Voilà l'avant dernier chapitre qui sort juste de correction, normalement je le laisse d'abord sur mon blog avant de le posté ici, mais je me suis dit que pour une fois je pouvais bien passé outre, sa fait plus d'un ans que j'ai commencé cette fic et je vois enfin le bout du tunnel !! lol

Merci à Co qui vous permet de lire ce chapitre sans fautes d'orthographe et je c'est qu'elle à eu beaucoup de boulot

Petite question à la fin du chapitre ...BONNE LECTURE !!

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Je reviens de la machine à café, et je trouve mon équipe bien peu contente de me voir, Tony n'a pas le temps de me répondre, coupé par Shannon que je retrouve me présentant comme son papy à Jen...

Heureusement pour moi James arrive et dès que Shannon l'aperçoit elle se rue sur lui en criant un "papa" strident dans l'open space faisant se retourner tous les agents présents.

Je jette un coup d'oeil à Jen qui regarde la scène avec une expression que je ne lui ai jamais vu, mes yeux s'egarent sur son corps, admirant ses formes sur lesquelles mes mains étaient posées il n'y a encore que quelques jours, je remonte vers son visage et m prit en flag, cette femme qui occupe toutes mes pensées, qui m'aura fait souffrir, mais aussi qui m'aura fait connaître un bonheur que je n'avais plus connu depuis ma première femme,ma Shannon. Un bonheur que je n'ai connu avec aucune de mes autres compagnes, m'étant remarié pour je ne sais quelle raison, une illusion, surement, de retrouver quelque chose de perdu.

Mais je sais où je peux le retrouver maintenant, j'ai pu m'en rendre compte ces derniers jours, quand je l'ai vue avec cet homme... Je fais un bel imbécile quand même, la femme que j'aime plus que tout au monde est devant moi et je ne lui ai rien dit, enfin pas encore ...

Cette petite est adorable, je la regarde dans les bras de son père lui confiant mille et une choses à l'oreille, ce père qui a un sourire en coin lui rappelant à Jethro, elle tourne alors la tête vers l'homme et le surprend en train de la regarder avec un regard qu'elle ne saurait déchiffrer. Ca y est, il m'a vu, il sait qu'il a été pris mais ne tourne pas la tête, non, il me regarde intensément, comme s'il me découvrait pour la première fois.

Aucun homme n'est jamais arrivé à me troubler de la sorte.

Il est unique. Et heureusement, je ne pense pas que le monde pourrait en supporter deux! Cette pensée la fit sourire, il n'y avait apparament que le monde autour d'eux qui l'empêchait de dire,...ou peut être d'agir après tout c'est un homme d'action et non de parole inutile.

C'est une joyeuse laborantine qui vint tout chambouler suivi de près par un certain légiste.

–Où est-elle? demanda celle-ci

–Qui ça ? Lui répondit Tony qui fut le premier à réagir

–Mais la petite fille de mon renard au poil argenté Tony !

–Oh ! Et bien ...

–Comment es-tu au courant Abby ? Demanda le fameux renard coupant l'Italien

–Tu rigoles tout le monde ne parle que de ça ! Tout le monde se demande si tu as aussi transmis ton ... elle s'arreta jugeant que ce n'était pas la peine qu'il soit au courant

–Mon quoi Abs ?!

–Euhh

–Abby !

–Ton caractère mon cher! Reprit le légiste

Gibbs n'eut aucune réaction et c'est Jen qui prit la parole.

–Pour son fils je crois bien que oui, et pour ce qui est de Shannon je ne la connais pas assez pour en juger mais je sais que c'est une petite fille très curieuse avec un bon sens de déduction.

A cette déclaration un imense sourire vint s'afficher sur le visage de l'homme qui lui faisait toujours face. Et il déclara à son tour :

–Mais je prends cela comme un compliment Madame la directrice !

–Jethro !

–Oui ? L'air innocent

–Ne commence pas !

–Oh, vous n'allez pas remettre ça tous les deux ! J'ai bien une idée de l'endroit où vous devriez régler vos problèmes, mais il y a ici une paire d'oreilles bien trop jeune pour l'entendre !

Tous sans exception le regardèrent effarés, c'est aux patrons qu'il venait de parler de la sorte ! L'agent Dinozzo n'en revenait pas tout comme Ziva et le bleu, seules deux personnes avaient le sourire aux lèvres. Enfin quelqu'un qui avait eu le courage de parler franchement et pour cause c'était un Gibbs !

Ducky et Abby se regardèrent d'un air convenu, peut que les choses allaient enfin changer.

Un téléphone sonna :

Gibbs ! ... J'arrive !

Tony regardait le père et sa fille et dit, plus pour lui que pour les autre :

–Y a pas de doute c'est dans les gènes !

–Alors je plains tes propres enfant Dinozzo, tu devrais t'abstenir ! Répondit son Boss, qui faute d'avoir une bonne vue, avait toujours de très bonnes oreilles.

