Bonjour à tous.
Je tiens à vous remercier énormément pour les reviews que vous m'avez envoyé. Ils m'ont bien aidé dans l'idée générale de ma fic, et surtout dans le fait, que je ne dois absolument pas l'arrêter. Dans la mesure où je ne désirais pas du tout l'arrêter, je suis très heureux.
J'espère que vous allez aimer ce nouveau chapitre, où comme vous devez le savoir, il est question de cette chère Dolores.
Dites moi ce que vous pensez de ce qu'il lui arrive.
Réponses aux reviews :
Lisia : merci beaucoup, voila la suite.
Naseis : Pas de problème, je continue ma fic. Par contre, lorsque je dis qu'il ne lui arrive rien à la fin, comme tu pourras le voir, cela veut dire, qu'il ne lui arrivera rien dans les 5 secondes, ensuite, je ne réponds plus de rien.
Jeanne d'Arc : Toi aussi tu veux qu'elle souffre. Ne t'inquiète pas, comme je le dis à Naseis, le calme ne va pas durer longtemps. (personnellement, moi c'est plutôt grand sourire sadique accompagné d'une danse de mort sur sa tombe)
Sunshine : Merci beaucoup, pour tes encouragements. Comme tu dois le voir ma fic continue, et pour être franc, cela risque de durer un certain temps. Merci pour le compliment pour le chapitre des fondateurs. C'est d'autant plus important pour moi, que ce chapitre est réellement la première idée que j'ai eut pour cette fic.
Lili : Merci pour ta remarque pour l'échange des chapitres, je ne l'avais remarqué. Pour le lien entre les deux chapitres, c'est la disparition mystérieuse de Harry qui fait tout. Le second chapitre introduit les autres personnages et leurs réactions face à la disparition de Harry.
Fashion Phoenix : Merci pour ta review pleine d'encouragement. C'est vrai, que beaucoup de lecteurs ne laissent pas de reviews et c'est dommage. Cela est un problème, car on ne sait pas combien de personnes consultent les chapitres. Mais bon, c'est ainsi. Je tiens aussi à te rassurer, je la continue, tout en essayant de rester le plus proche possible justement du possible, ce qui est parfois difficile. En ce qui concerne ta référence à la fic de Wynzar, je te remercie du plus haut point, car moi aussi j'adore sa fic, elle est vraiment géniale.
Nadia : C'est vrai, je pense que plus de personne liront cette fic à partir de décembre. Tout ce que j'espère, c'est qu'ils ne vont pas désespérer en voyant la longueur à lire. Personnellement, j'hésite toujours à prendre une fic en cour de route. Donc on verra bien. Merci beaucoup pour ton PS.
Ppdro : Aussitôt demandé, aussitôt réalisé. Le voila.
Corwin Ishagami : Je pense que tu vas être content, car dans cette fic, on commence à comprendre à partir du chapitre.. 4. Et oui désolé ce n'est pour celui-là non plus. D'ailleurs, je pense que tu vas continuer à beaucoup pensé après la lecture de ce chapitre. Je vais aussi t'éclairer sur les idées que tu as énoncées. Tout d'abord pour Harry, non il n'a pas consommé de substance plus ou moins illégales. Et oui, il est tout à fait possible qu'il ait un lien avec les fondateurs. Mais attention, car avec moi, il faut s'attendre à tout, mais invraisemblable tout de même. D'ailleurs, il sera question des fondateurs un peu plus tard dans la fic. Pour Hermione, c'est juste une petite crise de fin d'adolescence provoqué par la surprotection de ses parents qui ne comprennent pas les enjeux de cette guerre, couplé à celles de Victor qui n'est pas content du tout des risques que Hermione a pris. D'ailleurs elle sera comme d'habitude dans le chapitre5. De plus, je ne l'imagine pas parfaite tout le temps. Parfois, il faut ouvrir les durites et laisser sortir le trop plein. Comme la gifle avec Malfoy, geste inconsidéré pour Hermione. Pour Ron, je crois que cela provient de moi. Je n'arrive pas à le faire avoir deux idées à la fois. Résultat, il est toujours à la masse. Et cela c'est avec toutes mes fics. Je vais essayer de le rendre plus normal, et plus cohérent dans ses propos. Il ne faut oublier que c'est Ron aussi, donc on verra bien. D'ailleurs il sera comme Hermione vraiment préoccupé par Harry. Pour Tonks et Rémus, désolé, mais c'est non. Et cela s'explique, car dès le début j'avais prévu quelque chose, ou plus précisément quelqu'un d'autre pour le dernier des maraudeurs. (idée que j'ai eut au tout début, avant la sortie du tome 5) De plus, cela aurait fait penser à deux parents avec leur enfant, alors que dans mon esprit, autant Rémus peut à la rigueur avoir un rôle paternel avec Harry, Tonks est plutôt une amie ou une grande s?ur. Pour terminer, je n'ai pas dit que c'était Harry qui avait tout fait sauter. Néanmoins tout le monde l'a compris. Heureusement, cela ne sera pas le cas tout le temps. D'ailleurs, on connaîtra la raison dans plusieurs chapitres. Par contre, ce qui est certain, c'est que Voldy ce n'est pas un grain de sel qu'il va mettre. C'est toute la tonne qu'il va mettre. Et entre les embrouilles de Voldy et celles de Harry, Albus est vraiment loin d'aller se coucher. Rassure-toi, Poudlard ne fermera pas, car les voies menant au chaos général pourront être évité. J'espère que j'ai répondu à tes questions et réussi à t'éclairer un peu. Je pense d'ailleurs, que tu risques de te poser d'autres questions à la fin de ce chapitre.
Sur ce, je vous souhaite bonne lecture à tous.
Chapitre 3 : La triste vie de Dolores
La situation au ministère avait pris une tournure insupportable pour Fudge. Après avoir été contraint à cause des preuves de quasiment se parjurer en annonçant le retour de vous-savez-qui, il devenait des plus urgent, de trouver un échappatoire même minuscule, histoire de ne pas perdre la face. Le ministre passait pour ses confrères internationaux pour officiellement quelqu'un trop confiant dans l'âme humaine et qui avait malheureusement été trompé. Alors qu'officieusement, il passait pour le pire incompétent, responsable de la situation tragique actuelle. Ils avaient été eux aussi naïf en se laissant convaincre par les paroles du ministre à propos de Dumbledore. Pour avoir été trompé de la sorte, il était fort à craindre, que les rapports entres les différents ministères de la magie de différents pays seraient assez houleux durant un certain temps.
L'annonce du ministère faite, Dumbledore avait reçu un certain nombre de lettres provenant des ministres de la confédérations international de la sorcellerie qui s'excusait d'avoir eut des mots avec l'illustre sorcier, et disant qu'ils n'avaient jamais cru les dires de Fudge et de la gazette des sorciers.
Depuis sa dernière journée à Poudlard, la vie de Dolores s'était transformé en véritable cauchemar. En vérité, elle ne se rappelait de presque rien, au début en tout cas. Elle se souvenait de ses sales bestioles comme elle les appelait, les centaures. Ensuite, plus rien excepté l'arrivé de Dumbledore. C'était lui qui l'avait sortit de guêpier dans lequel elle s'était fourré. Elle était restée à l'infirmerie le temps de reprendre des forces, et surtout ses esprits.
Durant ce temps, elle commença à faire cogiter dans sa tête beaucoup d'idée pour essayer d'arranger les choses en sa faveur. Tout d'abord, elle devait aller trouver le sénile qui était de retour et lui demandé des explications sur justement son retour. Elle en salivait d'ailleurs d'avance.
Elle quitta donc soudainement l'infirmerie, et se dirigea d'un pas décidé vers le bureau directorial, qui pour une fois s'ouvrit directement, sans même prononcer le mot de passe devant elle.
« Enfin, cette maudite gargouille reconnaît ma valeur » déclara-t-elle, le regard joyeux devant cette pensée.
Elle entra dans le bureau directement et demanda à Dumbledore le pourquoi de sa présence ici à Poudlard. Son sourire satisfait se perdit, lorsqu'il prit la parole.
« Je suis ici, pour la simple et bonne raison car j'ai retrouvé ma place. »
« Votre place, c'est MA place » répliqua-t-elle
« Vous vous trompez Dolores. Vous êtes démisionnaire. Vous n'êtes plus rien ici. Plus rien du tout » le ton employer était ferme. Tout comme celui employé avec un enfant qui fait une crise. Ce ton déplut fortement au professeur.
« Démissionnaire, mais je n'ai pas démissionné, et je sais que le conseil »
« Le conseil n'y est pour rien, c'est le ministre. Uniquement le ministre » la coupa-t-il « D'ailleurs, vous devriez retournez rapidement au ministère afin de vous tenir au courant. » l'ordre donné par Dumbledore la secoua. Elle n'avait plus devant les yeux le vieux séniles comme elle l'appelait, mais un sorcier dangereux. Dont les yeux charriaient une puissance inconnue d'elle. Cela la fit trembler de voir le professeur parler ainsi. Elle essaya de reprendre contenance, puis avec le peu de dignité qui lui restait, sortie du bureau pour se rendre de toute urgence au ministère.
« Fudge est impressionnable. Le vieux fou l'a attaqué et l'a obligé à faire cela. Oui, c'est cela. Il a peut-être même utiliser un impérius sur le ministre »pensa-t-elle.
« Si je réussi à prouver cela ou chantage, je me débarrasse de Dumbledore et de Fudge qui apparaître comme un benêt qui suit n'importe qui. »
Tout le long du trajet, elle chercha des possibilités pour retourner la situation en sa faveur. Le but étant aussi de se débarrasser de Dumbledore et de Fudge si possible, celui-ci étant peu fiable, et peut-être sous l'emprise de Dumbledore d'une façon ou d'une autre.
