NB. Les personnages malheureusement, ne m'appartiennent pas.
NB2. J'ai aéré mon texte un peu, question de rendre la lecture plus facile. J'espère que vous apprécierai.
Pardon aussi pour les mauvais titres de chapitres, je n'ai réellement aucun talent pour ça.
NB3. Cette fic trottait dans ma tête depuis quelques semaines déjà. C'est la première que je poste online, mais pas la première que j'écris. (Avant Twilight, il y avait Harry Potter =P)
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Chapitre 2 : Routine
Je les entendais encore. Enfin, une demi conversation puisqu'Edward pouvait lire la moitié dans les pensées de Rosalie. Cela faisait presque deux heures que l'incident s'était terminé et elle continuait de se confondre en excuse.
-Je suis tellement désolée Edward, je ne comprends pas encore ce qui m'a prise.
Si Emmet ne m'avait pas retenue, je me demande ce que…
-Arrête de t'excuser, tu as simplement perdu le contrôle. Je pouvais entendre tes pensées s'entrechoquer les unes contre les autres. C'était réellement le chaos la dedans.
-Carlisle, je suis aussi désolée d'avoir osé manquer de respect aux valeurs que tu nous à tous enseignées…je ne comprends pas encore comment j'ai pu m'emporter de la sorte. J'étais en colère, mais c'est réellement la première fois…
-Rosalie, c'est terminé maintenant. Il ne s'est rien passé de grave, lui répondit-il.
Carlisle avait finit par descendre de son bureau, alerté par les cris de rages qu'avait poussés Rosalie. Il n'avait pas parlé, sa présence seule avait capté l'attention de tout le monde dans la pièce. Emmet avait profité de cette seconde d'inattention pour attraper Rosalie par la taille et la tirer le plus loin possible d'Edward. Mais c'était inutile, Jasper avait finit par reprendre possession de l'atmosphère de la pièce et j'avais pu apercevoir tous les visages se détendre au même moment. Mais ça lui avait quand même pris du temps. J'avais senti le regard interrogateur d'Alice se poser sur lui. Elle non plus n'avait pas compris.
Tout le monde avait maintenant quitté la maison, enfin presque tout le monde. Esme, Bella, Alice et Emmet étaient partis se nourrir. Je soupçonnais Carlisle de vouloir emmener Rosalie aussi. Bien que personne ne pouvait attribuer sa perte de contrôle au fait qu'elle ne s'était pas nourri depuis longtemps, personne n'allait prendre de chance inutile dans les prochaines semaines.
J'étais allongée sur le divan, le dos accoté sur l'accoudoir. J'étais réellement épuisée. La journée avait été longue, et la soirée encore plus. Pourtant, je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Mon ordinateur était allumé, posé sur mes genoux en attente d'une illumination de ma part. J'adorais dormir, mais par moment, je trouvais que cela représentait une utilisation inutile de mon temps. J'avais un travail à remettre sur les cellules souches pour la semaine prochaine et je n'avais encore rien commencé. J'accotai ma tête sur le coussin, mes doigts glissants sur les touches du clavier dans l'espoir d'écrire enfin quelque chose. L'horloge sur le foyer indiquait plus de deux heures du matin…et je devais être en classe à huit heures le lendemain. Ah, l'université était un monde cruel. Je m'étirai longuement et frottai mes yeux dans un geste ultime pour me brasser le cerveau. Je crois que cela fit l'effet contraire, puisque je sentis à cet instant que la fatigue avait finalement gagné le combat avec mon corps. Je ne pris même pas la peine de retirer mon ordinateur, je fermai simplement l'écran sur le clavier et je reposai ma tête sur le coussin.
Ce n'est que beaucoup plus tard, dans un demi-sommeil que je sentis que quelqu'un me retirait mon outil de travail et posait une couverture sur moi. Mes narines humèrent le parfum réconfortant de mon père alors que celui-ci déposait un léger baiser sur mon front. Ce baiser me fit frissonner et mon cerveau s'alluma à cette pensée. Il était passé si proche de la mort, et j'avais trouvé le moyen de ne pas m'inquiéter pour lui. Il y avait quelque chose qui clochait réellement avec moi. J'étais tellement attaché à lui, comment avais-je pu être aussi insensible? J'étais peut-être déréglée avec mes hormones. Personne ne savait réellement comment les humains-vampires réagissaient aux stimuli externes. Carlisle m'avait précisé que j'étais en excellente santé, mais il était possible que mes émotions n'étaient pas claires. C'est sur cette pensée que ma tête fit comprendre à mon corps qu'il était nécessaire que celui-ci se rendorme.
