Chapter 14
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Bouh… mes vacances sont presque finies, snif :'(… mais bon, pour vous, ça signifie nouveau chapitre, je me trompe ? Pfff… c'est pas juste, vous êtes tous content de mon malheur ! Aller, j'arrête mes conneries, bonne lecture à tous et toutes !
Reviews :
Ines : Effectivement, je crois que peu de monde apprécie Jessica ^^ Après, va savoir ce qu'elle peut faire ! Je te laisse le découvrir au fil de la lecture ^^ Merci pour ta review !
Vililya : QEh bien, dsolée pour toi, miss, mais il ne va pas se passer dans ce chapitre-ci ce que tu pouvais supposer... je te laisse lire ce qu'il en est ! Merci d'être toujours là !
Tchingtchong : Quelle imagination ! Tu pense vraiment qu'Edward va devenir vampire ? Et si Bella vampire était plus forte face à Edward humain que Edward vampire face à Bella humaine dans la srie Twilight de SM ? Ca se trouve, il va bien mourir et là s'arrêtera l'histoire ! A moins que l'histoire soit en fait la vengence d'Alice et Bella ? Ce ne sont que des suppositions héhé mais je préfère t'embrouiller, c'est marrant XD désolée, je sais je suis méchante... Bonne lecture !
Hilaidora : Le coup de pied au cul de Jessica, très bonne idée ^^ Si j'y pense dans un prochain chapitre, je mettrais entre crochet [H], ok ? Lol, voilà la suite, héhé ! Bonne lecture.
Vicky : merci miss ! Voilà voilà ! bonne lecture.
Sandalian : Je ne t'apporterais pas de réponse immédiatement ! J'espère que ta rentrée s'est bien passée ! Finalement, j'ai trouvé un ordi muni de Internet plus tôt que prévu ! PAr contre, le prochain chapitre je n'ai pas la moindre idée de quand je le posterais : il n'est même pas encore ébauché ! Bon, bonne lecture ! BizzZ ^^
Steph : Merci beaucoup ! J'espère que le reste t'enthousiasmera autant ^^ ! A bientôt !
Aliix : j'ai écris la suite le plus vite que je pouvais ^^ Trop gentille d'être impatiente, toi X) J'espère que tu vas aimer. Bonne lecture et à bientôt !
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P.O.V. d'Edward :
Je me levais pour la énième fois et fis les cents pas dans le magnifique salon des Cullen. Cela faisait maintenant deux heures qu'Alice était dans cet état, désespérément inconsciente. Nous avions tenté de la réveiller gentiment, sans succès, mais nous n'avions pas osé la manière forte. Combien de somnambules étaient devenus soi-disant fous en se faisant réveiller n'importe comment ? Cependant, l'état de ma sœur m'inquiétait réellement. Son cerveau était tellement en ébullition qu'on ne pouvait même pas parler de coma. Elle était partie. Et si elle ne se réveillait pas ? Et si elle était condamnée à rester dans cet état d'inconscience ad vitam aeternam ?
Les Cullen s'étaient éparpillés dans la pièce. Le Docteur était retourné auprès de sa femme et je n'avais pas la moindre idée de l'endroit où ils pouvaient bien être. Bella, à force de me voir tourner en rond s'était volatilisée. Seul Jasper était encore là, le regard sombre.
L'esprit en permanence branché sur les visions de ma sœur, une part de moi riait intérieurement de ce qui pouvait advenir selon ce qu'elle voyait. À maintes reprises, elle était apparue dans les bras de Jacob, cet indien qui nous avait regardé avec des yeux presque haineux la première fois que j'avais parlé à Jasper à la cafétéria. Il se transformait fréquemment en loup. En espionnant parallèlement les pensées de Bella qui elle aussi était branchée sur ma soeur, j'avais ainsi appris que la plupart des indiens de la réserve Quileute, sur le bord de mer, avaient des gènes de loup. Bien loin des loups-garous, ils pouvaient se transformer à volonté. Ils avaient un rôle certain à jouer à Forks. Ils constituaient l'assurance vie des habitants de la ville. Ils étaient en fait chargés de surveiller qu'aucun vampire ne s'attaque à un humain des environs, conformément à l'accord qui avait été passé entre les Cullen et les Quileutes dans les années quarante.
À d'autres moments, ce n'était plus Jacob qui était avec Alice, mais Jasper. Malgré le danger de ce contact, je préférais largement cette fréquentation à la précédente. Dans ses visions, Jasper, malgré son regard parfois flamboyant et noir à cause du désir que lui prodiguait son sang, avait toujours une attitude protectrice envers elle.