Elle élabora un plan comme ceux utiliser depuis maintenant 1 an, ce fut donc une femme fatigué malgré son séjour à l'infirmerie et légèrement mal en point qui arriva par poudre à cheminette au ministère. Lorsqu'elle arriva, c'était un véritable chaos. Tout le personnelle était encore plus pressé que d'habitude. Elle regarda le hall d'entrée dans un état aussi pitoyable quelle même. Malgré les plusieurs jours déjà passé, les dégâts n'étaient pas encore tout à fait réparé. N'étant pas au courant des derniers évènements, elle ne comprenait pas l'agitation. Personne ne lui avait expliqué les évènements. Et ce n'était pas Harry et ses compagnons qui allaient le lui expliquer lors des visites à Hermione. D'ailleurs, elle s'en fichait royalement de l'agitation. Le principal étant de se rendre le plus vite possible au bureau du ministre. Elle se dirigea comme tout le monde jusqu'à l'ascenseur, puis pris place à bord. Elle remarqua que beaucoup de sorciers la fixaient d'un drôle d'air.
« Sûrement à cause de mon allure, moi qui suis toujours propre sur moi. Ils me paieront tous, cet affront » rumina-t-elle dans sa tête, en lançant un regard haineux aux autres personnes présentes dans l'ascenseur.
Lorsqu'elle arriva enfin à destination, elle se dirigea vers le bureau du ministre et y entra sans même se faire annoncer. Celui-ci la regarda, un sourire naissant sur son visage à sa vue.
« Dolores, justement, nous vous cherchions justement, et je m'inquiétais énormément de votre santé, lorsque Albus nous a révélé l'accident tragique que vous avez eut il y a quelques jours. Surtout que des évènements assez fâcheux ceux sont produits, et que nous allons avoir besoin de vos services à nouveau. Surtout moi d'ailleurs » lui dit-il, un sourire étrange qui sonnait complètement faux sur le visage.
Trop contente de la réaction du ministre, qu'elle n'entendit le long soupire de soulagement qu'émit Percy Weasley non loin d'elle.
« VIRE, Viré comme une moins que rien, c'est insupportable. Non inadmissible » hurla-t-elle en fracassant un vase par terre. Elle regarda les dégât, puis hurla de plus belle. Depuis son retour au ministère, trop de choses avaient changé. Le ministre l'avait congédier pour des motifs assez obscurs.
« Le salaud, et moi qui croyait qu'il était incompétent. Lorsqu-il faut sauver sa peau, il sait comment faire. Il sauve sa peau, et me jette au lion à sa place. Pourtant ce que j'ai fait, je l'ai fait pour lui » continua-t-elle à hurler.
De plus d'avoir été viré de son poste au ministère pour faute grave, cet imbécile de Potter la poursuivait pour les évènements de l'année dernière à Privet Drive et à Poudlard. C'était cela la faute grave que le ministre utilisait. Il ne pouvait pas utiliser autres choses, sinon il serait aussi sur le fil du rasoir. Elle devait donc devoir passé en jugement pour faute aggravé par rapport à son poste, utilisation litigieuse de sa fonction afin de nuire à un tiers, et ainsi de tenter de porter atteinte à l'intrigué d'un élève du premier cycle de Poudlard. Et pas n'importe le-quel des élèves, le Survivant.
« Encore heureux, que ce que j'ai fait à Poudlard est protéger par les circulaires du ministère. » maugréa-t-elle pour se réconforter. Les accusations pouvaient être bien pires. Surtout que maintenant, Potter était à nouveau le Survivant dans toute sa splendeur. Si seulement quelque chose pouvait lui arriver, s'il disparaissait, elle serait plus tranquille. Mieux encore, si Voldemort l'avait tué à la naissance, elle n'aurait pas tous ces problèmes à présent.
Faire porter le chapeau à Umbridge, était la meilleure idée que le ministre avait eut. D'ailleurs, certaines mauvaises langues du ministère, pensaient que cette idée ne provenait même pas du ministre, mais de l'un de ses collaborateurs. Le meilleur moyen de couvrir ses arrières, est encore d'attaquer le premier. Et comme malheureusement pour elle, les absents ont toujours tord, le ministre la sacrifia sur l'hôtel de la duperie.
Son sacrifice non désiré par elle, servit bien les intérêts du ministre. Elle qui n'était pas apprécié par certaines catégories de sorciers, fut d'autant plus haït, lors des révélations sur ses actions à l'encontre de l'immuable Dumbledore et sur Harry Potter. Les sorciers apprenant la vérité sur les mensonges de Dolores à propos d'eux deux, se retournèrent contre elle. Les journaux la dénigrèrent plus que les deux hommes en une année. Le ministre aggravait les choses pour elle, afin de faire baisser la tension au sein du ministère et ne pas trop attiré l'attention sur lui. Ironique dans la mesure ou ce ministre était justement l'un des ministre de la magie essayant de se mettre le plus en avant. La situation actuel, l'obligeait à se faire plus petit, car les accusations contre lui pour différentes fautes commençaient à prendre de l'ampleur. Et cela au sein même du ministère, où beaucoup de sorciers fidèles à Dumbledore commençaient à se manifester. Du côté moldu comme du côté sorcier, un rat reste un rat, et dans certain milieu, l'hypocrisie est de rigueur.
Les jours passèrent, rapprochant un peu plus Umbridge de son audition au ministère.
Pour elle, le comble était atteint, lors de la réception d'un document lui demandant de venir au ministère pour son audition sur l'affaire des détraqueurs et de Harry Potter l'année d'avant. Elle était signé par le directeur du département de justice du ministère. Elle allait subir le même sort que Fudge et elle avait fait subir à Potter. Sachant qu'elle n'était plus dans les bonnes grâce de beaucoup de sorciers, elle décida de se défendre elle-même. Cela n'était pas orthodoxe , mais elle n'avais pas le choix. Faire confiance à un autre défendeur serait dangereux, car elle serait obliger de raconter toute l'affaire dans les détails, et cela elle ne le pouvait pas.
La seule possibilité s'offrant à elle était de suffisamment déstabilisé Fudge durant son audition. Pour cela, il lui suffisait de mettre bien en avant dans ses propos qu'elle obéissait toujours à ses ordres.
Un sourire s'afficha sur son visage, alors qu'elle mettait au point les arguments pour sa défense. La pensée de se retrouver à Azkaban était bien trop proche, et l'effrayait bien trop. Elle devait tout tenter pour ne pas y aller. Si pour cela, elle devait tout avouer au risque de faire tomber le ministre alors tant mieux. De toute façon, on récolte ce que l'on sème. Une autre chose, la satisfaisait. Potter ayant disparu depuis plusieurs jours, le ministre avait essayé de ne pas divulguer cette information, mais malheureusement, les journaux moldus en avaient parlé. Tout le monde le savait. Sans lui, les accusations étaient beaucoup moins facile à défendre. De ce fait, ses chances avaient considérablement remonté.
Quelques jours plus tard, elle quitta son logement au Chemin de Traverse, pour se rendre comme tous les jours le Chaudron Baveur où elle déjeunait. Cela lui permettait d'écouter les rumeurs venant parfois de toute l'Europe, le pub étant l'un des endroits de passage du monde magique. Les jours précédents, elle avait entendu des rumeurs incroyables. Le sujet préférentiel des visiteurs étant l'annonce du retour de Vous-savez-qui. Cela l'énervait au plus au point, car depuis maintenant 1 an, elle orchestrait en plus du dénigrement de Potter et de Dumbledore, le dénonciation comme fausse du retour du dernier héritier de Serpentard.
Alors le fait de devoir à présent elle aussi admettre son retour lui était des plus insupportable. Les ambitions qui lui étaient siennes, ont toujours été le plus important dans sa vie. Les dires de Dumbledore puis son altercation avec Fudge ont été presque du pain béni pour elle. Depuis plusieurs années, l'animosité grandissait entre les deux hommes, et la création d'un fossé entre les deux hommes était une question de temps. Cet instant était arrivé un an avant, elle sut alors que son heure était enfin venu. La meilleur raison de ce sentiment était les déclarations de Dumbledore à propos de Potter et Vous-savez-qui. La mort de l'un grâce à l'autre.
« Liés ils étaient liés ils seront » s'étaient dit un soir
Les attaques contre les deux sorciers les plus célèbres du pays augmentaient sous son impulsion. La paranoïa de Fudge fut amplifié par ses soins, et bientôt il fut vraiment convaincu que le directeur de Poudlard désirait prendre sa place. Grâce à sa notoriété, il pouvait le prendre facilement.
« C'est pour cela, qu'il fait croire à son retour Monsieur le ministre » avait-elle déclaré
Le ministre croyait vraiment tout. Et bientôt, elle aurait la première chose qu'elle désirait. Ensuite, la seconde viendrait avec le temps. Mais pour cela, elle devait se débarrasser de Potter le plus vite possible.
« il pose bien trop de problème » combien de fois avait-elle déclaré cette simple phrase au ministre. Malheureusement, celui-ci redoutait de s'attaquer de trop près Potter. Car malgré tout, il pourrait encore un peu lui servir. De plus, il redoutait de quoi il était capable. Après tout, son parrain, était le seul prisonnier ayant été capable de s'échapper de Azkaban.
« Oui, c'était cela. Le ministre de la magie a peur d'un simple gamin. Il vaut vraiment moins que je le pensais. » pensa-t-elle
Cette pensée la faisait même rire.
« Je me demande ce que dirait la communauté magique si elle savait cela. »
Elle jeta un coup d'?il suspicieux aux deux sorciers à la table d'à côté. Les tenus qu'ils portaient prouvaient une origine étrangère. Cela la dégoûtait. Comme s'il n'avait pas assez de problèmes à l'heure actuel avec des sorciers impurs, mais en plus, il fallait supporter la présence de sorciers d'autres pays. Pour elle, seuls des sorciers de mauvais genres ou d'origine douteuses quittaient leurs pays. Encore un stéréotype qui lui aurait permit d'être bien placé dans la hiérarchie des mangemorts. D'ailleurs, certains sorciers avaient de nombreux doutes sur l'appartenance de la sorcière aux troupes de Voldemort. Le comportement anti-Potter qu'elle affichait durant plusieurs années, avant son entré à Poudlard confirmait cela. Les tentatives de Harry à empêcher vous-savez-qui à revenir, même si cela beaucoup l'ignorait, rendait le garçon vraiment gênant et surtout dangereux.
