Chapter 14

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Encore et toujours... me revoici... après combien de semaines non postées ??? Euh... je préfère pas y répondre et dire : DéSoLéE !!! J'espère que mon chapitre, un peu court mais avec pas mal d'action, vous plaira !!! Je me dépêche de poster, et pis j'entame la suite !!!

Bonne lecture à tous/toutes !!!

Reviews :

Neverland25 : Je coupe parce que sinon, vous devez attendre encore plus longtemps pour avoir une suite ^^ Ce qui arrive à Alice ? Eh bien, rien du tout ! Alice est une pure fofolle qui ne sert à rien... non, t'inquiète, ce n'est pas vrai ^^ Je te laisse le découvrir par toi-même ^^ bonne lecture ! BizzZ ^^

Bellalala : Merci d'avoir eu le courage de lire malgré le résumé pourri ^^ Contente que ça t'ai plu suffisamet pour que tu en redemande encore ! Bonne lecture et à très bientôt !!! BizzZ

Joannie xxxx : Ton impatience ne sera pas punie, ne t'en fais pas XD désolée de mettre toujours autant de temps pour écrire =/ j'espère que tu trouveras que ça aura valut le coup ^^ bonne lecture ! Merci pour ta review ! BizzZ

Vilylia : Lol, t'as raison, Charlie est un incorruptible ^^ Voilà la suite ^^ bonne lecture à toi !

Jesscali : Désolée pour le "rapidement', mais bon, la suite est quand même là ^^ bonne lecture ! A bientôt ! BizzzZ

Caane : Ah... mon dieu que tu m'énerve... arrête de me piquer mon inspiration ou sinon je ne vais plus du tout écrire ce que je pensais écrire parce que les gens vont croire que c'est toi qui aura inventé ma suite ^^ Merci, déjà pour transformation tu étais trop gentille, et c'est pareil pour cette fic là !!! J'avoue, moi non plus je n'aimerais pas lire dans les pensées d'un frère comme le tien ^^ Rugbyman... qu'est-ce qu'ils ont tous avec les ballons, à la fin ??? Ils veulent se marier avec, lol ? Tu me diras, pour le ventre rond, c'est pas bien compliqué XD bref, je dis que de la merde, désolée ^^ Aller, fin du suspense (que tu as par ailleurs gâché, mdr ^^) et bonne lecture !!!


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P.O.V. de Bella :

Avoir a m'occuper d'Alice m'aurait, en d'autres circonstances, révulsée. L'odeur de son sang, si attirante me tapait sur le système. Mais les "ordres" de Jasper m'interdisaient de m'approcher à plus d'un mètre d'elle, et je me tenais debout sans aucun signe de fatigue, près de la porte, montant la garde contre ma propre mère. Je sondais ses pensées par intermittence, m'en éloignant le plus rapidement possible quand je me sentais sur le point de lâcher prise et d'obéir à ce qu'elle m'incitait à faire, c'est-à-dire à planter mes dents dans sa chair sanguinolente. Pourquoi Jasper n'avait-il pas non plus donné d'ordre à Esmée ? Lui ordonner de ne pas approcher Alice non plus aurait été une bonne idée ! Encore heureux que Carlisle soit dans les parages. Mais, pour moi, Jasper aurait tout de même pu interdire à Esmée d'empoisonner mes pensées, du moins jusqu'à nouvel ordre ! En attendant, je me contenais de mon mieux en ne laissant pas trop mon esprit vagabonder. J'avais beau être une vampire, dès que je laissais mon inconscient prendre le dessus, il m'emmenait dans des méandres inavoués de ma tête. Edward... Dès que son nom apparaissait dans mon esprit, j'adoptais la manie des humains de secouer la tête lorsqu'ils tentent de reprendre leurs esprits.