C'est la voix de ma mère qui me fit ouvrir les yeux. Si je l'avais su mesquine, j'aurais pu croire qu'elle m'avait réveillée alors que je vais à peine de m'endormir. Mais je la connaissais mieux que ça. Elle tenait à me laisser dormir le plus possible, se souvenant encore à quel point le sommeil pouvait avoir un effet réparateur et bénéfique sur le corps. Mais il était 7 heures et contre toute attente, je devais me rendre en classe aujourd'hui afin de maintenir mon existence de façon normale.
Bella posa sa main sur ma joue.
-Debout mon ange, il est l'heure.
Je fis une grimace et sortit la langue en signe de désapprobation. Mais je n'avais plus réellement envie de dormir. Après avoir passé une nuit sur le divan, mon dos me faisait souffrir et mon bras droit avait perdu toute coordination avec le reste de mon corps. J'ouvris une œil, puis le deuxième. La lumière m'aveugla quelques instants, mais je fus à même de voir que la maison était vide mis à part nous deux.
-Où sont passés les autres?
-Jasper, Edward et Carlisle sont dans le bureau, tu ne les sens pas?
Mes sens étaient toujours un peu endormis le matin. Cela me prenait toujours une bonne dizaine de minutes avant d'être complètement fonctionnelle. Cela devait me venir de mon côté humain. Pour toute réponse, je grognai mon mécontentement. Bella me fit un sourire.
-Les autres ont déjà quittés pour le travail ou l'école. Tu es littéralement le petit paresseux de la famille.
-Je suis aussi la seule à utiliser seulement 16 heures dans ma journée, répondis-je en me frottant les yeux.
Bella me tendit une barre de chocolat.
-Je t'attendrai pour aller me nourrir ce soir. Et dépêche toi, tu ne voudrais pas faire languir Jacob.
Je me levai finalement, rapatriant les couvertures sur le divan. J'étais encore habillée comme la veille et je n'avais pas eu le temps de prendre ma douche. Je la prenais réellement plus par habitude, et parce que mes cheveux avaient une tendance à s'emmêler. Je tenais ma tignasse frisée de mon grand-père maternel. Puisque mon corps ne transpirait pas, mes cheveux étaient plus régulièrement indomptables que sales. Mais ils sentaient toujours l'essence lorsque je prenais la moto. Alors je prenais une douche tous les jours. J'aimais aussi la sensation de l'eau coulant contre ma peau. Je pouvais sortir de la pièce rouge homard sans réellement sentir les brûlures de la chaleur. Cela faisait bien rigoler Emmet d'ailleurs, et mourir d'envie Rosalie.
J'avalai le chocolat en une bouchée et me dirigeai rapidement vers la salle de bain. Elle était immaculée, naturellement compte tenu que j'étais la seule à l'utiliser. C'était encore un peu bizarre le fait que je devais évacuer mes besoins, me brosser les dents, prendre une douche et couper mes ongles alors que toute ma famille était exempte de ces rituels. Chacun avait sa brosse à dent dans la salle de bain, mais personne n'y avait jamais touché. Enfin, moi si. J'avais fait tomber le verre dans le bol de toilette la semaine dernière. J'espérais secrètement que personne n'ait l'urgente envie d'essayer une brosse à dent pour le plaisir. Je souris à cette image. La maladresse devait être un trait génétique parce que ma mère m'en avait léguée une partie, j'en étais certaine.
Je fus prête en quinze minutes. Je pouvais entendre Jacob et Bella discuter ensemble dans le salon.
-On n'arrive pas encore à comprendre ce qui lui a pris. Ils discutaient, et soudainement, elle a littéralement explosé.
-J'ai toujours maintenu que Rosalie avait mauvais caractère.
