NdlA : Chapitre particulièrement long.
Chapitre 4 : Never Alone
None Partie 1 : Feel it.
C'était le bonheur le plus complet qu'avait pu toucher les Cullen depuis un long moment. Tous avait trouvé leur compte avec la nouvelle venue. À commencer par Esme qui avait enfin de la compagnie. Un jour, alors que Esme et Cassidy étaient assises sur le même canapé, la vampire serait l'humaine dans ses bras et cette dernière lui avait doucement soufflé, qu'elle lui faisait penser à sa défunte mère. Les deux jeunes femmes faisaient la cuisine ensemble, discutait décoration et parfois, elles partaient faire du shopping pour le bébé rien de gigantesque pour l'instant, mais ça ne saurait pas tarder. Plus souvent qu'autrement, Esme et Cassidy s'installaient au piano d'Edward et jouaient quelque morceau rien de très bon, mais au moins, elles amusaient.
Ce dernier ne travaillait presque plus de nuit. Non pas qu'il en avait marre, mais son invité avait tout autant, sinon plus, besoin de lui que ses patients. Il travaillait avec d'autre docteur tout aussi compétant que lui et ils pouvaient assurer, aussi bien que lui, le quart de nuit. Carlisle adorait la regarder dormir, assis, inconfortable, dans un coin de sa chambre. Il suivait avec patience chaque cycle de son sommeil sachant presque par cœur l'instant où elle se réveillerait. Le temps lui semblait paresseux, le laissant profité de sa vie. Il se sentait horrible de la regarder. Il avait l'impression de devenir un agresseur puisqu'il violait, dans un sens, son intimité et dans un autre, parce qu'il était un monstre, une bête sans pitié qui, d'un mouvement de main habile, pourrait lui briser les os. Il se demandait souvent comment Edward avait fait.
Sinon dès leur retour de l'école, Rosalie, Emmett et Edward évitaient Cassidy comme la peste. La jeune femme s'était rapidement senti visé par les trois Cullen, mais bien évidemment, elle n'avait pas vraiment raison de l'être. Edward passait son temps avec Bella à l'extérieur ou chez elle, rien de bien étonnant. Quant à Rose, elle n'avait rien contre elle, bien au contraire, seulement, s'était le meilleur moyen de faire le vide, d'éloigner tous les souvenirs qu'elle croyait partagé. Emmett l'aidait beaucoup aussi c'était pour cette raison que le Grizzli en peluche ne prenait jamais de bon temps avec la nouvelle.
Au bout des quatre semaines passés, Cassidy en avait abstraction, mais lorsqu'elle en avait l'occasion, elle profitait de la présence de Bella et d'Emmett pour s'amuser encore plus. Ils étaient une source de bonheur et de changement sous-estimé. Edward veillait jalousement sur sa petite amie lorsque les deux jeunes femmes passaient un peu de temps ensemble. Elles étaient sages, contraintes par sa présence. Bella avait besoin de se confier à quelqu'un, mais d'une façon ou d'une autre... Edward allait finir par tout savoir... Bref, elles en restèrent aux conversations superficiels, mais amusantes.
Alice et Cassidy étaient presque les meilleures amies du monde. Il faut dire presque puisque la vampire avait une forte préférence pour Bella. Cassidy, Alice et Jasper formaient un trio désordonné, mais qui, pour l'instant, avait la pêche . Jasper était, bien évidemment, moins présent qu'Alice, mais ils s'amusaient comme de vrai adolescent une fois réunis. Cassidy avait mis un temps inhabituel pour faire confiance à Jasper. Il était tout aussi charmant qu'Emmett et Carlisle, mais il y avait quelque chose qui la forçait à se méfier littéralement. C'était la même chose avec Edward.