Ne supportant plus l'atmosphère du lieu, elle se leva et rejoignit le Chemin de Traverse. Elle se promenait tous les matins devant les boutiques, préférant cette heure matinale pour ne pas être dérangé par les autres sorciers. De cette façon, elle avait beaucoup moins de chance de faire une mauvaise rencontre. Elle fit une grimace de dégoût en passant devant l'horrible magasin des jumeaux Weasley. La simple évocation de cette boutique, lui rappelait l'un de ses échecs les plus cuisants à Poudlard. Le départ des Weasley avait secoué toute l'école. Elle avait généré un élan de sympathie pour les deux Gryffondor. De plus, cet incident leur avait permit de partir comme des héros.
Pourtant :
« Ils ne sont pas des héros. Ils sont justes deux bons à rien, trop occupé à créer du remue ménage dans l'école. Il y a bien longtemps qu'ils devraient avoir été expulsé » souhait que Rusard avait depuis la seconde année des jumeaux.
Elle regarda à travers de la vitrine, et remarque Fred, tout souriant, lui faisant des grands signes avec ses bras d'une façon exubérante. En comprenant que cela lui était destiné, elle serra les dents, puis s'éloigna.
« Je les maudis, lui et son frère. » maugréa-t-elle. Puis pensant à autre chose « d'ailleurs, je maudis aussi le reste de la famille, y compris ce faux jeton de Percy qui a rapidement retourné sa veste. »
Il lui avait voué une quasi-admiration pendant des mois, et lui aussi la laissait tomber tout comme le ministre.
Plus tard dans la soirée, après avoir travaillé sur son plaidoyer pour l'audition, elle revint enfin dans sa chambre. Alors qu'elle regardait par la fenêtre ouverte à cause de la grande chaleur bien installé sur le pays. Elle contemplait les étoiles, chose qui réussissait à la calmer depuis plusieurs minutes, lorsqu'elle tomba presque nez à nez avec la lune. Elle eut un hoquet de frayeur, et rentra entièrement dans sa chambre, toujours à la regarder, mais avec un rictus de haine sur la figure.
« Elle est pleine ce soir. J'ai faillit oublier. Heureusement, je suis rentrer bien avant qu'elle ne se lève. A cause de gens comme Dumbledore qui sympathise avec ses créatures, elles s'infiltrent maintenant partout. »
Changeant d'avis, et malgré la température élevée, elle ferma la fenêtre, en évitant de regarder ce qui symbolisait l'une des pires horreurs existant sur cette terre. La lycanthropie.
Se retournant vers son lit, elle eut un sursaut de peur. Peur qui allait se transformer bientôt en terreur. Devant elle se tenait l'une des créatures qu'elle détestait par dessus tout. Une forme non humaine, très proche d'un monstre. Des oreilles en pointes, des crocs acérés dont s'écoulaient de la bave, une fourrure noire, des lambeaux de tissus de vêtements terminaient de prouver ce qu'était cette créature. Un loup-garou évidemment. Comment il avait pénétré dans cette chambre, elle l'ignorait. Mais une chose était certaine, il se trouvait bel et bien devant elle.
Ses grognements redoublèrent, il semblait japper de plaisir en voyant cette proie de choix devant lui. Une sorte de sourire s'inscrit sur le visage de la créature. Dolores le remarqua et se posa une question.
« Ces créatures peuvent-elles sourire ? »
Secouant la tête comme pour faire sortir cette idiotie, de ses pensées, elle entreprit de trouver une solution à ce problème qui s'avérait mortel.
Dans un moment de lucidité, elle saisit sa baguette, et la pointant vers la créature en face d'elle, lui envoya un expélliarmus, histoire de le faire reculer. Vraiment une drôle d'idée, dans la mesure, ou l'assaillant ne possédait pas de baguette. Néanmoins, le sort pouvait être utilisé pour l'éjecter plus loin. Le rayon quitta la baguette, et percuta le loup-garou en pleine poitrine, qui l'encaissa sans le moindre gémissement.
Sentant qu'elle devait persévérer, elle continua à envoyer plusieurs sorts. Le résultat était malheureusement le même. Rien ne semblait l'atteindre.
« Il doit bien avoir un moyen pour le vaincre » pensa-t-elle, tout en essayant de se rappeler les conseils pour ne paniquer. Si elle paniquait, il le serait aussitôt, et il deviendrait encore plus dangereux que maintenant.
Sentant bien la crainte de la femme, il ouvrait encore plus grand la bouche, faisant tomber encore plus de bave sur le sol. Ses yeux pontaient dans une seul et unique direction. Il allait attaquer. Déjà il se baissait comme pour prendre son élan avant de sauter.
Et puis soudain, il sauta en émettant un grognement terrible sur la femme. Celle-ci paralysé par la terreur devant cette créature ne put réagir, et poussa un cri à exploser les tympans.
Un cri poussé par une femme secoua la maison, ce qui réveilla les autres occupants. Quelques minutes plus tard, des coups frappé à la porte d'une chambre réveilla son occupante. Elle émergea en sueur de ce qui devait être un cauchemar, et après avoir compris où elle se trouvait, sortie de son lit pour ouvrir la porte. Cela fait, elle fut assaillit par un gros homme, portant une grosse moustache, et vraiment en colère d'être réveillé ainsi en pleine nuit.
« Vous vous sentez pas bien, de hurler à la mort comme cela. Il y des gens respectables ici, qui ne souhaitent que dormir pour se reposer des dures journées de labeurs. » cria-t-il.
Dolores le fixa d'un air dédaigneux comme si c'était lui le fautif avant de lui répondre.
« Pour qui me prenez-vous pour me traiter ainsi »
Devant ce ton méprisant, l'homme recula. Il n'aimait pas cette femme. Et cela depuis sa première rencontre avec elle. Il la trouvait particulièrement détestable, surtout dans sa façon d'agir. Elle se croyait supérieur aux autres. Elle affichait toujours un air supérieur qui l'agaçait au plus au point. Elle le sentait faiblir, ce qui provoqua un sourire chez elle. Elle adorait mater les fortes têtes. Elle eut un rictus de satisfaction, qui allait bientôt disparaître.
« Je vous traite comme ce que vous êtes Mme Umbridge » déclara sans prévenir et avec une haine certaine l'homme. « Ce n'est pas la peine de faire cette tête surprise, je vous ai enfin reconnu.. J'ai vu votre photo dans le journal en même temps que l'article. » A présent, c'était l'homme qui dominait Et alors que Dolores allait répliquer, il ne lui laissa pas le temps.
« A votre place j'aurais honte. Honte de ma place au ministère, honte de mon poste d'enseignant. Vous attaqué à un garçon aussi courageux que Harry Potter. Ce n'est pas quelqu'un de dérangé tout comme Albus Dumbledore d'ailleurs. Les personnes comme vous sont dérangées et devraient même être enfermé. »
« Ne parlez pas de chose dont vous ne comprenez rien, espèce de vieux serpents de malheur. » vociféra-t-elle à l'encontre de l'homme. Elle allait lui lancer une autre insulte, lorsqu'elle reçu une gifle qui la fit chanceler et presque tomber à terre. Elle se releva se tenant la joue, et devant elle se tenait une petite femme blonde. Elle se tenait à côté de l'homme qui s'avérait être son mari. Celui-ci avait la bouche ouverte par la stupeur.
« Elvina voyons calme-toi. »
« Ne t'inquiète pas, je vais bien. Cela me démangeait depuis tout à l'heure. » puis se tournant vers Dolores qui se massait encore la joue endolorie, elle lui lança un regard de haine. « J'espère que cela vous servira de leçon. Ne faite plus de menaces ou proférer des insultes envers quiconque. Ni envers mon époux, ni Dumbledore et encore moins envers Harry Potter. Sans lui, cela fait longtemps que le pays serait en ruine »
Sur ces mots, la petite femme très énergique et cette fois plus calme que deux minutes avant se retira accompagner de son époux vers sa chambre. Laissant seul Dolores, toujours éberlué par la tournure des évènements. Elle referma la porte de sa chambre, et s'assit sur son lit.
« C'est bien la première fois que je suis traité de la sorte. » dit-elle. L'attitude des autres sorciers et surtout au ministère avaient évolué dans le mauvais sens depuis que le ministre l'avait lâché. Avant, elle imposait le respect. Cela n'était plus le cas. Il fallait que cela redevienne comme avant. Ce fut donc avec cette pensée qu'elle s'endormit.
Quelques minutes passèrent, puis un bruit la réveilla. Elle écarquilla les yeux, et fit le tour de sa chambre du regard. Elle ne vit rien.
« C'est encore ton imagination ma vieille » se dit-elle.
Elle allait se recouvrir dans son lit, lorsqu'un nouveau bruit la fit sursauter.
Cette fois, elles se leva entièrement, et saisissant sa baguette, elle fit le tour de sa chambre. Elle ne trouva rien tout comme quelques minutes avant. Elle secoua la tête, pensant qu'elle devenait vraiment folle ou parano, ce qui était en un sens put-être le cas. Elle posa sa baguette sur sa table de chevet, s'appétant à se recoucher à nouveau, lorsqu'un grognement puissant la fit se retourner. Devant elle, devant la porte d'entrée, se tenait une créature horrible, qu'elle ne connaissait pas. Elle n'eut pas le temps d'attraper sa baguette, qu'elle hurla de douleur lorsque la créature lui sauta dessus et la mordit à la jambe.
Ses hurlements n'attirèrent pas l'attention de ses voisins qui croyant qu'elle refaisait à cauchemarder ne bronchèrent pas. De plus, même si elle était en danger, elle n'avait qu'à se débrouiller toute seule.
La créature la lâcha rapidement. Peu à peu, l'odeur du sang se répandant sur le sol, commença à emplir la pièce. La créature semblait vraiment aimé cette nouvelle odeur, et ne quittait pas des yeux la femme, qui se trouvait au milieu de la pièce. Elle tremblait de peur à présent, les deux mains sur sa jambe blessée, essayant d'arrêter l'hémorragie. Elle voyait son sang s'écouler, et un sentiment de panique l'envahir peu à peu. Elle n'avait jamais ressentit ce sentiment d'une façon aussi intense jusqu'alors. Excepté le funeste jours, au mains des centaures. Mais ici, c'était bien pire. A ce moment précis, elle voulait s'enfuir, n'importe comment. Mais les solutions étaient minime. La porte d'entrée se trouvait derrière la créature. Impossible d'y accéder. La seule autre possibilité était la fenêtre. Malheureusement, se trouvant au second étage, il était hors de question de sauter. Surtout pas avec cette jambe de cette état. A la rigueur, si elle avait eut sa baguette. Elle posa ses yeux sur celle-ci, en évidence sur la table près de lit.
