-Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais ce que je fais de leur personnalité oui. =D
-LEMON dans le chapitre. C'était d'ailleurs chouette à écrire. Finalement, ça explique un peu pourquoi elle n'est pas rated K+ =P
-Merci encore une fois pour tous les gens qui suivent mon histoire. Sincèrement, ça me fait chaud au Coeur, j'espère que vous aimerez ce chapitre
-BO du chapitre : Dead or Alive (BonJovi)
Bonne lecture, et merci à toux ceux et celles qui lisent fidèlement.
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Chapitre 5 : Départ
J'arrêtai ma moto devant la maison. Billy n'était pas là, mais je savais que Jacob n'était pas loin. Je pouvais reconnaître son odeur à des kilomètres à la ronde. J'avais besoin de lui parler une dernière fois avant de partir. De sentir qu'il comprenait et surtout qu'il ne m'en voulait pas.
Je ne savais pas si je pourrais trouver à Volterra ce que je cherchais. La conversation que j'avais entendue entre Carlisle et Alice m'avait pourtant redonné confiance. Jacob allait me manquer, mais s'il y avait une chance pour moi d'être à la hauteur de ses attentes, je devais essayer.
Je me dirigeais d'un pas fluide vers le garage. C'était la plus longue période de temps que j'avais passé loin de lui. Son odeur me rappelait tous les bons moments avec lui, mais aussi la dernière nuit, dans la forêt. Je n'avais pas peur, mais j'étais sur mes gardes. Je contrôlais déjà un peu mieux mon pouvoir, mais je ne savais pas comment je réagirais devant Jake.
Lorsque j'entrai dans la pièce, il me tournait le dos. Je savais à sa position qu'il m'attendait. Il avait les épaules fixes et tout son corps était tendu. Il portait uniquement une paire de jeans foncé, un foulard blanc négligemment accroché à sa poche arrière. Je pouvais apercevoir les muscles puissants de son dos, sa délicieuse peau bronzée luisant sous la lumière du soleil filtrant dans les fenêtres du garage. J'étais venu simplement pour lui dire adieu et lui promettre de revenir le voir s'il voulait encore de moi, mais soudainement, mon cœur se mit à battre plus rapidement. J'allais être séparé de lui pendant une durée indéterminée, séparé physiquement de lui.
Il se tourna vers moi. Alors que je m'attendais à un regard haineux, il avait un léger sourire en coin.
-Je pense que de toutes tes réactions, c'est sans doute celle à laquelle je m'attendais le moins.
Il avait sentie mon excitation sexuelle. C'était le propre des animaux, ils étaient capables de sentir les phéromones, une caractéristique leur servant sans doute à trouver les femelles en ruts.
Je lui fis un sourire désolée.
-Je ne peux pas m'en empêcher, tu le sais.
Son sourire disparut alors.
-Pourquoi es-tu ici?
-Jacob, je…je suis tellement désolée. Je n'imaginais pas que la situation tournerait ainsi. Je n'aurais pas du dire les choses comme je les ais dites. Mais tu méritais la vérité. Le problème, c'est moi.
-Ne me joue pas la rengaine ''le problème c'est moi, ce n'est pas toi.'' J'ai voulu te tuer Nessie. Clairement le problème ici c'est moi. Je suis réellement désolé. J'ai été tellement pris par surprise par les révélations que tu m'as faite que mon corps n'a pas su comment réagir.
Je voyais qu'il se sentait coupable, qu'il avait de la difficulté à placer ses idées pour me faire comprendre que c'était pénible pour lui de repenser à cette soirée.
Je m'approchai alors rapidement de lui et lui mis la main sur la joue. Parler aurait pris trop de temps. Je devais lui montrer ce qui s'était passé exactement ce soir là, comment moi j'avais interprété les choses et comment j'étais responsable de sa colère. Je voulais aussi lui montrer la conversation entre Alice et Carlisle et mes plans d'aller voir Marcus.
Il se recula subitement effrayé.
-Tu vas te faire tuer là-bas. Nessie, j'étais présent la dernière fois qu'ils sont venus, je sais de quoi ils sont capables. Comment as-tu pu oublier leur violence, leur insensibilité?
Je ne voulais pas m'énerver. Je ne voulais pas décupler les émotions qu'il vivait, mais je savais qu'avec Jacob, je perdais plus facilement contrôle de moi-même.
-Je sais tout ça Jacob. Mais s'il y a une chance pour moi d'être réellement avec toi, alors je veux la prendre. Il y a quelqu'un là-bas en qui les Cullen ont confiance et qui peut m'aider.
