Disclaimer : Les personnages qui sont ici-présents ne m'appartiennent pas et sont la propriété de notre vénérée J.K Rowling .Et je fais cette fic juste pour le plaisir. (ou pour les beaux yeux de Drago)
Cette fic n'est pas un Dumby/Hermy et encore moins un McGo/Drago comme vous l'avez tous compris.
Pour ceux qui ne sont (toujours) pas au courant : c'est un Post-Poudlard où Hermione est chargée d'organiser le mariage de notre Serpentard préféré !
Yo les gens !
Bon, j'ai mis moins de temps à écrire ce chapitre (ouf !) Alléluia !
Sinon rien de plus à dire alors, bonne lecture !
Chapitre 10 : Bouffondors et compagnie...
Lorsque j'arrivai, Harry et Drago se tenaient face-à-face et semblaient tout deux essayer de résister à la tentation d'écorcher vif l'autre. Je tentai temps bien que mal de briser la glace en demandant à Harry comment il allait et en le serrant dans mes bras tandis que Malefoy le fixait avec un regard noir. J'entrainai Harry jusque vers le salon tout en priant qu'on sorte tous indemne de cette rencontre en ce début d'après-midi.
« Merlin s'il vous plaît, je suis trop jeune pour mourir ! »
Lorsqu'on entra dans le salon, nous prîmes place directement, sans un mot et la tension était palpable. Je parlai la première :
- Comme tu le sais Malefoy, Harry est ici pour convaincre Seamus Finnigan de s'occuper de ton mariage et ...
- Qui t'as dit que je voulais faire appel à Finnigan pour s'occuper de mon mariage ? coupa Malefoy.
- Personne, repris-je vexée, mais c'est le meilleur dans son domaine et...
-...et malheureusement pour toi Malefoy, il ne te porte pas dans son cœur, coupa (j'en ai marre qu'on me coupe la parole !) Harry.
- Personne ne t'a demandé ton avis Potter.
- Peut-être, mais tu as besoin de moi.
- Pas du tout, s'écria Malefoy, tu crois sincèrement que je ne serai pas capable de le convaincre ! C'est une opportunité en or pour lui ! N'importe qui voudrait s'occuper de mon mariage et je suis sûre que...
- Pas moi.
- Pardon ?
Malefoy était interloqué.
- Si tu crois que ça me fait plaisir de m'occuper de toi et de la pimbêche qui te sert de fiancée, tu te trompes, achevai-je sur un ton (merveilleusement) froid.
Il ne releva même pas le fait que j'ai appelé sa fiancée « pimbêche » mais il me répondit avec un air indéchiffrable.
- Libre à toi d'arrêter. Tu peux même partir maintenant si tu veux.
- Je ne tiens absolument pas à avoir une dette envers toi, et je finis toujours ce que j'ai commencé.
Tout en disant cela je me rendis compte que mon plan ne servait à rien. Me faire virer par Malefoy, je veux dire. Car, abandonner, ou ne pas terminer la préparation de se mariage reviendrait à m'abaisser devant Malefoy. Et je me rendis compte que si je partais, Malefoy aurait gagné, il m'aurait poussé à bout. Aussi, je pris une importante décision, je ne sais pas si c'est la présence d'Harry à mes côtés, ou bien le fait que j'ai pris trop de café, mais je décidai de rester et de montrer à Malefoy que ce n'est certainement pas lui qui allait gagner. J'allais organiser ce mariage, foi de Gryffondor ! Bien entendu, je vais quand même tout faire pour énerver la pimbêche, en provoquant de petits accidents par exemple.
- Bon, si on pouvait revenir à notre sujet de base » dit Harry.
- Pour en revenir à notre sujet de base, Bouffondor » repris Malefoy avec un air menaçant, je n'ai absolument pas besoin de ton aide, je ferai appel à un autre traiteur.
- Comment tu m'as appelé ?!
- Tu as très bien entendu, Bouffondor » dit Malefoy avec un air sarcastique.
Je vis Harry sortit sa baguette et avant même d'avoir pu faire le moindre mouvement, ils étaient tout les deux debout, prêts à s'affronter.
- Eh ! Arrêter ça tout de suite ! Vous allez faire quoi, vous battre ? Réveillez-vous, nous ne sommes plus à Poudlard, vous n'êtes plus des gamins ! » criai-je.
- Ca c'est sûr, je connais plein de nouveaux sorts qui vont faire plaisir à Potter » lança Malefoy d'un ton sournois.
- Qui te les a appris ? » rétorqua Harry, Voldemort ?
