Auteur : Kohai-Yaoi ! [ Yeah x'] ]
Genre : Bin... OOC, UA, POV [ De Naruto. ] Lime et Lemon. YAOI !!!
Couples : Alors... Neji/Naru, Ita/Naru... Quoi D'autre... A Bin voui... Sasu/Naru Bien sur ! Naru/Sasu aussi. [ Au début de leur relation ]
Et puis plein d'autre ! [ Chais pô moi. . ] Désolée si c'est pas très claire ! Je ferais des modifs plus tard.
Disclamer : Les persos de Naruto de sont pas a moiiiii...aaaaAAAAAAAAAA !!!!!!!!!! *Snirf TToTT*
Il rit un peu puis reprend, une lueur de tristesse dans les yeux.
-Ma famille a été… assassinée.
-Ah...
Je ne réagis pas tout de suite.
Mais lorsque que je réalise, mes larmes coulent d'elles-mêmes.
-A...assassinée ?
Les bougies s'éteignent. Un courant d'air.
Lui se retourne, puis me vois.
Ca se voit, il ne sait pas trop comment réagir en voyant mes larmes.
Je me tourne et le rassure.
-T…T'inquiète pas… J…Juste que… ça… Je…
-…
-J…Ca m'en fou un coup quoi ! Chuis sensible ! Pis c'est pas rien, attends ! Assassinée ! A-SSA-SSI-NEE !!!
Il marche vers moi, je me tais.
Pourquoi je pleure moi ? Bon ok, c'est pas rien, mais comme même, c'est pas comme si je connaissais sa famille ! J'aurais pu dire « désolé » en lui mettant amicalement ma main sur son épaule ! Bin non ; J'dois pleurer.
Je me rattrape. J'essuies mes yeux d'un geste rageur puis lui adresse la parole.
- D…désolé
Le piano retentit.
Encore ?
C'est la même mélodie que tout à l'heure, en plus rapide.
Ca donne un air joyeux.
Elle est vraiment belle, cette musique. Je pourrais l'écouter pendant des heures entières sans jamais m'arrêter. Elle vous plonge dans un abîme de sentiments entrelacés les uns aux autres.
Comment peut-il y avoir tant de messages dans une seule mélodie ?
Faut le voir... Entendre pour y croire.
Et moi j y crois. Depuis toujours.
Hinata, tu t'es gourée, pour une fois. Quelque chose que tu croyais inexistant existe.
-Hey ?
-Hein ? Qui que quoi ?
Houla ! Il m'appelait depuis quand ?
-Ca fait 2 minutes que tu vacilles, ça va ?
La vache ! 2 minutes ? J'avais pas capté moi !
-Heu… Voui, ça va, ça va !
-…
Il me dévisage.
-Quoi ?
-Rien.
-Bin, pourquoi tu me regardes alors ?
-Tu ne pleures plus.
-...
-...
-...Ah ?
Je touche du bout des doigts mes yeux. C'est vrai. Depuis le début de la chanson, je ne pleure plus.
-C'est bien.
A t-il rajouter.
-J'aime pas voir les gens pleurer. J'ai trop vu de larmes.
Silence.
Il me fixe à nouveau.
-Si un jour, tu te sens pas bien, et que tu as envie de pleurer, viens me voir…
Je le fixe. Il me fait de telles propositions alors qu'il ne me connait pas ?
...
La fleur de lilas… Ca sent bon ces trucs.
Enfin, « ces trucs »…
La pièce est envahie par cette odeur.
« Ce virtuose, personne n'avait jamais vu son visage ; [...] seul son piano trônait…avec quelques touches humidifiées par d'imperceptibles ronds transparents… et une odeur de lilas. »
Ouais, c'était marqué aussi dans le magazine, que j'ai déposé par terre depuis longtemps.
Cette odeur à sa musique... C'est vraiment hypnotisant...
-D…D'accord.
J'ai accepté sans trop m'en rendre compte.
Je baisse le regard vers ma main, laquelle est ouverte et qui porte la mystérieuse fleur.