-Ta vie ne vaut pas ce sacrifice.
-La tienne oui peut-être?
Il me lança un regard dur.
-L'amour est un sentiment que tu ne peux pas provoquer. Il existe ou il n'existe pas. Ta tête a déjà prise la décision pour toi.
Prise de court par sa réplique, je pris une grande inspiration et lui envoya valser un coup de poing sur la mâchoire.
-Non mais, tu te prends pour qui hein? Tu n'as réellement aucune idée de ce que ça peut être de ne pas pouvoir ressentir rien du tout. De ne pas pouvoir t'inquiéter pour les gens importants pour toi. De ne pas pleurer lorsque le centre de ton univers se jette sur toi et essaie de te tuer par ta faute. De ne pas être heureuse lorsque tu découvres que tu as des amis et une famille qui elle t'aime. Fais chier Jacob Black. Arrête de te morfondre comme une louve qui a perdu ses petits. '' Ma faute, blah blah blah, j'aurais pu te tuer, blah blah blah. Tu me fais pitié quand tu joue la victime.''
À cet instant, je sentis que mon pouvoir fuyait mon corps, comme je l'avais pratiqué tant de fois, mais à défaut de le rappeler vers moi, je le laissai aller. Que Jacob gère avec. Et c'est alors que je sentie ma tête me lancer une décharge électrique. Mon corps fut alors habité d'une énergie que je ne lui connaissais pas. Mes joues devinrent rouges, ma respiration s'accéléra et j'eus envie de me jeter sur Jacob pour le frapper une seconde fois.
Jacob me vit et écarquilla les yeux. Il voyait lui aussi la différence. Ni un ni l'autre ne bougeait, moi, dans l'attente que mon corps vive une nouvelle décharge, lui dans l'attente de voir comment je réagirais.
Je sentis ensuite que ma vague l'avait rejoint, et je vis dans son visage qu'il était à présent en colère. Elle s'était écoulée sournoisement vers lui.
-Tu peux bien parler. Tu aurais pu être sincère avec moi et me dire la vérité dès le départ. Tu avais besoin de moi pourquoi au juste? Pour me trimbaler à tes côtés comme un vulgaire trophée?
Je sentais que nous nous alimentions, mais je ne pouvais plus arrêter les réactions que mon corps avait provoquées. Je sentais que toute la pièce était emplie de cette émotion destructrice sur laquelle je n'arrivais pas à mettre le doigt.
-Un trophée? Mais tu n'es qu'un imbécile. Je n'ai pas besoin de toi pour me faire connaitre des autres. Si tu y tiens, la vérité c'est que je l'ai fais par dépit Jacob.
Ses yeux devinrent noirs et je sentis qu'il utilisait toute sa force pour ne pas se transformer. Il voulait sans doute continuer à m'insulter, chose qu'il ne pouvait pas faire sous sa forme animale.
-Et tous les autres membres de ta famille Nessie, est-ce que tu restais aussi par pitié? Belle façon de traiter les gens qui ont tout changé de leurs habitudes pour toi. Incapable de les aimer, mais profitant de leur amour comme un vulgaire parasite. Enfant ingrate.
Cette dernière réplique me fit retrousser les dents, et sans réfléchir une seule seconde, je me jetai sur lui. Nous tombâmes tous les deux à la renverse, lui le dos sur la couverture couverte d'huile qui accueillait normalement sa Harley, moi sur lui, mes jambes enserrant sa taille, mes mains maintenant ses épaules au sol et ma bouche collée contre sa jugulaire.
Mon poids étant complètement à l'avant de mon corps, il me repoussa, mettant ses mains à plat sur mon abdomen et me reversa sur le coté. Je me retrouvai rapidement sous lui, mes jambes toujours attachées autour de sa taille. Il se pencha afin de me mordre, mais à l'instant où il approcha sa bouche de mon épaule, je remis mes dents sur sa jugulaire. Nous nous figeâmes tous les deux dans cette position inconfortable.
-Et maintenant? Souffla –t'il entre ses dents toujours posées sur ma chair.
-Sincèrement, je n'en sais rien.
Toute envie de meurtre avait quitté mon corps dès qu'il avait posé les mains sur moi.
-Tu me rends complètement fou. Je ne sais plus ce que je contrôle comme émotion avec toi, me répondit-il avant de déposer un baiser là où sa dentition s'était tenue quelques secondes auparavant.