Mais les visions qui me plaisaient le plus étaient celles où Alice nous voyait ensemble, Bella et moi. À chaque fois que ces images apparaissaient dans sa tête, je m'efforçais de ne pas me tourner mon regard vers Bella, ce qu'elle-même faisait de son côté. J'entendais alors les pensées de dénégation de Bella qui traitait Alice de folle à lier, et qui s'en voulait immédiatement et se fermait comme une huître. Mon cœur saignait à l'idée que notre amour semblait impossible. Car il avait bien fallut que je me rende à l'évidence : malgré que tout mon corps me le criait depuis près de deux semaines, j'avais eu du mal à me l'avouer. J'étais indéniablement éperdument amoureux d'une vampire.
Accablé, je me laissais de nouveau tomber sur le sofa en face de celui où était étendue Alice. Je ne m'aperçu que Jasper s'était levé que lorsque sa tête se retrouva à cinquante centimètres de la mienne.
— Edward… tu devrais rentrer, je pense… commença-t-il.
Toute fatigue envolée, je me redressais et lui fit face.
— Hors de question. Je ne peux pas la laisser seule ici. Et que va dire Charlie…
— On va lui dire que Bella et Alice sont de grandes amies et que ta sœur dort ici ce soir. Si c'est Carlisle qui appel, il n'y a pas de raison pour qu'il refuse.
— Mais moi je ne suis pas d'accord. Je ne peux pas la laisser seule ici. Avec Esmée qui n'attends qu'une seule chose : de planter ses dents dans sa gorge… je refuse.
— Jasper à raison, Edward, intervint Bella.
Je la dévisageais un moment, le souffle coupé par sa beauté. Où avait-elle été ? Par où était-elle passée à l'instant ? Je n'eus pas besoin de lire ses pensées. Elle me fournit d'elle-même la réponse.
— Je viens d'aller voir Esmée. Papa et elle partiront ce soir pour l'Alaska. Ce sera l'occasion pour eux de passer un peu de temps seuls, et ça nous permettra de veiller sur ta sœur.
Je fis la grimace, peu confiant. Pourtant, son ton était des plus sincère, et en fouillant rapidement dans ses pensées, je pus constater qu'effectivement, Bella était apte à se contrôler si la soif la prenait.
— Je ne sais pas si… commençai-je néanmoins.
— Jasper viendra avec toi. Dors en restant connecté à ta sœur, je suis sûre que tu en es capable, et si tu sens le moindre grabuge, Jasper court assez vite pour venir m'arrêter dans les temps.
— Cette fois, c'est moi qui ne suis pas d'accord ! s'exclama Jasper.
Espèce d'idiot ! Il pourrait me faire confiance, quand même ! ragea-t-elle.
— C'est bon Jaz, calme-toi ! Je ne toucherais pas à un seul cheveu de ton Alice ! railla-t-elle.
— Mais on ne pourrait pas inverser les rôles ? Tu sais bien que quoi qu'il arrive, je ne lui ferait aucun mal ! toi, par contre…
Bella fit un effort surhumain pour ne pas exploser et se jeter au visage de son « frère » devant moi.
— Tu n'as qu'à me lancer une de tes vagues de contrôle !
Le visage du vampire se durcit tandis que Bella grimaçait de plus belle.
¤ Tu ne t'éloigneras pas à plus de cinq mètres d'elle sans ma permission, pas plus que tu ne poseras la main sur elle, compris ? ¤ gronda la voix de Jasper dans la tête de Bella.
La vampire inclina mécaniquement la tête, exaspérée.
— Pas la peine de demander mon accord, de toute manière, je n'ai pas le choix !
— Un peu de galanterie ne fait pas de mal !
— C'est de la galanterie de me donner des ordres comme ça, peut-être ?
Jasper leva les yeux au ciel.
— Je vais voir Carlisle pour qu'il appelle Charlie. Sois sage, soeurette.
Lorsqu'il fut sortit, Bella laissa échapper un soupir. Elle ferma les yeux un instant et inspira une grande bouffée d'air. Puis, elle les rouvrit et posa un regard couleur or sur moi.
— Tu es allée chasser, m'étonnai-je.
Elle me considéra un instant et hocha la tête.
— Même si je n'ai pas le droit de la toucher, et bien que je n'en ai pas non plus l'intention, je préfère être à l'aise pendant que je la surveille, plutôt que de souffrir le martyre de la soif, avoua-t-elle.
