Le Miracle de la 34ème rue
Chapitre 8
« C'est ce que je veux pour Noël »
Make my mommy's life a song,
Keep my Daddy safe and strong,
Let me have them all year long,
That's what I want for Christmas.
Let my dolls be made of rags,
Fireman hats of paper bags
Just write love on the Christmas tags,
That's what I want for Christmas.
When I wake up Christmas day,
I would like to find a sleigh,
But if I don't, dear Santa Claus,
I will not complain, because
What I really want is this,
Sister's smile, and brother's kiss,
Fill our land with peace and bliss,
From Maine down to the Isthmus,
That's what I want for Christmas!
I don't want electric trains,
Twenty dollar aeroplanes,
Free our friends of aches and panes,
That's what I want for Christmas.
I like boots with tops of blue,
Like my little sisters do
So if you leave them, leave a few,
That's what I want for Christmas.
When the reindeer pass my house,
I'll be quiet as a mouse,
But when I wake up, let me see,
Marching 'round the Christmas tree,
Animals that never bite,
Never giving any fright,
Soldier boys who never fight,
That's what I want for Christmas,
Yes, That's what I want for Christmas!
La lettre de Cia arriva au bureau de poste. Quelques travailleurs furent attirés par la lettre en question parce que contrairement aux autres lettres du Père Noël, celle la avait une adresse, au tribunal.
- Hey, dit un, il y a une lettre pour le Père Noël adressée au tribunal…
- Hé bien dit un autre, tu ne sais pas que le Père Noël a un procès…
- Le Père Noël est au tribunal ?
- Où étais-tu ? sur une île déserte ?
- Non, j'étais ici entrain de bosser… hé je pense à quelque chose
- Quoi ?
- Combien de lettres pour le Père Noël, avons-nous en réserve ?
- Des millions, pourquoi ?
- Voila l'occasion de s'en débarrasser… envoyons les toutes au tribunal
- Bonne idée ! Comme ça, ça ne va plus occuper tant d'espace !
- Je vais faire les arrangements pour qu'elles soient délivrées au tribunal cet après-midi
- Trouve un grand camion
- Pas de problème
Et ils continuèrent leur travail.
**********
Le lendemain était le dernier jour du tribunal et c'était aussi le 24 décembre. Le juge se réveilla anxieux ce matin là. Il était un homme bon et il voulait libérer Mr. Kringle, mais après la tournure qu'avaient pris les événements, il lui était difficile de rendre le jugement qu'il voulait. Au petit déjeuner, sa femme vit qu'il était préoccupé en voyant son visage.
- Chéri ? Dit-elle, que se passe-t-il ?
- Le procès du Père Noël…
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Je ne sais pas comment rendre le jugement que je veux
- Quel jugement ?
- Je veux libérer ce gentil vieux monsieur, mais j'ai besoin de preuve
- Que dit ton cœur ?
- De le libérer
- Alors…
- J'ai besoin de la preuve, qu'il est bien le Père Noël
- Tu crois qu'il est le Père Noël ?
- Hé bien… je… crois… c'est qu'il a une certaine aura qui émane de lui, une chaleur…
- Alors suis ton cœur, chéri…
Ses petits enfants étaient là et ils vinrent manger en boudant, mais ils firent demi-tour en le voyant.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Ils sont fâchés contre toi pour avoir amener le Père Noël au tribunal
- J'ai peur que ce soit comme ça qu'on va se souvenir de moi par les électeurs… comme le juge qui a fait interner le Père Noël et tuer Noël …
- Hé bien moi, je dis que nous allons avoir un miracle de Noël, que le Père Noël ne va pas laisser Noël mourir… aies la foi chéri…
- Merci chérie, j'espère que tu as raison…
- Le message de Mr. André à la radio était magnifique…tout le monde va croire et l'esprit de Noël va tout arranger… crois seulement
- Que le ciel t'entende !
*
* *
Archie se réveilla avec sa femme dans les bras, inquiet, il avait travaillé toute la journée de la veille pour trouver une institution qui reconnaîtrait Mr. Kringle comme le seul et unique Père Noël, et toutes les instituions avaient refusé. Il était découragé avant même de sortir du lit. Sa femme pouvait sentir son stress.
- Chéri, dit-elle, tu vas bien ?
- Le procès, chérie
- Tu crois en Mr. Kringle ?
- Oui…
- Alors, crois qu'il ne laissera rien l'empêcher de faire ce qu'il a à faire ce soir… C'est la veille de Noël, il doit être au Pole Nord pour faire les jouets… crois, comme Albert a dit…son message était merveilleux ; il m'a fait pleurer… et tout le monde a été touché, crois moi et tout le monde va soutenir le Père Noël… La foi peu transporter des montagnes, crois seulement mon amour, et tout ira bien…
- Merci beaucoup chérie, merci pour tes encouragements
Archie se senti mieux après avoir entendu les paroles de sa femme. Il lui était reconnaissant pour les encouragements.