-Non, Jake, je sais que toi et Rosalie, ce n'est pas la joie, mais je te jure, j'avais l'impression qu'elle était possédée. Si elle avait sauté sur toi, j'aurais pu comprendre, mais sur Edward…
-Ils s'étaient chamaillés un peu avant que ça dégénère?
-Non, pas tellement, tout s'est littéralement mis en place quand Nessie est arrivée. Elle a mis les pieds dans le champ de bataille. Mais c'était tellement étrange. Même Jasper n'arrivait pas à contrôler sa sœur. C'est la première fois que je voyais quelqu'un résister à son pouvoir. Et pourtant, Edward et Rosalie n'ont jamais été immunisés auparavant.
Je ne voulais pas interrompre leur discussion, mais nous devions partir si nous ne voulions pas être en retard. Je descendis donc les rejoindre. Lorsque Jacob me vit, son regard s'illumina soudainement. Il en oublia sa conversation avec ma mère et tendit un bras vers moi. Il enlaça instinctivement ma taille et m'attira à lui. Il déposa un léger baiser dans mon cou et la chaleur de son corps me fit frissonner. Ma mère nous regarda avec un sourire moqueur.
-Tu
as vieillis tellement vite…j'oublie que tu es une femme
maintenant.
Je rougis à sa remarque.
-Maman…
Jacob me serra encore plus contre lui.
-Elle a vieillit juste assez vite pour moi. Nos premières marches à La Push sont bien loin déjà Bella…mais rien n'est oublié, rajouta-t-il en lui faisant un clin d'œil.
Jacob m'avait expliqué leur histoire. C'était assez étrange de me dire que ma mère, humaine à l'époque, avait embrassé mon copain, que celui-ci avait été amoureux d'elle alors qu'elle ne semblait plus savoir où son cœur la portait. Et que par la suite, lors de ma naissance, Jacob avait eu une révélation et qu'il n'avait vécu que pour mon bonheur. À vrai dire, même après maintes explications, je ne saisissais toujours pas ce concept d'imprégnation. Je n'osais plus en parler avec lui, parce que je savais que cela lui faisait de la peine. Mais je n'arrivais pas imaginer tous l'éventail d'émotions qu'il me décrivait. J'étais bien avec lui, il me faisait sentir en sécurité et c'est réellement ce qui comptait pour moi. Nous pouvions discuter des heures pour finalement s'endormir dans les bras l'un de l'autre et je trouvais cela tout simplement merveilleux. Il y avait cette connexion indestructible entre nous, comme si je le connaissais depuis toujours, ce qui était en fait le cas.
Nous
quittâmes donc la maison, main dans la main. Généralement, nous
prenions une des voitures de la maison pour se rendre à l'école.
Plus souvent le Jeep qu'autre chose, parce que Jacob vu sa taille
avait de la difficulté à être confortablement assis dans la
Ferrari. Mais il venait de terminer de monter une nouvelle Harley, et
je le sentais fébrile à l'idée de l'utiliser avec moi. Je
posai ma main sur sa joue et lui fit un sourire. Je me demandais
comment il était avant. Avant qu'il soit un loup, avant que les
vampires viennent pour attaquer.
Il répondit a mon sourire et
pris ma main dans la sienne.
-J'étais petit, jeune, et très seul. Tu n'étais pas encore née, alors je ne savais pas ce que je manquais. Mais ta mère était là. Bien qu'elle maintienne que je lui ais sauvé la vie par ma présence, je dois en dire autant de la sienne. Tiens, voici mon nouveau bébé…
Nous étions arrivés au garage. Je la trouvais jolie, mais tout ce que je pouvais réellement imaginer c'était la puissance sous le moteur. Je remis ma main sur son visage.
-Non, elle n'est pas aussi rapide que la tienne, mais disons qu'elle a la classe que ta Ducati n'aura jamais.
Une Harley n'étant pas le véhicule le plus silencieux, nous fîmes toute une impression sur le campus de l'université à notre arrivée. Je n'aimais pas tellement l'attention que les autres m'accordaient, mais j'avais l'impression que peu importe où je passais, les têtes se tournaient.
