Voila le second chapitre de la 6ème année de Harry, suite du Tome 5.
Dans ce chapitre, il n'y aura pas vraiment encore de Spoiler.
Chapitre 2 : De nombreuses lettres
L'été passait calmement sur la Grande-Bretagne. Le soleil brillait, même si la pluie s'invitait comme chaque année, permettant aux arbres des jardins et parcs de ne pas être trop brûler, et de garder encore pour quelques semaines un feuillage d'une belle couleur verte.
C'était vraiment un été magnifique. Les enfants profitaient des vacances bien méritées, et les parents se reposaient d'une année stressante et laborieuse.
Ses parents, justement elle pensait à eux. Même si elle leur avait expliqué la situation à maintes reprises depuis l'année dernière, elle ne pensait pas qu'ils avaient vraiment compris tous les implications qui en découlaient. Ils étaient des moldus. Et même si elle ne voulait pas se l'admettre, ils auront toujours un regard extérieur, reflétant une certaine incompréhension sur les évènements de son monde. Et cela en dépit des explications et des renseignements qu'elle pouvait fournir. Jamais, ils ne pourraient comprendre les souffrances qu'elle et ses amis avaient endurés durant puis à la fin de l'année scolaire. Pour être tout à fait franc, elle n'en était pas déjà elle-même tout à fait consciente. Trop de chose s'était produit en si peu de temps, qu'elle avait eut du mal à tout saisir. Le choc qu'elle avait reçu ne l'avait pas aidé, afin de se rappeler les évènements. Heureusement, ses amis lui avaient fait un compte rendu très détaillé de la fin de l'histoire. En cela elle se sentait mal. Elle se reprochait de ne pas avoir aider plus Harry.
Ses parents avaient compris que des évènements catastrophiques étaient sur le point de se produire et s'étaient même déjà produit. Depuis le début de la scolarité de leur fille à Poudlard, ils avaient toujours une appréhension, surtout que tous les ans, des évènements bizarres se produisaient, et comme toujours leur fille y était mêlée de près ou de loin. Pour être franc, de trop selon eux, si bien qu'ils avaient plusieurs fois évoqué de la retiré de son école. Sachant qu'elle devait y aller car elle s'était son monde à présent, l'allusion n'avait jamais été faite, mais une discussion sur ce sujet eut lieu dans les premiers jours suivant le retour de Hermione de Poudlard.
Chère Ginny
J'espère que toi et toute ta famille allez bien. Ici tout est calme, à part la scène que m'ont faite mes parents à cause des multiples dangers aux- quelles j'ai échappé depuis ma première année. Heureusement, ils sont assez intelligents pour se rendre compte, que je dois aller à Poudlard, sinon je crains que je n'y retournerais pas.
J'espère que le reste de la famille se porte bien. Passe le bonjour à tout le monde.
S'il y a le moindre problème, donne-moi de tes nouvelles.
A la prochaine, Hermione.
PS : Signale à Ron que ce n'est pas car il a passé ses BUSE, qu'il ne doit pas continuer à travailler.
Ginny pouffa de rire, lorsqu'elle termina de lire la lettre de Hermione.
« Elle ne changera jamais » se dit-elle « Par contre, je voudrais bien savoir pourquoi elle me parle de Ron ainsi. » pensa-t-elle, alors qu'une lueur malicieuse brillait au fond de ses yeux.
Cela devait cacher quelque chose, une chose entre eux peut-être. A présent qu'elle savait cela, la plus jeune des Weasley était bien décidée à les aider. Elle savait depuis longtemps que quelque chose de particulier pouvait se passer entre son frère et l'une de ses meilleures amies. Cela était d'ailleurs prévisible, car ils étaient tous les deux proches.
Même si la première semaine des vacances avait été assez calme, elle répondit le jour même à Hermione, afin de lui donné des nouvelles du Terrier. Elle voulait aussi en profiter pour lui proposer de venir d'ici en août. Elle voulait le faire avant que Ron ne la fasse. De plus, elle avait hâte d'avoir de la compagnie, car même si beaucoup de ses frères n'habitaient plus au Terrier, elle en avait rapidement assez de la présence de tant de garçon auprès d'elle.
Salut Hermione.
Ici tout va très bien. Je peux même t'annoncer une bonne nouvelle, Percy est venue dîner, il y a deux jours, et les discussions civilisées ont reprit. Même si je pense qu'il faudra du temps, surtout pour certains de mes frères (qui ne voulaient pas être présent), mais tout rentrera dans l'ordre assez rapidement.
Ron est assez en colère, car tout comme toi je pense, le professeur Dumbledore nous a interdit de communiquer avec Harry, même pour son anniversaire. Sachant où il se trouve, je sais qu'il aurait vraiment aimé recevoir des lettres de ses amis. Enfin, j'espère que le directeur changera d'avis, au moins pour son anniversaire. Cela lui remonterait sûrement le moral d'avoir des nouvelles ce jour là.
Préviens-moi tout de suite lorsque tu recevras tes résultats de BUSE, et ne t'inquiète pas, j'ai déjà préparé des révisions pour être prêtes pour le début de l'année. Ne le dit pas à Ron, il serait capable de t'accusé de me corrompre.
J'espère que tout est bon pour toi, à bientôt.
Ginny
Elle plia soigneusement la lettre, et l'attacha à la patte de Erol, le vieux hibou de la famille, espérant qu'il arrive à destination. Il lui arrivait à présent de se tromper durant le parcours. Mais malgré son age, il était toujours fidèle au poste. Elle le regarda ensuite s'envoler par la fenêtre, allant vers la gauche puis retournant vers la droite, comme s'il cherchait encore son chemin.
Elle soupira en le voyant disparaître.
« Espérons qu'il arrivera chez Hermione avant la fin des vacances » avant de fermer la fenêtre de sa chambre et de retourné à son devoir de potion. Commencer par le pire était le plus préférable pour ensuite passer de bonnes vacances.
Loin de là, à l'autre bout du pays, dans une maison tout aussi magique, une jeune fille, lisait une lettre, tranquillement installé sur son lit. Elle venait de recevoir des nouvelles de l'une de ses amies.
Salut,
J'espère que tu vas bien. Je sais que tu es assez triste que nous ayons terminé nos études à Poudlard et que tu risque de t'ennuyer sans nous.
Alors suis mon conseil, et dit lui ce que tu ressens pour lui cette année, avant que toi aussi quitte Poudlard pour de bon. Il ne faut pas oublier que même s'il est assez timide avec ses condisciples féminins et que donc il ne les approche pas encore vraiment, je pense qu'il attire beaucoup les regards de nombreuses petites sorcières des autres maisons. Il est à présent de ton devoir de faire en sorte qu'aucune de ses pestes se l'approprie. C'est une question d'honneur pour notre maison.
Te connaissant, ne t'inquiète pas, c'est notre secret, et nous en parlerons à personne.
Pour changer de sujet, j'espère que tu viendras au Chemin de Traverse pour l'inauguration de la boutique, cela risque de faire beaucoup de bruits. Soit en certaine.
Voila, passe de bonne vacance, et réfléchit à ce que je t'ai dit.
By
Elle relut le passage de plus important de la lettre, le milieu..
« De quoi elle se mêle celle-là » maugréa-t-elle en froissant la lettre et en le lançant au travers de la pièce. Elle se leva de son lit sur le-quel elle était tranquillement installée, puis se dirigea vers la fenêtre. Elle regarda le ciel, et contempla les nuages bougés par l'action du vent. Elle tenu près de une minute ainsi, avant de se retourner rapidement, cherchant du regard l'objet du délit, puis après l'avoir ramassé puis déplié, utilisa un sort de défroissage pour redonner à la lettre sa forme d'origine.
« Vraiment, tu ne sais pas du tout ce que tu veux. » dit-elle tout haut en secouant la tête de dénégation, sachant au fond elle-même qu'elle devait se ressaisir.
Elle s'allongea sur son lit, la lettre toujours dans sa main, pensant aux mots écrits par l'une de ses meilleures amies qui malheureusement ne serait plus là à la rentrée.
Toujours dans ses pensées, elle tourna doucement la tête vers une photographie qui datait de plusieurs années déjà. Elle sourit en la voyant, se rappelant la joie ressentit ce jour là, avec ses amis. Ses amis, ses plus grands amis à Poudlard. Lui aussi était là ce jour-là, et était aussi heureux qu'eux. L'une des dernières fois d'ailleurs où elle l'avait vraiment vu heureux de la sorte. Depuis la vie ne l'avait pas épargné. Loin sans faux.
Dans une boutique du Chemin de Traverse, deux personnes qui se ressemblaient singulièrement préparaient visiblement un évènement très spécial. Les jumeaux Weasley travaillaient ardemment à la préparation de l'inauguration officielle de leur magasin spécialisé dans les farces et attrapes sorciers. Le magasin était déjà ouvert, mais ils avaient attendu la fin de l'année scolaire de Poudlard pour faire l'inauguration. Sans les élèves auprès des-quels leur réputation n'était plus à faire, il manquait quelque chose à l'inauguration du magasin. Pour cette raison, ils avaient retardé l'évènement, permettant ainsi au reste de la famille encore étudiant de pouvoir venir aussi à la fête. Tout allait bientôt être prêt. Le grand jour se rapprochait, plus que deux, mais il restait encore plusieurs choses à faire. Heureusement pour eux, Lee était venu les aider dans la préparation. Il était lui aussi anxieux, car il avait été décidé qu'il prendrait en charge la présentation de la boutique. Il pouvait donc ainsi utiliser son nouveau mégaphone pour commenter l'inauguration ainsi que les inventions révolutionnaires des jumeaux.