*
* *
C'est l'hiver, mon chéri,
Je t'adore et te prie
Pour qu'un ciel toujours bleu nous sourit
Car l'amour bien souvent
N'est aussi qu'un jeu d'enfant
Qu'on voit fondre au soleil du printemps.
Candy se réveilla dans sa nouvelle bonne humeur, sa fille était heureuse de la voir si joyeuse ! Elle était trop heureuse. Elle mit le petit déjeuner à table pour Cia et elle décida d'aller voir Terry chez lui. Elle était toujours en robe de chambre.
-Cia, chérie, ça va aller ? Je dois aller voir Terry pour quelque chose
Cia sourit, elle était contente.
-Bien sur maman, ça va aller
-Je reviens dans 10 minutes
Terry s'était levé à l'aube et il s'était déjà douché et il cherchait quelque chose à préparer pour le petit déjeuner, quand il entendit frapper à sa porte. Il alla ouvrir et Candy lui sauta au cou. Il était surpris mais content.
-Roméo ! Dit-elle en souriant
-Taches de son…
-Bonjour !
-Bonjour ! Dit-il en la faisant entrer dans l'appartement.
Ils s'embrassaient passionnément pendant un moment.
-Quel beau cadeau de Noël ! Dit-il
- Mais ce n'est pas ton cadeau de Noël, Roméo
- Oh…
- C'est seulement un petit bonbon de Noël
- Oh… j'ai hâte d'avoir mon cadeau de Noël
- Tu vas être très heureux
- Oui… Le procès, dit Terry inquiet
- Je pense que tout ira bien
- Tu es optimiste
- Tu dois être optimiste aussi… nous devons gagner ce procès pour Mr. Kringle. Tout ce paie ici bas. Ce gentil vieil homme est la bonté même, il va gagner, c'est basé sur la foi… et le message d'Albert appelait les gens à croire…
- Oui, c'est tout ce que j'avais en tête toute la nuit… la foi… peut-on tout risquer sur la foi uniquement ?
- Oui, la bible dit que si notre foi était aussi grande qu'un grain de moutarde, ce qui est minuscule, nous pourrions ordonner à une montagne d'aller se jeter dans la mer et elle nous obéirait ! Alors ayons la foi que Noël va être sauvé, à cause de la foi des gens seulement
- C'est bon de te parler le matin
- C'est bon de te voir le matin, dit-elle en mettant se bras autour de son cou
- C'est bon de te voir le matin aussi, dit-il en l'embrassant
Elle retourna chez elle quelques minutes plus tard. Jinny arriva et Candy s'apprêta pour une demi journée de travail, mais surtout pour le procès. Terry fit la même chose, il devait aller au théâtre, et cette veille de Noël, de nouveaux acteurs allaient tenter leur chance sur scène. Terry les dirigeait et leur enseignait ; il était au septième ciel en pensant à Candy et Cia.
*
* *
Albert se réveilla en se sentant très bien. Le message de la radio avait eu l'effet souhaité sur les gens de New York et de l'Amérique, tout le monde croyait. Le manoir fut décoré par les domestiques et le dîner était entrain de se préparer pour la fête de la veille de Noël. Albert était sur que le procès allait aller bien. Il avait la foi…
Ainsi, c'était la veille de Noël, toute la ville de New York et le reste de l'Amérique pensait au Père Noël et à son procès. Lorsque le procès allait commencer, il y avait une foule de gens devant le palais de justice, qui attendait le sort du Père Noël.
*
* *
Candy arriva au tribunal avec Terry et elle rencontra Albert à la porte. Elle lui sauta au cou. Il était surpris de la voir si heureuse.
- Albert ! Oh Albert ! Merci, merci beaucoup pour ton message !
- Salut ma petite ! Je suis heureux de te voir ! Quel message ! ?
- Le message que tu as diffusé à la radio ! Ça m'a vraiment touché au plus profond de moi-même
- Je vois ! Ma petite Marie Soleil est de retour !
- Oui !
- Wow ! Dit Albert en tournant avec elle
Ils étaient entrain de rire tous les deux en s'embrassant sur les joues. Ensuite ils entrèrent dans la salle avec Terry. Ce dernier alla s'asseoir avec Archie et Mr. Kringle, Albert et Candy étaient assis derrière eux.
Le procès commença et Archie du faire traîner un peu les choses. Il donna à Mr. Kringle la lettre de Cia qu'il lut en souriant et il vit le mot de Candy, et il était encore plus heureux.
- Mr. Kringle, dit Archie, je ne suis pas sur, comment vous dire ça, mais je ne pense pas que nous allons gagner
- Oh ça ne fait rien, dit Kris, j'ai réussi à faire croire en moi Melle André et sa fille, et elles étaient très têtues ! Je suis très heureux et je serai heureux quelque soit le résultat du procès
Terry était aussi là et il demanda :
- Comment avez-vous eu la lettre de Cia ? Est-ce Archie qui vous l'a donnée ?