— Merci de veiller sur elle, murmurai-je.
Elle me sourit.
— Ne t'en fais pas. Elle finira par se réveiller, de gré ou de force ! plaisanta-t-elle.
J'esquissais à mon tour un sourire.
— Bien, les enfants. Papa à appeler, et papa Swan est tout à fait d'accord, et très content que sa fille se soit fait des amis aussi vite. En scelle, Eddy ! Tu montes ?
Il me proposa son dos et j'y sautais d'un bond, presque avec habitude, sachant très bien que le seul à pouvoir se faire mal dans cette entreprise, c'était moi.
— Je passerais te voir, Bella. À toutes !
Je n'eus pas le temps de jeter un coup d'œil à mon adorable vampire que déjà, Jasper s'élançait. Il ralentit à peine une fraction de seconde devant la porte qu'il ouvrit d'un mouvement fluide et referma derrière lui sans que je sente vraiment la différence de trajectoire pendant l'action.
Il faisait bien sombre, dehors. La lune ne s'était pas encore levée, il était trop tôt, mais le soleil avait tout de même déjà disparu à l'horizon et plongeait le monde dans une semi pénombre troublante. Ce trouble était encore plus palpable sous le couvert des arbres où je distinguais à peine les arbres défiler et sentais le vent me fouetter le visage. J'avais le cœur serré de laisser Alice dans cet état. Je n'avais même pas prit le temps de lui dire au revoir correctement. Qu'allais-je faire, si elle ne se réveillait pas ? Je n'arriverais pas à vivre dans l'idée qu'elle nous avait quittés. Et puis, comment allais-je expliquer à Charlie et Renée que leur fille avait d'étranges visions et que le coma dans lequel elle était s'apparentait plus à une succession de visions ininterrompues plutôt qu'à un véritable coma ?
Heureusement que Jasper courait vite. Arrivés devant la maison, je cessais de broyer du noir. Il fallait que j'ai l'air en pleine forme, joyeux de vivre, vivant, quoi.
— Je te retrouve dans ta chambre ? proposa Jasper.
Je hochais la tête sans mot dire. Comprenant que j'avais besoin d'être seul un instant, il s'éclipsa. Je me rappelais alors la première vision qu'Alice avait eue avant ce coma : Jessica s'abreuvant de mon sang. Se pouvait-il qu'elle soit à l'intérieur à m'attendre sagement pendant que Bella s'occupait de ma sœur ? Je frissonnais à cette idée, puis me dis qu'avec ses sens ultra développés, Jasper aurait certainement sentis ou entendu Jessica si elle avait été chez moi. M'armant de courage, j'avançai jusqu'à la porte et frappais avant d'ouvrir.
— P'pa ! C'est moi !
Charlie était avachis sur le canapé avec un sandwich à la main.
— Salut Eddy ! Comment tu vas ? Tu as passé une bonne journée ? Avec qui étais-tu cet après-midi ?
Je vins m'asseoir à côté de lui. Il regardait un match de base-ball, l'équipe de Californie contre celle d'Arizona, je crois. Je scrutais les joueurs à la recherche de Phil, le nouveau mari de ma mère. Avait-il réussit à intégrer l'équipe ? Je m'en voulut de n'avoir pas appeler ma mère pour avoir des nouvelles.
— Ça va. Tu connais les Cullen ? Nous sommes allés nous balader, racontai-je.
— Où dors Alice se soir ? questionna-t-il soudain.
— Chez Bella Cullen, pourquoi ?
— Comme ça. J'avais cru comprendre qu'elle attirait pas mal de garçons et j'avais peur qu'elle n'ait inventé cette excuse pour… enfin… tu comprends ce que je pensais…
— T'inquiète, j'ai capté, le rassurai-je. Mais ne t'en fais pas. Elle dors bien chez les Cullen.
— Très bien. Mais, ils n'ont pas un fils, également ?
— Si. Jasper. Mais ne t'en fais pas. Jasper est allé chez des potes. Alice, Bella et d'autres filles du Lycée font une soirée pyjama, mentis-je.
— Okay…
Il reporta son attention sur l'écran plat et je soupirais de soulagement. Il m'avait cru.
— P'pa, ça t'ennuie si je monte dans ma chambre ?
— Non, fais comme tu le sens. Il doit y avoir une pizza au congèle, si tu as faim.
— Ok, merci !
Je me dirigeais vers la cuisine et ouvris le frigo. Je m'emparais d'une pizza au fromage et la fourrais dans le four. En attendant qu'elle cuise, je montais à l'étage. Jasper était déjà dans ma chambre et détaillais la déco.
