Yo la populasse !
Je sais, vous me détestez, et je vous comprends...
Moi aussi, j'ai horreur d'attendre pour lire les fics !
Mais en ce moment, j'ai le syndrome de la page blanche si vous voyez ce que j'veux
dire... sniff.
Et je crois que c'est pas prêt de s'arranger, alors veuillez me pardonner, mais ce
chapitre (à mon humble avis) est vraiment nul
Je ne sais donc pas quand je posterai un autre chapitre, ça peut être dans deux jours
comme dans deux mois !
Je sais, c'est pas très précis, mais bon...
Enfin bref, bonne lecture à vous.
Sofia
Chapitre 7 : Voldemort Grindelwald ...
Voyez vous, je fais partie de ses gens qui ne sont pas matinaux.
Oui, je me lève tôt (boulot oblige), mais pas de bonne humeur. Alors un conseil, ne vous interposez jamais entre une Hermione Granger qui vient de se réveiller et un café sous peine d'y laisser votre peau.
Ca y est ? Vous voyez dans quel état d'esprit je me trouve ? Très bien. Alors faites très attention, y faut pas décrocher, tout ce que je vais dire est d'une importance capitale. (Il est pas super le suspens là ?)
A vrai dire, je vous fait (un tout petit peu) marcher, vu que cette journée à été comme toutes les autres depuis que je suis au manoir : merdique. Mais bon, à quoi je m'attendais après ce qui c'est passé hier ? Vous savez, le baiser, la phrase fatale à ne pas sortir « c'était une erreur, blablabla... » enfin bref, la routine quoi.
Nan mais disons que quand je me suis réveillé ce matin-là, je me sentais minable, vieille, moche et grosse. Mes cheveux étaient irrécupérables, mes yeux gonflés à cause de ma nuit blanche (pendant laquelle j'ai repensé au baiser) et en plus, j'avais une migraine insoutenable. Pour couronner le tout, j'avais à moitié perdu ma voix.
En bref, j'étais malade. Je ne sais pas de quoi je souffrais exactement mais tout ce que je sais c'est que c'est la dernière fois que je me balade en débardeur dans ces corridors glacés.
J'ai donc appelé Lynska afin qu'elle prévienne Malfoy que je ne pourrai pas travailler ce jour-là. Rien de plus naturel me direz-vous. Seulement, ce que je n'avais pas prévu, c'est que Malfoy vienne me voir, malade comme je suis, avec tout mes mouchoirs, mes cheveux emmêlés, mes yeux bouffis, mon nez rouge et ma voix d'homme des cavernes. Bof, faut voir le bon côté des choses, au moins il ne voudra plus m'embrasser en ayant vu ma tronche de déterrée.
Si seulement. Afin de vous faire rire un peu (à mes dépends bien sûr), je vous retranscris le dialogue.
« Et bien,... je me doutais que tu avais une sale tête au réveil, mais alors là, il faut l'faire » dit-il d'un ton glacial.
Apparemment il m'en voulait toujours. Merde.
Moi évidemment, je ne pouvais rien dire avec ma voix qui avait profitée de ses congés payés pour partir en vacance.
Aussi, je répondis par un violent :
- ...
Magnifique n'est-ce pas ? Avec ça Malfoy allait vraiment être impressionné.
- Et bien Miss-Je-Sais-Tout, on ne sait plus quoi dire ? dit-il narquois
Apparemment j'avais une bonne étoile car je pus articuler pour lui répondre une phrase dans laquelle on sentait tout l'amour que je lui portais :
- J'ai plus de voix espèce de crétin arrogant, grognai-je.
- Wow ! Effectivement tu ferais mieux de ne plus parler, on dirait un troll !
Et sur ces gentilles paroles, il éclata de rire, se trouvant sans doute drôle.
- Très spirituel, maugréai-je.
- Tu sais quoi Granger, rien qu'à te voir, j'éprouve de la pitié, aussi je vais t'accorder un jour de congé pour te remettre, me dit-il comme si il me faisait le plus beau des cadeaux.
- Quelle générosité. Je suis touchée, je t'assure, là, j'intériorise ma joie, dis-je en montrant mon visage.
- Vu tes gentils sarcasmes, je pense que tu seras guérie dans pas trop longtemps n'est-ce pas ?
C'était plus une affirmation qu'une question, tout cela dit sur son habituel ton détaché.
- Oh oui, tu sais quoi ? Je vais demander à mes microbes de partir le plus vite possible, comme ça je pourrai retravailler avec ta dulcinée dès que possible !
Bizarrement, ma phrase n'eue pas l'effet escomptée. Au lieu de me répondre sur le même ton, il me regarda, le visage insondable et me dit d'un ton très sérieux :
« Tu sais Granger, on pourrai presque croire que tu es jalouse de ma future femme.
- Et c'est seulement maintenant que tu le remarques ?! m'exclamai-je (comme je pu étant donné ma voix) sur un faux ton outré. Mais, par Merlin ! Je pensais que tu avais compris ! C'était tellement évident ! Et bien oui, j'avoue, j'ai toujours voulu épouser un faux blond, c'est mon rêve...
J'avais (encore) fais mouche car il crispa sa mâchoire et repris sur son sempiternel ton détaché :
- Quoi qu'il en soit, demain soir j'organise une réunion avec d'anciens camarades de Poudlard et naturellement, tu n'es pas invitée.
- Oh zut, moi qui me faisais une joie de me faire toute belle pour ces chers Serpentards !
