
Il entrèrent dans le QG et James demanda à l'agent qui s'occupait du portique s'il connaissait cet homme.
- Bien sur que je le connais.
- Sam, appelle Dinozzo et dit lui de descendre avec mes papiers, dit Gibbs
- Je ne vous ai rien demander à vous, vous parlerez quand je vous le dirais ! Mais Sam avait déjà appelé Dinozzo.
Dinozzo n'était toujours pas là et Sam se posait des questions il demanda alors :
- Agent Gibbs ?
- Oui ! dirent James et Jethro en cœur
- C'est à moi qu'il parle. Dit Gibbs
- Ah bon vous vous appelez Gibbs maintenant ? Gibbs ne répondit pas et s'adressa à Sam
- Oui Sam ?
- Pourquoi êtes vous menotté ? Le pauvre était complètement perdu.
- Une simple erreur Sam, rien de plus, dit voir à Dinozzo de venir plus vite que ça si il veut pas se faire virer !
Ding
- Boss ? Déjà revenu, dit le jeune italien avec le sourire aux lèvres.
- Dinozzo ! Tu as les papiers ?
- Bien sur Boss !
- Agent Dinozzo, ce type est votre patron ?
- Malheureusement oui ! dit-il toujours avec le sourire
- Dinozzo !
- Ce type, est l'agent Spécial Leroy Jethro Gibbs, James, dit-il en mettant la carte de Gibbs sous son nez.
James regarda attentivement la carte, et tourna la tête vers son propriétaire, et le regarda droit dans les yeux.
- Attendez y'a un truc là ! Et, j'aimerai bien qu'on m'explique. Vous connaissiez ma mère, que moi-même n'ai pas connu et vous portez le même nom que moi !
- Moi aussi j'aimerais bien comprendre ! Et je dirais que c'est plutôt vous qui avez le même nom que moi ! Bon vous m'enlevez ces menottes ! dit-il en désignant celle-ci.
- Non, dit James
- Non ?! Et pourquoi ?
- On doit aller chez la directrice, vous vous souvenez ? Et je doute que vous y rendiez sans les menottes.
- Dinozzo enlève moi ça !
- Tu n'as pas tes clés patron ? Et la règle...
- Dinozzo !
- Agent Dinozzo ! intervint James Je vous déconseille de toucher à ces menottes. Je crois que vous savez de quoi je capable, non ?
- Mais savez vous de quoi lui, est capable James ? en montrant Gibbs
- A vous de voir, mais je ne vous laisserais pas faire.
- Hmm, va falloir être patient boss. Je ne tiens pas à me retrouver encore par terre, je crois que j'ai eu ma dose pour la journée. Félicitation James !
- Et pourquoi agent Dinozzo ?
- Je crois que vous êtes le premier à arriver à lui passé les menottes. A moins que la directrice...
- Dinozzo !
- Oups, j'ai parlé tout haut. Bon on fait quoi maintenant ?
- On va chez la directrice ! dit James. En montant dans l'ascenseur avec Gibbs.
- J'ai hâte de voir ça ! dit Tony
- Tu reste ici Dinozzo ! dit Gibbs
- Mais boss ! Les portes se referme sur son patron qui lui avait lancé un des regards le plus glacial dont il capable de faire.
Ziva, Mc Gee et Calvin se demander toujours pour quoi Tony avait était appelé à l'entrée, il eurent une partie de leur réponse lorsque l'ascenseur arriva à leur étage. Seul Calvin arriva à dire quelque chose, les deux autres étant sidérés de voir leur patron menotté et se laisser plus ou moins faire.
- James ? Mais qu'est ce que ... Lisa va bien ?
James ne répondit pas, il fit un simple signe affirmatif de la tête..
Gibbs pressa le pas pour atteindre le plus rapidement possible le bureau de Jen, et James dû se dépêcher pour se remettre à sa hauteur.
Arrivés devant la porte de Cynthia, Gibbs ayant les mains dans le dos ne pût l'ouvrir, James ouvrit et passa devant lui.
Cynthia étonnée de voir les deux hommes débouler dans son bureau de la sorte, avec Gibbs menotté resta bouche bée.