Sa réplique me fit sourire, et j'éloignai mes lèvres de son cou. Il continua de m'embrasser jusqu'à trouver la courbe de mon visage. Il posa alors ses lèvres sur les miennes et força sa langue dans ma bouche. Je sentais l'urgence. Je comprenais qu'il avait besoin de crier que j'étais à lui. Et d'une certaine façon, j'avais besoin de lui signifier que malgré tout, je lui appartenais toujours.
Il se recula alors, me laissant haletante et tourna ma tête sur le côté dans un geste brusque. Il était à genoux au dessus de moi, son bras droit maintenant son poids alors que sa main gauche gardait ma tête pressée sur le coté. Il me lécha le cou et descendit ses lèvres jusqu'à la naissance de ma poitrine. Je ne pu m'empêcher à cet instant de resserrer mon étreinte sur sa taille entre mes jambes. Je voulais le garder proche de moi. J'avais besoin de lui.
Il ne prit même pas la peine de me retirer mon chandail, il se décolla de moi et le déchira en deux d'un coup sec. Il prit mes seins entre ses mains et les embrassa tour à tour. Je sentais la pression de son bas ventre contre mon corps et je pouvais déduire jusqu'à quel point il avait envie de moi.
Je posai ma main dans ses cheveux et mes doigts s'entremêlèrent dans sa coupe hirsute. Sous l'effet d'un désir inassouvi depuis si longtemps, je me détachais de lui et le repoussai violement afin de lui plaquer le dos contre le mur du garage. Il se recula surpris, mais totalement docile. Je me collai face à lui, mes seins contre son torse brûlant et entrepris de lui détacher son jean. Il me retira les lambeaux de chandail qui était restés accrochés sur mon corps et souleva ma jupe de ses mains habilles.
De mon côté, je commençais légèrement à m'énerver, ayant de la difficulté à défaire les boutons du jeans compte tenu du fait que son pantalon était devenu soudainement trop serré pour lui. Jacob profita de ma lenteur pour glisser ses doigts sous ma culotte et me caresser. Mon corps se cambra sous l'effet du plaisir et je le mordis à l'épaule. Le sang afflua dans ma bouche, me donnant la force nécessaire pour le dominer ou du moins, pour l'égaler. Il gémit légèrement sous le coup de la douleur.
Je finis par reprendre le contrôle du pantalon et lorsqu'enfin je fus à même de pouvoir lui descendre ses jeans et ses boxers, il ne me laissa même pas le temps de les retirer complètement. Il imbriqua chacune de ses mains sur une fesse et me souleva pour que je vienne m'assoir directement sur lui. Je poussai un léger cri de plaisir et débutais mes mouvements de va et viens. Mes mains virent se plaquer sur son dos et je lui griffai la chair avec mes ongles. De son coté, je sentais qu'il me mordillait l'oreille. Je pouvais entendre ses soupirs de satisfaction suivre le rythme de nos hanches. Je sus alors à cet instant que rien n'avait changé et que j'avais droit d'avoir espoir.
Une légère pression sur mon dos me fit ouvrir les yeux. Pendant les premières secondes, je ne su pas tout de suite d'où venait la sensation, mais l'image du garage me remis en mémoire ce qui s'était produit avant que je m'endorme. Je pouvais déceler que Jacob passait ses doigts sur les blessures de mon dos qu'il m'avait infligé la semaine précédente. Je collai mes fesses contre lui pour lui faire comprendre que j'étais maintenant éveillée.
-Je n'avais pas réalisé à quel point j'avais pu te faire mal.
Les griffes de Jacob avaient laissées des points très marqués dans ma chair. Des cicatrices qui ne disparaitraient jamais réellement. Mais la pression qu'il avait appliquée sur ma peau lors de cette bataille m'avait aussi laissé des hématomes de la forme de ses pattes. J'avais littéralement des pattes de loups tatouées dans le dos, d'un jaune violacé virant au vert par endroit.
-Tu as faillit me tuer Jake. Et tout ça à cause de moi. Lorsque je suis énervée ou agacée, j'envoie des ondes de colère violente et destructrice aux autres.
Je me levai subitement sur les coudes, mon mouvement faisant voler mes cheveux dans le visage de Jacob. Je me tournai vers lui pour le regarder dans les yeux.
-Tout à l'heure, lorsque je criais…
Les sensations que j'avais ressentis, le besoin de le frapper, l'envie urgente de me mettre à crier.