Lorsque le trio se rendait à Port Angeles pour faire un peu de shopping et fêter, Alice et Jasper rentrai frais comme une rose alors que la future mère était morte de fatigue. Ses retours nocturnes avaient au moins un avantage : elle ne faisait pas de cauchemar trop épuisé pour le supporté. Il faut avouer qu'au tout début, Carlisle avait accourut près de Cassidy parce qu'elle s'était réveillée en hurlant. Ses cauchemars ne semblait jamais se calmer. Elle n'en parlait pas, se contentant de les vivres dans le silence. Heureusement qu'il fut vampire parce que ses crises de larmes pouvaient durer plusieurs heures durant. Il avait durement accepté l'état dans lequel ses cauchemars la plongeaient, mais il avait fini par s'y faire. Lorsqu'elle avait monté un couteau de cuisine dans sa chambre, il avait eu du mal à se contrôler, non pas pour la mordre, mais pour intervenir. Il se sentait impuissant et cruel plus qu'il ne sentait déjà senti au début de son existence de vampire. Edward lui avait dit qu'il ne pourrait rien changer, mais bien évidemment s'était tout le contraire. Ce n'était pas méchant de la part ça, il voulait simplement que son père comprenne que sa souffrance n'avait rien de médicalement guérissable.
Un soir, alors que Jasper était au plus mal sentant l'odeur du sang qui ruisselait sur la peau de l'humaine au deuxième étage, Bella posa une question à Edward, une fois le vampire parti chasser et toutes les possibles oreille indiscrète trop loin pour entendre leur conversation :
- Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tout le monde est… bizarre depuis un moment ?
- Cass… Elle tente de se faire croire qu'elle a le contrôle, répondit sombrement son amoureux.
- Hein, fit Bella en fronçant les sourcils.
Alice entra dans le salon complètement découragé, mais sa démarche était dansante. Elle avait sans doute vu l'avenir et cela s'annonçait charmant. Malgré sa démarche, Carlisle venait de jeter tous les objets coupants de leur maison dans la poubelle et s'était assis près de cette dernière stoïque.
- Il n'y a pas que Jasper qui soit au plus mal, certifia la jeune vampire.
- Alice, laisse Carlisle en paix… il va s'en sortir… ce n'est pas comme si elle allait réussir son coup…, la supplia Edward.
Je ne comprends rien ! On pourrait m'expliquer, manifesta Bella visiblement frustré d'être hors sujet.
- Cassy… se mutile! Edward, tu aurais pu être clair non…, s'indigna sa sœur.
- QUOI, hurla Bella, Carlisle ne fait rien ? !
- Je lui ai dit qu'il ne pourrait rien changer…
- Bon sang ! À quoi pense-t-elle, s'inquiéta Bella ? Tu crois sincèrement qu'il ne pourrait pas changer quelque chose, demanda-t-elle à Alice toujours aussi inquiète.
BellaCarlisle
Partie 2 : Put it all off your hands
Bella Swan
Le moment me semblait critique, presque décisif, mais les deux vampires gardaient leur calme. J'étais rouge de colère et morte d'inquiétude pour Cassidy. Je l'adorais autant qu'Alice et je me sentais moins seule lorsque nous partagions des dîners avec les Cullen. Elle était toujours là et je ne voulais pas qu'elle souffre. Alice fixai son frère avec attention alors que lui me regardait, tout deux stoïque.
- Oui ! Bien sur que oui, affirma Alice. Seulement, il croit beaucoup en ce qu'Edward lui dit et… Edward veut que Carlisle comprenne que Cassidy est brisé et qu'il ne peut rien changer…
- Tu ne vas pas me dire que tu lui mens Edward, le réprimandai-je.
- Hum…
Je ne le su pas, mais s'était presque apparent sur le visage. Carlisle avait bougé et nous écoutait. Edward ne devait plus rien taire. Tout cela ressemblait plus à de la jalousie qu'à autre chose. Oui, il protégeait sa famille, mais à quel prix ? ! Je refusai d'admettre qu'il finirait par me protéger de la sorte un jour.
- Parle Edward ! S'il te plait !