-C'est parce que tu es magnifique, me répondit Jacob après que j'eu appuyé ma main sur sa joue à nouveau. Et sans doute parce que tout comme les membres de ta famille, tu es le prédateur qui attire sa proie. Dommage pour les autres que tu m'as déjà offert ton corps, termina t'il, un sourire moqueur accroché aux lèvres.
-Je n'ai rien signé du tout moi, fis-je en m'éloignant de lui.
Je lui envoyai un baiser en soufflant sur ma main avant de m'engouffrer dans le pavillon principal. J'étais déjà serré dans mon temps en arrivant à l'école, et lorsque je mis les pieds dans la classe, le professeur avait commencé à enseigner sa matière. Je me fis aussi invisible que possible et allai m'assoir au fond. Lily me fit un signe de la main suivit d'un sourire coquin. Je pu lire sur ses lèvres un rapide : Bon matin, puis elle reporta son attention vers l'avant. J'entrepris de sortir mon matériel, agacée par mon retard, mon manque de sommeil, ma non motivation pour les os du corps humains et par la couleur de la chemise de Mr. Sénécal. J'entendis des soupirs autour de moi. Il semblait que je n'étais pas la seule à être embêtée par toutes sortes de détails insipides du quotidien.
Après le cours, j'allai rejoindre Lily et Lucas pour notre laboratoire de dissection.
-Tu as fait la grasse matinée avec Jacob ce matin?
Je lui fis une grimace. C'était bien d'être avec eux par moment. Ils étaient un peu comme mon point d'ancrage dans la réalité. Je n'étais ni complètement humaine, ni complètement vampire, mais avec eux, j'avais l'impression de renouer avec le coté vivant de ma personnalité. Je devais me retenir sans cesse de poser ma main sur leurs visages pour me faire comprendre, mais c'était un mince effort comparativement au plaisir que j'avais à m'empiffrer de sucre avec eux sans me sentir coupable, ou encore à être gaffeuse sans me sentir diminuée. Bien que personne à la maison ne me faisait sentir comme différente, ils ne pouvaient nier ce qui était clairement apparent. Je restais une tentation pour tous les vampires, compte tenu de ma nature même. Mais avec Lily et Lucas, je n'avais pas à être attentive à ce genre de chose. Mais je restais tout de même une menace pour eux aussi. Je n'avais jamais encore perdu le contrôle avec des humains, mais j'avais été sevrée au sang humain et je me souvenais du goût riche dans ma bouche. Je chassais donc fréquemment pour m'éviter toute sensation de brûlures inutiles. Lucas avait particulièrement une odeur qui me faisait saliver. Mais jamais rien n'aurait pu me rendre agressive envers lui. De plus, avec Jacob, j'avais droit à une petite dose de sang par moment. Mais nous avions convenue de ne pas en prendre l'habitude. Bien qu'il était habitué à mes morsures depuis longtemps, certains endroits étaient nouveaux pour lui. Il y avait des moments où nos gestes étaient plus brusques, et d'autres où cela se passait plus lentement. Je me souvenais assez vivement du croissant que je lui avais laissé sur le bas du ventre coté gauche. Je devais renouveler cette morsure de temps en temps, compte tenu qu'il cicatrisait très rapidement, mais c'était clairement son bon vouloir. Il voulait que sa chair soit marquée par mon désir. Cette pensée me remis plusieurs images en mémoire que je tentai d'effacer. Ce n'était pas le moment de laisser libre cours à mes fantasmes. Je ne pu m'empêcher de retenir un éclat de rire à cette idée.
-Non Lily, j'ai simplement eu une dure soirée…
-C'est bien ce que je disais, me répliqua t'elle sournoisement.
-Je n'ai pas vu ta voiture dans le parking ce matin, tu es venu comment?
Lucas mourrait d'envie de conduire ma voiture, la Ferrari bien sur. Je la prenais lorsque Jacob n'avait pas besoin de venir à l'Université. Il me regardait toujours avec envie lorsque j'arrivais sur le campus. Pourtant, je lui avais offert plusieurs fois de la conduire, mais on dirait que l'envie venait avec la timidité.