— La dernière fois que je suis venu, j'avais cinq ans, m'excusai-je en pointant un poster de Winnie l'ourson.
— Ne t'en fais pas, je n'allais pas me moquer ! s'esclaffa-t-il.
— J'ai fait chauffer une pizza. Je te proposerais bien de l'O+ ou de l'O-, mais on n'en a plus en stock. Tu veux de la sauce tomate ? plaisantai-je.
— Mm… je crois que ça ira. D'après Bella, j'ai besoin de faire un régime, de toute manière.
Je ris avec lui et m'étalais sur le lit.
— Que veux-tu faire ?
— T'as pas des devoirs, pour demain ?
Je perdis mon sourire.
— Tu n'auras qu'à me donner tes exercices et je les recopierais en bio demain…
— Bien sûr ! C'est bobonne qui fait les devoirs et toi tu grattes !
— D'accord, d'accord ! Si tu veux, je bosse un peu ! Mais je ne vois pas ce que ça peu te faire…
— C'est pour toi ! Moi les études ne me servent à rien ! J'ai déjà été banquier, dentiste, coiffeur, barbier…
— Ah bon ?
— Eh oui. Quand on vit presque deux siècles, il faut bien qu'on s'occupe ! Études, boulot, qu'est-ce que tu veux qu'on fasse d'autre ?
— Je ne sais pas moi… vous éclater ?
— Ne t'en fais pas, on a le soir pour ça. Je t'ai déjà dit qu'on ne dormait pas ?
— Je ne sais plus. C'est possible… enfin, je m'en doutais, si ce n'est pas le cas…
Quelle vie ennuyeuse, celle de vampire ! pensais-je. Passer sa vie à travailler était déjà barbant, mais quand ce n'était plus sa vie mais l'éternité !
— Hey ! T'inquiète ! C'est cool d'être vampire ! On voyage, on voit des gens… t'inquiète, ce n'est pas si ennuyant ! Avec nous, les parties de Monopoli durent pendant plusieurs jours, si ce n'est plus, et le base-ball prend des airs de catch.
Je secouais la tête, amusé. J'imaginais mal des vampires comme Jasper et Bella s'adonner au sport américain.
— Jaz, passe-moi le sac qui est à tes pieds, s'il te plaît !
— Quoi, tu vas bosser ? s'étonna-t-il.
— Ben quoi, faut bien ! Et puis, c'est toi qui me l'a dit, e te rappel.
— J'ai dit ça, moi ?
Il se baissa et prit mon sac de cours avec une fausse expression de dégoût sur le visage.
— Beurk… c'est plein de trucs qui donnent mal à la tête, ce sac…
— Allez ! Fais pas l'idiot, envoie !
J'aurais mieux fait de me taire. Il me lança un regard malicieux et m'envoya le sac dans la tête. Je l'esquivais de justesse et me jetais sur le vampire rebelle.
— J'espère que tu ne crains pas les chatouilles, parce que sinon, t'es mort ! le prévenais-je.
Il ne répondit pas et je tentais d'atteindre sa taille pour lui infliger sentence. Malheureusement, il me maintint d'une main ferme et chatouilla mes côtes. Je me retins de justesse de ne pas crier pour ne pas alerter Charlie. Après quelques instants de martyre, je crias grâce.
— Je… me rends ! C'est bon, t'as…t'as gagner ! A…arr… arrête ! Ho ! S'il te plaît ! Jazz…
Mort de rire, il lâcha prise et je m'effondrais contre lui, haletant.
— Rappel moi de ne jamais te provoquer, dis-je après avoir repris mon souffle.
Il s'esclaffa et me gratifia d'une claque dans le dos.
— Surtout pas, ce ne serait plus drôle, sinon !
Je levais les yeux au ciel et sautais sur mes pieds.
— Je reviens, je vais chercher ma pizza.
Je descendis les marches quatre à quatre et me précipitais dans la cuisine. L'odeur délicieuse de pâte croustillante, de fromage et de tomate me monta aux narines et j'inhalais profondément. Dans ma précipitation, je manquais me brûler en sortant mon repas du four. Je jetais la pizza sur un plat, pris un couteau et passais par le salon pour dire bonne nuit à charlie. C'est à peine si mon père m'entendit, absorbé comme il était par le match de base-ball. Je remontais les marches en courant et m'engouffrais dans la chambre.
— Eh bien ! T'en as mis du temps !
— Oh ça va ! Je ne suis pas un vampire, moi !