Deux jours plus tard, une grande foule composée par la famille et par les nombreux amis des fondateurs de la boutique se pressait sur le Chemin de Traverse. L'inauguration avait lieu à 14h, et les jumeaux étaient vraiment impatients de présenter la boutique à leur mère. Molly Weasley n'était en effet jamais allé dans la boutique de ses fils. Elle n'avait jamais été d'accord pour cela, mais malgré ses opinions, ses fils étaient à présent adultes depuis un an et pouvait donc faire ce qu'ils souhaitaient. Au début elle en avait un peu voulu à Harry d'avoir donner l'argent du prix du tournoi à ses fils. Elle avait changé d'avis peu à peu en réalisant que cela avait empêché les jumeaux de faire des idioties comme pouvait en faire Mondingus. Certes elle aurait préféré qu'ils fassent carrière au ministère, ou à Gringotts ou dans tout autre établissement sérieux. Mais au fond d'elle-même, elle se doutait bien que cela n'allait pas être le cas connaissant la mentalité des jumeaux. Ce fut ce jour-là, en les regardant présenter leur magasin à la foule, ainsi que plusieurs de leurs spécialités qu'elle eut la certitude qu'ils étaient dans leur élément et que personne et surtout pas elle ne pourrait les en faire sortir.
Ce fut donc avec cette sensation qui se caractérisait par un sourire sur ses lèvres, qu'elle rejoignit ses deux fils avec Ron et Ginny, les autres membres de la famille étant trop occupés pour quitter le travail plutôt.
Dans son bureau de Poudlard, Albus Dumbledore préparait la rentré plus sereinement que l'année précédente, les ennuies avec le ministère ayant été enfin réglé, mais à quel prix. Le vieux sorcier se sentait de plus en plus vieux. Beaucoup de choses reposaient sur ses épaules. Bien trop selon lui. Des choses qu'il ne pouvait pas à l'heure actuelle déléguer à quelqu'un. La lutte contre Voldemort était au centre de ses actions. Le ministère étant à présent avec lui, même s'il était réticent à tenir Fudge dans toutes les confidences. Il était satisfait par les nouvelles priorités du ministre qui après lui avoir fait presque perdre un an essayait de mettre en ordre la mobilisation générale de tous les services, ainsi que la mobilisation des autres pays.
Le point le plus ennuyeux pour lui, était le problème causé par Harry Potter. Il était bien conscient du responsable des évènements chez son oncle. Contrairement aux versions officielles moldu et sorcier qui avait été communiqué aux deux mondes, la réalité troublait énormément le vieux sorcier.
Il soupira, puis ouvrit l'un des tiroirs de son bureau où il rangeait les lettres importantes qu'il recevait au fil des jours. Il saisit celle que Rémus lui avait envoyée quelques jours auparavant.
Bonjour professeur.
Je profite de la présence de votre ph?nix ici, pour vous répondre, malgré le fait que je ne sais pas du tout comment il nous a trouvés. Comme convenue, nous avons instauré des sorts de non-localisation sur Harry afin que personne ne puisse le localiser. Tout ce que j'espère c'est que vous avez bien prévenu ses amis de ne surtout pas essayer de le contacter sinon, ils risquent de ne pas revoir leur porteurs avant assez longtemps. Connaissant Ron et Hermione, je crois qu'il est préférable de dire le moins possible. Moins ils seront et moins ils s'inquièterons.
Pour être honnête, la situation est assez délicate. Nous avons réussi à le faire parler un peu pour savoir ce qu'il s'est passé, mais ses réponses ne sont pas vraiment concluantes. J'espère que l'arrivé de son anniversaire dans plusieurs jours va le faire réagir, même si j'en doute très fortement.
Après de nombreux examen de notre part, il s'avère que sa situation est assez incompréhensible. Comme aucun médicomage ou spécialiste dans ce genre de problème ne peut pas pour des raisons de sécurité l'ausculté, je pense qu'il nous faudra plus de temps avant de cerner le problème. Nous avons décidé après concertation de lui retirer malgré ses protestations sa baguette pour une durée indéterminée, le temps au moins de pouvoir redevenir normal. Je souhaite que cela s'arrange au plus vite, mais ignorant ce dont il souffre, cela va prendre plus de temps.
Notre hypothèse de départ et vous en conviendrez sûrement est l'évènement mortel qui nous a tous marqués, lui encore plus. Ce fut le point final de l'année la plus noire pour lui. En espérant que les évènements des prochains mois ne soient pas pire.
Si vous avez des nouvelles importantes à propos de l'ordre ou de Voldemort ou tout simplement une idée pour nous aider, nous sommes preneur.
Cordiale salutation à vous
Rémus Lupin
Le directeur fixa la lettre qu'il connaissait par c?ur à force de la lire depuis plusieurs jours. Il soupira en la déposant sur la pile de document qui s'entassait sur son bureau, certains depuis plusieurs mois, d'avant son départ pour le moins précipité de Poudlard.
Le message ne le renseignait pas beaucoup sur l'état du garçon, mais une chose était sûr, les choses n'allaient pas s'arranger pour lui avant malheureusement longtemps. Il soupira une nouvelle fois. Décidément, il devenait bien trop vieux pour tout cela. La rencontre avec Voldemort au ministère avait été plus rude qu'il l'avait avoué aux autres membres de l'ordre, et surtout qu'il se l'était bien avoué. La différence entre eux était malheureusement plus à son avantage. Cela l'inquiétait au plus au point, car son adversaire avait déjà récupéré sa puissance d'avant, et plus vite qu'il l'aurait souhaité.
Dans une chambre d'un quartier résidentiel, à son bureau, une jeune fille dans les 16 ans au cheveu brun, mettait la dernière note à ce qui ressemblait à un vieux parchemin, à l'aide d'une plume trempé dans une petite bouteille d'encre.
Elle posa délicatement sa plume en souriant. Satisfaite de son travail, elle pris le parchemin et le disposa avec les 3 autres dans un livre recouvert de symbole écrit dans une langue inconnue. Elle rangea ses affaires de son bureau, et grimaça en voyant les feuillets de plusieurs lettres. L'une venant de Ginny Weasley, la petite s?ur de l'un de ses 2 meilleurs amis et l'autre de Victor Krum.
Celui-ci s'inquiétait de la situation en Angleterre, depuis que le ministère avait reconnu officiellement le retour de Voldemort. Il avait même réprimandé Hermione pour son imprudence lorsqu'il avait appris les évènements au ministère et plus précisément au bureau des mystères.
Tu ne devais pas y aller, même si tes intentions sont louables, tu n'es pas suffisamment forte pour le moment pour affronter de la sorte des mangemorts dangereusement entraîné sans peurs de tuer, et encore moins une bande d'adolescent.
Elle serra fortement en serrant les dents de rage en relisant la lettre reçu deux jours plutôt.
« Pour qui, il me prend. Je suis assez grande pour pouvoir me battre si cela est mon souhait. D'ailleurs pourquoi je m'énerve, il n'a pas à me conseiller de faire attention, alors que lui prend des risques durant tout ses matchs pour attraper se fichu vif » cria-t-elle presque, avant de se calmer aussi vite, en portant sa main à sa bouche, son regard se baladant dans toute les direction. Elle souffla de soulagement, se rappelant que ses parents étaient miraculeusement absents à cette heure de la matinée. Personne n'avait eut vent de cette soudaine et inconsidéré monté de colère. Mains bon, ce n'était plus une gamine à présent, et il fallait bien aider Harry.
En pensant à lui, son visage s'obscurcit. Dumbledore refusait catégoriquement qu'elle ou quiconque essayent de rentrer en contact avec lui. Pourtant il devait bien savoir qu'il avait besoin de l'aide de tous ses amis. A ce moment précis, elle se demandait vraiment si le directeur n'était pas vraiment fou. Heureusement, sa logique personnelle reprenait le dessus, même si son c?ur n'était pas du tout d'accord avec lui. Le professeur avait raison, et seul la sécurité de Harry comptait vraiment. Si cela demandait des sacrifices de la part de tout le monde, alors il fallait les accepter. Elle était donc arrivée à la conclusion qu'elle devait obéir à son directeur, même si elle était contre ce choix.
Depuis le début des vacances, plus de 2 semaines plutôt, elle s'était donc décidé que faute pouvoir écrire à Harry, elle pouvait écrire à ses autres amis. Pour cette raison, les lettres entre elle et Ron et sa famille et même avec plusieurs autres Gryffondor principalement redoublaient pratiquement jour après jour.
Voyant l'heure du repas de midi approché, elle déposa ses lettres sur le bureau, puis se dirigea vers la cuisine. En entrant, elle remarqua la note de sa mère lui disant ce qu'elle pouvait manger. Elle la lut attentivement, la chiffonna puis la jeta à la poubelle, légèrement furieuse.
« Comme si je ne suis pas assez grande pour savoir ce que je peux manger. Ils se sont tous donnés le mot ou quoi »
Elle se déplaça vers le frigidaire, l'ouvrit et en sortit ce que sa mère lui avait préparé. Elle le posa sur la table et commença à manger, se demandant pourquoi elle était aussi susceptible depuis quelques jours. Visiblement, les contraintes et les reproches plus ou moins formulé par son entourage commençaient à l'agacé de plus en plus. Et cela jouait sur son humeur. De plus, elle était vraiment inquiète pour Harry. Malheureusement, elle ne pouvait rien faire. Sauf mangé pour se calmer. Ce qu'elle fit.
Trente minutes plus tard, elle faisait la vaisselle. Elle avait commencé à retrouver son humeur normal et se tracassait l'esprit sur les changement d'humeur qu'elle subissait depuis plus de 2 semaines. Elle alla ensuite voir le courrier avant de retourner dans sa chambre ainsi que le journal qu'elle prit avec elle histoire d'avoir de la lecture autre que ses livres et la gazette des sorciers.