James prit la parole :
- Nous souhaitons voir la Directrice.
Cynthia se reprit et demanda
- Et vous êtes ?
- Agent spécial Leroy James Gibbs. Dit t'il en montrant sa carte.
- Du NCIS ?
- Oui du NCIS ! Bon nous pouvons y aller ? dit t'il en s'énervant
- Je dois la prévenir.
- Alors qu'est ce que vous attendez ?!
Cynthia de plus en plus perplexe, regarda les deux agents et se résigna à appuyer sur l'interphone pour joindre son supérieur.
- Madame.
- Oui Cynthia ?
- Les agents Gibbs souhaiteraient vous voir.
- Les ? Cynthia.
- Oui, les agents Gibbs, madame.
Aucune réponse dans l'interphone, la porte du bureau s'ouvrit.
Elle regarda les personnes se trouvant dans la pièce, Cynthia la regardait et avait l'air perdue, elle tourna alors la tête et aperçu son amant, qui lui aussi la regardait, mais d'un air déterminé, et juste a côté un autre homme beaucoup plus jeune d'une vingtaine d'année tout au plus, avec le même regard que son amant, les même yeux, la même expression, la même couleur. Elle reposa son regard sur Gibbs et se rendit compte qu'il était menotté.
- Jethro ? Qu'est ce que tu as encore fait ?
- Rien, dit-il en haussant les épaules.
- Rien ! Car menacer une infirmière, et faire un scandale dans un hôpital ? Et mettre à terre les deux gars de la sécurité c'est rien ?
- Et c'est vous qui lui avez placé les menottes ? demanda t'elle a James
- Oui, madame.
- Mes compliments, peu de personnes peuvent se vanter de l'avoir fait.
- Jen !
- Jethro ?
- Il faut qu'on parle en priver.
- Tu connais le chemin Jethro dit t'elle en indiquant son bureau.
- Effectivement, une chose à régler avant.
Il se tourna vers James et montra ses mains. Celui-ci regarda la directrice cherchant un signe l'autorisant à faire ce que demandait Gibbs, signe que Jen lui donna.
- Vous êtes sûre madame ?
- Oui, je crois que j'arriverai à me débrouiller, lui dit-elle avec un léger sourire.
James détacha Gibbs, qui rentra dans le bureau de Jen suivi de celle-ci qui referma la porte derrière elle. Dès qu'elle fut fermée Gibbs attaqua Jen.
- Pour quoi tu ne m'as rien dit ?
- Sur ?
- Tu le sais très bien !
- Non, je ne sais pas Jethro, alors explique-toi.
- Pourquoi tu ne m'as pas dit qu'il y avait un autre Gibbs dans l'agence ?!
- Je n'étais pas au courant tu viens de me l'apprendre. Et en quoi ça te concerne ? Tu crois être le seul a t'appeler comme ça ?
- Il s'appelle Leroy James Gibbs ! Jen ! Ca ne te rappelle rien ?
- Si, mais je te répète que je n'étais pas au courant.
- Et bien bravo, tu ne connais même pas les agents que tu as sous tes ordres ! C'est toi qui signes tout non, tu devrais être au courant ! Alors ne me dit pas que tu ne l'es pas !
Il continua son monologue sur Jen, celle-ci chercha le dossier de ce fameux Leroy James Gibbs, quelle trouva sans difficulté elle le regarda laissant Gibbs parler sans l'écouter.
L'agent en question avait demandé sa mutation de San Diego pour raisons familiales et elle avait était acceptée non pas par elle mais par Gibbs ! Et James était ici depuis trois jour seulement et elle était à la commémoration avec Jethro donc elle aurait eu du mal à être au courant.
Elle attendit que Jethro ait terminé avant de prendre la parole.
- Je crois que tu ne t'en prend pas à la bonne personne Jethro, lui dit elle calmement.
- Et à qui je dois m'en prendre ?
- Regarde par toi-même. Elle lui tendit le dossier.
Il le prit et le regarda, mais ne dit pas un mot. C'est lui qui avait signé, lui qui avait autorisé la mutation lorsqu'il avait remplacé Jen lors de son voyage à Paris.