- Oui, mais elle est arrivée par la poste, dit Archie c'est un employé qui me l'a donné, quand je suis arrivé
- La poste a déposé une lettre ici pour le Père Noël, dans cette salle d'audience ?
- La lettre lui était adressée, dit Archie qui commençait à s'irriter
- Cornwell, voila ta réponse ! Dit Terry
- Quelle réponse ?
- Ton institution officielle ;… la poste…
- Quoi ?
- La poste fait partie du gouvernement américain non ? Elle a reconnue Kris comme le seul et unique Père Noël envoyant sa lettre ici…
Archie ne répondit pas tout de suite, il réfléchissait. Oui, voila leur miracle !!!
- Grandchester, jamais j'aurai cru dire ça, mais, tu es un génie !!! Dit Archie en souriant, je veux bien t'embrasser !
- N'y pense même pas, le dandy ! Dit Terry
Terry sourit et en même temps, un employé de la cour vint parler à Archie dans l'oreille. Le juge arriva et Archie était prêt.
- Alors Mr. Cornwell, vous avez les preuves ?
- Oui, votre Honneur ! J'aimerai introduire mes preuves… J'aimerai parler du département de la poste…
Archi se mit à lire la définition de la poste américaine…
- Objection ! Dit le procureur, hors de propos
- Je vais expliquer mon point de vue, Votre honneur, dit Archie
- Alors allez-y ! Nous connaissons tout ce qu'est le département de la poste, dit le juge
- D'accord, le département de la poste fait partie du gouvernement des Etats-Unis, elle vient d'apporter 3 lettres à Mr. Kringle, ici au tribunal, ce qui veut dire que le département de la poste, une branche du gouvernement américain, reconnaît Mr. Kringle comme le seul et unique Père Noël
- Votre Honneur, dit le procureur, 3 lettres ne prouvent pas que le département de la poste reconnaisse Mr. Kringle comme le seul et unique Père Noël
- J'ai d'autres lettres, dit Archie, mais j'hésitais à les produire
- Je veux toutes les preuves sur mon bureau, maintenant dit le juge
- Mais Votre Honneur, dit Archi
- Sur mon bureau ! Dit le juge
- D'accord, mais ne dites pas que je ne vous ai pas prévenu
Archie se retourna et il fit un signe à un employé du tribunal et un employé de la poste entra avec un gros sac sur ses épaules, pleines de lettres pour le Père Noël et il verse le contenu du sac sur le bureau du juge… un autre employé entra, et un autre, et un autre, et un autre… jusqu'à ce que le juge fut enterré par les lettres du Père Noël…
- Votre Honneur, toutes ses lettres sont adressées au Père Noël, dit Archie, cependant, le département de la poste, une branche du gouvernement américain, les ont apporté à Mr, Kringle, ce qui signifie que le département de la poste reconnaît Mr. Kringle comme le seul et unique Père Noël !
Le juge enterré sous les lettres, réussi à émerger au dessus de son bureau et à enlever quelques lettres et il dit:
- Comme le département de la poste, une branche du gouvernement américain reconnaît Mr. Kringle comme le seul et unique Père Noël, cette cour ne le contredira pas. Affaire conclue !
Tout le monde dans la salle cria de joie. Terry et Mr. Kringle eurent une étreinte. Candy s'approcha et étreignit Mr. Kringle. Archie s'approcha et serra Mr. Kringle dans ses bras, ainsi qu'Albert. Tout le monde s'étreignait et l'employé du tribunal alla dehors pour annoncer la nouvelle aux gens qui attendaient dehors, que l'affaire était conclue et que le Père Noël avait gagné. Tout le monde cria de joie, en s'étreignant et s'embrassant, dans toute la ville de New York, la nouvelle se rependit comme une traînée de poudre
Au tribunal :
- Merci Mr. Cornwell, merci Mr. Grandchester, Mr. André pour ce beau message à la radio, Melle André pour avoir cru en moi finalement
- Vous voulez venir dîner avec nous ce soir ? Demanda Albert
- Oh non, je dois partir, c'est la veille de Noël, la mère Noël doit être malade d'inquiétude, je suis très en retard
- Bien sur, dit Albert, joyeux Noël
- Joyeux Noël tout le monde ! Je dois partir
- Joyeux Noël, dit tout le monde
Mr. Kringle s'en alla et les autres le regardèrent s'en aller
- Hé bien, dit Candy, moi je vais aller voir ma petite fille
- Je viens avec toi, dit Terry
- Vous venez tous les deux pour le réveillon de Noël, n'est-ce pas ?
- On peut venir le matin de Noël, dit Candy
- Oui, dit Albert, d'accord, amusez vous bien ensemble
- Merci Albert… à demain, dit Candy
- Tu dois parler à Terry, je comprends
Terry fut appelé par un employé. Il partit avec lui et il revint avec une mine d'enterrement.