Elle s'installa sur le lit, et prit le journal du jour. C'était assez rare quelle le lise, mais elle avait besoin d'avoir de bonne nouvelle pour une fois. Malheureusement, ce qu'elle vit la secoua incroyablement. Alors qu'elle lisait les nouvelles locales, elle remarqua un article concernant une explosion mystérieuse dans une petite ville. Ses yeux s'agrandir comme des soucoupes et une lueur de peur naquit au fond d'eux. Ses mains se crispèrent, froissant le journal. Elle termina l'article puis regarda la photo l'illustrant, les larmes commençant à apparaître aux coins de ses yeux et s'écouler sur ses joues. Quelques secondes plus tard, elle éclata en sanglots, laissant tomber le journal sur le lit et portant ses mains sur sa figure.
Dans le journal, on pouvait lire :
Explosion mystérieuse au 4 Privet Drive.
« . selon les témoins, une lumière aveuglante a été observé s'échappant de la maison, suivit ensuite d'une explosion d'origine inconnue. Selon les enquêteurs, une possible fuite de gaz est envisageable mais pas certain. .. La famille Dursley, était absent hier après-midi, et on eut une horrible vision de voir leur maison entièrement détruite lorsqu'ils sont rentrés de leur balade. Néanmoins, nous sommes sans nouvelle de leur neveu qui devait être dans la maison selon les voisins. Les Dursley encore sous le choc ont été incapables de nous informé sur celui-ci, et les premières analyses ne montrent rien signalant qu'il soit sain et sauf, les dégâts étant incroyables. »
A gauche de l'article, il y avait une photo de ce qui devait être le 4 Privet Drive. Il ne restait rien de la maison hormis un cratère volumineux, et les débris de ce qu'il devait être les murs extérieurs.
« Il ne reste rien de la maison de M. et Mme Dursley à la suite de l'explosion qui l'a soufflé »
10 minutes passèrent, durant les-quelles Hermione fut incapable de penser. Puis son cerveau se mettant en marche peu à peu, elle se demanda ce qui s'était produit pour causer autant de dégâts, et surtout, le principal sujet étant comment allait Harry. Mort, blessé ou vivant. Cela lui sauta aux yeux que dans l'article, on ne faisait à peine mention de lui.
Elle reprit le journal, et commença à l'examiner fébrilement. Une phrase du journaliste l'interpella violemment.
« Suite à l'explosion, il est très difficile de penser que quelqu'un pourrait en sortir indemne, surtout que Vernon Dursley nous a avertit que son neveu dormait paisiblement dans sa chambre, et que c'était la raison pour la-quelle il était resté à la maison »
« Ec?urant » hurla Hermione de rage, lançant le journal au travers de sa chambre.
« Ce sale moldu, l'a laissé là car il ne volait pas de lui pour sortir, et maintenant il veut passé pour une âme charitable et bienveillante. » puis portant sa main à sa bouche pour étouffé le crie d'exclamation causé par sa compréhension et son dégoût d'elle-même. Elle venait de traiter l'oncle de Harry de la même façon que l'aurait fait Malfoy. Et le pire, elle ressentait de l'animosité comme celle des Malfoy envers les moldues et les sorciers comme elle.
« Calme-toi Hermione, sinon tu va devenir peu à peu comme cette fouine » dit-elle pour se faire réagir.
Puis réalisant que la gazette des sorciers ne disait rien sur le sujet alors que le journal datait du jour d'avant, elle prit un parchemin, et décida d'écrire à Ron. Elle allait commencer à écrire, lorsqu'elle se demanda si elle ne devait pas tout d'abord à écrire à son père Arthur Weasley. Cela lui permettait de ne pas inquiéter Ron inutilement s'il y avait une explication. Hésitante, elle se dit que Ron devait être au courant par son père, celui-ci travaillant au ministère, et étant assez proche de Dumbledore. Elle écrivit donc en premier à son ami.
Un peu plus tard, dans un endroit très particulier appelé Le Terrier, un garçon roux déjeunait, pensif. Son meilleur ami ne donnait pas signe de vie depuis le début de l'été. Il savait qu'il ne pouvait pas lui écrire question de sécurité mais tout de même. De plus, l'attitude de son père depuis deux jours l'intriguait au plus au point. Il était rentré, le visage marqué par une inquiétude pesante et il avait refusé de répondre aux questions de Ginny inquiète le voyant arrivé de la sorte en plein milieu du repas du soir. Sa mère aussi semblait inquiète par la situation. Mais elle attendit que ses enfants soient tous au lit avant de lui poser la moindre question. Depuis lors, elle semblait tout comme son père fort préoccupé. Ron savait que quelque chose devait s'être passé, et qu'on voulait le mettre à l'écart. Tout ce qu'il souhaitait, c'était que cela ne concernait pas Harry. D'ailleurs, il venait de passer deux jours à s'en persuader. Cela ne pouvait pas être le cas. Il avait déjà subit trop de revers dans la vie pour un nouveau coup dur. Malheureusement, plus il essayait de s'en convaincre, et plus il trouvait des raisons de s'inquiéter.
L'arrivé de deux hiboux, dont coq, le sortit de ses pensés.
Ron attrapa difficilement son hibou si surexcité, et lui enleva la lettre provenant sûrement de Hermione, dans la mesure où Coq était partit lui envoyer une lettre quelques jours auparavant pour Ginny. Il libéra son hibou qui se dirigea vers la chambre de son propriétaire rapidement afin de retrouver sa cage pour se reposer.
Ron regarda voler l'oiseau, un sourire sur le visage. Au début, il ne l'aimait qu'à moitié, avec sa petite taille, son caractère très particulier et ses piaillements qui pouvaient casser les oreilles tant que l'on ne prenait pas le lettre qu'il tenait. Mais au fil des mois et des essais de dressage qui ne fonctionnèrent pas le moins du monde, il l'acceptait comme il était et n'essayait plus maintenant à le changer. Même si parfois Ron enviait Hedwige, la chouette de Harry, dont la dignité était à la mesure de son ardeur dans sa tache. En fin de compte, elle était comme son maître, totalement surprenante. Ses actes était parfois compliqués, et pourtant elle les réalisait sans problème, alors que beaucoup d'autres oiseaux aurait abandonner. Même si les chouettes et les hiboux sont sélectionner pour leurs aptitudes aux taches qui leur incombe, elle était vraiment particulière.
Un hululement de reproche lui fit tourner la tête vers le hibou portant le sceaux de Poudlard.
« C'est pourtant tôt pour la liste des fournitures » demanda Ron à sa s?ur qui regardait l'oiseau intéressé elle aussi. Une exclamation de surprise émit par Molly les fit sursauté alors qu'elle s'écriait.
« Elles sont enfin arrivé, Ron »
« Qu'est ce qui est arrivé ? »
Molly regarda le dernier de ses fils comme s'il sortait d'un zoo, se demandant à quoi il pensait
« Tes BUSE Ron, tes BUSE. Même tes frères Fred et George ont comprit tout de suite lorsqu'ils les ont reçus. » répondit-elle comme si elle parlait à un bébé.
Ron lui pendant ce temps là avait changé de couleur, et son visage virait au blanc.
« Ron tu vas bien mon garçon » s'inquiéta sa mère. Puis le voyant faire un signe de tête affirmatif elle saisit l'enveloppe, causant l'envol de l'hibou par la fenêtre ouverte. Il avait d'autres choses à faire que d'attendre le bon vouloir d'un adolescent.
Ron pendant ce temps là, avait pris possession de l'enveloppe, et après plusieurs secondes de réflexion, cassa le cachet de cire rouge, et déplia les feuillets se trouvant dans la lettre.
Le premier feuillet indiquait le motif de la lettre. A cet instant Ron esquissa un sourire en pensant que même ces deux idiots Grabbe et Goyle devaient comprendre la signification de la lettre.
Il la lut tout de même, repoussant ainsi l'échéance des résultats. Il était dit que les résultats étaient définitifs, et que aucune réclamation était possible, quelque soit le ou les motifs que l'élève pouvait prendre comme justification. En effet, si problème il y avait lors de l'examen, il faut effectuer la démarche dans la semaine post examen. Au-delà de cette limite temporelle, l'examen est certifié correcte et obtient donc son caractère définitif. Beaucoup de sorciers avaient redoublé, car ils n'avait pas agit rapidement après un problème lors des examens.
En plus de cela, il était noté que si le nombre de BUSE n'était pas suffisant, le sorcier devait recommencer sa 5ème année. Ron frémit en lisant cela. Il l'avait complètement oublié cette règle suite aux évènements de fin d'année.
« Espérons que cela ne soit pas le cas, sinon ma mère va me tuer. Déjà qu'elle l'a bien faillit le faire il y a quelques semaines » pensa-t-il en jetant un coup d'?il à Molly qui tout comme Ginny l'observait, l'inquiétude sur le visage, ainsi qu'une pointe d'impatience. Tous ses enfants avaient eut d'assez bons résultats à cet examen, même les jumeaux. Cela devait être le cas pour Ron aussi. Cela était possible, car il bénéficiait des conseils et de l'influence de Hermione. Cela Ron ne l'avouerait jamais bien sûr. Il devait réussir, sinon, cela signifiait quelque chose de grave clochait chez lui.
Pendant ce temps là, Ron avait terminer sa lecture, et allait enfin connaître ses résultats.
Il déplia le second feuillet, en fermant les yeux ce qui fit secouer la tête de sa mère.
« Et dire que tu es à Gryffondor Ron, quel courage ! » déclara-t-elle d'un ton mesquin
Il ne répondit pas à la remarque, car ses yeux à nouveaux ouverts, fixaient enfin ses résultats. Ils étaient comme il l'espérait, même mieux dans certaines matières. Certes il ne suivrait plus le cours de potion avec Rogue, mais cela n'avait pas d'importance. Il continuerait longtemps à contempler ses résultats, si un cri de stupeur ne le fit se retourner tout comme Molly qui avait sursauter. Ils fixèrent tous les deux Ginny, les larmes aux yeux et blanche, tenant une lettre. La lettre de Hermione. Ayant envoyé une lettre à la jeune fille avec Coq, elle attendait la réponse. Mais la lettre de Hermione était vraiment destiné à Ron, et non à Ginny.