James donna Shannon à son papy vu qu'il devait partir et dès qu'elle fut dans ses bras elle se tourna vers l'Italien et lui tira la langue. Il fit alors de même à l'encontre de la fillette et reçut alors une fameuse tappe.

–Hé ! Au boulot Dinozzo ! Et je ne crois pas que vous ayez une dérogation vous autres !

Sans un mot ils allèrent à leur bureau respectif; laissant leurs patrons face à face .

Gibbs sentie que Shannon chercher quelque chose dans sa veste.

–Je peux savoir ce que tu cherches ?

–Bah ton porteufeuille !

–Mon port... Et pour quoi faire ?

–Mais t'es bête papy ! Pour la photo !

–La pho...

–Oui j'aimerais bien voir cette photo moi. Rajouta Jen

Gibbs enleva la main de la petite de sa veste, la mit sur ses épaule et partit en direction de la machine à café, non sans jeter un coup d'oeil à Jen. La petite l'avait vendu ! Comment serait-elle au courant sinon ? Va falloir que je lui apprenne certaine chose, un Gibbs ne vend jamais ses amis et encore moins sa propre famille !

–Mais papy on va où ?

–T'acheter un chocolat !

–Mais j'en veux pas moi !

–Un gâteau ?

–Non.

–Un café pour moi alors !

–Mais t'en a déjà bu tout plein !

–Oui mais j'adore ça !

Jen resta donc seule dans l'open space quelque peut sidérée de la façon dont son agent avez retourné la situation. Il faudra qu'elle tire ça au clair !

22h le soir même

Désert, voilà le mot qui qualifiait le mieux l'open space à cet instant. Seul un certain renard occupait l'espace de son bureau, plongé dans une masse de dossiers, ses lunettes sur le nez et un café à proximité de sa main droite.

A l'étage supérieur, la directrice de l'agence, un trousseau de clé à la main, ferma la porte qui donnait accès à son propre bureau. Elle plaça ensuite le trousseau dans son sac à main d'une couleur bordeaux, ajusta son manteau d'une couleur assortie et se dirigea vers l'ascenseur. Il était impossible pour elle de passer sans voir son agent toujours au travail, serait-il toujours les seuls à travailler jusqu'à des heures tardives ? Elle irait bien le voir, mais le bureau n'était pas l'endroit idéal pour pouvoir parler de choses assez « intimes », avec toutes ses cameras dans l'agence, non , il fallait mieux voir ça dans un cadre privé à l'abri de tout regard exterieur, en plus il avait l'air absorbé par son travail, il ne la regarda pas, pas même un mouvement vers elle, le seul qu'il fit fut pour son café. Elle s'engouffra donc dans l'ascenseur puis dans la voiture qui allait la ramener chez elle où une bonne douche lui ferait le plus grand bien.

Une dizaine de minutes après le départ de sa supérieure, il quitta à son tour le QG du NCIS, il l'avait entendu partir et avait fait en sorte de ne pas lui montrer. Il passa chez lui récupérer deux choses, une boite contenant certaines choses qu'Hollis l'avait surprit à comtempler il y a quelque jour et une autre boite en bois bien plus grande qu'il avait entreposé au sous-sol, ne lui ayant pas encore trouvé d'utilité jusqu'à présent .

Quelques kilomètres plus tard, il se retrouva dans un quartier plus huppé que le sien, où les maison ressemblaient plus à de petits immeubles particuliers qu'à autre chose. Il arrêta sa voiture trois « maisons » avant celle qui l'intéressait, inutile de la prévenir de sa présence. Il continua à pied et une fois devant la porte d'entrée il hésita à sonner, et puis pourquoi déroger à la régle, ce que peu de personnes savaient, c'est qu'elle avait une manie semblable à la sienne concernant la fermeture de la porte d'entrée, il rentra donc.

Le rez-de chaussée était plongé dans le noir, une lumière venant de l'étage attira son intention et il monta les marches le conduisant dans un couloir. Il savait que la dernière porte à droite était sa chambre avec une salle de bain attenante, d'ailleurs elle était sous la douche il entendait l'eau couler, juste à sa gauche la première porte conduisait sur un petit salon avec des fauteuils bien confortables. Il s'y installa décidant de l'y attendre, il posa les boites sur la table basse et ouvrit un meuble bas où il trouva une de ces bouteilles de bourbon, ça ne pouvait pas lui faire de mal surtout maintenant. Le bourbon était un signe qu'il avait déjà déteint sur elle, et encore si il n'y avait que ça...

Il se trouvait dans le noir, son verre à la main réfléchissant sur bien des choses lorsque qu'une arme se retrouva braquée contre lui, elle l'avait entendu alors qu'il n'avait pas fait le moindre bruit.

–Tu compte me tuer ? Dit-il d'un voix qui se voulait calme

–Jethro ! Tu sais que MA sonnette fonctionne ?

–Oui.

–Et ça ne t'es pas venu à l'esprit de l'utiliser ?