Les longues nuits de solitudes et d'inaction ne m'étaient pas inconnues, pourtant, ce soir, je m'ennuyais ferme, encore plus que pendant les jours de cours. Rien de bien anormal en soi, en fait, puisqu'il n'y avait aucune tête puérile à espionner. Par moment, j'écoutais Alice, toujours sur le canapé. Les méandres de son esprit étaient encore plus profonds que les miens. Mort, destruction, amour, autant d'éléments probables du futurs qui ne me plaisaient pas toujours. L'image qui me répugnait le plus était sans conteste celle d'elle et du loup liés l'un à l'autre par les liens de l'amour. Horrible. Les loups étaient des animaux primitifs à peine plus développés que les humains dont le seul but était de protéger les humains environnant. Les protéger de nous, vampires. Jacob faisait partie de cette bande de loup garous. C'était lui qui avait tenté de m'empêcher d'atteindre la maison des Swan le premier soir où j'avais voulu tuer Edward. Où je ne l'avais pas tuer. Où mon cœur avait semblé vouloir battre de nouveau...

Même si nous considérions tous Carlisle comme un maître de soi hors pair, la soif finissait toujours par l'atteindre un jour ou l'autre. Il fallut que ce soit le seul soir où la vie d'une humaine était en danger pour que cela se produise. A la soif tiraillant la gorge de ma mère ainsi que ma propre gorge ne tarda pas à s'ajouter celle de Carlisle. Tous les muscles de mon corps tends à bloc, je ne pu que constater son départ précipité de la villa. J'entendis comme si j'étais juste à côté de lui les mots d'excuse qu'il murmura à Esmée, puis l'étoffe de son habit se froisser alors qu'il sautait depuis la fenêtre et s'enfonçait dans la forêt toute proche. J'aurais pu continuer à écouter les bruits qu'il faisait, mais le soudain silence dans la villa, et le frisson du danger proche me retins, et j'écoutais Esmée avec affolement. Elle avait beau être aussi silencieuse qu'une souris, j'entendais ses pas légers sur le parquet de la cuisine. Un rapide tour dans sa tête m'appris ce que je n'aurais jamais voulu entendre. Maintenant que Carlisle était partie, elle ne voyait aucune raison de rester sage et envisageait sérieusement de se ruer dans la pièce et de s'emparer d'Alice. On pouvait peut-être appeler chance le fait que cela ne soit pas déjà fait et qu'elle ait un minimum de contrôle sur elle-même. Si elle avait été toute jeune, cela aurait fait longtemps qu'elle nous aurait attaquées, Alice et moi. au contraire, elle était en train d'élaborer la meilleure façon pour m'écarter pour assouvir sa soif, oubliant dans sa folie que j'entendais tout ce qu'elle projetait.

Au lieu de la laisser s'approcher, je me décidais à aller à sa rencontre, même si cela signifiait laisser Alice seule dans le salon. Mais si quelqu'un d'autre tentait d'approcher, je le sentirais, "l'entendrais", même. Je me dirigeais donc rapidement vers la cuisine où était restée Esmée. Ma mère me tournait le dos et ne semblait pas avoir repérer ma présence. Elle préparait... des cookies ?

— Maman... qu'est-ce que tu fais ? m'étonnai-je.

Elle se retourna et me lança un regard étrange.

— Bella ? Je ne t'ai pas entendue, fit-elle en me tournant le dos de nouveau.

— Que fais-tu ? répétais-je, intriguée par son comportement.

— Eh bien... je cuisine. tu ne vois pas ?

— Si, je le vois très bien, mais nous sommes des vampires. Pourquoi... ou plutôt, pour qui cuisine-tu ?

— Bella, chérie, les vampires n'existent pas, tu le sais bien !

Je tombais soudainement de haut. Ce n'était pas ce genre de choses que j'avais entendues dans l'esprit de ma mère quelques instants plus tôt. En y refaisant un tour, je remarquais qu'un épais brouillard embrumait son esprit. Alors, comment parvenait-elle à penser et aligner des mots correctement ?

— C'est ça... murmurai-je. Les vampires n'existent pas...