Ron allait lui poser une question, mais la jeune fille fut plus rapide.
« Harry est mort » annonça-t-elle avant de pleurer de plus belle en laissant tomber une feuille. Une page de journal moldu.
Dans un endroit bien différent de toutes les maisons joliment décorées, et exposées en plein soleil, un adolescent était lui aussi allongé sur son lit. Il semblait dormir d'une façon paisible, l'air frais entrant à travers les volets sombres fermés empêchant ainsi la lumière de rentrer dans la pièce. La plongeant alors dans une semi-pénombre que le jeune homme trouvait rassurante. Pour des raisons de sécurité, cela arrangeait les choses. De l'extérieur, on ne pouvait pas voir l'intérieur de cette pièce situé au second étage d'une maison délabrée, limite en ruine. Un moldu en voyant cette maison, se poserait beaucoup de questions sur le fait qu'elle tienne debout. Car pour être tout à fait honnête, sans l'utilisation de la magie pour la faire tenir debout, elle serait déjà en morceaux. S'il n'y avait que le rez-de-chaussé utilisé comme librairie, il y a longtemps que cette maison serait à terre. Le propriétaire étant né dans cette maison ne voulait pas l'abandonner. Trop d'attachement sentimental pour lui.
Une exclamation provenant de la pièce voisine ne le sortie pas de sa léthargie, comme si tous les évènements autour de lui non seulement ne l'intéressait pas, mais en plus le laissait totalement de marbre. En un sens, cela était le cas. Depuis son arrivé ici, il n'était pas sortie des quelques pièces de l'appartement dans le-quel il vivait, et encore, c'était à peine s'il sortait de sa chambre.
Les cries de joies augmentaient en nombre et en volume, durant quelques secondes, puis il entendit quelqu'un se lever et marcher en direction de sa chambre.
Le garçon choisit ce moment pour se redresser sur son lit, jeta un coup d'?il autour de lui, puis comme si cela ne le concernait pas, il se rallongea comme si ne rien n'était et referma les yeux.
La pièce qu'il avait observée si intensément était vraiment spartiate. Un lit suffisamment grand pour lui était placé dans un coin, une fenêtre les vitres ouvertes cause de chaleur sur le mur adjacent. Un placard dans le mur en face ainsi qu'un vieux bureau contenant presque rien excepté quelques livres, parchemins et un nécessaire d'écriture. On y trouvait aussi diverses petites choses, se trouvant sur le dessus du bureau poser négligemment, devant sûrement être ranger depuis quelques temps. Une petite chambre lugubre dans une maison encore plus lugubre. Mais cela, le jeune garçon n'en avait aucune importance. Il se moquait bien de l'endroit où il se trouvait. D'ailleurs ayant connu pendant des années un placard comme chambre à coucher, il pouvait bien à présent dormir n'importe où.
La porte s'ouvrit soudain, laissant entrer une personne qu'il connaissait. Il ne réagit pourtant pas, et en avait pas l'intention, lorsqu'un bruissement d'aile suivit d'un second, ainsi que des piaulements et un magnifique champ lui fit ouvrir les yeux. Devant lui se trouvait une femme, un sourire charmeur et ravageur sur le visage, tenant une lettre dans la main, cause des cries quelques minutes plus tôt. Perché sur ses épaules, se tenaient d'un côté une chouette d'un blanc immaculé, et de l'autre un oiseau de feu émetteur d'un champ mélodieux. Il connaissait bien ses deux oiseaux. L'un était sa brave et adoré chouette et l'autre Fumseck le ph?nix de Dumbledore.
Le garçon ouvrit encore plus les yeux, ce qui fit sourire la jeune femme.
« Hedwige » dit-il, provoquant le hululement de l'oiseau, puis son envol et son atterrissage sur le garçon le fit un peu sursauter.
« Il semblerait que ta brave chouette, a suivit Fumseck, devinant je ne sais comment qu'il la conduirait à toi. »
« Et moi qui pensais l'avoir perdu. J'avais eut l'autorisation de la faire voler dehors, à la seule condition qu'elle ne transmette pas de messages. Oui ma belle, toi aussi tu m'as manqué » Harry grimaça suite à l'effet du mordillage léger de son oreille par la chouette. Une marque d'affection de toute évidence.
Puis, se rappelant la présence de Fumseck, il fronça les sourcils.
« Quelles sont les nouvelles que cet oiseau de mauvaises augures que Dumbledore nous a fait parvenir ? » déclara-t-il, une trace d'un léger sifflement dans la voix.
Elle le regarda d'un air mécontent, sûrement à cause de la réplique sur Dumbledore. Son nez fronçant de même que ses sourcils. Elle ne comprenait pas pourquoi il disait cela à propos de lui mais elle ne fit pas attention. Elle lui fit un autre sourire en agitant la lettre qu'elle tenait dans sa main droite.
« Résultats de BUSE »annonça-t-elle toute souriante, les yeux joyeux et d'une voix douce.
Le garçon se laissa tomber dans un soupir, semblant mécontent à présent de la nouvelle.
« Et moi qui pensait que tu allais m'annoncer la mort de cet incompétent de Fudge et de l'autre détritus Dolores » un mélange de profonde tristesse dans la voix, jumelé à de l'amusement. «Bon, cela sera la prochaine fois » continua-t-il mais avec une note optimiste. A croire qu'il souhaitait vraiment la mort des 2 personnes.
« Je te félicite. Tu as fait du bon travail. Je suis fière de toi » annonça-t-elle, en lui donnant la lettre officielle contenant les résultats. Ne l'écoutant même pas, trop absorbé par la lettre.
Il la prit délicatement, et observa ses résultats dans les différentes matières. L'un de ses résultats attira plus que les autres son attention, puis après avoir enregistré la lettre sous tout les détails, il la rendit à son interlocutrice. Ils restèrent à se regarder, puis sans crier garde, elle le saisit et le serra contre elle durant de longues secondes. Lorsqu'elle le libéra, elle le regarda avec ses yeux verts qui se reflétaient dans ses même yeux verts qui le caractérisait, et déclara.
« Tu vas pouvoir faire exactement ce que tu désires. Tout ce que tu désires »
« Vraiment tout ce que je désire ? »
« Oui tout. A moins, à moins que tu as changé d'avis » une pointe inquiète dans la voix. Il semblait qu'elle aimait bien les projets futurs du jeune homme
« Non, je n'ai pas changé d'avis. C'est juste, que j'ai beaucoup de projets à mettre en ?uvre. »
Elle sourit le laissant seul avec Hedwige, alors qu'elle allait laisser le ph?nix de Dumbledore repartir. Elle était rassurée par l'état de Harry. Lorsqu'elle l'avait vu après Privet Drive, il était exténué, presque vidé de toute énergie. Heureusement, la fatigue disparut rapidement en quelques jours, mais pas une mélancolie visiblement grave. Ce qui l'inquiétait le plus, était l'état psychique de Harry. Pour l'instant, il semblait éteint. Même si parfois il se réveillait, laissant apparaître des comportements qui pouvaient passer comme troublant. Comme par exemple son animosité réel et justifié envers Umbridge et Fudge. Par contre, il semblait en vouloir à Dumbledore.
« Normal dans la mesure, où il oblige Harry à ne pas communiquer avec ses amis, et à rester avec les Dursley. » elle prononçait ce nom tout comme Rémus avec une once de dégoûts dans la voix. D'un côté, elle était contente qu'ils ne soient rien arrivés, et à la fois contente que Harry soit avec elle à présent. Il avait besoin d'affection compte tenu des épreuves qu'il avait subit, et ce ne serait sûrement pas eux qui allaient lui en donner.
« Il est bien mieux avec nous » déclara-t-elle se parlant à elle-même.
« Tu as entièrement raison Tonks » lui répondit derrière elle un homme qui venait d'entrer dans la pièce.
Réponses aux reviews :
Lisia1 : Dans ce cas, je vais dire deux mots moi aussi LA VOILA.
Jina : Merci beaucoup, j'espère que la suite sera aussi intéressante
Lise Carew : Ne t'inquiète pas, je continue la fic
Jeanne d'Arc : Merci, voila la suite
InsanleyObsessed : Yes, i live in France, and i can you understand. I don't eat sneals. Thank you very much for the review, because it's my first review in English
Naséis : Merci pour le mail, cela m'a fait très plaisir. Désolé pour les fautes d'orthographe, mais mon principale problème étant que je ne les vois pas toujours. Merci pour le conseil avec Godric, mais c'est bizarre, car j'ai toujours pensé que c'était l'orthographe anglaise et non française. Enfin c'est un détail. J'espère que tu as aimé ce chapitre, on apprend 2-3 choses pour la suite.
Serena24 : Merci, je suis content que tu as aimé l'histoire avec les fondateurs. Tu comprendras pourquoi il rêve de cette époque dans le chapitre. D'ailleurs, il en fera encore mention plus tard. Plusieurs éléments de cette histoire s'avéreront important pour la suite. Il ne faut pas s'inquiéter, je n'ai pas l'envie d'arrêter cette fic. Et merci aussi pour m'avoir mis dans tes préférés. Vivement la suite de ta fic, je peut t'assurer que je serai là samedi soir ou dimanche matin. Meilleur moment pour écrire.
Je tiens à remercier tous les lecteurs, pour les encouragements, en espérant qu'ils ont apprécier ce nouveau chapitre.
Si vous avez une opinion, des idées, des critiques ou tout autre chose, vous savez quoi faire, je vous en remercie d'avance.
Je sais que ce chapitre ne répond pas vraiment aux questions du premier chapitre, mais les viendront.
Petite note très joyeuse, dans le prochains chapitres, il sera question pour la joie de tous d'un certain professeur de DCFM du Tome 5. J'en frémis de joie. (à vous de trouver la raison)
Sur cela, passez un bon week-end de lecture
By By
Dans ce chapitre, il n'y aura pas vraiment encore de Spoiler.