- Elle pense trop souvent à Carlisle… Comme maintenant… Elle est sur le point de s'endormir. Elle a peur de faire un cauchemar, mais elle pense à lui. C'est étrange à quel point il l'apaise. Ils ne se sont pas vu plus de deux minutes, sans compter les nuits qu'il passe dans sa chambre à la regarder et à se sentir mal, je jetai un sourire en coin à Edward qui me sourit brièvement, cette semaine et elle pense qu'il ne l'aime pas, qu'elle le dégoûte. Et elle repart dans ses souvenirs. Elle… Oh … Elle dort enfin, conclu-t-il.
Il fut saisit de répulsion entrant dans un cauchemar qu'il semblait trop connaître. Alice lui sera la main, mais il s'en défit.
- Et il est parti… dans sa chambre incapable de se retenir, souffla doucement la vampire.
Edward secoua la tête, examinant la vision de sa sœur.
Carlisle Cullen
Ce qu'avait dit Edward ne m'avait pas laissé indifférent, mais j'avais choisi de me rendre à son chevet bien avant de l'entendre. Je savais qu'il me mentait, mais je ne connaissait pas les raisons. Maintenant, tout prenait un sens dans ma tête : les mensonges d'Edward, les réactions excessive d'Esme lorsque je parlais de Cassidy. Un sourire léger se dessina sur mes lèvres, mais en poussant la porte de l'ancienne chambre de Rose un murmure troublant m'accueilli.
- Jacob…
À ce nom, je me raidis, mais je m'approchai d'elle inquiet.
- Arrête, reprit-elle articulant à peine. …Pas bien… mal.
Je détournai les yeux horrifier. Il ne se passait rien, mais j'étais tout aussi effrayé qu'elle. Je la voyais différemment, comme si, maintenant plus que jamais, elle était une femme comme l'était Esme à mes yeux. Je voyais en elle, tout le potentiel d'une mère, d'une amie, d'une amante. Je me trouvai lâche de l'imaginé comme tel. Elle avait tout le savoir d'Esme, la beauté de Rosalie, la joie de vivre d'Alice et le sang de Bella. Le sang. Si j'avais été humain et que sa vie et la mienne avaient été dénudé d'horreur, il y aurait longtemps que nous consumerions nos pêchés. Incapable de rebrousser le chemin, je m'agenouillai près de son lit. Comme si j'avais beaucoup trop de bruit, elle ouvrit brusquement les yeux et sursauta. Je baissais les yeux culpabilisant.
- Carl… Carlisle
À mon nom, je me levai les yeux vers elle. Elle s'était redresser et pressait les draps contre elle. Je me surpris à penché la tête pour voir si elle était habiller, mais une bretelle de sa nuisette violette m'indiqua clairement qu'elle était habiller. Je me sentis soulager sur le coup.
- Je voulais… m'assurer que tout allait bien, soufflai-je à mi-voix.
Je la vis sourire et bien que mon cœur eut été mort depuis près de trois cent soixante deux ans, j'eus l'impression qu'il s'emballait. Je me relevai, près à quitté la pièce.
- Sa va, fit-elle.
Elle tapota sur le lit à côté d'elle. Je l'interrogeait du regard, inquiet et nerveux devant la signification de ce geste. J'étais un homme et elle m'invitait dans son lit. Bien sur, dans d'autre circonstance, j'aurais sans doute sauté sur l'occasion comme tout jeune homme de mon âge, mais pour elle s'était différent. On avait abusé de son état et on avait profité de sa confiance. Je n'étais pas certains. Elle se fit rassurante et m'invita de nouveau.
- Viens..
Je me glissai tranquillement sur les couvertures. L'odeur du sang me fit retrousser le nez. D'un mouvement délicat et pour détourné son attention, je relevai la bretelle tombante de sa nuisette. Elle rougit. J'adorais lorsqu'elle où Bella prenait des couleurs. J'aimais les voir humaines.
- Je n'ai pas envie de me rendormir…, murmura-t-elle.