« Impossible de l'avoir » pensa-t-elle.
Un pop sonore la fit sursauter.
« Des renforts, je crois que j'ai de la chance. » elle regarda vers l'origine du bruit, qui provenait de la créature. Elle écarquilla les yeux, elle avait disparu. C'était envolé.
« Pourtant, aucune créature ne peut transplanner comme nous. » cria-t-elle de frustration et d'incompréhension. Elle n'avait pas rêver de nouveau. Sa blessure était réel, et grave. Elle souffla réalisant que la créature venait de disparaître aussi rapidement que son apparition.
Elle saisit sa baguette, et lança un sort de soin pour calmer l'hémorragie. Cela fut assez délicat, car elle était loin d'être aussi habile qu'un médicomage. De plus, son esprit était encore embrumé par cette évènement, son c?ur battant toujours la chamade.
« Qu'elle était donc que cette créature encore plus répugnante que toutes les autres. Et pourquoi elle m'a attaqué ainsi ? » se posa-t-elle comme question.
Songeuse, elle se déplaça en boitant vers la fenêtre où la lueur de la lune éclairait la chambre.
« En tout cas, ce n'était pas un loup-garou. » elle ria, laissant enfin allé ses nerfs mit à rude épreuve. Elle riait tant, qu'elle ne remarqua pas une ombre se déplacé derrière elle.
A nouveau, un grognement à glacer le sang se fit entendre, et doucement, elle se retourna redoutant de voir ce qu'elle craignait. La créature se tenant devant elle, était comme tout à l'heure affreuse. Elle la croyait partit, mais malheureusement ce n'était pas le cas.
Elle n'eut pas le temps de réagir, que celui-ci chargea. Dolores, sentant la panique l'envahir de nouveau, elle fit la dernière chose à faire. Elle cria tout d'abord, puis portant ses mains devant sa figure pour se protéger, elle tenta de reculer pour essayer de se protéger. Il se rapprochait, il allait la percuter. Elle le savait. Ne contrôlant plus ses mouvements, elle recula encore plus rapidement, si rapidement, qu'elle se cogna le haut des jambes sur le rebord de la fenêtre. Malheureusement elle ne s'arrêta pas là. Par réflexe de protection, son corps se positionnait plus sur l'arrière. De ce fait, lorsque ses jambes furent stoppées nettes par le rebord de la fenêtre, le haut de son corps continua sa course, renforcé en cela par le mur. Emporter par son élan de pure peur, elle bascula donc au travers de la fenêtre, alors que son assaillant se volatilisa alors qu'il allait la transpercer de toute part. Il disparu comme la première fois, et personne ne le remarqua donc.
Un crie de compréhension déchira la nuit illuminé de la pleine lune, alors qu'elle terminait sa chute plusieurs mètres plus bas. La chute eut raison des dernières résistances de Dolores Jane Umbridge. Sa blessure à peine cicatriser à la jambe se rouvrit, se faisant encore plus profonde. Les dommages causés par la chute eurent raison d'elle. La hauteur n'était pas très importante, mais suffisamment tout de même. Elle gémit plusieurs fois de souffrances, avant de se taire à tout jamais.
A l'étage d'une maison modeste, un garçon se réveilla en sueur, se mordant pratiquement les lèvres, pour ne pas crier. Malheureusement, cela ne suffit pas, et quelques secondes plus tard, une jeune femme ouvrit la porte, et sans même se poser la moindre question était déjà assise sur le lit, le tenant fermement dans ses bras. Elle avait l'air inquiète, sachant bien la cause de tout ceci. Voldemort. Elle n'était pas habituée à ce genre de chose, même si elle s'y était préparé. Beaucoup de personnes savaient le lien unissant les deux sorciers pour le plus grand malheur du jeune homme. Heureusement, elle nota rapidement que le c?ur qu'elle sentait battre auprès d'elle diminuait en intensité, pour reprendre un rythme normal quelques minutes plus tard.
« Dort tranquillement, je suis avec toi maintenant » ses mots personnes ne les entendrait, le jeune homme dormant paisiblement. Ce ne fut que quelques minutes après, qu'elle pensa à le recoucher.
Une fois bien dans le lit, elle lui fit un léger examen. Elle nota rapidement, qu'il semblait fatigué, voir exténué. Bizarre dans la mesure où depuis son arrivé ici, il allait de mieux en mieux. Quelques heures avant, il était même en grande forme et débordait d'énergie. A présent, son énergie magique semblait être retombée très bas. Cela l'inquiéta encore plus.
« Malheureusement, cette nuit, Rémus n'est pas disponible. » pensa-t-elle anxieuse « Espérons d'ailleurs que tout aille bien pour lui »
Elle s'inquiétait pour Rémus qui passait la nuit dans la cave. Malgré sa potion toujours fabriquée par Rogue, il préférait protéger les autres, même si la potion était efficace.
Le lendemain, les journaux parleraient de la mort mystérieuse de l'ancienne collaboratrice du ministre. Fudge fit un commentaire qui se voulu émouvant. Comble dans la mesure, où il avait presque creuser sa propre tombe, en la livrant en sacrifice pour sauver sa peau.
Dans un bâtiment ressemblant à un château en ruine, trônait un homme au milieu d'une salle, remplie d'une dizaine de personnes.
Un serpent dormait paisiblement, au pied du grand trône en plein milieu de la grande salle. De lourds rideaux noirs masquaient les fenêtres, ainsi que la lumière de la lune ou du soleil. De jour comme de nuit, ils restaient fermé. Pas une once de lumière ne rentrait dans la salle, le maître le voulait ainsi.
Des braseros fournissaient la seule source de lumière dans la pièce. Cette unique source, créait ne pénombre qui se voulait oppressant. Cette pénombre permettait de parler sans réellement se voir les uns les autres, idéales lorsque certains membres devaient pour des raisons propres, dissimuler leur identité. De ce fait, seul le maître connaissait l'ensemble de ses fidèles. Les plus faibles ou les plus douteux ignoraient donc beaucoup de choses non seulement sur les plans, mais aussi sur les autres mangemorts.
Voldemort depuis son retour désirait renforcer la sécurité autour de lui, avant de commencer le rassemblement de ses forces et le début de son ascension, et donc de la guerre. Les fourberies et la paranoïa de Fudge l'avaient non seulement faut rire, mais en plus lui avait permis de mettre en ?uvre ses plans. Il avait reprit de la puissance personnelle, et bientôt il serait à son niveau d'entant. Ses forces lui revenaient, à l'image de ses plus fidèles mangemort, le jour bénis de sa résurrection.
Les seuls ombres sur son tableau, étaient la reformation active de l'ordre du ph?nix sous les ordres de Dumbledore. Le vieux sorcier lui avait donné du mal lors de la dernière confrontation au ministère. A cela, il fallait rajouter le fait que la prophétie lui était toujours inconnu.
Il eut un rictus sur le visage.
« Bientôt, je connaîtrai tout au sujet de la prophétie. Je me demande pourquoi je n'ai d'ailleurs pas penser à cela avant. Il est moins fiable bien sûr, mais il me suffira pour le moment. » puis levant la tête vers ses hommes devant lui, il pointa l'index sur un en particulier, le désignant pour venir.
L'homme cagoulé avança d'un pas traînant qui agaça fortement Voldemort.
« Veux-tu un doloris Peter pour te faire venir plus vite ? » sa voix était froide, et très explicite. Peter malgré son envie de s'enfuir comme toujours, accéléra sa marche pour terminer par s'incliner, la tête touchant presque le sol devant son maître.
Des bruits symbolisant le dégoûts face à ce rat à forme humaine parcoururent la salle. Avant de s'arrêter lorsque le maître regarda les alentours. Plus que tout, ils redoutaient Voldemort. Surtout que depuis son retour, il avait punit à sa façon beaucoup de mangemorts. Le motif principal était leur inaction pendant près de 14 ans. Le simulacre durant la coupe de monde de quidditch était certes amusant, mais de niveau bac à sable. Pas réellement digne de mangemorts confirmés. D'ailleurs, le doloris enduré par Malfoy comme responsable de l'expédition avait calmé les ardeurs de beaucoup. Le second motif, était la paresse de ses fidèles à tenter de le faire revenir. Il avait été vraiment surpris en voyant Queuvert en Albanie. Lui qui était de loin le plus répugnant de ses mangemorts. Ce fut aussi cette paresse, que ses fidèles mangemorts durent payer de nombreuses fois.
L'une des seul personne à ne pas avoir réellement subit les punitions de Voldemort était Bellatrix. Son attaques contre les Longdubat avait été audacieuse. Malheureusement mal terminé, mais intelligente. Le couple d'aurores aurait peut-être su où il se trouvait. Mais cela ne fut pas le cas. La suite ne fut pas glorieuse pour ces mangemorts, mais Voldemort reconnaissant que Bellatrix pouvait lui être utile, avait organisé son évasion rapidement. Même s'il ne tenait pas vraiment compte de ses mangemorts, elle avait eut bien plus de mérite que les autres. En plus, étant d'origine de la famille Black, il avait compté l'utiliser au sujet de l'un de ses projet qui causerait beaucoup de chagrin à ce cher Harry Potter. Cela avait été le cas, au ministère.