Il éclata de rire.
-- Eh bah ! Encore heureux !
Je me rembrunis.
-- Qu'est-ce que ça peut faire, que je sois vampire ou humain ?
-- D'une, être vampire n'est pas la meilleure des choses : on vit reclus et la vraie vie sociale nous est interdite ; de deux : l'immortalité à parfois quelque chose d'ennuyant quand on est seul ; et de trois...
Il fronça les sourcils.
-- Y'a pas de trois. Laisse tomber.
Il détourna la tête. Que pouvait-il bien penser à l'instant ? Je haussais les épaules. Je le saurais bien assez tôt.
-- Tu veux un bout de pizza, proposai-je malgré son régime.
-- Pas de goût. Je peux voir tes CD ?
-- Pas de soucis.
Il se leva et s'approcha de la stéréo que j'avais ammenée avec moi de Phénix. J'observais ses mouvements fluides et gracieux avec émerveillement. Que ne donnerai-je pas pour hériter de sa vie... Il se tourna vers moi en brandissant un CD.
-- Music classique ? s'étonna-t-il.
Je haussais les épaules.
-- Calme et reposant... de la music de génie.
-- Très bon choix. Voyons voir... Mozart, Beethoven, Rosetti... et Debussy ! Eh beh... monsieur est un connaisseur ! Toi vampire je suis sure que tu serais un très bon pianiste !
Je ris.
-- Ben quoi ? Qu'ai-je dit encore ?
J'abandonnais la part de pizza que j'étais en train de déguster et me levais.
-- Qu'est-ce que tu fais ? s'inquiéta Jasper.
J'essuyais rapidement mes mains sur mon jean (de toutes manières, il fallait que je le change) et m'approchais de la fenêtre. Là, sous un vieux rideau apparemment roulé en voule se trouvait mon âme soeur, dans le sens matériel du terme. J'attrapais la vieille étoffe et tirait dessus. Jasper siffla en voyant soudainement appraître mon synthétiseur.
-- Wahou ! Tu fais du piano ? Je ne savais pas !
-- Chacun ses secrets, murmurai-je.
-- Et tu en joues depuis longtemps ?
Je hochais la tête. A leur divorce, mes parents avaient penser que nous occuper Alice et moi était la meilleure des solutions. Ainsi, Alice s'était mise au dessin et dépeignait avec une précision exquise tout ce qui lui tombait sous les yeux. D'ailleurs, c'était sous la forme d'un dessin qu'elle avait représenté ma chute du mur à vélo, lorsque j'avais huit ans, si mes souvenirs sont exacts. Moi, je m'étais lançé dans la musique. Après avoir essayé la guitar et le violon, c'était finalement le piano qui m'avait attiré.
-- Ca doit faire onze ans, répondis-je.
-- Vas-y ! Montre un coup comment tu joues !
Je m'assis sur le tabouret sans protester et fis craquer la jointure de mes doigts.
-- Tu veux quoi ? Du Beethov, du Mozart ?
-- Debussy, c'est possible ?
Je hochais la tête et posais délicatement mes mains sur le synthétiseur. Tout de suite, la music sembla me transporter. Je n'étais plus Edwad, je faisais un avec le piano et le morceau que nous jouions. Mon esprit se vidait lentement.
Une douleur aigue parcourut mon avant bras. La tête me tourna.
-- Ed, ça va ? s'inquiéta Jasper.
Je secouais la tête. Non, ça n'allait pas du tout.
-- Alice... réussis-je à haleter. Alice...
Un éclair de compréhension passa dans les yeux de Jasper. Alice n'allait pas bien. Quelque chose était arrivé.
-- Ed...
-- Cours ! parvins-je à souffler, plié en deux par la douleur. Va les retrouver...
Le visage rongé par la crainte, il se leva et s'approcha par la fenêtre.
-- Ca va aller ?
-- Cours...
Il hésita encore un instant.
-- Je reviens dès que possible.
Et il s'éclipsa, me laissant seul face à la souffrance et l'inquiétude.
Tada !!! voilou un ptit chapitre rien que pour vous !!! J'espère que vous l'avez pas trouvé trop lent !!!
Mystère mystère, que s'est-il passé du côté d'Alice et Bella ? Pourquoi cette douleur aigue dans l'avant bras de notre chouchou ??? Une petite idée ???
Laissez moi vos comms !!!
Merci de m'avoir lu, encore et toujours !!!
a bientôt ! (euh... une à deux semaines ?)
BizzZZZ
Delynn Lie