Chapitre 2 : De nombreuses lettres
L'été passait calmement sur la Grande-Bretagne. Le soleil brillait, même si la pluie s'invitait comme chaque année, permettant aux arbres des jardins et parcs de ne pas être trop brûler, et de garder encore pour quelques semaines un feuillage d'une belle couleur verte.
C'était vraiment un été magnifique. Les enfants profitaient des vacances bien méritées, et les parents se reposaient d'une année stressante et laborieuse.
Ses parents, justement elle pensait à eux. Même si elle leur avait expliqué la situation à maintes reprises depuis l'année dernière, elle ne pensait pas qu'ils avaient vraiment compris tous les implications qui en découlaient. Ils étaient des moldus. Et même si elle ne voulait pas se l'admettre, ils auront toujours un regard extérieur, reflétant une certaine incompréhension sur les évènements de son monde. Et cela en dépit des explications et des renseignements qu'elle pouvait fournir. Jamais, ils ne pourraient comprendre les souffrances qu'elle et ses amis avaient endurés durant puis à la fin de l'année scolaire. Pour être tout à fait franc, elle n'en était pas déjà elle-même tout à fait consciente. Trop de chose s'était produit en si peu de temps, qu'elle avait eut du mal à tout saisir. Le choc qu'elle avait reçu ne l'avait pas aidé, afin de se rappeler les évènements. Heureusement, ses amis lui avaient fait un compte rendu très détaillé de la fin de l'histoire. En cela elle se sentait mal. Elle se reprochait de ne pas avoir aider plus Harry.
Ses parents avaient compris que des évènements catastrophiques étaient sur le point de se produire et s'étaient même déjà produit. Depuis le début de la scolarité de leur fille à Poudlard, ils avaient toujours une appréhension, surtout que tous les ans, des évènements bizarres se produisaient, et comme toujours leur fille y était mêlée de près ou de loin. Pour être franc, de trop selon eux, si bien qu'ils avaient plusieurs fois évoqué de la retiré de son école. Sachant qu'elle devait y aller car elle s'était son monde à présent, l'allusion n'avait jamais été faite, mais une discussion sur ce sujet eut lieu dans les premiers jours suivant le retour de Hermione de Poudlard.
Chère Ginny
J'espère que toi et toute ta famille allez bien. Ici tout est calme, à part la scène que m'ont faite mes parents à cause des multiples dangers aux- quelles j'ai échappé depuis ma première année. Heureusement, ils sont assez intelligents pour se rendre compte, que je dois aller à Poudlard, sinon je crains que je n'y retournerais pas.
J'espère que le reste de la famille se porte bien. Passe le bonjour à tout le monde.
S'il y a le moindre problème, donne-moi de tes nouvelles.
A la prochaine, Hermione.
PS : Signale à Ron que ce n'est pas car il a passé ses BUSE, qu'il ne doit pas continuer à travailler.
Ginny pouffa de rire, lorsqu'elle termina de lire la lettre de Hermione.
« Elle ne changera jamais » se dit-elle « Par contre, je voudrais bien savoir pourquoi elle me parle de Ron ainsi. » pensa-t-elle, alors qu'une lueur malicieuse brillait au fond de ses yeux.
Cela devait cacher quelque chose, une chose entre eux peut-être. A présent qu'elle savait cela, la plus jeune des Weasley était bien décidée à les aider. Elle savait depuis longtemps que quelque chose de particulier pouvait se passer entre son frère et l'une de ses meilleures amies. Cela était d'ailleurs prévisible, car ils étaient tous les deux proches.
Même si la première semaine des vacances avait été assez calme, elle répondit le jour même à Hermione, afin de lui donné des nouvelles du Terrier. Elle voulait aussi en profiter pour lui proposer de venir d'ici en août. Elle voulait le faire avant que Ron ne la fasse. De plus, elle avait hâte d'avoir de la compagnie, car même si beaucoup de ses frères n'habitaient plus au Terrier, elle en avait rapidement assez de la présence de tant de garçon auprès d'elle.
Salut Hermione.
Ici tout va très bien. Je peux même t'annoncer une bonne nouvelle, Percy est venue dîner, il y a deux jours, et les discussions civilisées ont reprit. Même si je pense qu'il faudra du temps, surtout pour certains de mes frères (qui ne voulaient pas être présent), mais tout rentrera dans l'ordre assez rapidement.
Ron est assez en colère, car tout comme toi je pense, le professeur Dumbledore nous a interdit de communiquer avec Harry, même pour son anniversaire. Sachant où il se trouve, je sais qu'il aurait vraiment aimé recevoir des lettres de ses amis. Enfin, j'espère que le directeur changera d'avis, au moins pour son anniversaire. Cela lui remonterait sûrement le moral d'avoir des nouvelles ce jour là.
Préviens-moi tout de suite lorsque tu recevras tes résultats de BUSE, et ne t'inquiète pas, j'ai déjà préparé des révisions pour être prêtes pour le début de l'année. Ne le dit pas à Ron, il serait capable de t'accusé de me corrompre.
J'espère que tout est bon pour toi, à bientôt.
Ginny
Elle plia soigneusement la lettre, et l'attacha à la patte de Erol, le vieux hibou de la famille, espérant qu'il arrive à destination. Il lui arrivait à présent de se tromper durant le parcours. Mais malgré son age, il était toujours fidèle au poste. Elle le regarda ensuite s'envoler par la fenêtre, allant vers la gauche puis retournant vers la droite, comme s'il cherchait encore son chemin.
Elle soupira en le voyant disparaître.
« Espérons qu'il arrivera chez Hermione avant la fin des vacances » avant de fermer la fenêtre de sa chambre et de retourné à son devoir de potion. Commencer par le pire était le plus préférable pour ensuite passer de bonnes vacances.
Loin de là, à l'autre bout du pays, dans une maison tout aussi magique, une jeune fille, lisait une lettre, tranquillement installé sur son lit. Elle venait de recevoir des nouvelles de l'une de ses amies.
Salut,
J'espère que tu vas bien. Je sais que tu es assez triste que nous ayons terminé nos études à Poudlard et que tu risque de t'ennuyer sans nous.
Alors suis mon conseil, et dit lui ce que tu ressens pour lui cette année, avant que toi aussi quitte Poudlard pour de bon. Il ne faut pas oublier que même s'il est assez timide avec ses condisciples féminins et que donc il ne les approche pas encore vraiment, je pense qu'il attire beaucoup les regards de nombreuses petites sorcières des autres maisons. Il est à présent de ton devoir de faire en sorte qu'aucune de ses pestes se l'approprie. C'est une question d'honneur pour notre maison.
Te connaissant, ne t'inquiète pas, c'est notre secret, et nous en parlerons à personne.
Pour changer de sujet, j'espère que tu viendras au Chemin de Traverse pour l'inauguration de la boutique, cela risque de faire beaucoup de bruits. Soit en certaine.
Voila, passe de bonne vacance, et réfléchit à ce que je t'ai dit.
By
Elle relut le passage de plus important de la lettre, le milieu..
« De quoi elle se mêle celle-là » maugréa-t-elle en froissant la lettre et en le lançant au travers de la pièce. Elle se leva de son lit sur le-quel elle était tranquillement installée, puis se dirigea vers la fenêtre. Elle regarda le ciel, et contempla les nuages bougés par l'action du vent. Elle tenu près de une minute ainsi, avant de se retourner rapidement, cherchant du regard l'objet du délit, puis après l'avoir ramassé puis déplié, utilisa un sort de défroissage pour redonner à la lettre sa forme d'origine.
« Vraiment, tu ne sais pas du tout ce que tu veux. » dit-elle tout haut en secouant la tête de dénégation, sachant au fond elle-même qu'elle devait se ressaisir.
Elle s'allongea sur son lit, la lettre toujours dans sa main, pensant aux mots écrits par l'une de ses meilleures amies qui malheureusement ne serait plus là à la rentrée.
Toujours dans ses pensées, elle tourna doucement la tête vers une photographie qui datait de plusieurs années déjà. Elle sourit en la voyant, se rappelant la joie ressentit ce jour là, avec ses amis. Ses amis, ses plus grands amis à Poudlard. Lui aussi était là ce jour-là, et était aussi heureux qu'eux. L'une des dernières fois d'ailleurs où elle l'avait vraiment vu heureux de la sorte. Depuis la vie ne l'avait pas épargné. Loin sans faux.
Dans une boutique du Chemin de Traverse, deux personnes qui se ressemblaient singulièrement préparaient visiblement un évènement très spécial. Les jumeaux Weasley travaillaient ardemment à la préparation de l'inauguration officielle de leur magasin spécialisé dans les farces et attrapes sorciers. Le magasin était déjà ouvert, mais ils avaient attendu la fin de l'année scolaire de Poudlard pour faire l'inauguration. Sans les élèves auprès des-quels leur réputation n'était plus à faire, il manquait quelque chose à l'inauguration du magasin. Pour cette raison, ils avaient retardé l'évènement, permettant ainsi au reste de la famille encore étudiant de pouvoir venir aussi à la fête. Tout allait bientôt être prêt. Le grand jour se rapprochait, plus que deux, mais il restait encore plusieurs choses à faire. Heureusement pour eux, Lee était venu les aider dans la préparation. Il était lui aussi anxieux, car il avait été décidé qu'il prendrait en charge la présentation de la boutique. Il pouvait donc ainsi utiliser son nouveau mégaphone pour commenter l'inauguration ainsi que les inventions révolutionnaires des jumeaux.