« J'ai une mission pour toi Peter. Tu va faire exactement ce que je te dit. » alors que Voldemort expliquait la tache que son fidèle rat devait accomplir, celui-ci ne cessait pas de trembler comme une feuille. Les ordres transmit, Voldemort le renvoya à sa mission. Peter, toujours tremblant, quitta docilement le salle, puis le château. Sa nouvelle mission lui convenait parfaitement. Elle était identique à celles que le maître lui confiait depuis maintenant un an. Sa tache était la surveillance. Il venait de passer prés de un an à surveiller sous sa forme de rat divers bâtiments au Chemin de Traverse et des endroits qu'il connaissait le mieux. Aujourd'hui, Poudlard. Le maître voulait savoir où se trouvait Potter. Depuis sa disparition, on n'avait pas la moindre trace de lui. Le rat devait donc rejoindre Poudlard, et tenter de découvrir des informations intéressante pour Voldemort. Cette mission comportait de nombreux risques. Beaucoup à Poudlard connaissait la vérité à propos du gardien du secret des Potter. Et cela ne rassurait pas.
« Il ne manquerait plus, que la carte du maraudeur soit dans les mains de quelqu'un à l'école en ce moment. » pensa-t-il, alors que tout son corps paniquait devant cette éventualité. La pire de toute en l'occurrence.
« Avec de la chance, elle est avec Harry ou Rémus » dit-il doucement. Une nostalgie l'enivra quelques instants, en évoquant ces deux noms. Le premier étant comme ses parents, en corps et en esprit. Le second étant un ancien ami sincère pendant des années.
« Cela est terminé à présent. La prochaine fois que je vais les rencontrer, ils me tueront sans ménagement. Si je veux vivre encore un peu, il faut que je fasse attention. Surtout à Rémus. Il doit vraiment être en colère avec la mort de Sirius. Si c'est lui qui à la carte, et qu'il est à Poudlard, je suis mort »
Ces pensées funestes remplissaient la tête de Peter tout le temps maintenant. L'annonce de la mort de Sirius signifiait bien la fin des maraudeurs. Lui n'en faisant plus partie. Il était certain à présent que s'il rencontrai malencontreusement Rémus, il ne ressortirait pas vivant de la confrontation. Connaissant le loup-garou, il savait que parfois, le côté justement bestiale pouvait prendre le dessus. Légèrement bien sûr, mais suffisamment tout de même. Tout comme durant l'épisode de la cabane hurlante, le soir de son retour à lui.
Voila, le chapitre 3 est terminé.
J'espère que vous avez aimé, et je suis persuadé que vous avez aimé le passage avec Dolores dans sa chambre. D'ailleurs j'espère avoir vos réactions pour ce qu'il lui arrive.
Dites moi ce que vous en penser. Pas assez méchant, trop, ou juste ce qu'il faut.
Si vous avez un avis, une idée, un reproche ou des questions vous savez quoi faire. Je vous répondrai.
Pour information, le chapitre 4 concernera enfin Harry.
Bon week-end à tous
By By
Je tiens à vous remercier énormément pour les reviews que vous m'avez envoyé. Ils m'ont bien aidé dans l'idée générale de ma fic, et surtout dans le fait, que je ne dois absolument pas l'arrêter. Dans la mesure où je ne désirais pas du tout l'arrêter, je suis très heureux.
J'espère que vous allez aimer ce nouveau chapitre, où comme vous devez le savoir, il est question de cette chère Dolores.
Dites moi ce que vous pensez de ce qu'il lui arrive.
Réponses aux reviews :
Lisia : merci beaucoup, voila la suite.
Naseis : Pas de problème, je continue ma fic. Par contre, lorsque je dis qu'il ne lui arrive rien à la fin, comme tu pourras le voir, cela veut dire, qu'il ne lui arrivera rien dans les 5 secondes, ensuite, je ne réponds plus de rien.
Jeanne d'Arc : Toi aussi tu veux qu'elle souffre. Ne t'inquiète pas, comme je le dis à Naseis, le calme ne va pas durer longtemps. (personnellement, moi c'est plutôt grand sourire sadique accompagné d'une danse de mort sur sa tombe)
Sunshine : Merci beaucoup, pour tes encouragements. Comme tu dois le voir ma fic continue, et pour être franc, cela risque de durer un certain temps. Merci pour le compliment pour le chapitre des fondateurs. C'est d'autant plus important pour moi, que ce chapitre est réellement la première idée que j'ai eut pour cette fic.
Lili : Merci pour ta remarque pour l'échange des chapitres, je ne l'avais remarqué. Pour le lien entre les deux chapitres, c'est la disparition mystérieuse de Harry qui fait tout. Le second chapitre introduit les autres personnages et leurs réactions face à la disparition de Harry.
Fashion Phoenix : Merci pour ta review pleine d'encouragement. C'est vrai, que beaucoup de lecteurs ne laissent pas de reviews et c'est dommage. Cela est un problème, car on ne sait pas combien de personnes consultent les chapitres. Mais bon, c'est ainsi. Je tiens aussi à te rassurer, je la continue, tout en essayant de rester le plus proche possible justement du possible, ce qui est parfois difficile. En ce qui concerne ta référence à la fic de Wynzar, je te remercie du plus haut point, car moi aussi j'adore sa fic, elle est vraiment géniale.
Nadia : C'est vrai, je pense que plus de personne liront cette fic à partir de décembre. Tout ce que j'espère, c'est qu'ils ne vont pas désespérer en voyant la longueur à lire. Personnellement, j'hésite toujours à prendre une fic en cour de route. Donc on verra bien. Merci beaucoup pour ton PS.
Ppdro : Aussitôt demandé, aussitôt réalisé. Le voila.
Corwin Ishagami : Je pense que tu vas être content, car dans cette fic, on commence à comprendre à partir du chapitre.. 4. Et oui désolé ce n'est pour celui-là non plus. D'ailleurs, je pense que tu vas continuer à beaucoup pensé après la lecture de ce chapitre. Je vais aussi t'éclairer sur les idées que tu as énoncées. Tout d'abord pour Harry, non il n'a pas consommé de substance plus ou moins illégales. Et oui, il est tout à fait possible qu'il ait un lien avec les fondateurs. Mais attention, car avec moi, il faut s'attendre à tout, mais invraisemblable tout de même. D'ailleurs, il sera question des fondateurs un peu plus tard dans la fic. Pour Hermione, c'est juste une petite crise de fin d'adolescence provoqué par la surprotection de ses parents qui ne comprennent pas les enjeux de cette guerre, couplé à celles de Victor qui n'est pas content du tout des risques que Hermione a pris. D'ailleurs elle sera comme d'habitude dans le chapitre5. De plus, je ne l'imagine pas parfaite tout le temps. Parfois, il faut ouvrir les durites et laisser sortir le trop plein. Comme la gifle avec Malfoy, geste inconsidéré pour Hermione. Pour Ron, je crois que cela provient de moi. Je n'arrive pas à le faire avoir deux idées à la fois. Résultat, il est toujours à la masse. Et cela c'est avec toutes mes fics. Je vais essayer de le rendre plus normal, et plus cohérent dans ses propos. Il ne faut oublier que c'est Ron aussi, donc on verra bien. D'ailleurs il sera comme Hermione vraiment préoccupé par Harry. Pour Tonks et Rémus, désolé, mais c'est non. Et cela s'explique, car dès le début j'avais prévu quelque chose, ou plus précisément quelqu'un d'autre pour le dernier des maraudeurs. (idée que j'ai eut au tout début, avant la sortie du tome 5) De plus, cela aurait fait penser à deux parents avec leur enfant, alors que dans mon esprit, autant Rémus peut à la rigueur avoir un rôle paternel avec Harry, Tonks est plutôt une amie ou une grande s?ur. Pour terminer, je n'ai pas dit que c'était Harry qui avait tout fait sauter. Néanmoins tout le monde l'a compris. Heureusement, cela ne sera pas le cas tout le temps. D'ailleurs, on connaîtra la raison dans plusieurs chapitres. Par contre, ce qui est certain, c'est que Voldy ce n'est pas un grain de sel qu'il va mettre. C'est toute la tonne qu'il va mettre. Et entre les embrouilles de Voldy et celles de Harry, Albus est vraiment loin d'aller se coucher. Rassure-toi, Poudlard ne fermera pas, car les voies menant au chaos général pourront être évité. J'espère que j'ai répondu à tes questions et réussi à t'éclairer un peu. Je pense d'ailleurs, que tu risques de te poser d'autres questions à la fin de ce chapitre.
Sur ce, je vous souhaite bonne lecture à tous.
Chapitre 3 : La triste vie de Dolores
La situation au ministère avait pris une tournure insupportable pour Fudge. Après avoir été contraint à cause des preuves de quasiment se parjurer en annonçant le retour de vous-savez-qui, il devenait des plus urgent, de trouver un échappatoire même minuscule, histoire de ne pas perdre la face. Le ministre passait pour ses confrères internationaux pour officiellement quelqu'un trop confiant dans l'âme humaine et qui avait malheureusement été trompé. Alors qu'officieusement, il passait pour le pire incompétent, responsable de la situation tragique actuelle. Ils avaient été eux aussi naïf en se laissant convaincre par les paroles du ministre à propos de Dumbledore. Pour avoir été trompé de la sorte, il était fort à craindre, que les rapports entres les différents ministères de la magie de différents pays seraient assez houleux durant un certain temps.
L'annonce du ministère faite, Dumbledore avait reçu un certain nombre de lettres provenant des ministres de la confédérations international de la sorcellerie qui s'excusait d'avoir eut des mots avec l'illustre sorcier, et disant qu'ils n'avaient jamais cru les dires de Fudge et de la gazette des sorciers.
Depuis sa dernière journée à Poudlard, la vie de Dolores s'était transformé en véritable cauchemar. En vérité, elle ne se rappelait de presque rien, au début en tout cas. Elle se souvenait de ses sales bestioles comme elle les appelait, les centaures. Ensuite, plus rien excepté l'arrivé de Dumbledore. C'était lui qui l'avait sortit de guêpier dans lequel elle s'était fourré. Elle était restée à l'infirmerie le temps de reprendre des forces, et surtout ses esprits.
Durant ce temps, elle commença à faire cogiter dans sa tête beaucoup d'idée pour essayer d'arranger les choses en sa faveur. Tout d'abord, elle devait aller trouver le sénile qui était de retour et lui demandé des explications sur justement son retour. Elle en salivait d'ailleurs d'avance.
Elle quitta donc soudainement l'infirmerie, et se dirigea d'un pas décidé vers le bureau directorial, qui pour une fois s'ouvrit directement, sans même prononcer le mot de passe devant elle.