Le regard de Malefoy se voilât et au moment même où je m'interposais entre eux deux, je reçus deux puissants Stupéfix et m'effondrai plogeant dans les ténèbres.
Lorsque je me réveillai, j'étais dans ma chambre, enfin, façon de parler (on est quand même chez Malefoy) et j'avais l'impression qu'un camion m'avait heurté de plein fouet. J'ouvris les yeux une seconde, mais aussitôt je ressentis une terrible migraine à cause de la lumière perçante qui me brûlait les yeux. Je les refermai aussitôt et poussai un grognement pour montrer que j'étais en vie.
Très vite, je sentis que quelqu'un s'approchait de moi et les seuls mots que je prononçai furent :
- Mal à la tête... lumière... »
La personne tira très vite les rideaux et je pus enfin ouvrir un peu les yeux en ayant moins mal à la tête. Alors que je m'attendais à voir deux yeux d'un vert émeraude devant moi, je ne rencontrai qu'un regard bleu acier qui me fixait à seulement dix centimètres de mon visage, attendant sans doute que je dise comment j'allais.
- Où est Harry ? » grognai-je
- Il est parti.
Je dus avoir l'air étonnée (bah oui, Harry n'est pas du genre à partir après que je fasse un malaise !) car Malefoy ajouta d'un air contrit (!?) :
- Disons que je l'ai un peu mis dehors. Mais je lui ai dit que je lui donnerais de tes nouvelles » ajouta-t-il aussitôt en voyant le regard que je lui lançai. Comment te sens-tu ?
- Aussi bien qu'après avoir pris le Magicobus, pourquoi ? » demandai-je d'un ton aigre.
Il sourit.
- Maintenant, est-ce que tu peux éloigner ton visage du mien s'il te plaît, j'aimerai pouvoir respirer.
- Oh » fit-il en se rendant compte que ce n'était pas très convenable, et il se redressa.
- Ecoute Granger, je suis désolé...
- Quoi ? » j'étais sincèrement surprise, Malefoy, le-grand-Malefoy faire des excuses ?!
- Si tu pouvais me laisser finir... je disais donc je suis désolé bien que ce ne soit pas vraiment ma faute si Potter ne sait pas canaliser ses émotions. » termina-t-il avec son sourire typiquement Malefoyien.
- Si tu ne l'avais pas provoqué rien de tout ça ne serait arrivé ! » m'emportai-je.
- Tu devrais te calmer, tu vas te fatiguer pour rien.
- Depuis quand le fait qu'une Sang-de-Bourbe se sente mal t'inquiète-t-il ?
- Hermione, soupira-t-il, je pensai qu'on avait largement dépassé ce stade toi et moi.
Je fus surprise pour trois raisons :
- Pour commencer, il avait dit mon prénom.
- Ensuite, il semblerait qu'il ait mûrit dans certains (et je dis bien seulement certains) domaines.
- Et en plus, il n'était pas sarcastique !
Apparemment la surprise devait transparaître sur mon visage car il ajouta :
- Comme tu l'as dit toi-même tout à l'heure, nous ne sommes plus des gamins. Mais ça ne s'applique évidemment pas pour Potter, la Belette et tout les autres Bouffondors » ajouta-t-il en reprenant l'air qu'on lui connaissait bien.
- Ha ha ha » fis-je avec un air pas amusé pour un sou.
- Oh, tu ne vas pas me faire la leçon ! Est-ce que si tu revoyais tous les anciens Serpentards, tu les prendrais dans tes bras ?
- Non, mais je n'irai pas jusqu'à leur lancer des sorts ! rétorquai-je.
- Au fait, les demoiselles d'honneurs et mon témoin seront là dans quelques heures, tu es assez en forme pour t'en occuper ou pas ?
C'est fou comme ce garçon pouvait passer du coq-à-l'âne avec autant d'aisance. (Je découvrirai par la suite que, au contraire, les deux sujets énoncés plus hauts sont étroitement liés)
- Je pense pouvoir gérer deux ou trois furies » dis-je sarcastique.
« Après tout, je gère bien ta pimbêche » rajoutai-je tout bas.
- Pardon, qu'est-ce que tu as dis ?
- Rien...rien du tout ! répondis-je (trop) rapidement.
- Mouais, bon je te laisse te reposer » conclu-t-il pas l'air convaincu.
Je soupirai de soulagement, à vrai dire, je ne suis pas sûre que Drago (oups, je voulais dire Malefoy) apprécie le fait que je dise haut et fort ce que je pense tout bas de sa fiancée.
Je me rendormis juste après cette pensée car, il faut bien le dire, j'étais très épuisée.