- Taches de son, je dois aller au théâtre, il y a une urgence
- Oh, dit Candy, tout va bien ?
- Oui, mais je dois y aller
- D'accord…
- Tu peux aller dîner avec ta famille au manoir, je te vois plus tard, d'accord ?
- D'accord, dit-elle, je vais aller chercher Cia et libérer Jinny
Terry la serra contre lui et l'embrassa sur le front.
- Au revoir Taches de son
- Au revoir Roméo, dit-elle
Albert souriait en les regardant. Ils allèrent chercher Cia et ils se rendirent au manoir. Annie était contente de les voir et elles passèrent la soirée à parler, chanter et à parler du passé.
A minuit, tout le monde fut autorisé à ouvrir un cadeau et tout le monde était heureux et s'embrassait. La grand-tante regardait Candy et sa petite fille, combien elles étaient belles. Eliza n'avais toujours pas trouvé de prétendant assez fou pour l'épouser… et Candy les avait laissé tranquille depuis des années, et elle revint « veuve » avec un enfant, une charmante enfant qui avait réussi à conquérir son cœur, quand elle venait jouer avec Candyce… Elle lui avait même acheté un cadeau. Elle lui rappelait une jeune Rosemary… Elle essuya une larme. Ça ne servait a rien de rester au passé, il fallait vivre le présent.
Annie était heureuse d'être avec sa sœur.
- Candy, dit-elle, je suis si contente d'être avec toi ! Je suis heureuse que tu sois de retour… tu m'as tellement manqué !
- Tu m'as manqué aussi, dit Candy
- J'ai appelé ma fille Candyce comme toi, et elle est blonde comme toi
- J'ai appelé Cia, comme toi aussi
- Quoi ?
- Oui, son nom est Cia Ann Marie
- Oh Candy ! Dit Annie en riant, on a eu la même idée ?
- Je suppose qu'on se manquait beaucoup mutuellement, dit Candy en riant
- Merci Candy d'avoir pensé à moi aussi…
- Mais bien sur que j'ai pensé à toi, tu es ma jumelle !
Elles s'étreignirent et elles pleurèrent ensembles. Elles parlèrent de Noël à la Maison Pony, combien elles avaient hâte d'être le matin de Noël, et même sans parents, combien elles étaient heureuses… Cia et Candyce regardaient leurs mères entrain de parler et elles étaient fascinées par leurs histoires d'enfance.
Candy retourna chez elle très tard et Terry étaient sûrement déjà endormi. Elle allait devoir attendre le matin pour lui parler. Elle alla au lit et elle pouvait à peine fermer l'œil. La nuit lui sembla interminable, les minutes avaient l'air d'être des heures…
C'était finalement le matin de Noël. Elle se réveilla, elle prit sa douche et elle alla de l'autre côté du palier pour aller voir Terry qui venait d'ouvrir sa porte pour venir chez elle. Ils sourirent, coururent dans les bras de l'un et l'autre…
- Joyeux Noël, Taches de son
- Joyeux Noël, Roméo
- Où est Cia ?
- Elle dort toujours, nous sommes revenues tard, hier soir
- Je sais, je voulais être avec toi
- Moi aussi, mais nous nous sommes bien amusés au manoir… tu veux venir dans mon appartement ?
- Bien sur, allons-y…
Il ferma sa porte et ils allèrent chez Candy. Ils s'installèrent au salon.
- D'accord, dit-il, nous devons parler n'est-ce pas ?
- Nous avons sauvé Noël et Mr. Kringle, grâce à toi…
Il sourit.
- C'était un travail d'équipe avec Archie, toi, Cia et les lettres… Je suis heureux que nous ayons sauvé Noël…
- Moi aussi et je crois à nouveau… après notre rupture, j'avais le cœur brisé, j'étais perdue sans toi, mais je devais me ressaisir… je t'ai même vu sans ce théâtre sordide et je t'ai laissé…
- Tu pleurais… tu étais là… c'était vraiment toi !
- Oui… je suis désolée d'être partie
- Ne le sois pas, merci d'avoir été là, car après t'avoir vu, je suis redevenu moi-même et je suis revenu à Broadway
- Je sais… ensuite Daniel voulait m'épouser, mais Albert arrêta tout en dévoilant, qu'il était vraiment le grand oncle William… Nous sommes devenus proches et on avait planifié de se marier… mais, j'étais toujours confuse, alors je suis venue ici à New York pour te voir et me libérer… Je t'ai trouvé dans un bar près du théâtre, ivre et je sentais aussi une drôle d'odeur ; tes amis t'avais sûrement donné un joint… je voulais te ramener à la maison et je l'ai fait. Tu m'as dit où tu habitais, et ce qui était bizarre, c'est que tu paraissais lucide quand tu me parlais… mais, je sais que tu n'allais te souvenir de rien. Tu étais si malheureux, si blessé, je t'ai amené dans ta chambre et je t'ai déshabillé… mais…
- Mais quoi ? Dit Terry qui n'en croyait pas ses oreilles
- Tu m'as embrassé… et j'ai répondu à ton baiser, je n'ai pas pu te résister et…
- Tu n'as pas pu me résister ? Nous avons fait l'amour ?