- Je crois que c'est à moi de parler maintenant, je vois que je peux de faire confiance, je te laisse l'agence et toi tu ne regardes même pas ce que tu signes ! Et tu déboules, pour me crier dessus sans raisons !
- Sans raisons ? Mais met toi à ma place, je viens d'apprendre que j'avais un fils de 22 ans qui travaille dans la même agence que moi et je n'étais pas au courant !
- Un fils ? L'agent qui est dehors est ton fils ?
- Oui.
- Et tu viens de l'apprendre ?
- Oui.
- Je me disais bien qu'il avait un air de famille, il à les même yeux que toi. Mais comment est ce possible ?
Il expliqua toute l'histoire à Jen.
- Et il t'a menotté, il n'a pas froid aux yeux, en tout cas tu ne peux que t'en prendre à toi-même, on peut pas te faire confiance, signer des papiers les yeux fermés...
- Je crois que tu es mal placée pour parler de confiance.
- Et pourquoi ça ?
- Moi, je ne fais pas croire des choses aux gens, et je ne vais pas voir ailleurs !
- Ou veux tu en venir Jethro.
- Tu le sais très bien. Le ton commençait à monter entre les deux amants
- Aux dernières nouvelles je ne suis pas devin Jethro, alors ne tourne pas autour du pot, parle !
- Tu as fait quoi hier soir ?
- Hier soir ? En quoi ça te regarde ?
- Cette commémoration c'était des vacances ? C'est ça ? Tu voulais te prendre du bon temps, profiter ! J'espère que ça ta plu !
- Stop Jethro ! Je ne te permets pas de me parler de cette façon ! Alors pour la dernière fois, tu me dis quel est le problème ou tu sors !
- Tu as joué avec moi !
- Non Jethro, je n'ai jamais joué avec toi.
- Qui était l'homme avec toi hier alors ?
- C'était donc ça ! John est un ami Jethro rien de plus, et c'est la meilleure c'est moi qui devrais faire ce que tu fais, c'est moi qui ne trompe personne !
- Elle est partie.
- Elle est partie, ou c'est toi qui la mise dehors ?
- Elle est partie, elle a compris que c'est toi que...
Il n'eut pas le temps de finir que James rentra dans le bureau, il ne tenait plus voilà déjà plus de 15 min qu'ils étaient dans le bureau et lui voulait avoir des explications.
- J'en ai marre maintenant, vous me devez des explications, et c'est maintenant que je les veux, vous réglerez vos problèmes plus tard ! J'ai ma femme qui doit se demander ou je suis passé, vous avez cinq minutes ! dit-il en regardant sa montre.
Les deux amants le regardèrent étonnés de son intrusion dans le bureau, personne n'avait jamais osé y rentrer de la sorte, enfin presque personne...
Jen prit la parole :
- Même si tu le voulais, tu ne pourrais pas nier qu'il est de toi Jethro.
- Nier quoi ? Je ne le connais même pas !
- Il n'est pas au courant ? demanda Jen à Gibbs Celui-ci lui fit signe que non.
James excéder se plaça devant Gibbs de façon à lui faire.
- Stop ! La maintenant tout de suite vous me dites qui vous êtes, vous connaissiez ma mère, on a le même nom je veux savoir ! Un oncle, un cousin ?
- Non, quelqu'un de beaucoup plus proche, dit Jen
- Je ne vois pas comment il pourrait être plus proche qu'un oncle, mes parents sont morts.
- C'est là qu'il y a eu une erreur James.
- Vous voulez dire que vous êtes mon ...
- Votre père oui.
- Pourquoi vous ne m'avez rien dit ?
- Vous ne m'en avez pas vraiment laissé le temps.
- J'ai besoin d'un café !
Il partit, les laissant seul.
- Mais comment je vais faire ?
- Pour ?
- Pour gérer deux Gibbs ! Un seul me suffit largement mais deux ! Et avec ce que j'ai vu, je me demande s'il n'est pas pire que toi !
- Impossible.
- On verra. Bon tu disais, Hollis a compris que ... ?
- Que moi aussi j'ai besoin d'un café !
Et il partit à son tour.
Review please