« Enfin, cette maudite gargouille reconnaît ma valeur » déclara-t-elle, le regard joyeux devant cette pensée.
Elle entra dans le bureau directement et demanda à Dumbledore le pourquoi de sa présence ici à Poudlard. Son sourire satisfait se perdit, lorsqu'il prit la parole.
« Je suis ici, pour la simple et bonne raison car j'ai retrouvé ma place. »
« Votre place, c'est MA place » répliqua-t-elle
« Vous vous trompez Dolores. Vous êtes démisionnaire. Vous n'êtes plus rien ici. Plus rien du tout » le ton employer était ferme. Tout comme celui employé avec un enfant qui fait une crise. Ce ton déplut fortement au professeur.
« Démissionnaire, mais je n'ai pas démissionné, et je sais que le conseil »
« Le conseil n'y est pour rien, c'est le ministre. Uniquement le ministre » la coupa-t-il « D'ailleurs, vous devriez retournez rapidement au ministère afin de vous tenir au courant. » l'ordre donné par Dumbledore la secoua. Elle n'avait plus devant les yeux le vieux séniles comme elle l'appelait, mais un sorcier dangereux. Dont les yeux charriaient une puissance inconnue d'elle. Cela la fit trembler de voir le professeur parler ainsi. Elle essaya de reprendre contenance, puis avec le peu de dignité qui lui restait, sortie du bureau pour se rendre de toute urgence au ministère.
« Fudge est impressionnable. Le vieux fou l'a attaqué et l'a obligé à faire cela. Oui, c'est cela. Il a peut-être même utiliser un impérius sur le ministre »pensa-t-elle.
« Si je réussi à prouver cela ou chantage, je me débarrasse de Dumbledore et de Fudge qui apparaître comme un benêt qui suit n'importe qui. »
Tout le long du trajet, elle chercha des possibilités pour retourner la situation en sa faveur. Le but étant aussi de se débarrasser de Dumbledore et de Fudge si possible, celui-ci étant peu fiable, et peut-être sous l'emprise de Dumbledore d'une façon ou d'une autre.
Elle élabora un plan comme ceux utiliser depuis maintenant 1 an, ce fut donc une femme fatigué malgré son séjour à l'infirmerie et légèrement mal en point qui arriva par poudre à cheminette au ministère. Lorsqu'elle arriva, c'était un véritable chaos. Tout le personnelle était encore plus pressé que d'habitude. Elle regarda le hall d'entrée dans un état aussi pitoyable quelle même. Malgré les plusieurs jours déjà passé, les dégâts n'étaient pas encore tout à fait réparé. N'étant pas au courant des derniers évènements, elle ne comprenait pas l'agitation. Personne ne lui avait expliqué les évènements. Et ce n'était pas Harry et ses compagnons qui allaient le lui expliquer lors des visites à Hermione. D'ailleurs, elle s'en fichait royalement de l'agitation. Le principal étant de se rendre le plus vite possible au bureau du ministre. Elle se dirigea comme tout le monde jusqu'à l'ascenseur, puis pris place à bord. Elle remarqua que beaucoup de sorciers la fixaient d'un drôle d'air.
« Sûrement à cause de mon allure, moi qui suis toujours propre sur moi. Ils me paieront tous, cet affront » rumina-t-elle dans sa tête, en lançant un regard haineux aux autres personnes présentes dans l'ascenseur.
Lorsqu'elle arriva enfin à destination, elle se dirigea vers le bureau du ministre et y entra sans même se faire annoncer. Celui-ci la regarda, un sourire naissant sur son visage à sa vue.
« Dolores, justement, nous vous cherchions justement, et je m'inquiétais énormément de votre santé, lorsque Albus nous a révélé l'accident tragique que vous avez eut il y a quelques jours. Surtout que des évènements assez fâcheux ceux sont produits, et que nous allons avoir besoin de vos services à nouveau. Surtout moi d'ailleurs » lui dit-il, un sourire étrange qui sonnait complètement faux sur le visage.
Trop contente de la réaction du ministre, qu'elle n'entendit le long soupire de soulagement qu'émit Percy Weasley non loin d'elle.
« VIRE, Viré comme une moins que rien, c'est insupportable. Non inadmissible » hurla-t-elle en fracassant un vase par terre. Elle regarda les dégât, puis hurla de plus belle. Depuis son retour au ministère, trop de choses avaient changé. Le ministre l'avait congédier pour des motifs assez obscurs.
« Le salaud, et moi qui croyait qu'il était incompétent. Lorsqu-il faut sauver sa peau, il sait comment faire. Il sauve sa peau, et me jette au lion à sa place. Pourtant ce que j'ai fait, je l'ai fait pour lui » continua-t-elle à hurler.
De plus d'avoir été viré de son poste au ministère pour faute grave, cet imbécile de Potter la poursuivait pour les évènements de l'année dernière à Privet Drive et à Poudlard. C'était cela la faute grave que le ministre utilisait. Il ne pouvait pas utiliser autres choses, sinon il serait aussi sur le fil du rasoir. Elle devait donc devoir passé en jugement pour faute aggravé par rapport à son poste, utilisation litigieuse de sa fonction afin de nuire à un tiers, et ainsi de tenter de porter atteinte à l'intrigué d'un élève du premier cycle de Poudlard. Et pas n'importe le-quel des élèves, le Survivant.
« Encore heureux, que ce que j'ai fait à Poudlard est protéger par les circulaires du ministère. » maugréa-t-elle pour se réconforter. Les accusations pouvaient être bien pires. Surtout que maintenant, Potter était à nouveau le Survivant dans toute sa splendeur. Si seulement quelque chose pouvait lui arriver, s'il disparaissait, elle serait plus tranquille. Mieux encore, si Voldemort l'avait tué à la naissance, elle n'aurait pas tous ces problèmes à présent.
Faire porter le chapeau à Umbridge, était la meilleure idée que le ministre avait eut. D'ailleurs, certaines mauvaises langues du ministère, pensaient que cette idée ne provenait même pas du ministre, mais de l'un de ses collaborateurs. Le meilleur moyen de couvrir ses arrières, est encore d'attaquer le premier. Et comme malheureusement pour elle, les absents ont toujours tord, le ministre la sacrifia sur l'hôtel de la duperie.
Son sacrifice non désiré par elle, servit bien les intérêts du ministre. Elle qui n'était pas apprécié par certaines catégories de sorciers, fut d'autant plus haït, lors des révélations sur ses actions à l'encontre de l'immuable Dumbledore et sur Harry Potter. Les sorciers apprenant la vérité sur les mensonges de Dolores à propos d'eux deux, se retournèrent contre elle. Les journaux la dénigrèrent plus que les deux hommes en une année. Le ministre aggravait les choses pour elle, afin de faire baisser la tension au sein du ministère et ne pas trop attiré l'attention sur lui. Ironique dans la mesure ou ce ministre était justement l'un des ministre de la magie essayant de se mettre le plus en avant. La situation actuel, l'obligeait à se faire plus petit, car les accusations contre lui pour différentes fautes commençaient à prendre de l'ampleur. Et cela au sein même du ministère, où beaucoup de sorciers fidèles à Dumbledore commençaient à se manifester. Du côté moldu comme du côté sorcier, un rat reste un rat, et dans certain milieu, l'hypocrisie est de rigueur.
Les jours passèrent, rapprochant un peu plus Umbridge de son audition au ministère.
Pour elle, le comble était atteint, lors de la réception d'un document lui demandant de venir au ministère pour son audition sur l'affaire des détraqueurs et de Harry Potter l'année d'avant. Elle était signé par le directeur du département de justice du ministère. Elle allait subir le même sort que Fudge et elle avait fait subir à Potter. Sachant qu'elle n'était plus dans les bonnes grâce de beaucoup de sorciers, elle décida de se défendre elle-même. Cela n'était pas orthodoxe , mais elle n'avais pas le choix. Faire confiance à un autre défendeur serait dangereux, car elle serait obliger de raconter toute l'affaire dans les détails, et cela elle ne le pouvait pas.
La seule possibilité s'offrant à elle était de suffisamment déstabilisé Fudge durant son audition. Pour cela, il lui suffisait de mettre bien en avant dans ses propos qu'elle obéissait toujours à ses ordres.
Un sourire s'afficha sur son visage, alors qu'elle mettait au point les arguments pour sa défense. La pensée de se retrouver à Azkaban était bien trop proche, et l'effrayait bien trop. Elle devait tout tenter pour ne pas y aller. Si pour cela, elle devait tout avouer au risque de faire tomber le ministre alors tant mieux. De toute façon, on récolte ce que l'on sème. Une autre chose, la satisfaisait. Potter ayant disparu depuis plusieurs jours, le ministre avait essayé de ne pas divulguer cette information, mais malheureusement, les journaux moldus en avaient parlé. Tout le monde le savait. Sans lui, les accusations étaient beaucoup moins facile à défendre. De ce fait, ses chances avaient considérablement remonté.
Quelques jours plus tard, elle quitta son logement au Chemin de Traverse, pour se rendre comme tous les jours le Chaudron Baveur où elle déjeunait. Cela lui permettait d'écouter les rumeurs venant parfois de toute l'Europe, le pub étant l'un des endroits de passage du monde magique. Les jours précédents, elle avait entendu des rumeurs incroyables. Le sujet préférentiel des visiteurs étant l'annonce du retour de Vous-savez-qui. Cela l'énervait au plus au point, car depuis maintenant 1 an, elle orchestrait en plus du dénigrement de Potter et de Dumbledore, le dénonciation comme fausse du retour du dernier héritier de Serpentard.
Alors le fait de devoir à présent elle aussi admettre son retour lui était des plus insupportable. Les ambitions qui lui étaient siennes, ont toujours été le plus important dans sa vie. Les dires de Dumbledore puis son altercation avec Fudge ont été presque du pain béni pour elle. Depuis plusieurs années, l'animosité grandissait entre les deux hommes, et la création d'un fossé entre les deux hommes était une question de temps. Cet instant était arrivé un an avant, elle sut alors que son heure était enfin venu. La meilleur raison de ce sentiment était les déclarations de Dumbledore à propos de Potter et Vous-savez-qui. La mort de l'un grâce à l'autre.