-Dis moi ce qui se passait pour toi, me questionna t'il en replaçant une mèche de cheveux derrière mon oreille.
-J'étais essoufflée, je sentais le sang me monter au visage. J'avais envie de te frapper Jake, de te faire réellement mal. C'est comme si j'étais hors de moi-même. J'ai laissé mon pouvoir sortir, je l'ai laissé rampé vers toi.
Il me sourit, puis éclata de rire en me regardant rougir à nouveau.
-Tu réalises que tu étais en colère? Je ne t'avais jamais vu comme ça. Tu semblais sur le point d'exploser, mais naturellement je n'ai pas eu suffisamment de temps pour m'interroger sur ton état, puisque quelques secondes plus tard, tu m'enivrais une nouvelle fois et je perdais le contrôle.
J'ouvrais les yeux grand en l'entendant prononcer le mot ''colère''. Comment étais-ce possible? Il est vrai que j'avais ressentit quelque chose de puissant, de dangereusement puissant même. J'avais envie de me remettre en colère, simplement pour profiter pleinement de l'émotion afin de l'assimiler et de la comprendre.
-Tu réalises que de toutes les personnes de la terre possible, c'est avec toi, Jacob Black que je me suis mise pour la première fois en colère.
Je me reculai de lui, un sourire sur les lèvres.
-C'est certainement à cause de ton mauvais caractère.
Il m'empoigna par le bras pour me serrer contre lui, et je me débattis tant bien que mal en riant. Il me chatouillait, ce qui déclenchait toujours une réaction active dans mon corps. Il finit par gagner et me garda serrée contre lui.
-Je t'aime tellement Nessie. Je ne peux pas croire une seule seconde que j'ai pu être aussi stupide. Reste. Ce n'est pas grave si tu ne m'aimes pas. Je sais que tu es attachée à moi, c'est suffisant. Je ne pourrai pas survivre loin de toi.
Je le regardai, un sourire triste sur les lèvres. Si j'avais pu comprendre la tristesse au lieu de la colère, je crois qu'à cet instant, je me serais mise à pleurer. Il y avait quelque chose de tellement dommage dans le fait que Jacob était prêt à vivre avec quelqu'un qui ne l'aimait pas réellement.
Je me détachai de lui doucement. J'entrepris de récupérer mes vêtements, enfin ce qu'il en restait. La jupe non plus n'avait pas survécu à la soirée. Je souris en voyant les vêtements amassés dans le coin du garage.
-J'ai apprécié ce moment avec toi Jake. Cette façon que nous avons de vouloir se casser en deux, mais de prendre notre temps pour nous découvrir tout doucement. Le sexe passe comme un courant entre nous deux. Mais l'amour ne fonctionne pas de la même façon. Laisse-moi partir Jacob. Je ne pose pas ce geste contre toi, je le pose pour moi.
Il se leva à son tour et pris mes mains dans les siennes. J'en profitai pour poser ma main sur sa joue et lui remettre en mémoire tous nos beaux moments passés ensemble. Il me fit à son tour un sourire triste.
-Je ne suis pas d'accord, j'ai peur pour toi, mais si cela peut te faire sentir complète, je serais un idiot de vouloir te retenir ici.
-Merci. Je ne pouvais pas réellement partir sans ta bénédiction. Je vais m'ennuyer tu sais.
Il se pencha vers moi et m'offrit un léger baiser.
-Maintenant, dis moi, quelles sont mes chances de trouver des vêtements féminins dans cette maison? Lui demandais-je en fixant nos deux corps nus.
Je n'avais pas voulu prendre de décision concernant mes prochains arrêts. Edward avait du comprendre que je me rendais chez Jacob, réaction tout à fait normal compte tenu que nous avions des choses à régler. Je doutais fort cependant qu'il avait remarqué que j'avais pris avec moi une valise et les cartes de crédits de Carlisle. Lorsque j'avais entendu Alice et Carlisle discuté, j'avais tout de suite compris qu'ils avaient fait un lien que j'ignorais à l'époque.
J'étais assise par terre dans le garage, après une journée épuisante passé à pousser des ondes de colères sur Jasper et Emmet. J'étais à la limite de m'assoupir lorsque j'avais entendu des pas dans la section des voitures passe partout, entre la Volvo et la Mercedes. Cela m'avait pris quelques secondes pour réaliser qu'Alice et Carlisle discutait d'un sujet qu'ils avaient entamés bien avant d'entrer dans la pièce. J'étais heureuse d'avoir passé une partie de la journée ici. De cette façon, ils ne pouvaient trouver inhabituel de sentir mon odeur partout et auraient eu de la difficulté à déceler encore ma présence. Je n'avais pas tellement eu envie d'écouter, mais lorsque j'avais entendu mon nom, mon esprit était sortit de sa torpeur et s'était mit involontairement en mode écoute.