Je m'approchais davantage d'elle et la prenait par le bras, la forçant à se retourner pour me faire face. Ces yeux noirs à cause de la soif ne reflétaient aucun éclat, c'étaient comme si elle n'était pas consciente. Alors, je reconnus ce que j'avais tant redouté pour Edward : le pouvoir de Jessica. Alarmée, je lançais mon esprit dans tous les coins des environs. Jessica était bien là. Dans le salon, à côté d'Alice. J'hurlais de rage. Comment avais-je puis ne pas m'en apercevoir ?

Je lâchais brutalement Esmée et me précipitais vers la pièce où reposaient Alice. Arrivée dans l'entrée, deux bras forts m'entourèrent, m'empêcher de m'approcher davantage. Esmée avait accouru et me retenait de toutes ses forces. Je tentais de me départir de son étreinte, sans résultat. Alors, je levais les yeux et fis un rapide tour du salon des yeux. Alice reposait toujours sur son canapé, toujours aussi immobile et perdue dans ses visions. Et à côté d'elle, la magnifique vampire aux cheveux bruns et bouclés, Jessica.

— Ne t'approche pas d'elle ! grognais-je.

Jessica tourna ses yeux rouges gorgés par la soif vers moi.

— Bella, ma sœur, que dirais-tu d'une petite gorgée de sang pour te requinquer ? Tu as vraiment une sale mine, tu sais ? c'est le fait d'avoir traîner rien que quelques heures avec des humains qui t'a rendu comme ça ?

— Ne la touche pas ! criais-je. Jess ! Sors de là. Va-t-en ! D'autres proies t'attendent ailleurs !

Jess s'approcha de moi en restant à une distance suffisante pour pouvoir me voir approcher si je parvenais à me défaire de l'étreinte de notre mère.

— Tss tss... ce ne sont pas les autres proies qui m'attirent, mais ces deux jumeaux sont appétissants à souhait...

— Jess... ne fais pas ça !

— Je fais ce que je veux, ma chère sœur. C'est cela, être libre !

— Et qu'as-tu fais à Esmée ?

Discuter. Il fallait que je la fasse parler. Carlisle n'était certainement pas loin. Il allait se rendre compte que quelque chose n'allait pas au manoir et il allait se précipiter pour venir m'aider.

— Quelle question ! Tu le sais très bien ! Je ne fais que contrôler ses faits et gestes, histoire que ni elle ni toi ne me dérangiez pendant que je déguste mon repas !

— Mais qu'est-ce qui te prend, à la fin ! Pourquoi tant vouloir la fin des humains alors que pendant si longtemps tu as su te retenir et tu les a côtoyé ?

— Bella... tu parle trop !

— Jess...

La force implacable du pouvoir de Jessica étrangla la phrase dans ma gorge. Incapable de prononcer un mot, je lui jetais un regard furibond, essayant toujours de me défaire des bras d'Esmée, mais sachant très bien que même si j'y parvenais, le pouvoir de Jessica prendrait directement le relais sur moi et me clouerait sur place.

— A moi les questions, maintenant. Veux-tu venir avec moi ?

Le regard encore plus noir que je lui lançai lui fit froncer le nez.

— Bon, je m'en doutais. Puisque je ne peux pas te faire virer de bord, autant te le faire regretter...

Elle soupira d'un air faussement contrit et se tourna vers Alice, me tournant le dos.

— Quelle jolie petite créature... Elle aurait fait une très belle vampire. Mais son sang est si délicieux que ce serait du gâchis de le lui laisser...

Elle eut un rictus sardonique et s'accroupit auprès de sa proie sans que je puisse l'en empêcher. Elle garda les yeux fixés avec un sourire gourmand sur la gorge d'Alice où palpitait la jugulaire, l'esprit entièrement focalisé sur les sensations qui la parcourraient lorsqu'elle s'emparerait de la vie qui coulait encore en Alice. Lentement, Jessica approcha sa main du bras de sa proie et s'en empara, en appréciant la texture et la douceur.

¤ Alice ! Réveille-toi ! ¤implorai-je en silence.

Jessica huma le parfum enivrant et soupira d'aise. Alors, elle se pencha davantage, et déposa ses lèvres sur la gorge d'Alice. Le contact froid sur sa peau fit frémir la jeune fille inconsciente sans la réveiller pour autant. Un éclat brilla, et Jessica plongea ses dents dans la chair tendre.