« Liés ils étaient liés ils seront » s'étaient dit un soir
Les attaques contre les deux sorciers les plus célèbres du pays augmentaient sous son impulsion. La paranoïa de Fudge fut amplifié par ses soins, et bientôt il fut vraiment convaincu que le directeur de Poudlard désirait prendre sa place. Grâce à sa notoriété, il pouvait le prendre facilement.
« C'est pour cela, qu'il fait croire à son retour Monsieur le ministre » avait-elle déclaré
Le ministre croyait vraiment tout. Et bientôt, elle aurait la première chose qu'elle désirait. Ensuite, la seconde viendrait avec le temps. Mais pour cela, elle devait se débarrasser de Potter le plus vite possible.
« il pose bien trop de problème » combien de fois avait-elle déclaré cette simple phrase au ministre. Malheureusement, celui-ci redoutait de s'attaquer de trop près Potter. Car malgré tout, il pourrait encore un peu lui servir. De plus, il redoutait de quoi il était capable. Après tout, son parrain, était le seul prisonnier ayant été capable de s'échapper de Azkaban.
« Oui, c'était cela. Le ministre de la magie a peur d'un simple gamin. Il vaut vraiment moins que je le pensais. » pensa-t-elle
Cette pensée la faisait même rire.
« Je me demande ce que dirait la communauté magique si elle savait cela. »
Elle jeta un coup d'?il suspicieux aux deux sorciers à la table d'à côté. Les tenus qu'ils portaient prouvaient une origine étrangère. Cela la dégoûtait. Comme s'il n'avait pas assez de problèmes à l'heure actuel avec des sorciers impurs, mais en plus, il fallait supporter la présence de sorciers d'autres pays. Pour elle, seuls des sorciers de mauvais genres ou d'origine douteuses quittaient leurs pays. Encore un stéréotype qui lui aurait permit d'être bien placé dans la hiérarchie des mangemorts. D'ailleurs, certains sorciers avaient de nombreux doutes sur l'appartenance de la sorcière aux troupes de Voldemort. Le comportement anti-Potter qu'elle affichait durant plusieurs années, avant son entré à Poudlard confirmait cela. Les tentatives de Harry à empêcher vous-savez-qui à revenir, même si cela beaucoup l'ignorait, rendait le garçon vraiment gênant et surtout dangereux.
Ne supportant plus l'atmosphère du lieu, elle se leva et rejoignit le Chemin de Traverse. Elle se promenait tous les matins devant les boutiques, préférant cette heure matinale pour ne pas être dérangé par les autres sorciers. De cette façon, elle avait beaucoup moins de chance de faire une mauvaise rencontre. Elle fit une grimace de dégoût en passant devant l'horrible magasin des jumeaux Weasley. La simple évocation de cette boutique, lui rappelait l'un de ses échecs les plus cuisants à Poudlard. Le départ des Weasley avait secoué toute l'école. Elle avait généré un élan de sympathie pour les deux Gryffondor. De plus, cet incident leur avait permit de partir comme des héros.
Pourtant :
« Ils ne sont pas des héros. Ils sont justes deux bons à rien, trop occupé à créer du remue ménage dans l'école. Il y a bien longtemps qu'ils devraient avoir été expulsé » souhait que Rusard avait depuis la seconde année des jumeaux.
Elle regarda à travers de la vitrine, et remarque Fred, tout souriant, lui faisant des grands signes avec ses bras d'une façon exubérante. En comprenant que cela lui était destiné, elle serra les dents, puis s'éloigna.
« Je les maudis, lui et son frère. » maugréa-t-elle. Puis pensant à autre chose « d'ailleurs, je maudis aussi le reste de la famille, y compris ce faux jeton de Percy qui a rapidement retourné sa veste. »
Il lui avait voué une quasi-admiration pendant des mois, et lui aussi la laissait tomber tout comme le ministre.
Plus tard dans la soirée, après avoir travaillé sur son plaidoyer pour l'audition, elle revint enfin dans sa chambre. Alors qu'elle regardait par la fenêtre ouverte à cause de la grande chaleur bien installé sur le pays. Elle contemplait les étoiles, chose qui réussissait à la calmer depuis plusieurs minutes, lorsqu'elle tomba presque nez à nez avec la lune. Elle eut un hoquet de frayeur, et rentra entièrement dans sa chambre, toujours à la regarder, mais avec un rictus de haine sur la figure.
« Elle est pleine ce soir. J'ai faillit oublier. Heureusement, je suis rentrer bien avant qu'elle ne se lève. A cause de gens comme Dumbledore qui sympathise avec ses créatures, elles s'infiltrent maintenant partout. »
Changeant d'avis, et malgré la température élevée, elle ferma la fenêtre, en évitant de regarder ce qui symbolisait l'une des pires horreurs existant sur cette terre. La lycanthropie.
Se retournant vers son lit, elle eut un sursaut de peur. Peur qui allait se transformer bientôt en terreur. Devant elle se tenait l'une des créatures qu'elle détestait par dessus tout. Une forme non humaine, très proche d'un monstre. Des oreilles en pointes, des crocs acérés dont s'écoulaient de la bave, une fourrure noire, des lambeaux de tissus de vêtements terminaient de prouver ce qu'était cette créature. Un loup-garou évidemment. Comment il avait pénétré dans cette chambre, elle l'ignorait. Mais une chose était certaine, il se trouvait bel et bien devant elle.
Ses grognements redoublèrent, il semblait japper de plaisir en voyant cette proie de choix devant lui. Une sorte de sourire s'inscrit sur le visage de la créature. Dolores le remarqua et se posa une question.
« Ces créatures peuvent-elles sourire ? »
Secouant la tête comme pour faire sortir cette idiotie, de ses pensées, elle entreprit de trouver une solution à ce problème qui s'avérait mortel.
Dans un moment de lucidité, elle saisit sa baguette, et la pointant vers la créature en face d'elle, lui envoya un expélliarmus, histoire de le faire reculer. Vraiment une drôle d'idée, dans la mesure, ou l'assaillant ne possédait pas de baguette. Néanmoins, le sort pouvait être utilisé pour l'éjecter plus loin. Le rayon quitta la baguette, et percuta le loup-garou en pleine poitrine, qui l'encaissa sans le moindre gémissement.
Sentant qu'elle devait persévérer, elle continua à envoyer plusieurs sorts. Le résultat était malheureusement le même. Rien ne semblait l'atteindre.
« Il doit bien avoir un moyen pour le vaincre » pensa-t-elle, tout en essayant de se rappeler les conseils pour ne paniquer. Si elle paniquait, il le serait aussitôt, et il deviendrait encore plus dangereux que maintenant.
Sentant bien la crainte de la femme, il ouvrait encore plus grand la bouche, faisant tomber encore plus de bave sur le sol. Ses yeux pontaient dans une seul et unique direction. Il allait attaquer. Déjà il se baissait comme pour prendre son élan avant de sauter.
Et puis soudain, il sauta en émettant un grognement terrible sur la femme. Celle-ci paralysé par la terreur devant cette créature ne put réagir, et poussa un cri à exploser les tympans.
Un cri poussé par une femme secoua la maison, ce qui réveilla les autres occupants. Quelques minutes plus tard, des coups frappé à la porte d'une chambre réveilla son occupante. Elle émergea en sueur de ce qui devait être un cauchemar, et après avoir compris où elle se trouvait, sortie de son lit pour ouvrir la porte. Cela fait, elle fut assaillit par un gros homme, portant une grosse moustache, et vraiment en colère d'être réveillé ainsi en pleine nuit.
« Vous vous sentez pas bien, de hurler à la mort comme cela. Il y des gens respectables ici, qui ne souhaitent que dormir pour se reposer des dures journées de labeurs. » cria-t-il.
Dolores le fixa d'un air dédaigneux comme si c'était lui le fautif avant de lui répondre.
« Pour qui me prenez-vous pour me traiter ainsi »
Devant ce ton méprisant, l'homme recula. Il n'aimait pas cette femme. Et cela depuis sa première rencontre avec elle. Il la trouvait particulièrement détestable, surtout dans sa façon d'agir. Elle se croyait supérieur aux autres. Elle affichait toujours un air supérieur qui l'agaçait au plus au point. Elle le sentait faiblir, ce qui provoqua un sourire chez elle. Elle adorait mater les fortes têtes. Elle eut un rictus de satisfaction, qui allait bientôt disparaître.
« Je vous traite comme ce que vous êtes Mme Umbridge » déclara sans prévenir et avec une haine certaine l'homme. « Ce n'est pas la peine de faire cette tête surprise, je vous ai enfin reconnu.. J'ai vu votre photo dans le journal en même temps que l'article. » A présent, c'était l'homme qui dominait Et alors que Dolores allait répliquer, il ne lui laissa pas le temps.
« A votre place j'aurais honte. Honte de ma place au ministère, honte de mon poste d'enseignant. Vous attaqué à un garçon aussi courageux que Harry Potter. Ce n'est pas quelqu'un de dérangé tout comme Albus Dumbledore d'ailleurs. Les personnes comme vous sont dérangées et devraient même être enfermé. »
« Ne parlez pas de chose dont vous ne comprenez rien, espèce de vieux serpents de malheur. » vociféra-t-elle à l'encontre de l'homme. Elle allait lui lancer une autre insulte, lorsqu'elle reçu une gifle qui la fit chanceler et presque tomber à terre. Elle se releva se tenant la joue, et devant elle se tenait une petite femme blonde. Elle se tenait à côté de l'homme qui s'avérait être son mari. Celui-ci avait la bouche ouverte par la stupeur.
« Elvina voyons calme-toi. »
« Ne t'inquiète pas, je vais bien. Cela me démangeait depuis tout à l'heure. » puis se tournant vers Dolores qui se massait encore la joue endolorie, elle lui lança un regard de haine. « J'espère que cela vous servira de leçon. Ne faite plus de menaces ou proférer des insultes envers quiconque. Ni envers mon époux, ni Dumbledore et encore moins envers Harry Potter. Sans lui, cela fait longtemps que le pays serait en ruine »
Sur ces mots, la petite femme très énergique et cette fois plus calme que deux minutes avant se retira accompagner de son époux vers sa chambre. Laissant seul Dolores, toujours éberlué par la tournure des évènements. Elle referma la porte de sa chambre, et s'assit sur son lit.