Mon « pass », hein ?
Je relève mes yeux et…
-Q…
.. Il est passé où ?
-Hey ? Youhou ?!!
Il a disparut ! Mais c'est quoi le délire ?
C'est un ninja ou quoi ? [ Hahaha, c'est vrai en plus xD ]
-HEY !!!
Je crie dans la pièce.
Je m'approche du piano.
Je cherche partout : Sous le piano, dedans, sous le siège… Dans des endroits insolites. Personne.
Ben… J'comprends plus rien là…
C'est un fantôme ?
-A BIN NON ALORS !!! Pas d'fantômes hein !!
…
Pas de réponses. Tu m'étonne aussi.
Haha... je parlais tout seul, et maintenant, je crie tout seul.
Je régresse.
Je pose ma main sur les touches du piano, et me rends compte qu'elles sont mouillées…
…Par des ronds d'eau.
-Des larmes ?
Un fantôme ne pleure pas.
Mais c'est quoi alors ?
Et est-ce vraiment des larmes ?
Et si c'est des larmes, quand a-t-il pleurer ? J'l'ai pas vu pleurer moi !
Quoique… On était dans le noir en même temps…
...
Et puis surtout… Pourquoi ?
Tant de questions…
C'était aussi écrit dans le magazine. Magazine que je ramasse.
-Alala… j'te jure…
... Pfffff.
'Tin… Chuis crevé.
Je sors de la pièce.
J'ai pas pris les même escaliers, ils n'étaient pas en colimaçons ceux là…
J'ai du me trompé dès que je suis sortis en fait…
Merde, j'me suis perdu… Mais quel con.
Chuis où là ? Il n'y a pas de plan ou un truc du genre avec les sorties de secours marqué dessus ?
Comme au lycée ?
Bin non… Chuis doublement con.
J'arrive dans une pièce qui est seulement éclairée par les rayons de la Lune.
Je vois des cadres déposés sur une petite table en bois, qui elle, est posée sur un tapis. Ils sont sales, poussiéreux…
Il y a des personnes dessus. 4 personnes ? Sûrement les proprios.
…
Je regarde ou pas ?
C'est que je suis curieux.
Mais en même temps, j'ai envie de respecté l'intimité des proprios.
Même s'ils ne sont pas là. Plus là plutôt.
Chuis très bien élevé, et très poli.
…
Non, je ne regarderais pas.
Tant pis, une prochaine fois. Je commence à repartir.
Je trébuche et tombe par terre ; le tapis avait une bosse, je ne l'avais pas vu.
Saleté de bosse. Saleté de tapis.
J'ai fais tomber les cadres avec moi… Le roi des cons, c'est bien moi !
Les cadres se sont cassés. Les photos sont maintenant à découvertes.
Je souffle entre mes dents, je me suis fais mal !
Il y a un cadre devant moi, je le regarde malgré le fait que je ne voulais pas les regarder auparavant.
4 personnes, j'avais raison.
Une femme, très belle, les cheveux et les yeux noirs, comme toutes les personnes présentent sur la photo. Elle est assise sur un fauteuil.
Derrière, un homme. Probablement son époux, l'air sévère, sa main posée sur l'épaule de la jeune femme.
A côté du père, un autre homme, plus jeune, beaucoup plus jeune. Ça doit être leur fils. Il a les cheveux attachés en une queue de cheval. Lui se tient droit.
Et, sur les genoux de la femme, un petit garçon. Il doit avoir dans les 6 ans. Vraiment mignon, il sourit.
La photo est sombre, malgré le sourire de ce petit garçon.
C'est bizarre, il me dit quelque chose…
…Ce gamin…
Je cherche, mais impossible de retrouvé.
Je continue de regardé la photo, sans me soucier de ce qui peut se passer.
Je reste allongé sur le ventre, sans bouger.
Juste les yeux posés sur cette photo.
Et là, plus rien, une douleur au crâne, les paupières tombantes…
Je m'écroule…
…
Et puis, plus rien…
A suivre.
Kohai-Yaoi.