- Oui…
- Pardon ?
- Nous avons fait l'amour…. C'était ma première fois, et quand c'était fini, j'au eu tellement honte… je devais épouser Albert et je viens et je couche avec toi pendant que tu étais ivre, j'ai profité de toi… alors j'ai fui…
- Oh mon Dieu Candy ! Toi et moi avons fais l'amour ??? Oh mon Dieu !!! Et je ne me souviens pas ! Maintenant, je comprends pourquoi tu as dit « encore »… tu n'es pas retournée à Chicago ?
- Non, je suis partie… et j'ai abouti sur mon île…
- Tu t'es mariée là-bas, tu as eu Cia, le reste je connais
- Ça ne s'est pas passé exactement comme ça
- Que veux-tu dire ?
Mais avant qu'elle ne puisse répondre, ils entendirent du bruit et Cia courut vers eux, elle était toute habillée.
- Joyeux Noël Maman ! Terry !
- Joyeux Noël Cia !
Elle les serra dans ses bras à tour de rôle.
- Cia, dit Candy, tu tombes à pic…
- Pourquoi maman ?
- Viens t'asseoir avec nous
- D'accord maman, dit Cia un peu inquiète
- Je ne sais pas comment le dire, alors je vais le dire tout simplement ; Terry le nom complet de Cia est « Terrencia Ann Marie »
Terry la regarda… il était encore entrain de digérer ce que Candy venait de lui dire et maintenant elle lui jetais une autre bombe ?
- « Terrencia » ? Dit Terry surpris
- Oui, dit Cia, c'est mon nom en entier, pourquoi as-tu l'air aussi surpris Terry ?
- « Terry » est le diminutif de « Terrence », chérie, dit Candy
- Tu m'as appelé comme Terry ? Mais pourquoi ? A moins que je…
Cia s'arrêta de parler et elle regarda sa mère, ensuite elle regarda Terry qui était ému aux larmes et la regardait avec amour. Elle comprit et elle avait des larmes aux yeux.
- A moins que je sois la fille de Terry… oh mon Dieu ! Dit-elle en criant de joie, Oh mon Dieu ! Tu es mon vrai père ???
Terry la regardait et elle avait des larmes qui coulaient sur ses jouent, des larmes de joie…
- Oui, dit Terry
Cia lui sauta au cou et il la tint très fort, ils étaient entrain de pleurer de joie et Candy pleurait avec eux.
- Je t'ai appelé comme ton père, ma sœur et ma mère, dit Candy
- Je n'arrive pas à y croire ! Je n'arrive pas à y croire ! Maman, comment peux-tu ne pas me dire une chose pareille ? Pourquoi m'as-tu gardé loin de mon père ?
Candy pleurait, incapable de répondre. Terry était bouche bée, il étreignait sa fille. Il ne voulait pas la lâcher.
- Est-ce que tu sais combien je souhaitais que tu sois ma fille ? Dit Terry, depuis que je t'ai vu la première fois, tu ressemblais tellement à Candy, je voulais que tu sois ma fille avec elle !
- Je me suis sentie bien avec toi, et je souhaitais secrètement que tu étais mon vrai père, j'imaginais mon vrai papa comme toi… comme je ne l'avais jamais rencontré… j'avais mis ton visage au sien…oh papa !
Le premier « papa » sortant de la bouche de Cia était comme une brise d'air frais pour Terry, qui la serra plus fort contre lui.
- Je suis tellement heureux d'être ton père, toutes ces années, nous aurions pu être ensemble, si seulement ta maman avait fait un autre choix ! Je suis désolé Cia, je suis désolé pour tout !
- Ne le sois pas, c'est le plus beau jour de ma vie !
Après un moment, le père et la fille se lâchèrent et Cia alla serrer sa maman dans ses bras.
- Oh bébé, je suis désolée, dit Candy en pleurant, je suis désolée pour tout
- Ça va maman, tu ne fais pas les choses rien que pour les faire, tu devais avoir une bonne raison pour me cacher de mon père… et je crois que je comprends… papa devais s'occuper de Melle Marlowe n'est-ce pas ? Il ne pouvait pas être avec toi
- Mais si elle m'avait dit que tu venais, dit Terry, j'aurai été avec vous
- Tu ne te souvenais pas, dit Candy
Candy et Terry se regardèrent. Ils ne pouvaient pas parler devant Cia. Cette dernière savait que les adultes avaient des choses à se dire…
- Maman, papa, je vais aller dans ma chambre et vous laissez parler, dit-elle en les serrant contre elle encore une fois
Elle quitta le salon. Candy et Terry se regardèrent
- Je ne me souviens pas, je sais que j'étais ivre et peut être drogué
- Ce n'est pas tout
- Il y a plus ?