Deux jours plus tard, une grande foule composée par la famille et par les nombreux amis des fondateurs de la boutique se pressait sur le Chemin de Traverse. L'inauguration avait lieu à 14h, et les jumeaux étaient vraiment impatients de présenter la boutique à leur mère. Molly Weasley n'était en effet jamais allé dans la boutique de ses fils. Elle n'avait jamais été d'accord pour cela, mais malgré ses opinions, ses fils étaient à présent adultes depuis un an et pouvait donc faire ce qu'ils souhaitaient. Au début elle en avait un peu voulu à Harry d'avoir donner l'argent du prix du tournoi à ses fils. Elle avait changé d'avis peu à peu en réalisant que cela avait empêché les jumeaux de faire des idioties comme pouvait en faire Mondingus. Certes elle aurait préféré qu'ils fassent carrière au ministère, ou à Gringotts ou dans tout autre établissement sérieux. Mais au fond d'elle-même, elle se doutait bien que cela n'allait pas être le cas connaissant la mentalité des jumeaux. Ce fut ce jour-là, en les regardant présenter leur magasin à la foule, ainsi que plusieurs de leurs spécialités qu'elle eut la certitude qu'ils étaient dans leur élément et que personne et surtout pas elle ne pourrait les en faire sortir.
Ce fut donc avec cette sensation qui se caractérisait par un sourire sur ses lèvres, qu'elle rejoignit ses deux fils avec Ron et Ginny, les autres membres de la famille étant trop occupés pour quitter le travail plutôt.
Dans son bureau de Poudlard, Albus Dumbledore préparait la rentré plus sereinement que l'année précédente, les ennuies avec le ministère ayant été enfin réglé, mais à quel prix. Le vieux sorcier se sentait de plus en plus vieux. Beaucoup de choses reposaient sur ses épaules. Bien trop selon lui. Des choses qu'il ne pouvait pas à l'heure actuelle déléguer à quelqu'un. La lutte contre Voldemort était au centre de ses actions. Le ministère étant à présent avec lui, même s'il était réticent à tenir Fudge dans toutes les confidences. Il était satisfait par les nouvelles priorités du ministre qui après lui avoir fait presque perdre un an essayait de mettre en ordre la mobilisation générale de tous les services, ainsi que la mobilisation des autres pays.
Le point le plus ennuyeux pour lui, était le problème causé par Harry Potter. Il était bien conscient du responsable des évènements chez son oncle. Contrairement aux versions officielles moldu et sorcier qui avait été communiqué aux deux mondes, la réalité troublait énormément le vieux sorcier.
Il soupira, puis ouvrit l'un des tiroirs de son bureau où il rangeait les lettres importantes qu'il recevait au fil des jours. Il saisit celle que Rémus lui avait envoyée quelques jours auparavant.
Bonjour professeur.
Je profite de la présence de votre ph?nix ici, pour vous répondre, malgré le fait que je ne sais pas du tout comment il nous a trouvés. Comme convenue, nous avons instauré des sorts de non-localisation sur Harry afin que personne ne puisse le localiser. Tout ce que j'espère c'est que vous avez bien prévenu ses amis de ne surtout pas essayer de le contacter sinon, ils risquent de ne pas revoir leur porteurs avant assez longtemps. Connaissant Ron et Hermione, je crois qu'il est préférable de dire le moins possible. Moins ils seront et moins ils s'inquièterons.
Pour être honnête, la situation est assez délicate. Nous avons réussi à le faire parler un peu pour savoir ce qu'il s'est passé, mais ses réponses ne sont pas vraiment concluantes. J'espère que l'arrivé de son anniversaire dans plusieurs jours va le faire réagir, même si j'en doute très fortement.
Après de nombreux examen de notre part, il s'avère que sa situation est assez incompréhensible. Comme aucun médicomage ou spécialiste dans ce genre de problème ne peut pas pour des raisons de sécurité l'ausculté, je pense qu'il nous faudra plus de temps avant de cerner le problème. Nous avons décidé après concertation de lui retirer malgré ses protestations sa baguette pour une durée indéterminée, le temps au moins de pouvoir redevenir normal. Je souhaite que cela s'arrange au plus vite, mais ignorant ce dont il souffre, cela va prendre plus de temps.
Notre hypothèse de départ et vous en conviendrez sûrement est l'évènement mortel qui nous a tous marqués, lui encore plus. Ce fut le point final de l'année la plus noire pour lui. En espérant que les évènements des prochains mois ne soient pas pire.
Si vous avez des nouvelles importantes à propos de l'ordre ou de Voldemort ou tout simplement une idée pour nous aider, nous sommes preneur.
Cordiale salutation à vous
Rémus Lupin
Le directeur fixa la lettre qu'il connaissait par c?ur à force de la lire depuis plusieurs jours. Il soupira en la déposant sur la pile de document qui s'entassait sur son bureau, certains depuis plusieurs mois, d'avant son départ pour le moins précipité de Poudlard.
Le message ne le renseignait pas beaucoup sur l'état du garçon, mais une chose était sûr, les choses n'allaient pas s'arranger pour lui avant malheureusement longtemps. Il soupira une nouvelle fois. Décidément, il devenait bien trop vieux pour tout cela. La rencontre avec Voldemort au ministère avait été plus rude qu'il l'avait avoué aux autres membres de l'ordre, et surtout qu'il se l'était bien avoué. La différence entre eux était malheureusement plus à son avantage. Cela l'inquiétait au plus au point, car son adversaire avait déjà récupéré sa puissance d'avant, et plus vite qu'il l'aurait souhaité.
Dans une chambre d'un quartier résidentiel, à son bureau, une jeune fille dans les 16 ans au cheveu brun, mettait la dernière note à ce qui ressemblait à un vieux parchemin, à l'aide d'une plume trempé dans une petite bouteille d'encre.
Elle posa délicatement sa plume en souriant. Satisfaite de son travail, elle pris le parchemin et le disposa avec les 3 autres dans un livre recouvert de symbole écrit dans une langue inconnue. Elle rangea ses affaires de son bureau, et grimaça en voyant les feuillets de plusieurs lettres. L'une venant de Ginny Weasley, la petite s?ur de l'un de ses 2 meilleurs amis et l'autre de Victor Krum.
Celui-ci s'inquiétait de la situation en Angleterre, depuis que le ministère avait reconnu officiellement le retour de Voldemort. Il avait même réprimandé Hermione pour son imprudence lorsqu'il avait appris les évènements au ministère et plus précisément au bureau des mystères.
Tu ne devais pas y aller, même si tes intentions sont louables, tu n'es pas suffisamment forte pour le moment pour affronter de la sorte des mangemorts dangereusement entraîné sans peurs de tuer, et encore moins une bande d'adolescent.
Elle serra fortement en serrant les dents de rage en relisant la lettre reçu deux jours plutôt.
« Pour qui, il me prend. Je suis assez grande pour pouvoir me battre si cela est mon souhait. D'ailleurs pourquoi je m'énerve, il n'a pas à me conseiller de faire attention, alors que lui prend des risques durant tout ses matchs pour attraper se fichu vif » cria-t-elle presque, avant de se calmer aussi vite, en portant sa main à sa bouche, son regard se baladant dans toute les direction. Elle souffla de soulagement, se rappelant que ses parents étaient miraculeusement absents à cette heure de la matinée. Personne n'avait eut vent de cette soudaine et inconsidéré monté de colère. Mains bon, ce n'était plus une gamine à présent, et il fallait bien aider Harry.
En pensant à lui, son visage s'obscurcit. Dumbledore refusait catégoriquement qu'elle ou quiconque essayent de rentrer en contact avec lui. Pourtant il devait bien savoir qu'il avait besoin de l'aide de tous ses amis. A ce moment précis, elle se demandait vraiment si le directeur n'était pas vraiment fou. Heureusement, sa logique personnelle reprenait le dessus, même si son c?ur n'était pas du tout d'accord avec lui. Le professeur avait raison, et seul la sécurité de Harry comptait vraiment. Si cela demandait des sacrifices de la part de tout le monde, alors il fallait les accepter. Elle était donc arrivée à la conclusion qu'elle devait obéir à son directeur, même si elle était contre ce choix.
Depuis le début des vacances, plus de 2 semaines plutôt, elle s'était donc décidé que faute pouvoir écrire à Harry, elle pouvait écrire à ses autres amis. Pour cette raison, les lettres entre elle et Ron et sa famille et même avec plusieurs autres Gryffondor principalement redoublaient pratiquement jour après jour.
Voyant l'heure du repas de midi approché, elle déposa ses lettres sur le bureau, puis se dirigea vers la cuisine. En entrant, elle remarqua la note de sa mère lui disant ce qu'elle pouvait manger. Elle la lut attentivement, la chiffonna puis la jeta à la poubelle, légèrement furieuse.
« Comme si je ne suis pas assez grande pour savoir ce que je peux manger. Ils se sont tous donnés le mot ou quoi »
Elle se déplaça vers le frigidaire, l'ouvrit et en sortit ce que sa mère lui avait préparé. Elle le posa sur la table et commença à manger, se demandant pourquoi elle était aussi susceptible depuis quelques jours. Visiblement, les contraintes et les reproches plus ou moins formulé par son entourage commençaient à l'agacé de plus en plus. Et cela jouait sur son humeur. De plus, elle était vraiment inquiète pour Harry. Malheureusement, elle ne pouvait rien faire. Sauf mangé pour se calmer. Ce qu'elle fit.
Trente minutes plus tard, elle faisait la vaisselle. Elle avait commencé à retrouver son humeur normal et se tracassait l'esprit sur les changement d'humeur qu'elle subissait depuis plus de 2 semaines. Elle alla ensuite voir le courrier avant de retourner dans sa chambre ainsi que le journal qu'elle prit avec elle histoire d'avoir de la lecture autre que ses livres et la gazette des sorciers.