-Avec Jake. Il a finalement terminé sa nouvelle Harley. Il était comme un enfant à qui on a donné son premier chocolat. Parfois je me demande sincèrement qui est le plus vieux d'entre nous deux.
Mes deux amis éclatèrent de rire. Jacob avait commencé à fréquenté l'université avant moi, et théoriquement, il était né avant moi. Nous avions donc, par convention sociale, établi qu'il était âgé de deux ans de plus que moi. Il étudiait au doctorat en anthropologie. Il avait profité de son curriculum pour se spécialiser en études amérindiennes et pour en apprendre plus sur les légendes de son clan et sur sa capacité de se changer en loup. Bien qu'il n'y avait plus aucune menace de vampire, il semblait que son corps pouvait continuer à se transformer. Cela était probablement dû à sa proximité constante avec ma famille, et à l'intimité directe qu'il partageait avec une demie vampire. Personnellement, je trouvais pratique ses capacités de changer de formes. Nous étions ainsi sur un pied d'égalité animal dans certaines situations. Il pouvait chasser sous sa forme de loup ce qui me rendait moins mal à l'aise. Je ne voulais pas qu'il me voit dans un de ces moments, mais savoir qu'il pouvait aussi se nourrir de la même façon que moi rendait les choses plus simples. Il comprenait mieux mon envie de sang et me laissait partir seule en forêt pour le temps dont j'avais besoin.
Le reste de la journée fut particulièrement étreignant. Après le labo, je profitai du fait que Jacob enseignait à une classe de premier cycle pour m'installer dehors et commencer mon travail sur les fameuses cellules souches. Le temps était nuageux, ce qui avait relégué presque tous les étudiants dans le solarium intérieur. J'aimais rester dehors lorsque le vent soufflait. Je pouvais alors libérer mon esprit de toute tension et les laisser s'envoler dans le vent. Billy aurait sans doute approuvé. Il comprenait cette partie de moi que je ne comprenais pas toujours. Ce besoin de m'accrocher à quelque chose, ce quelque chose que je ne semblais pas avoir encore trouvé.
J'étais encore assise dans l'herbe lorsque Jacob vint me rejoindre plusieurs heures plus tard. J'oubliais par moment que mon corps avait besoin de bouger et j'avais les jambes toutes engourdies lorsqu'il pencha son visage vers moi pour m'embrasser.
-Comment s'est déroulée ta journée?
J'avais déjà la main posée sur lui bien avant qu'il termine sa phrase. Ce don était fantastique. Il m'évitait de parler, ce qui me rendait service dans la plupart des situations.
-Aller, viens, je te raccompagne. J'ai deux-trois trucs à faire à la maison, mais je viendrai te rejoindre dès que j'aurai terminé.
Il me laissa à la maison, devant la porte. J'avais hâte de le revoir. Nous passions peu de temps ensemble depuis quelques semaines, tous les deux beaucoup trop occupés par nos projets respectifs. Le temps prenait une toute nouvelle connotation lorsque nous avions l'éternité.
Jasper était assis dans les marches sur le balcon de l'entrée. Il me fixait, comme s'il attendait quelque chose, comme s'il m'attendait. Je m'approchai tranquillement.
-Ça va Jazz?
-Ness, aurais-tu deux minutes, j'aurais à te parler.
Que Jasper veuille me parler seul à seul passait encore, mais il semblait si inquiet que ma réaction fut instantanée. Je laissai tomber mon sac sur le sol et vint m'assoir à ses côtés.
-Je ne peux plus te contrôler Renesme.
Je lui lançai un regard sceptique. Mais de quoi pouvait-il parler? Quel contrôle Jasper pouvait-il avoir sur moi.
-Je ne suis pas certaine de bien te comprendre.
-Je ne peux plus contrôler ton pouvoir comme avant.
-Mon pouvoir? Jasper, mais de quelle façon pourrais-tu ou du moins voudrais-tu contrôler mon moyen de communication?
Il se tourna vers moi, les yeux grand ouvert d'inquiétude.
-Non Nessie, je te parle de ton autre pouvoir.
Review s'il-vous-plait. Comment vous avez trouvé? Qu'est-ce qui était chouette ou moins chouette? Toute critique bien faite est une bonne critique (positive ou négative)
Merci