- Oui
- Quoi encore ?
- Susanna t'a drogué pour essayer de coucher avec toi
- Quoi ? Comment tu le sais ?
- Elle me l'a dit… tu étais à l'hôpital, il y a quelques années
- Je pensais que j'avais eu un empoisonnement alcoolique…
- Susanna t'a donné son médicament pour essayer de te garder sonné, quand elle s'est rendu compte que j'avais été là avec toi…et que nous avions…
- Comment a-t-elle su ça ?
- Elle t'a trouvé nu dans ton lit… et j'étais vierge…
- Oh mon Dieu ! Dit-il embarrassé, tout ce dont je me souviens, c'est que je me suis réveillé à l'hôpital… j'ai vraiment manqué un très grand épisode ! J'avais des images de toi dans ma tête, mais je pensais que ce n'était que le fruit de mon imagination… Je ne savais pas ce qui était vrai et ce qui était un rêve…
- Je suis là maintenant, si tu veux toujours de moi. Si tu me pardonnes. Je suis là avec notre fille, ce matin de Noël, et je m'offre à toi. Tu veux toujours avoir un futur avec moi ?
- Comment peux-tu me demander ça ?
- Je pensais que tu serais plus en colère…
- La colère ne va pas changer ce qui s'est passé. Mon rêve impossible vient de devenir réalité ; je rêvais que nous étions ensemble et que Cia était notre fille… j'ai au mon miracle de Noël ! Merci Kris !
- Tu as demandé un miracle à Mr. Kringle ?
- En fait, je t'ai demandé toi, c'est tout ce que je voulais pour Noël… tout ce que je voulais, pour Noël « c'était toi »
- Oh Terry ! Dit-elle émue
- Ça a toujours été toi, Candy, depuis le début, depuis le moment où je t'ai rencontré sur ce bateau. J'ai eu une merveilleuse année scolaire et un été magnifique en Ecosse. Je me maudis tous les jours de t'avoir laissé dans ce collège froid et glacial. L'Amérique n'a pas été tendre avec nous, la première fois, et sa cruauté nous a séparés, mais notre amour était trop fort, ça t'a amené à moi sans que je le sache et nous avons produit une belle petite fille. Notre amour est maintenant concret ; Cia est la preuve de notre amour. Le destin t'a ramené de te cachette et j'ai pu rencontrer ma fille… je me suis senti attiré par elle à la seconde où j'ai posé les yeux sur elle, elle te ressemblait tellement, et comme je le lui ai dit quand j'ai vu que vous étiez mère et fille, je me suis imaginé être son père… même si elle n'était pas de moi, je l'aurai aimé de la même façon, parce que je t'aime Candy, et j'aime aussi ton enfant, comme elle fait partie de toi… après t'avoir perdu, je me suis blâmé d'avoir été aussi faible, de t'avoir laissé partir, je me demande encore aujourd'hui, comment j'ai pu gâcher ma vie de la sorte… Je me suis mis à boire, j'ai tout laissé et je t'ai vu dans ce théâtre sordide et tu m'as donné le courage de revenir, quand je t'ai vu pleurer, tu m'as touché au plus profond de moi-même… même si je croyais l'avoir imaginé… tu es mon ange. Quand tu m'as trouvé dans ce bar entrain de boire, je ne faisais que passer mon temps, j'ai fait des bêtises, j'ai même fumé ce qu'il ne fallait pas… après mon séjour à l'hôpital, j'ai complètement arrêté de boire, je pensais que l'alcool m'avait empoisonné, que j'allais mourir, si je continuais… au début, je m'en fichais, mais quelque chose m'a arrêté : ton visage, j'ai vu ton visage dans ma chambre, tu t'occupais de moi… ça m'a donné de l'espoir, l'espoir de vivre… j'espérais te revoir pour te remercier… Merci d'avoir été là pour moi dans ma vie. Tu m'as donné du courage… je suis content de t'avoir retrouvé.
Candy pleurait et elle se jeta dans ses bras et elle dit :
- Je t'aime Terry, je t'ai toujours aimé et je n'arrêterais jamais…
Ils s'embrassèrent pendant longtemps. Cia sortit de sa chambre, elle les vit et sourit. Elle alla sous le sapin pour chercher ses cadeaux. Il y avait seulement un cadeau, celui de Candy et Terry.
- Maman, il y a un cadeau pour toi et papa
- Quoi ? Mais tous les cadeaux sont au manoir…
- C'est pour toi et papa, dit Cia en leur apportant le cadeau
Candy prit le cadeau et elle l'ouvrit. C'était une enveloppe et une petite boite bleue avec une note et une adresse.