- Eh bah y'a du boulot ! lança-t-il froidement en s'éloignant dans le couloir.
Vous voyez ? Quand j'vous disais qu'il y aurait des représailles...
Et bien entendu, lorsque je me réveillai le lendemain matin, j'étais guérie !
Et même si j'avais encore la voix un peu enrouée, ce n'était pas suffisant pour échapper à une journée de travail avec Helena-Sois-Belle-Et-Tais-Toi. Pauvre de moi.
Comme pour prouver que même après une journée clouée au lit je pouvais être présentable, je pris un soin tout particulier à me préparer ce matin-là. Je mis un chemisier blanc sérieux avec quelques boutons ouverts, un pantalon noir moulant bien mes formes et des bottes à talons noir, très chics qui me faisait gagner cinq bon centimètres. Rajoutez à cela un maquillage mettant en valeur mes yeux noisette et des cheveux avec des boucles bien dessinées. Bref, sans me vanter, j'étais superbe, et prête à coller une raclée à la pimbêche. Et non, ce n'était pas pour séduire Drago !
C'que vous pouvez avoir l'esprit tordu ma parole ! Enfin bref, j'étais prête pour de nouvelles aventures et aussi, je sortis de ma chambre pour aller manger. Une fois rassasiée, je me dirigeai vers le salon afin de travailler avec la pimbêche.
Elle était là, debout, en train de s'agiter autour de pauvres employés qui n'avaient rien demandé et qui avaient réussi (malgré la pimbêche) à faire de cette salle froide une salle époustouflante et accueillante. La salle était éclairée avec de majestueux lustres suspendus au plafond, réchauffant l'atmosphère. Le parquet étincelait de mille feux et les murs étaient décorés avec de nombreuses guirlandes. Plusieurs tables rondes avaient été placées et au milieu de la salle, il y avait une piste de danse permettant d'accueillir au moins cinq cents personnes (non non, je n'exagère pas, on parle des Malfoy, vous vous souvenez ?). Enfin bref, c'était magnifique et à mon avis, on ne devait pas ça à la pimbêche. Je m'avançais vers elle, radieuse et avec un immense sourire hypocrite, prête à lui en faire baver :
« Alors, les employés ont quand même réussi à faire de cette salle un endroit magnifique malgré vos conseils merdiques ? demandai-je d'un ton innocent
Le sourire de la blonde s'effaça aussitôt, je voyais qu'elle était prête à me tuer et cela m'enchantais. Car vous pensez bien que vu son niveau intellectuel, je ne la crois pas capable de me battre lors d'un duel. Comment ça Malfoy déteints sur moi ? Non ! C'est pas vrai, j'ai pas la grosse tête !
La blonde interrompit mes pensées, elle écumait de rage.
« Comment osez-vous ! Espèce de...de...de petite...
- Oh pitié ! Vous n'allez quand même pas me traiter de Sang-de-Bourbe ! Ce ne serai pas digne d'une femme de votre rang n'est-ce pas ? lui balançai-je d'un ton narquois
Elle fut déstabilisée par ma remarque et au moment où elle allait répliquer, la grande porte du salon s'ouvrit, laissant apparaître Malfoy pour mon plus grand bonheur. (pas pour les raisons que vous croyez !)
En effet, je savais déjà ce qui allait se passer. Et, j'avais (encore une fois) raison.
Il s'avança vers nous, l'air de rien, avec sa démarche nonchalante et jeta à peine un regard à la pièce qui ne semblait pas l'impressionner plus que ça.
Par contre il me détailla du regard, comme si il n'arrivait pas à ce faire à l'idée que je puisse être resplendissante après avoir chopé la crève hier. Non mais ! Il me sous-estimait grandement là ! N'empêche, je m'demande à quoi il joue à ne pas me quitter des yeux comme ça...
Oh et puis flûte, je me fiche bien de ce qui peut lui passer par la tête !
Enfin bref monsieur se dirigea vers sa pimbêche attitrée, ou plus communément sa « fiancée », et lui demanda d'un air (presque) attentionné :
« Alors, tout se passe bien ?
Je voyais bien que la blonde (pas Malfoy, je parle de l'autre...) était à deux doigts de craquer, et ça me réjouissait. Car en fait, j'avais mis au point un plan du tonnerre.
Si la pimbêche ne cessait de se plaindre de moi à Malfoy, il en aurait rapidement marre, le connaissant, et il me virera ! Auquel cas je retournerais à l'agence afin d'y reprendre petite vie tranquille. Ou bien alors, il décide carrément de virer sa pimbêche (grand bien lui fasse !) et dans ce cas aussi tout va bien, car, je ne servirai plus à rien ! Bref, j'allais être une peste avec lui comme avec elle.
Et je vous l'dit texto, une Hermione Granger qui se conduit en peste, c'est Voldemort et Grindelwald réunis !
Alors, horrible ou horrible ?
Bon d'accord j'exagère, quoi qu'il en soit, merci d'avoir lu jusque là.
En fait, normalement le chapitre n'est pas censé s'arrêter là, mais faute d'inspiration...
La suite ? Dans un mois environ (beaucoup de travail syndrome de la page blanche).
Je sais que vu ce chapitre assez médiocre, je suis pas en position de vous demander
quoi que ce soit, mais si vous pouviez me laisser une 'tite review siouplait...
(là je vous fait les yeux du chat dans Shrek)
Voilà, merci beaucoup et à bientôt !
Sofia