Elle s'installa sur le lit, et prit le journal du jour. C'était assez rare quelle le lise, mais elle avait besoin d'avoir de bonne nouvelle pour une fois. Malheureusement, ce qu'elle vit la secoua incroyablement. Alors qu'elle lisait les nouvelles locales, elle remarqua un article concernant une explosion mystérieuse dans une petite ville. Ses yeux s'agrandir comme des soucoupes et une lueur de peur naquit au fond d'eux. Ses mains se crispèrent, froissant le journal. Elle termina l'article puis regarda la photo l'illustrant, les larmes commençant à apparaître aux coins de ses yeux et s'écouler sur ses joues. Quelques secondes plus tard, elle éclata en sanglots, laissant tomber le journal sur le lit et portant ses mains sur sa figure.
Dans le journal, on pouvait lire :
Explosion mystérieuse au 4 Privet Drive.
« . selon les témoins, une lumière aveuglante a été observé s'échappant de la maison, suivit ensuite d'une explosion d'origine inconnue. Selon les enquêteurs, une possible fuite de gaz est envisageable mais pas certain. .. La famille Dursley, était absent hier après-midi, et on eut une horrible vision de voir leur maison entièrement détruite lorsqu'ils sont rentrés de leur balade. Néanmoins, nous sommes sans nouvelle de leur neveu qui devait être dans la maison selon les voisins. Les Dursley encore sous le choc ont été incapables de nous informé sur celui-ci, et les premières analyses ne montrent rien signalant qu'il soit sain et sauf, les dégâts étant incroyables. »
A gauche de l'article, il y avait une photo de ce qui devait être le 4 Privet Drive. Il ne restait rien de la maison hormis un cratère volumineux, et les débris de ce qu'il devait être les murs extérieurs.
« Il ne reste rien de la maison de M. et Mme Dursley à la suite de l'explosion qui l'a soufflé »
10 minutes passèrent, durant les-quelles Hermione fut incapable de penser. Puis son cerveau se mettant en marche peu à peu, elle se demanda ce qui s'était produit pour causer autant de dégâts, et surtout, le principal sujet étant comment allait Harry. Mort, blessé ou vivant. Cela lui sauta aux yeux que dans l'article, on ne faisait à peine mention de lui.
Elle reprit le journal, et commença à l'examiner fébrilement. Une phrase du journaliste l'interpella violemment.
« Suite à l'explosion, il est très difficile de penser que quelqu'un pourrait en sortir indemne, surtout que Vernon Dursley nous a avertit que son neveu dormait paisiblement dans sa chambre, et que c'était la raison pour la-quelle il était resté à la maison »
« Ec?urant » hurla Hermione de rage, lançant le journal au travers de sa chambre.
« Ce sale moldu, l'a laissé là car il ne volait pas de lui pour sortir, et maintenant il veut passé pour une âme charitable et bienveillante. » puis portant sa main à sa bouche pour étouffé le crie d'exclamation causé par sa compréhension et son dégoût d'elle-même. Elle venait de traiter l'oncle de Harry de la même façon que l'aurait fait Malfoy. Et le pire, elle ressentait de l'animosité comme celle des Malfoy envers les moldues et les sorciers comme elle.
« Calme-toi Hermione, sinon tu va devenir peu à peu comme cette fouine » dit-elle pour se faire réagir.
Puis réalisant que la gazette des sorciers ne disait rien sur le sujet alors que le journal datait du jour d'avant, elle prit un parchemin, et décida d'écrire à Ron. Elle allait commencer à écrire, lorsqu'elle se demanda si elle ne devait pas tout d'abord à écrire à son père Arthur Weasley. Cela lui permettait de ne pas inquiéter Ron inutilement s'il y avait une explication. Hésitante, elle se dit que Ron devait être au courant par son père, celui-ci travaillant au ministère, et étant assez proche de Dumbledore. Elle écrivit donc en premier à son ami.
Un peu plus tard, dans un endroit très particulier appelé Le Terrier, un garçon roux déjeunait, pensif. Son meilleur ami ne donnait pas signe de vie depuis le début de l'été. Il savait qu'il ne pouvait pas lui écrire question de sécurité mais tout de même. De plus, l'attitude de son père depuis deux jours l'intriguait au plus au point. Il était rentré, le visage marqué par une inquiétude pesante et il avait refusé de répondre aux questions de Ginny inquiète le voyant arrivé de la sorte en plein milieu du repas du soir. Sa mère aussi semblait inquiète par la situation. Mais elle attendit que ses enfants soient tous au lit avant de lui poser la moindre question. Depuis lors, elle semblait tout comme son père fort préoccupé. Ron savait que quelque chose devait s'être passé, et qu'on voulait le mettre à l'écart. Tout ce qu'il souhaitait, c'était que cela ne concernait pas Harry. D'ailleurs, il venait de passer deux jours à s'en persuader. Cela ne pouvait pas être le cas. Il avait déjà subit trop de revers dans la vie pour un nouveau coup dur. Malheureusement, plus il essayait de s'en convaincre, et plus il trouvait des raisons de s'inquiéter.
L'arrivé de deux hiboux, dont coq, le sortit de ses pensés.
Ron attrapa difficilement son hibou si surexcité, et lui enleva la lettre provenant sûrement de Hermione, dans la mesure où Coq était partit lui envoyer une lettre quelques jours auparavant pour Ginny. Il libéra son hibou qui se dirigea vers la chambre de son propriétaire rapidement afin de retrouver sa cage pour se reposer.
Ron regarda voler l'oiseau, un sourire sur le visage. Au début, il ne l'aimait qu'à moitié, avec sa petite taille, son caractère très particulier et ses piaillements qui pouvaient casser les oreilles tant que l'on ne prenait pas le lettre qu'il tenait. Mais au fil des mois et des essais de dressage qui ne fonctionnèrent pas le moins du monde, il l'acceptait comme il était et n'essayait plus maintenant à le changer. Même si parfois Ron enviait Hedwige, la chouette de Harry, dont la dignité était à la mesure de son ardeur dans sa tache. En fin de compte, elle était comme son maître, totalement surprenante. Ses actes était parfois compliqués, et pourtant elle les réalisait sans problème, alors que beaucoup d'autres oiseaux aurait abandonner. Même si les chouettes et les hiboux sont sélectionner pour leurs aptitudes aux taches qui leur incombe, elle était vraiment particulière.
Un hululement de reproche lui fit tourner la tête vers le hibou portant le sceaux de Poudlard.
« C'est pourtant tôt pour la liste des fournitures » demanda Ron à sa s?ur qui regardait l'oiseau intéressé elle aussi. Une exclamation de surprise émit par Molly les fit sursauté alors qu'elle s'écriait.
« Elles sont enfin arrivé, Ron »
« Qu'est ce qui est arrivé ? »
Molly regarda le dernier de ses fils comme s'il sortait d'un zoo, se demandant à quoi il pensait
« Tes BUSE Ron, tes BUSE. Même tes frères Fred et George ont comprit tout de suite lorsqu'ils les ont reçus. » répondit-elle comme si elle parlait à un bébé.
Ron lui pendant ce temps là avait changé de couleur, et son visage virait au blanc.
« Ron tu vas bien mon garçon » s'inquiéta sa mère. Puis le voyant faire un signe de tête affirmatif elle saisit l'enveloppe, causant l'envol de l'hibou par la fenêtre ouverte. Il avait d'autres choses à faire que d'attendre le bon vouloir d'un adolescent.
Ron pendant ce temps là, avait pris possession de l'enveloppe, et après plusieurs secondes de réflexion, cassa le cachet de cire rouge, et déplia les feuillets se trouvant dans la lettre.
Le premier feuillet indiquait le motif de la lettre. A cet instant Ron esquissa un sourire en pensant que même ces deux idiots Grabbe et Goyle devaient comprendre la signification de la lettre.
Il la lut tout de même, repoussant ainsi l'échéance des résultats. Il était dit que les résultats étaient définitifs, et que aucune réclamation était possible, quelque soit le ou les motifs que l'élève pouvait prendre comme justification. En effet, si problème il y avait lors de l'examen, il faut effectuer la démarche dans la semaine post examen. Au-delà de cette limite temporelle, l'examen est certifié correcte et obtient donc son caractère définitif. Beaucoup de sorciers avaient redoublé, car ils n'avait pas agit rapidement après un problème lors des examens.
En plus de cela, il était noté que si le nombre de BUSE n'était pas suffisant, le sorcier devait recommencer sa 5ème année. Ron frémit en lisant cela. Il l'avait complètement oublié cette règle suite aux évènements de fin d'année.
« Espérons que cela ne soit pas le cas, sinon ma mère va me tuer. Déjà qu'elle l'a bien faillit le faire il y a quelques semaines » pensa-t-il en jetant un coup d'?il à Molly qui tout comme Ginny l'observait, l'inquiétude sur le visage, ainsi qu'une pointe d'impatience. Tous ses enfants avaient eut d'assez bons résultats à cet examen, même les jumeaux. Cela devait être le cas pour Ron aussi. Cela était possible, car il bénéficiait des conseils et de l'influence de Hermione. Cela Ron ne l'avouerait jamais bien sûr. Il devait réussir, sinon, cela signifiait quelque chose de grave clochait chez lui.
Pendant ce temps là, Ron avait terminer sa lecture, et allait enfin connaître ses résultats.
Il déplia le second feuillet, en fermant les yeux ce qui fit secouer la tête de sa mère.
« Et dire que tu es à Gryffondor Ron, quel courage ! » déclara-t-elle d'un ton mesquin
Il ne répondit pas à la remarque, car ses yeux à nouveaux ouverts, fixaient enfin ses résultats. Ils étaient comme il l'espérait, même mieux dans certaines matières. Certes il ne suivrait plus le cours de potion avec Rogue, mais cela n'avait pas d'importance. Il continuerait longtemps à contempler ses résultats, si un cri de stupeur ne le fit se retourner tout comme Molly qui avait sursauter. Ils fixèrent tous les deux Ginny, les larmes aux yeux et blanche, tenant une lettre. La lettre de Hermione. Ayant envoyé une lettre à la jeune fille avec Coq, elle attendait la réponse. Mais la lettre de Hermione était vraiment destiné à Ron, et non à Ginny.