-Je ne crois pas que ce soit la meilleure solution…
-Alice, je ne te parle pas de l'envoyer là-bas. Mais nous savons tous les deux qu'Aro reviendra. Ce n'est qu'une question de temps. Tu as vu, ils ont pris une décision.
-Oui, mais la décision est encore floue. Tu les connais mieux que moi, ils peuvent attendre encore quelques décennies.
-Je sais, mais il semble que Renesme soit arrivée à pleine maturité. Ses pouvoirs se stabilisent. Jasper croit que tout le potentiel est développé. J'espère sincèrement qu'il ait raison. Elle pourrait devenir réellement dangereuse. Tu as vu comme moi ce qui s'est produit avec Jacob. Si elle peut faire tourner celui-ci contre elle, je donne peu cher des autres.
-Mais elle se contrôle mieux que jamais…si tu lui laisses le temps, je suis certaine que les choses peuvent s'arranger.
-Je n'en doute pas, mais j'ai peur de manquer de temps. Les conseils de Marcus pourraient nous être réellement utile. Elle était un peu comme elle tu sais. Tout le monde l'aimait pour l'aura qu'elle dégageait. Je n'ai jamais eu vent d'histoire violente de sa part, mais je suis convaincu que le principe est le même. Elle irradiait d'émotions. Marcus était le seul à l'aimer vraiment.
J'entendis Alice pousser un soupir. Il semblait que d'une façon ou d'une autre, Carlisle avait eu le dernier mot. Je ne comprenais pas encore exactement ce qu'ils voulaient dire. Marcus avait aimé quelqu'un qui avait eu le même type de pouvoir que moi. Si Carlisle avait confiance en Marcus suffisamment pour aller lui demander conseil sur mon état, je ne voyais pas d'autres raisons pour moi d'attendre plus longtemps avant de me rendre directement auprès de celui-ci. Je savais que ma famille ne désirait que mon bonheur, mais je ne pouvais les laisser aller à ma place.
Alice avait aussi mentionné qu'Aro avait pris une décision. Bella m'avait raconté maintes fois cette nuit, où sept ans auparavant, j'avais fait face aux Volturi. Elle m'avait mentionné que Alice, Edward, moi et elle étions des individus de choix pour le chef du clan. Aro était un collectionneur. Il se délectait de pouvoir commander les vampires les plus doués du monde. Il s'entourait toujours de ceux-ci, les trainant avec lui comme des objets de luxe.
Ainsi, Aro allait revenir. Et cette fois, j'avais la nette impression qu'il essaierait de prendre ce qui selon lui, lui revenait de plein droit. Mais il m'avait laissé aller une fois déjà, rien n'indiquait donc qu'il me voulait toujours. Je devais aller au devant de lui. Je pouvais une fois de plus protéger ma famille. Je les saurais plus en sécurité étant à Volterra. Loin de moi, et loin d'Aro. Et je pourrais voir Marcus. Je ne savais pas exactement quoi attendre de lui, mais je saurais bien assez vite rendue là-bas.
Faire partie de la famille Cullen m'octroyait un statut que les Volturi devaient respecter peu importe la situation. Je savais qu'il existait un code, des règles non écrites stipulant une hiérarchie vampirique. Même sur place, Aro ne pourrait pas me contrôler à sa guise.
Il ne me restait qu'à me rendre chez Jacob avant. Je n'avais pas pu laisser les choses telles quelles. J'avais eu besoin de son accord. Je ne pouvais plus reculer maintenant. Il savait que je voulais partir. La moindre des choses avait été de lui laisser savoir que je n'avais pas changé d'idée. Je n'avait pas voulu non plus prendre de décision officielle quant à la date de mon départ. Il me restait un seul endroit important à visiter avant de partir. Ensuite, Volterra serait ma prochaine destination. Et malgré l'inconfort que je ressentais face à ce voyage, je n'avais pas peur.
Si seulement j'avais su. La peur m'aurait peut-être sauvée des terribles évènements qui m'attendaient.
Faites moi un clin d'œil si vous rêvez d'un Jake de 25 ans, à moitié nu sur une couverture tachée d'huile
=D
REVIEW PLEASE!!!