Je me suis réveillée quelques heures plus tard, et j'allais beaucoup mieux. Je me préparai en vitesse car je me souvins que les demoiselles d'honneurs et le témoin devaient venir. Sobre, mais très élégante, je descendis pour voir s'il y avait quelqu'un. Et alors que je descendis les escaliers du hall d'entrée, on sonna à la porte.
J'ouvris et je tombai nez à nez avec :
- Parkinson ? »
- Granger, on ne t'a jamais appris que c'est malpoli de dévisager les gens comme ça ? »
- Entre, dis-je avec un sourire hypocrite.
- J'ai failli attendre. »
Oh Merlin, mais pourquoi vous vous acharnez sur moi comme ça ! Qu'est-ce que je vous ai fais bon sang ! C'est vrai quoi ! C'est à croire qu'il y a une personne qui écrit mon histoire en prenant plaisir à me pourrir la vie tout le long en y ajoutant les pires choses qui soient. Si ça se trouve, dans un instant cette demeure va se transformer en refuge pour mangemorts en détresse.
- Alors Granger, t'es pas contente de nous voir Pansy et moi ?
Oh Merlin, dîtes moi que ce n'est pas :
- Zabini, que me vaux ce plaisir ? (toujours avec le même air hypocrite)
Vous voyez, si ça c'est pas un signe que quelqu'un veut me pourrir la vie ! Voilà maintenant qu'un ancien mangemort fait son apparition !
(NdA : mais non Hermione, je ne veux pas te pourrir la vie, je veux juste rendre cette histoire intéressante, et c'est pas fini ! Niârk Niârk Niârk !)
- Je suis le témoin de Dray et je dois dire que quand il m'a dit que tu organisais son mariage, je me suis demandé si on ne lui avait pas jeter un sortilège de Confusion.
- Malheureusement, non. Mais j'aurais préféré, tu peux me croire sur parole.
- Voyons Granger, intervint une voix dans mon dos, je ne suis pas si horrible que ça non ?
- Dray !» fis Zabini
- Blaise, content de te voir, répondit celui-ci en le prenant dans ses bras.
- Et moi on m'oublie ?
- Comment pourrais-t-on t'oublier Pansy ? dit Malfoy en la prenant dans ses bras.
Pour que vous compreniez mieux mon désarroi il faut que je vous décrive la scène :
- Devant moi : Blaise Zabini, Drago Malefoy et Pansy Parkinson, réunis comme au bon (je veux dire, mauvais) vieux temps.
- A côté d'eux : Deux demoiselles d'honneur qui ont l'air aussi amical que la pimbêche...
- Drakichooou ! Ils sont arrivés ?»
...pimbêche qui s'invite justement à notre réunion improvisée !
Nous sommes tous passés au salon après de rapides présentations. J'étais assise tout à gauche sur un canapé, Malefoy était au milieu (donc, à côté de moi) sur le même canapé et la pimbêche était quand à elle, à côté de Drago (c'est-à-dire, tout à droite). Sur un canapé en face, Zabini et Parkinson étaient installés à droite et les demoiselles d'honneurs étaient à gauche, juste à côté d'eux.
Nous étions donc face-à-face et un feu de cheminé réchauffait l'atmosphère juste à notre droite.
C'est bon, vous voyez la scène, le décor, les personnages ? Sinon, faites vous un dessin.
La tension était palpable bien que Parkinson et la pimbêche jacassaient comme des pies, apparemment elles étaient amies, ce qui explique le fait que Parkinson soit une des demoiselles d'honneurs. Alors que je priais silencieusement pour donner les robes aux DH (Demoiselles d'Honneurs) et partir aussitôt après, Zabini m'adressa soudainement la parole.
- Alors Granger, qu'est-ce que ça fait de travailler pour Drago Malefoy ? demanda-t-il amusé.
- Et bien pour tout te dire, c'est invivable. En effet, je ne supporte pas les blonds décolorés et j'ai deux spécimens à ma droite.
Zabini éclata de rire mais se reprit bien vite lorsqu'il croisa le regard de Malefoy. Pourtant, ce fût ma pimbêche qui réagit la première et sa remarque fût accueillis par un silence de plomb.
- Et bien moi je ne supporte pas les Sang-de-Bourbes.
- Oh voyons, nous ne sommes plus des gamins, nous avons dépassés ce stade. N'est-ce pas ce que tu m'as dit tout à l'heure quand tu étais dans ma chambre Drago ?
J'avais prononcé le nom « Drago » sensuellement et celui-ci manqua de s'étouffer avec son champagne. La blonde était rouge de colère et Blaise et Pansy regardaient tout ce beau monde en se demandant –amusés- comment ça allait finir.