Ron allait lui poser une question, mais la jeune fille fut plus rapide.
« Harry est mort » annonça-t-elle avant de pleurer de plus belle en laissant tomber une feuille. Une page de journal moldu.
Dans un endroit bien différent de toutes les maisons joliment décorées, et exposées en plein soleil, un adolescent était lui aussi allongé sur son lit. Il semblait dormir d'une façon paisible, l'air frais entrant à travers les volets sombres fermés empêchant ainsi la lumière de rentrer dans la pièce. La plongeant alors dans une semi-pénombre que le jeune homme trouvait rassurante. Pour des raisons de sécurité, cela arrangeait les choses. De l'extérieur, on ne pouvait pas voir l'intérieur de cette pièce situé au second étage d'une maison délabrée, limite en ruine. Un moldu en voyant cette maison, se poserait beaucoup de questions sur le fait qu'elle tienne debout. Car pour être tout à fait honnête, sans l'utilisation de la magie pour la faire tenir debout, elle serait déjà en morceaux. S'il n'y avait que le rez-de-chaussé utilisé comme librairie, il y a longtemps que cette maison serait à terre. Le propriétaire étant né dans cette maison ne voulait pas l'abandonner. Trop d'attachement sentimental pour lui.
Une exclamation provenant de la pièce voisine ne le sortie pas de sa léthargie, comme si tous les évènements autour de lui non seulement ne l'intéressait pas, mais en plus le laissait totalement de marbre. En un sens, cela était le cas. Depuis son arrivé ici, il n'était pas sortie des quelques pièces de l'appartement dans le-quel il vivait, et encore, c'était à peine s'il sortait de sa chambre.
Les cries de joies augmentaient en nombre et en volume, durant quelques secondes, puis il entendit quelqu'un se lever et marcher en direction de sa chambre.
Le garçon choisit ce moment pour se redresser sur son lit, jeta un coup d'?il autour de lui, puis comme si cela ne le concernait pas, il se rallongea comme si ne rien n'était et referma les yeux.
La pièce qu'il avait observée si intensément était vraiment spartiate. Un lit suffisamment grand pour lui était placé dans un coin, une fenêtre les vitres ouvertes cause de chaleur sur le mur adjacent. Un placard dans le mur en face ainsi qu'un vieux bureau contenant presque rien excepté quelques livres, parchemins et un nécessaire d'écriture. On y trouvait aussi diverses petites choses, se trouvant sur le dessus du bureau poser négligemment, devant sûrement être ranger depuis quelques temps. Une petite chambre lugubre dans une maison encore plus lugubre. Mais cela, le jeune garçon n'en avait aucune importance. Il se moquait bien de l'endroit où il se trouvait. D'ailleurs ayant connu pendant des années un placard comme chambre à coucher, il pouvait bien à présent dormir n'importe où.
La porte s'ouvrit soudain, laissant entrer une personne qu'il connaissait. Il ne réagit pourtant pas, et en avait pas l'intention, lorsqu'un bruissement d'aile suivit d'un second, ainsi que des piaulements et un magnifique champ lui fit ouvrir les yeux. Devant lui se trouvait une femme, un sourire charmeur et ravageur sur le visage, tenant une lettre dans la main, cause des cries quelques minutes plus tôt. Perché sur ses épaules, se tenaient d'un côté une chouette d'un blanc immaculé, et de l'autre un oiseau de feu émetteur d'un champ mélodieux. Il connaissait bien ses deux oiseaux. L'un était sa brave et adoré chouette et l'autre Fumseck le ph?nix de Dumbledore.
Le garçon ouvrit encore plus les yeux, ce qui fit sourire la jeune femme.
« Hedwige » dit-il, provoquant le hululement de l'oiseau, puis son envol et son atterrissage sur le garçon le fit un peu sursauter.
« Il semblerait que ta brave chouette, a suivit Fumseck, devinant je ne sais comment qu'il la conduirait à toi. »
« Et moi qui pensais l'avoir perdu. J'avais eut l'autorisation de la faire voler dehors, à la seule condition qu'elle ne transmette pas de messages. Oui ma belle, toi aussi tu m'as manqué » Harry grimaça suite à l'effet du mordillage léger de son oreille par la chouette. Une marque d'affection de toute évidence.
Puis, se rappelant la présence de Fumseck, il fronça les sourcils.
« Quelles sont les nouvelles que cet oiseau de mauvaises augures que Dumbledore nous a fait parvenir ? » déclara-t-il, une trace d'un léger sifflement dans la voix.
Elle le regarda d'un air mécontent, sûrement à cause de la réplique sur Dumbledore. Son nez fronçant de même que ses sourcils. Elle ne comprenait pas pourquoi il disait cela à propos de lui mais elle ne fit pas attention. Elle lui fit un autre sourire en agitant la lettre qu'elle tenait dans sa main droite.
« Résultats de BUSE »annonça-t-elle toute souriante, les yeux joyeux et d'une voix douce.
Le garçon se laissa tomber dans un soupir, semblant mécontent à présent de la nouvelle.
« Et moi qui pensait que tu allais m'annoncer la mort de cet incompétent de Fudge et de l'autre détritus Dolores » un mélange de profonde tristesse dans la voix, jumelé à de l'amusement. «Bon, cela sera la prochaine fois » continua-t-il mais avec une note optimiste. A croire qu'il souhaitait vraiment la mort des 2 personnes.
« Je te félicite. Tu as fait du bon travail. Je suis fière de toi » annonça-t-elle, en lui donnant la lettre officielle contenant les résultats. Ne l'écoutant même pas, trop absorbé par la lettre.
Il la prit délicatement, et observa ses résultats dans les différentes matières. L'un de ses résultats attira plus que les autres son attention, puis après avoir enregistré la lettre sous tout les détails, il la rendit à son interlocutrice. Ils restèrent à se regarder, puis sans crier garde, elle le saisit et le serra contre elle durant de longues secondes. Lorsqu'elle le libéra, elle le regarda avec ses yeux verts qui se reflétaient dans ses même yeux verts qui le caractérisait, et déclara.
« Tu vas pouvoir faire exactement ce que tu désires. Tout ce que tu désires »
« Vraiment tout ce que je désire ? »
« Oui tout. A moins, à moins que tu as changé d'avis » une pointe inquiète dans la voix. Il semblait qu'elle aimait bien les projets futurs du jeune homme
« Non, je n'ai pas changé d'avis. C'est juste, que j'ai beaucoup de projets à mettre en ?uvre. »
Elle sourit le laissant seul avec Hedwige, alors qu'elle allait laisser le ph?nix de Dumbledore repartir. Elle était rassurée par l'état de Harry. Lorsqu'elle l'avait vu après Privet Drive, il était exténué, presque vidé de toute énergie. Heureusement, la fatigue disparut rapidement en quelques jours, mais pas une mélancolie visiblement grave. Ce qui l'inquiétait le plus, était l'état psychique de Harry. Pour l'instant, il semblait éteint. Même si parfois il se réveillait, laissant apparaître des comportements qui pouvaient passer comme troublant. Comme par exemple son animosité réel et justifié envers Umbridge et Fudge. Par contre, il semblait en vouloir à Dumbledore.
« Normal dans la mesure, où il oblige Harry à ne pas communiquer avec ses amis, et à rester avec les Dursley. » elle prononçait ce nom tout comme Rémus avec une once de dégoûts dans la voix. D'un côté, elle était contente qu'ils ne soient rien arrivés, et à la fois contente que Harry soit avec elle à présent. Il avait besoin d'affection compte tenu des épreuves qu'il avait subit, et ce ne serait sûrement pas eux qui allaient lui en donner.
« Il est bien mieux avec nous » déclara-t-elle se parlant à elle-même.
« Tu as entièrement raison Tonks » lui répondit derrière elle un homme qui venait d'entrer dans la pièce.
Réponses aux reviews :
Lisia1 : Dans ce cas, je vais dire deux mots moi aussi LA VOILA.
Jina : Merci beaucoup, j'espère que la suite sera aussi intéressante
Lise Carew : Ne t'inquiète pas, je continue la fic
Jeanne d'Arc : Merci, voila la suite
InsanleyObsessed : Yes, i live in France, and i can you understand. I don't eat sneals. Thank you very much for the review, because it's my first review in English
Naséis : Merci pour le mail, cela m'a fait très plaisir. Désolé pour les fautes d'orthographe, mais mon principale problème étant que je ne les vois pas toujours. Merci pour le conseil avec Godric, mais c'est bizarre, car j'ai toujours pensé que c'était l'orthographe anglaise et non française. Enfin c'est un détail. J'espère que tu as aimé ce chapitre, on apprend 2-3 choses pour la suite.
Serena24 : Merci, je suis content que tu as aimé l'histoire avec les fondateurs. Tu comprendras pourquoi il rêve de cette époque dans le chapitre. D'ailleurs, il en fera encore mention plus tard. Plusieurs éléments de cette histoire s'avéreront important pour la suite. Il ne faut pas s'inquiéter, je n'ai pas l'envie d'arrêter cette fic. Et merci aussi pour m'avoir mis dans tes préférés. Vivement la suite de ta fic, je peut t'assurer que je serai là samedi soir ou dimanche matin. Meilleur moment pour écrire.
Je tiens à remercier tous les lecteurs, pour les encouragements, en espérant qu'ils ont apprécier ce nouveau chapitre.
Si vous avez une opinion, des idées, des critiques ou tout autre chose, vous savez quoi faire, je vous en remercie d'avance.
Je sais que ce chapitre ne répond pas vraiment aux questions du premier chapitre, mais les viendront.
Petite note très joyeuse, dans le prochains chapitres, il sera question pour la joie de tous d'un certain professeur de DCFM du Tome 5. J'en frémis de joie. (à vous de trouver la raison)
Sur cela, passez un bon week-end de lecture
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