Malgré le pouvoir qui me retenait, je hurlais. De terreur, car mon esprit ne pouvait s'empêcher de sonder celui d'Alice qui venait de se réveiller en sursaut, juste à temps pour voir la mort les yeux dans les yeux, et nos sentiments étaient mêlés. Mais aussi de douleur. Ma gorge me faisait terriblement souffrir. De soif. J'avais soif. D'autant plus soif qu'Esmée aussi avait soif. Une soif si intense envers ce sang vermeille, une soif que je désespérais de contenir depuis déjà plus de deux semaines...

Jessica resta insensible à mon hurlement auquel avait finit par se mêler celui d'Alice, tant attendu depuis la fin d'après midi. Mais ma sœur de vampire la vidait inexorablement de son sang. C'était finit. Alice allait mourir. J'avais faillit à mon devoir envers Jasper.

Soudain, j'entendis l'ordre muet de Carlisle. Mais la tête me tournait. Sang. Du sang. Je voulais de ce sang. Je me remettais à me débattre comme une furie, et parvins enfin à échapper à Esmée qui resta un moment hébétée. Elle se reprit cependant rapidement, et comme moi, se prépara à se jeter sur Alice. Je bondis mais fus arrêtée net en plein vol par une vitre invisible : la volonté de Jasper qui m'avait interdit d'approcher à moins d'un mètre de son âme sœur. Plus en colère que jamais, je tambourinais contre la vitre d'éther, maudissant mon frère, une seule pensée en tête : Alice et son sang merveilleux. Esmée n'avait pas été entravée par la vitre comme moi. Elle s'était jetée sur Jessica et l'avait projetée à moins d'un mètre d'Alice, entamant un duel mortel pour savoir qui d'elle ou de sa fille bénéficierait du sang sacré. Alors que Jessica prenait le dessus, une voix dure fusa dans la pièce.

— Arrêtez ! Arrêtez tout de suite !

Malgré le tranchant de son ton, les paroles de Carlisle ne parvinrent pas à estomper la folie dans laquelle étaient tombées les deux vampires. Mon père me jeta un regard de reproche et se mêla au combat qui faisait rage, suffisamment près du corps d'Alice pour que je ne puisse me battre à mon tour. Après deux coups puissants portés à Jessica et qui l'envoyèrent valser à l'autre bout de la pièce, il ceintura Esmée en lui murmurant des paroles apaisantes. Mais Jessica revenait déjà à la charge tandis qu'Alice commençait à avoir des soubresauts de douleur. Je m'élançai pour stopper Jessica mais son pouvoir m'attrapa de plein fouet et me jeta au sol. Jessica sauta sur Carlisle et lui lacéra le dos. Esmée en profita pour mordre la main de son mari qui hurla à son tour de douleur.

Si Jasper n'était pas arrivé à ce moment là, il est clair que tout aurait tourné à l'hécatombe. Mais dans l'état des choses, Jasper sauta d'un bond souple depuis l'extérieur de la villa, passa par la grande baie vitrée ouverte, et, après une brève hésitation à l'odeur du sang de son aimée, il parvint à se contenir et se concentra sur le combat qui faisait rage. Fou de colère, il me lança un regard noir. Bizarrement, son arrivée avait calmée mes pulsions et j'étais calme, à présent. Je lui lançai un sourire d'excuse et la demande de Jasper fusa dans mon esprit :

¤ J'ai levé le sort. Occupe-toi d'Alice. À la moindre incartade, je te tue. ¤

J'acquiesçai en silence et me faufilais vers Alice tandis que Jasper allait à la rescousse de notre père. Je sentis la grande vague d'apaisement qu'il prodigua à Alice qui cessa de cirer, et celle qu'il envoya à Esmée et qui arrêta aussitôt de se débattre, l'air hagard. Sans plus m'occuper de ce qu'il se passait dans la pièce, j'attrapais Alice par le bras et la tirais vers moi. Je la jetais sur mon dos et disparus par la fenêtre.