–Non. Il aurait fallu que la porte soit fermée et encore ...

–Elle était fermée !

–A clé.

–Je crois bien que tu ne changeras pas.

–Pourquoi changer ?

–Et pourquoi être dans le noir ? Dit-elle tout en allumant la lumière

Il était toujours dans le fauteuil face à elle, la regardant. Elle n'avait pas prit la peine de s'habiller, elle avait juste passé son penoir lorsqu'elle avait entendu un intru chez elle. Il avait donc une vue qui ne pouvait pas lui être désagreable et il ne s'en priva pas.

–Jethro !

–Oui ? Esseyant de mettre certaines pensées de côté

–Tu n'as pas répondu à ma question.

–Oh, pour réflechir.

–Et tu as besoin d'être dans le noir et chez moi pour ça ?

Se levant,

–Oui.

–Oui. C'est tout ?

Ils étaient face à face se regardant, mais elle reprit voyant les boites sur la table.

–Je vois que tu n'es pas venu seul. Dit-elle en les montrant d'un signe de la tête.

–Non.

–Jethro, tu pourrais être un peu plus explicite ?

–Non.

–Tu pourrais au moins me dire ce qu'il y a dans ces boîtes.

–Regarde par toi même.

Elle se pencha et attrappa la plus grosse des deux et l'ouvrit.

–C'est une blague Jethro ? Elle est vide.

–Je sais, regarde dans l'autre.

Elle posa alors celle qu'elle tenait dans les mains et prit la plus petite qui était déjà plus lourde. Une fois ouverte elle s'assit. Elle contenait des photos, leur photos ! Elle les regarda avec attention, cela lui rappelait de si bons souvenirs. Elle réalisa que parfois il l'avait prise par surprise, elle ne savait même pas que certaines de ces photos existaient, elle ne remarqua pas qu'il avait quitté la pièce. Il était déjà revenu depuis quelques minutes quand elle daigna lever la tête vers lui.

–Je ne comprends pas Jethro pourquoi tu ... Il la coupa prit la plus grande des boite et s'installa sur l'accoudoir tu fauteuil où elle était installée

–Et bien j'ai pensé que je pourrais les mettres dans cette boite là, où il y a plus de place, ce qui permettrait de rajouter les tiennes.

–Et qui te dit que j'ai gardé nos photos ?

Pour réponse il sortit une boite comparable à la sienne.

–Jethro où as tu... Encore une fois il la coupa

–Dans ta penderie. Dit-il avec ce sourire en coin qui l'avait fait craquée il y a de ça 6 ans. Ces photos en étaient la preuve.

–Je vous interdit de fouiller dans mes affaire Agent Gibbs !

–Bien madame la directrice !

–J'ai toujours mon arme Jethro !

–Oui je vois très bien dans les journaux en gros titre « La directrice du NCI essaye de tuer l'un de ces agent ! »

–Je n'essaye jamais je réussis !

–Jen, tiens cette boite ouverte. Lui mettant la plus grande sur les jambes.

Il attrapa les deux plus petites et les vida ensemble dans l'autre sous les yeux étonnés de la rouquine.

–Voilà, tu peux voir qu'il reste pas mal de place ?

–Effectivement, mais va au bout de ton explication.

–Et bien je me suis dit qu'on pourrait en ajouter d'autres dans les années à venir.dit-il tout en la regradant droit dans les yeux.

–Jethro tu ... elle se releva rapidement posant la boite sur la table, se retourna vivement et lui sauta presque dans les bras ce qui le fit « tomber » dans le fauteuil, elle était là sur lui pleurant dans son coup.

–Chuut Jen, je t'aime et arrête de pleurer ou je crois qu'on va inonder la pièce à nous deux si tu continues.

Elle le regarda alors et pour la première fois de sa vie elle le vit pleurer à chaudes larmes, des larmes qui bientôt vu la situation se transformèrent en rire. Il n'était pas dans une position des plus confortables, il essaya donc de se relever avec elle. Une fois debout et face à face, il se rendit compte que le fameux peignoir s'était ouvert. Il la serra un peu plus dans ses bras et lui murmura à l'oreille :

–Vous ne pensez pas aller un peu vite en besogne madame la directrice ?

–Non, monsieur car voyez-vous l'homme que j'aime est devant moi et j'ai bien l'intention d'en profiter. Lui confia-t-elle à son tour au creux de l'oreille.

Et quand il parvint à ses lèvres, elle les écarta et lui permit d'en explorer tendrement les contours.

Ils étaient là ensemble, l'instant présent, c'est tout ce qui comptait à leur yeux.

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Toutes personne qui voudras bien me donner son avis sera vraiment sympa !!

Mais pouvez vous imaginez une photo de la boite ? Une photo prise dans l'avenir pouvant avoir n'importe quel peronnsage dessus.

Merci, Merci à tout ceux qui ont lu ce chapitre !

La review et la seule recompense de l'auteur ...