Cher Candy et Terry,
Je peux vous appeler par vos prénoms n'est-ce pas ? Je suppose que vous êtes ensemble comme vous le vouliez tous les deux. Vous devez montrer le bon exemple à votre fille (oui, je suis au courant) et être légal devant Dieu et les hommes… Les papiers que je vous ai donnés vous permettront de vous mariez aujourd'hui si vous allez voir mon ami, le père Valentin, il vous attend.
Joyeux Noël et merci pour tout ce que vous avez fait pour moi et ayez une merveilleuse vie de famille. A propos, allez voir ce que la clé avec l'adresse dessus vous propose. Encore une fois, joyeux Noël (ho ho ho)
Père Noël
Candy et Terry se regardèrent. Terry prit la boite et il l'ouvrit ; c'était une bague de fiançailles avec une alliance assortie pour Candy et une alliance pour lui. Il se mit sur un genou devant Candy et il dit :
- Candice Neige André, veux-tu m'épouser ?
Candy le regarda, elle n'hésita même pas pour une seconde et elle dit :
- Oui, Terrence Grandchester, je veux t'épouser !
- Oui ! Dit Cia en tapant les mains
Il se leva, elle se leva et il la prit dans ses bras. Cia s'approcha et il la prit aussi par l'autre bras et ils eurent une étreinte à trois, en riant.
Ils s'apprêtèrent pour aller au manoir où tout le monde et quelques employés du magasin allaient être. Mais ils s'arrêtèrent à l'église où l'ami de Mr. Kringle les attendait. Ils entrèrent et trouvèrent un prêtre qui les attendait.
- Vous voila ! Dit-il en souriant, alors on commence ?
- Oui, dit Terry, vous pouvez nous marier
Le prêtre lu le rituel et ce fut le moment des vœux.
- Candy, tu es tout ce que j'ai toujours voulu et maintenant je t'ai pour le reste de mes jours. Je t'aime de tout mon cœur
- Tu es le meilleur cadeau de Noël que je n'ai jamais eu, et je t'aime de tout mon cœur
- Et je vous aime tous les deux de tout mon cœur, dit Cia
- Par les pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare : mari, femme, père, mère, fille et une famille. Vous pouvez embrasser la mariée et votre fille
Terry embrassa la mariée et Cia embrassa ses parents. Ils allèrent au manoir des André. Cia alla sous l'arbre mais elle ne trouva pas le cadeau qu'elle cherchait et elle était très triste. Elle alla voir sa maman…
- Je ne trouve pas le cadeau que je voulais, maman
- Mais il y a beaucoup de cadeau pour toi, dit Candy
- Mais pas celui que je voulais, je savais qu'il ne serait pas sous l'arbre, mais j'espérais qu'il y aurait un indice ou un signe. Alors, Mr. Kringle n'est pas le Père Noël, il est seulement un gentil petit monsieur avec une barbe, comme tu le disais maman
- Oh, dit Candy, maman avait tort chérie tu dois croire
- Mais tu as dit que s'il ne me donnait pas le cadeau que j'avais demandé, c'est qu'il n'était pas le Père Noël…
- Terrencia, avoir la foi c'est croire quand tout te dit de ne pas croire… ce n'est pas parce que tu n'as pas eu ce que tu voulais que tu dois cesser de croire
- Mais maman, ça ne fait aucun sens !
- Crois seulement chérie, continue à croire, dit Candy
- D'accord maman, dit Cia confuse
Et elle se mit à répéter :
- Je crois, je crois, je crois, je crois…
Terry vint les chercher.
- Nous partons, je veux voir ce que Mr. Kringle, nous réserve
- D'accord, chérie, nous dirons à nos familles après
- Ma mère nous a invité à dîner ce soir, dit Terry
- Elle va avoir une grande surprise
- Le plus beau cadeau de Noël ; une fille et une petite-fille !
- Une famille ! Dit Candy en souriant
Ils allèrent voir Albert pour lui dire au revoir.
- Vous partez déjà ?
- Oui, dit Terry, nous devons allez quelque part, ensuite nous allons chez ma mère pour le dîner
- D'accord, dit Albert en souriant
- Vous savez où est Kris ? Je voulais le remercier
- Moi aussi, dit Candy
- J'ai reçu un coup de fil, dit Albert, il voulait s'assurer que vous avez bien reçu son cadeau…
- Nous l'avons bien reçu, dit Terry, c'est pour ça que je voulais lui parler
- Il a dit, qu'il n'avait pas besoin que vous le remercier, c'est lui qui vous remercie, continua Albert
- Où est-il Dit Candy
- Il est à l'étranger, dit Albert
- A l'étranger ? Dit Candy
- Il est le Père Noël, dit Albert
- Oh oui, d'accord, dirent Candy et Terry en même temps
- Joyeux Noël, dit Albert
- Joyeux Noël, dit la petite famille
Ils étaient dans la voiture de Terry et ils regardaient les adresses dans un quartier de banlieue… Cia était sur la banquette arrière en disant :
- Je crois, Je crois, je crois…
Candy et Terry étaient toujours entrain de chercher…
- Ça ne devrait pas être trop loin d'ici, dit Terry
Cia sur sa banquette arrière se mit à crier tout à coup « :
- ARRETE LA VOITURE !!! PAPA, ARRETE LA VOITURE MAINTENANT !!!