- Il le faut… tu es épuisée l'assurai-je doucement.
Elle emprisonna l'une de mes mains dans la sienne. Sa pression était engourdie, mais généreuse.
- Dors avec moi…
- Quoi, répliquai-je surpris.
- Reste avec moi… S'il te plait…
Sa voix était étrange. J'aurais pu juré qu'elle se livrait un combat. Elle avait peur que je reste, mais je sentais clairement qu'elle en avait besoin.
- Je ne crois pas que… tu sois… vraiment à l'aise avec le fait que je reste avec toi…
- Non, s'il te plait… Reste… j'en ai vraiment besoin…
- Tu ne voulais pas dépendre de moi…
- Arrête…
Elle avait agité ses bras et j'avais tout vu sans rien manqué. Elle semblait au bord des larmes. Inconsciemment, je me saisi de son poignet gauche et regardai ses cicatrices et marques fraîches et les effleurai du bout des doigts. Sa peau était douce et chaude. J'aimais cette sensation. Elle me regardait incrédule, alors je le portai à mes lèvres laissant ma langue effleuré ses blessure. Son goût était somptueux et il y a longtemps que je n'avais pas pu en profité et c'était quelque chose d'effrayant. Je m'en défi rapidement. J'eus plus peur que mal, mais je la laissais réagir. Elle avait les yeux fermer comme si elle s'attendait à quelque chose de brusque. Elle soupira lorsque je libérai son poignet. Elle ouvrit en suite les yeux et me fixa incrédule.
- Dors… Je ne te dérangerait plus…ni moi ni les autres…, lui soufflai-je doucement en me levant du lit et me dirigeant vers la sortie.
- Et Jacob, s'inquiéta-t-elle.
Je me sentis vraiment mal de posé ma main glacé sur la poigné de la sortie.
- Tu es exténuée… Je t'en supplie… Endors-toi…
J'ouvrit la porte bien qu'elle était sortit de son lit entraînant les draps avec elle. Je gardais la tête haute l'ignorant du mieux que je le pu. Je me sentais plus comme son père et cette position m'était plus confortable que toutes les autres.
- Carlisle…
Elle était juste derrière moi, je sentais sa chaleur. Je serai les dents et quittai la pièce fermant la porte derrière moi. Incapable d'aller plus loin, coupable de l'abandonner comme Jacob l'avait fait, je me laissai glisser contre la porte. Je l'entendis s'étendre à même le sol. Je fermai les yeux pensant à autre chose qu'à son comportement et une heure plus tard, sans avoir bouger, je me retrouvai étendu sur le sol. Elle avait ouvert la porte. J'ouvris les yeux, mal en point. Cassidy me regardait, des larmes avait souiller ses joues. Inquiète, je me redressai et l'examinai attentivement. Elle avait le teint livide et du sang un peu partout sur le visage. Inquiet examinait ses jambes, mais je m'arrêtai sur ses mains : tremblantes et couvertes de sang. J'hésitai à regarder ses jambes, elle ne portait que sa nuisette violette. J'essayai de me relever, mais je glissai sur nectar qui avait autrefois guidé mes instinct. Je priai le ciel que ma famille ne senti pas le sang qui s'écoulait d'elle. Je m'installe à genou devant elle la fixai dans les yeux.
- Que se passe-t-il ?
- Tout va bien… vous devriez retourné au lit, me dit-elle en passant nerveusement une main à l'intérieur de ses cuisses pour retirer la substance visqueuse qui lui collait.
Je ne ratai pas son mouvement et l'horreur me saisit. Elle avait provoqué sa perte. Ce qu'elle avait utilisé pour lui enlevé la vie traînait non loin de nous. Je mis la main dessus et l'agitait devait elle.
- Qu'as-tu fais ?
Il y avait du sang sur presque tout la longueur. Un frison me traversa le corps et je eu largement envie, après avoir tenté le diable plus tôt, de me régaler de tout ce sang.