Je me mis à courir le plus loin possible du manoir, entêtée par l'odeur alléchante du sang que je portais sur mon dos. Mais je ne devais pas. Plus que pour Jasper, pour Edward. Je ne devais pas. Que penserait-il de moi si j'étais responsable de la mort de sa sœur ? Déjà que j'avais compromis sa survie en ne la surveillant pas correctement, alors si en plus je l'achevais...

Alors, pour ne pas succomber, je courais. Tout droit, toujours tout droit, aussi loin que possible de ma maison, prenant garde de rester cachée dans la forêt. Mais de toutes manières, avec la nuit noire, je n'aurais aucun mal à passer inaperçue en cas de rencontre mal opportune. En courant, je m'étais mise à réfléchir. Où pourrais-je emmener Alice ? Pas chez elle, en tout cas. Si Charlie Swan apprenait ce qui s'était passé, c'était le déménagement assuré ! Je repensais soudain à Edward. Seul. Chez lui. C'était pour que rien ne lui arrive que JAsper était resté avec lui. Mais si Jessica parvenait à échapper à la fureur de Jasper ? Si, au lieu de se venger de lui, elle se vengeait de moi et allait directement chez les Swan dans sa fuite. Qu'adviendrait-il d'Edward. Je fus tentée par l'idée d'aller jeter un coup d'œil chez Edward, pour vérifier que rien ne lui était arrivé, mais repousser cette idée. Trop dangereux pour Alice, trop dangereux pour ce qui restait de ma famille. Et puis, si Jessica s'échappait, je ne doutais pas de la fidélité de mon frère. Edward était son ami. Même s'il s'inquiétait pour Alice entre mes mains, Edward serait un bon moyen pour savoir où Alice se trouvait. Alors, quoi qu'il puisse arriver, Jasper serait toujours là pour protéger Edward.

Soulagée d'être arrivée à cette conclusion, je ralentis l'allure. Je me trouvais dans une clairière protégée par de grands chênes que je devinais centenaires. Je connaissais cette clairière pour y avoir rencontré l'un de mes nombreux amants, Laurent, un vampire nomade avec qui ça n'avait heureusement pas marché. Doucement, je fis glisser Alice de mes épaules et l'étalais sur le sol. Elle avait perdu beaucoup de sang mais Jasper l'avait suffisamment apaisée pour qu'elle n'hurle plus à la mort. L'air était tellement saturé de l'odeur du sang que je me demandais coment je faisais pour ne pas succomber. Une part de moi me criait que si j'étais capable de supporter l'odeur d'Alice, je parviendrais peut-être à me retenir quant à celui de son frère.

Jessica avait mordu Alice à la gorge, trouvant la jugulaire qui laissait s'échapper à présent minute après minute le précieux liquide rouge. D'ici bien moins d'une heure, Alice n'aurait plus une goutte de sang dans le corps. Et même si elle ne criait plus, il n'y avait aucun doute sur ce qui allait arriver : son corps se convulsait douloureusement sous l'action du venin. Dans trois jour, Alice serait vampire. Et je ne savais pas que faire pour empêcher cela. Pauvre humaine qui n'avait rien demandé à personne... Être condamnée à vivre sans âme, ce n'était pas juste. Et tout ça à cause de nous.


Là, vous allez encore vraisemblablement m'en vouloir, parce que d'une part, j'ai mis encore dix plombes à poster, et que, d'autre part, mon chapitre est court et qu'il s'arrête d'un coup, comme d'hab, en fait ^^

N'hésitez pas à tempêter contre moi, à me dire que je suis nulle, que vous me détestez, et que je ferais mieux d'arrêter tout de suite... ou bien, vous pouvez auèssi me donner des conseils et me dire que vous m'aimez !!! (Nan je prends pas la grosse tête ^^)

Bon, je vous laisse, prochain chapitre avant la fin de la semaine qui suit le week end de pacques (ça fait trois semaines à peu près).

A bientôt !!!