(Les DH, elles, ne réagissent pas, en fait elles discutent entre-elles, n'ayant pas remarqué le drame qui se déroulait sous leurs yeux)
- Qu'est-ce qu'elle veut dire par là Drago ? demanda –l'air très en colère- la pimbêche.
- Oh,...euh rien, j'étais dans sa chambre parce qu'elle avait fait un malaise, dit-il en reprenant constance.
- Oh voyons Drago, tu n'as pas à avoir honte de ce qui s'est passé quand on était seuls, tout les deux, dans ma chambre » dis-je en insistant sur les mots « seuls » et « tout les deux ».
Il me jeta un regard noir qui en disait long et qui signifiait « tu vas le regretter » et dit d'une voix qui se voulait rassurante :
- Ne l'écoute pas, elle cherche à t'énerver.
- Oh, je ne m'abaisserai jamais à faire ça voyons ! m'exclamai-je d'un air –exagérément- outré.
A ce moment là, Zabini proposa à Drago qu'ils aillent dans le bureau de celui-ci pour parler affaire, voulant sans doute connaitre le fin mot de l'histoire. La pimbêche me jeta un regard qui se voulait menaçant et partis la tête (trop) haute (pour paraître naturelle).
Il ne restait donc que moi et Parkinson (avec les D.H). Je m'excusai et partis chercher les robes confectionnées spécialement pour elles et lorsque que je revins les leurs donner, Parkinson me surprit en me disant :
- Je dois dire qu'elle sont vraiment belles » en tenant les robes dans les mains. Je comprends pourquoi Drago a fait appel à toi.
- Merci » répondis-je surprise
- Entre nous, il ne s'est rien passé dans la chambre non ?
- Ah ça, il faudra demander à Drago, lui répondis-je en prenant un air mystérieux.
Elle me regarda comme si elle voulait lire en moi pour savoir si c'était vrai ou non et puis, n'y parvenant pas, elle quitta la pièce suivie des autres D.H.
Lorsque j'arrivai dans le hall, Malefoy venait de refermer la porte et lorsqu'il se retourna, il avait un air indéchiffrable et je ne savais pas à quoi m'attendre.
- Tu m'expliques à quoi tu joues là ?
Il avait dit ça sur un ton calme.
- Je ne joue à rien du tout, je voulais juste rabattre le caquet à ta chérie.
- Et c'est le seul moyen qui te soit venu à l'esprit ? demanda-t-il étonné.
- Bah, c'est celui qui m'est venu le plus rapidement en tout cas » dis-je pour seule explication.
- Tu sais Granger, j'ai de sérieux doutes. Vois-tu, mon intuition me dit que tu es jalouse, enchaîna-t-il tout en se rapprochant de moi. Ai-je raison?
Je ne répondis pas et ne reculai pas alors qu'il n'était à quelques centimètres de moi.
Et ce qui devait arriver arriva. C'était notre troisième, (ou quatrième ? J'ai perdu le compte) baiser et ils étaient toujours aussi divins.
Dans ce baiser, je ressentais la passion. Oui, la passion. Celle qui m'habitait depuis un certain temps déjà et que je n'avais même pas soupçonnée. Et apparemment, c'était réciproque car vu comment il répondait à mon baiser, on ne peut pas dire que ce n'était pas réciproque. Ce baiser était tellement puissant, profond, que j'avais l'impression que l'on m'arrachait le cœur lorsque Malefoy y mit un terme.
Il me regarda, attendant sans doute que je sorte un truc stupide du genre « je regrette ». Seulement je ne dis rien.
Je me noyais dans ses yeux bleus qui semblaient inviter tous ceux qu'ils rencontraient à s'y plonger et ne jamais en ressortir.
Puis il tourna les talons, me laissant là, seule. Et à cet instant, je me rendis compte d'une chose que je n'aurais jamais crue possible il y a encore quelques jours :
J'étais tombée amoureuse de Drago Malefoy...
Alors, vous en pensez quoi ?
Il est plus long que les autres (5 pages sur Word au lieu de 4) alléluia ! lol
Si il vous plait, laissez une review et si il ne vous plait pas, laissez-en une quand même en me disant ce que vous n'appréciez pas !
Mais bon je vais vous dire ce que vous devez faire quand même, lol.
Alors je vous dis à la prochaine (sûrement dans un mois, mais peut-être plus tôt, ou plus tard qui sait ?) et je vous souhaite de bonnes vacances pour ceux qui y sont encore (comme moi !).
Pour les autres, bah bon courage ! Je compatis à votre douleur, lol.
Schuss !