- Quoi ? Dit Terry, pourquoi ?
- ARRETE LA VOITURE !
- Cia, dit Candy, c'est très impoli ce que tu fais là
- S'il te plait, papa, arrête la voiture, dit Cia
- D'accord, dit Terry en se garant sur le côté de la route
Cia ouvrit la porte et elle courut à l'intérieur de la maison.
- Cia ! Dit Candy
- Reviens ici, dit Terry
Candy et Terry sortirent de la voiture et suivirent leur fille dans la maison… Elle était meublée, mais il n'y avait personne…
- Elle est belle, dit Candy en souriant
- Ça dit dehors que c'est à vendre, dit Terry
- Tu veux l'acheter ?
- Elle est parfaite pour nous, dit Terry
- Oui, pour notre petite famille
- Et nous ne pouvons pas décevoir Cia
- Ou nous même
Cia descendait les escalier, tout heureuse.
- Ma chambre est exactement comme je la voulais ! Et il y a une balancoire dehors et une glissade ! Merci maman ! Tu avais raison ! Mr. Kringle est le vrai Père Noël, il m'a donné tout ce que j'ai demandé !
- Qu'est-ce que tu lui as demandé ? Demanda Candy
- Je lui ai demandé cette maison, un papa… et une autre chose, mais je vais devoir attendre un peu pour celui là… dit-elle en montant les escaliers
- Si le Père Noël t'a dit que tu aurais ton cadeau, tu peux être sure qu'il est en route
- Tu m'as dit de croire maman, et ça a marché, j'ai eu ma maison ! Oui, et je suis sure que le prochain cadeau viendra aussi…
Candy souriait debout à côté de Terry, près de la porte d'entrée
- Tu lui as dit de croire, c'est bon à entendre, dit Terry
- Je crois aux miracles maintenant, Terry, si quelqu'un m'avait dit, il y a 3 mois, que je serai mariée avec toi et que nous formions une famille avec Cia, je l'aurai fait enfermer !
Terry sourit et il se pencha pour l'embrasser, quand Candy l'arrêta.
- Cia ! Cia ! Cria-t-elle
- Oui, maman ? Dit Cia en sortant de sa chambre
- Qu'est-ce que tu as demandé d'autre à Mr. Kringle ?
- Un petit frère ou une petite sœur ! Répondit Cia en souriant et retournant dans sa chambre
Candy et Terry se regardèrent, surpris et elle mit sa main instinctivement sur son ventre plat, et ils regardèrent le ventre en même temps, ils se regardèrent, ils sourirent et ils s'embrassèrent passionnément.
Nous vivons tous les jours sur la foi. Tout le monde a la foi, pour tous les gestes que nous faisons, nous croyons que nous pouvons le faire. Croire en quelque chose qu'on ne peut pas voir, nécessite une foi plus grande, pour croire sans voir. Candy avait cessé de croire quand tout allait mal dans sa vie. Elle avait élevé sa fille à être réaliste et à ne pas croire aux contes de fées. Mais son retour au pays lui avait appris autre chose… Ça lui a fait croire en la magie de Noël, l'esprit de Noël, au Père Noël. Elle ouvrit son cœur pour son ancien amour, et elle eut son miracle, la famille dont elle avait toujours rêvé avec le seul homme qu'elle a aimé. On lui avait donné une autre chance pour être heureuse, la première fois, elle était partie, la deuxième fois, elle était partie, la troisième fois, elle était presque tentée de rester, mais elle était encore partie avec un petit cadeau… la quatrième fois, elle décida de reprendre son bonheur et maintenant elle était la femme la plus heureuse au monde, avec son mari, sa fille et… le nouveau bébé en route…
La plus belle nuit du monde
C'est cette nuit de Noël
Où des bergers étonnés
levèrent les yeux vers le ciel
Une étoile semblait dire:
"Suivez-moi, je vous conduis.
Il est né cette nuit!"
Glory, Glory Alleluia! {3x}
Chantez, chantez Noël!
Ils ont suivi cette étoile
Sur les chemins de Judée
Et des quatre coins du monde
D'autres les ont imité
Et ce chant, comme une source,
A traversé le pays
Il est né cette nuit!
Glory, Glory Alleluia! {3x}
Chantez, chantez Noël!
La plus belle nuit du monde
C'est cette nuit de Noël
Où, au cœur de tous les hommes,
Un peu d'amour descend du ciel
Tant de choses les séparent
Cette étoile les unit
C'est la plus belle nuit!
Glory, Glory Alleluia! {3x}
Chantez, chantez Noël!
FIN
