Coucou tout le monde, donc c'est ma première fic sur Pot(que je découvre avec bonheur), et j'ai donc fait une erreur pour l'âge de Ryoma. (Il y avait une incohérence avec la présence de Momo à Seigaku) . Merci à Menlie de me l'avoir fait remarqué.A partir de maintenant il a treize ans et non seize. Sinon j'écris cette fic, car le comportement de Ryoma envers Sakuno m'intrigue, j'aimerais votre avis sur cette fic, merci !
sasuka uchiha : Merci beaucoup pour ta gentille review, j'espère que la suite te plaira!
Disclaimer : Bien sûr les personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, mais à Takeshi Konomi
Chapitre 3 : Une décision importante
Sakuno l'aimait. Cette nouvelle amusa et attrista à la fois le prince du tennis. Avait-il demandé à ce qu'on l'aime ? Quelqu'un l'avait-il seulement vraiment aimé ? Ryoma soupira, puis reporta son regard sur Karupin qui jouait dans sa chambre. Que la vie pouvait être compliquée parfois, normalement il n'aurait eu aucun mal à dire à une fille qu'elle ne l'intéressait tout simplement pas ou à ne pas lui adresser la parole mais là, il ne savait pas quoi faire. De nouveau il soupira puis il se dit qu'il aurait bien le temps d'y réfléchir un peu plus tard.
Il était environ neuf heures lorsque le prince du tennis se décida enfin à s'extirper de son lit.
Il se leva d'un bond, se prépara, et descendit au salon, où malheureusement l'attendait l'un de ses satanés déjeuners occidentaux. Apparemment sa cousine et sa mère étaient de sortie et à l'entente de la cloche du temple, son père devait être comme toujours en train de flemmarder, lisant ses revues. Après avoir picoré un peu, il sortit dehors où un magnifique soleil rayonnait. C'était une journée idéale. Au fur et à mesure qu'il marchait, il apercevait des couples. Etrangement il remarqua qu'il n'avait jamais été attiré par les filles, il n'avait jamais eu vraiment des amis. Son entrée à Seigaku avait tout changé. Il avait fait la connaissance de garçons sympathiques, doués pour le tennis, qu'il estimait, et qui l'estimaient. Et puis, il y avait aussi Sakuno. Il sourit intérieurement, en repensant à leur première rencontre. Elle lui avait indiqué un mauvais chemin, ce qui lui avait valu de ce faire disqualifier à un tournoi de tennis junior. Elle s'en était voulu tellement qu'elle avait voulu lui offrir à boire mais n'avait même pas de monnaie. Aujourd'hui encore, elle accumulait les gaffes, en souhaitant toujours bien faire. C'était vraiment une fille spéciale. Il secoua la tête en se disant que l'adjectif n'était pas approprié. Attendrissante, certainement, mais assez envahissante par moment.
Le tennis avait une grande place dans sa vie mais il avait su se faire des camarades comprenant sa passion. Sa défaite face à Tezuka lui avait ouvert les yeux et il avait compris que réussir à vaincre son père était un objectif dérisoire. A présent, seul lui importait de devenir le numéro un mondial du tennis. Avait-il vraiment une place dans sa vie, pour les relations amoureuses ? Et puis, la fille qui l'aimerait n'aurait vraiment pas de chance, à moins qu'elle fasse du tennis ou d'accepter que sa passion lui soit prioritaire. Sakuno semblait le comprendre.
« Sakuno, tu veux bien aller me faire quelques courses onegai
-Oui okaa-san »
La jeune fille aux longues tresses sortit de chez elle songeuse. Elle avait voulu plusieurs fois saisir son téléphone et appeler Ryoma, rien que pour entendre sa voix, se convaincre qu'elle n'avait pas tout gâché et que le jeune homme ne chercherait pas à l'éviter, mais la peur l'avait saisie et elle en était bien incapable. Elle soupira. Pourtant elle ne regrettait rien, cette déclaration lui avait ôté un grand poids et elle était à présent certaine qu'elle pourrait regarder celui qu'elle aimait en face. Non pas que de le lui avoir dit avait réussi à ôter cet amour de son cœur mais elle l'acceptait, elle comprenait qu'elle ne pourrait jamais cesser de l'aimer et que l'on pouvait souffrir par amour. Son attention fut attirée par des chats miaulant derrière une vitrine. L'un d'eux avait de grands yeux bleu tels ceux de Karupin. Elle se rappela combien Ryoma avait pu être inquiet lorsqu'il ne le retrouvait plus. Ce souvenir fit naître un sourire sur les lèvres de Sakuno et elle reprit son chemin plus gaiement mais non moins sans étourderie.
Ce qui s'avéra exact quand elle télescopa le jeune homme en face d'elle qui était occupé à regarder les vitrines et avançait sans regarder devant lui.
Tout se passa très vite, Sakuno, sous l'impact bascula en arrière mais fut rattrapé par le jeune acrobate, et se retrouva ainsi dans ses bras. Elle rougit fortement avant de se dégager gentiment.
« Gomen je pensais à autre chose, Kikumaru-Senpai
-Yaho ! Pas grave, pas grave ! A quoi pensais-tu donc Ryuzaki-chan ?"
-Ano… rougit encore plus fortement Sakuno
-Ne serait-ce pas à un jeune joueur de tennis un peu insolent au regard froid ? Dit Eiji tout en se rapprochant de la jeune fille.
Sakuno, se mit à rougir plus violemment en baissant le regard.
« D'ailleurs aujourd'hui son regard est encore plus froid que d'habitude » entendit-elle Eiji lui dire en un murmure avec un ton où elle percevait un certain amusement.
Elle releva la tête et rencontra les grands yeux de chat de Ryoma. Il avait un regard plus froid que d'habitude et une émotion qu'elle ne réussissait pas à discerner était présente dans ce regard. Elle sentit son cœur se serrer, puis se mit à rougir, et reporta son regard au sol.
Elle se sentait étrangement coupable mais de quoi ? Que Ryoma l'ait vu, rougissante, en train de discuter avec Eiji ? Il n'y avait rien de mal à ça alors pourquoi avait-elle l'impression qu'elle l'avait trahi, pourquoi avait-elle envie de pleurer tout d'un coup ?
Elle releva la tête et regarda Ryoma dans les yeux.
« Ryoma-kun…. »
Mais celui-ci détourna son regard du sien et reprit son chemin, laissant la jeune fille avec son chagrin.
« Ryuzaki-chan, ça va ?
-Oui Kikumaru-senpai dit-elle en un sourire. Je vais devoir y aller dit-elle en un rire faux. Je devais aller faire des courses. Bonne après midi !
Eiji vit alors la petite-fille de son entraîneur s'éloigner et se sentit coupable de ce qu'il avait fait.
« Qu'est ce qui ne va pas Eiji ?
-Ah Oishi, tu es en retard ! Non tout va bien, j'ai juste fait une gaffe en voulant aider une relation à se mettre en place »répondit l'acrobate en un soupir.