« C'est bien la première fois que je suis traité de la sorte. » dit-elle. L'attitude des autres sorciers et surtout au ministère avaient évolué dans le mauvais sens depuis que le ministre l'avait lâché. Avant, elle imposait le respect. Cela n'était plus le cas. Il fallait que cela redevienne comme avant. Ce fut donc avec cette pensée qu'elle s'endormit.
Quelques minutes passèrent, puis un bruit la réveilla. Elle écarquilla les yeux, et fit le tour de sa chambre du regard. Elle ne vit rien.
« C'est encore ton imagination ma vieille » se dit-elle.
Elle allait se recouvrir dans son lit, lorsqu'un nouveau bruit la fit sursauter.
Cette fois, elles se leva entièrement, et saisissant sa baguette, elle fit le tour de sa chambre. Elle ne trouva rien tout comme quelques minutes avant. Elle secoua la tête, pensant qu'elle devenait vraiment folle ou parano, ce qui était en un sens put-être le cas. Elle posa sa baguette sur sa table de chevet, s'appétant à se recoucher à nouveau, lorsqu'un grognement puissant la fit se retourner. Devant elle, devant la porte d'entrée, se tenait une créature horrible, qu'elle ne connaissait pas. Elle n'eut pas le temps d'attraper sa baguette, qu'elle hurla de douleur lorsque la créature lui sauta dessus et la mordit à la jambe.
Ses hurlements n'attirèrent pas l'attention de ses voisins qui croyant qu'elle refaisait à cauchemarder ne bronchèrent pas. De plus, même si elle était en danger, elle n'avait qu'à se débrouiller toute seule.
La créature la lâcha rapidement. Peu à peu, l'odeur du sang se répandant sur le sol, commença à emplir la pièce. La créature semblait vraiment aimé cette nouvelle odeur, et ne quittait pas des yeux la femme, qui se trouvait au milieu de la pièce. Elle tremblait de peur à présent, les deux mains sur sa jambe blessée, essayant d'arrêter l'hémorragie. Elle voyait son sang s'écouler, et un sentiment de panique l'envahir peu à peu. Elle n'avait jamais ressentit ce sentiment d'une façon aussi intense jusqu'alors. Excepté le funeste jours, au mains des centaures. Mais ici, c'était bien pire. A ce moment précis, elle voulait s'enfuir, n'importe comment. Mais les solutions étaient minime. La porte d'entrée se trouvait derrière la créature. Impossible d'y accéder. La seule autre possibilité était la fenêtre. Malheureusement, se trouvant au second étage, il était hors de question de sauter. Surtout pas avec cette jambe de cette état. A la rigueur, si elle avait eut sa baguette. Elle posa ses yeux sur celle-ci, en évidence sur la table près de lit.
« Impossible de l'avoir » pensa-t-elle.
Un pop sonore la fit sursauter.
« Des renforts, je crois que j'ai de la chance. » elle regarda vers l'origine du bruit, qui provenait de la créature. Elle écarquilla les yeux, elle avait disparu. C'était envolé.
« Pourtant, aucune créature ne peut transplanner comme nous. » cria-t-elle de frustration et d'incompréhension. Elle n'avait pas rêver de nouveau. Sa blessure était réel, et grave. Elle souffla réalisant que la créature venait de disparaître aussi rapidement que son apparition.
Elle saisit sa baguette, et lança un sort de soin pour calmer l'hémorragie. Cela fut assez délicat, car elle était loin d'être aussi habile qu'un médicomage. De plus, son esprit était encore embrumé par cette évènement, son c?ur battant toujours la chamade.
« Qu'elle était donc que cette créature encore plus répugnante que toutes les autres. Et pourquoi elle m'a attaqué ainsi ? » se posa-t-elle comme question.
Songeuse, elle se déplaça en boitant vers la fenêtre où la lueur de la lune éclairait la chambre.
« En tout cas, ce n'était pas un loup-garou. » elle ria, laissant enfin allé ses nerfs mit à rude épreuve. Elle riait tant, qu'elle ne remarqua pas une ombre se déplacé derrière elle.
A nouveau, un grognement à glacer le sang se fit entendre, et doucement, elle se retourna redoutant de voir ce qu'elle craignait. La créature se tenant devant elle, était comme tout à l'heure affreuse. Elle la croyait partit, mais malheureusement ce n'était pas le cas.
Elle n'eut pas le temps de réagir, que celui-ci chargea. Dolores, sentant la panique l'envahir de nouveau, elle fit la dernière chose à faire. Elle cria tout d'abord, puis portant ses mains devant sa figure pour se protéger, elle tenta de reculer pour essayer de se protéger. Il se rapprochait, il allait la percuter. Elle le savait. Ne contrôlant plus ses mouvements, elle recula encore plus rapidement, si rapidement, qu'elle se cogna le haut des jambes sur le rebord de la fenêtre. Malheureusement elle ne s'arrêta pas là. Par réflexe de protection, son corps se positionnait plus sur l'arrière. De ce fait, lorsque ses jambes furent stoppées nettes par le rebord de la fenêtre, le haut de son corps continua sa course, renforcé en cela par le mur. Emporter par son élan de pure peur, elle bascula donc au travers de la fenêtre, alors que son assaillant se volatilisa alors qu'il allait la transpercer de toute part. Il disparu comme la première fois, et personne ne le remarqua donc.
Un crie de compréhension déchira la nuit illuminé de la pleine lune, alors qu'elle terminait sa chute plusieurs mètres plus bas. La chute eut raison des dernières résistances de Dolores Jane Umbridge. Sa blessure à peine cicatriser à la jambe se rouvrit, se faisant encore plus profonde. Les dommages causés par la chute eurent raison d'elle. La hauteur n'était pas très importante, mais suffisamment tout de même. Elle gémit plusieurs fois de souffrances, avant de se taire à tout jamais.
A l'étage d'une maison modeste, un garçon se réveilla en sueur, se mordant pratiquement les lèvres, pour ne pas crier. Malheureusement, cela ne suffit pas, et quelques secondes plus tard, une jeune femme ouvrit la porte, et sans même se poser la moindre question était déjà assise sur le lit, le tenant fermement dans ses bras. Elle avait l'air inquiète, sachant bien la cause de tout ceci. Voldemort. Elle n'était pas habituée à ce genre de chose, même si elle s'y était préparé. Beaucoup de personnes savaient le lien unissant les deux sorciers pour le plus grand malheur du jeune homme. Heureusement, elle nota rapidement que le c?ur qu'elle sentait battre auprès d'elle diminuait en intensité, pour reprendre un rythme normal quelques minutes plus tard.
« Dort tranquillement, je suis avec toi maintenant » ses mots personnes ne les entendrait, le jeune homme dormant paisiblement. Ce ne fut que quelques minutes après, qu'elle pensa à le recoucher.
Une fois bien dans le lit, elle lui fit un léger examen. Elle nota rapidement, qu'il semblait fatigué, voir exténué. Bizarre dans la mesure où depuis son arrivé ici, il allait de mieux en mieux. Quelques heures avant, il était même en grande forme et débordait d'énergie. A présent, son énergie magique semblait être retombée très bas. Cela l'inquiéta encore plus.
« Malheureusement, cette nuit, Rémus n'est pas disponible. » pensa-t-elle anxieuse « Espérons d'ailleurs que tout aille bien pour lui »
Elle s'inquiétait pour Rémus qui passait la nuit dans la cave. Malgré sa potion toujours fabriquée par Rogue, il préférait protéger les autres, même si la potion était efficace.
Le lendemain, les journaux parleraient de la mort mystérieuse de l'ancienne collaboratrice du ministre. Fudge fit un commentaire qui se voulu émouvant. Comble dans la mesure, où il avait presque creuser sa propre tombe, en la livrant en sacrifice pour sauver sa peau.
Dans un bâtiment ressemblant à un château en ruine, trônait un homme au milieu d'une salle, remplie d'une dizaine de personnes.
Un serpent dormait paisiblement, au pied du grand trône en plein milieu de la grande salle. De lourds rideaux noirs masquaient les fenêtres, ainsi que la lumière de la lune ou du soleil. De jour comme de nuit, ils restaient fermé. Pas une once de lumière ne rentrait dans la salle, le maître le voulait ainsi.
Des braseros fournissaient la seule source de lumière dans la pièce. Cette unique source, créait ne pénombre qui se voulait oppressant. Cette pénombre permettait de parler sans réellement se voir les uns les autres, idéales lorsque certains membres devaient pour des raisons propres, dissimuler leur identité. De ce fait, seul le maître connaissait l'ensemble de ses fidèles. Les plus faibles ou les plus douteux ignoraient donc beaucoup de choses non seulement sur les plans, mais aussi sur les autres mangemorts.
Voldemort depuis son retour désirait renforcer la sécurité autour de lui, avant de commencer le rassemblement de ses forces et le début de son ascension, et donc de la guerre. Les fourberies et la paranoïa de Fudge l'avaient non seulement faut rire, mais en plus lui avait permis de mettre en ?uvre ses plans. Il avait reprit de la puissance personnelle, et bientôt il serait à son niveau d'entant. Ses forces lui revenaient, à l'image de ses plus fidèles mangemort, le jour bénis de sa résurrection.
Les seuls ombres sur son tableau, étaient la reformation active de l'ordre du ph?nix sous les ordres de Dumbledore. Le vieux sorcier lui avait donné du mal lors de la dernière confrontation au ministère. A cela, il fallait rajouter le fait que la prophétie lui était toujours inconnu.
Il eut un rictus sur le visage.
« Bientôt, je connaîtrai tout au sujet de la prophétie. Je me demande pourquoi je n'ai d'ailleurs pas penser à cela avant. Il est moins fiable bien sûr, mais il me suffira pour le moment. » puis levant la tête vers ses hommes devant lui, il pointa l'index sur un en particulier, le désignant pour venir.
L'homme cagoulé avança d'un pas traînant qui agaça fortement Voldemort.
« Veux-tu un doloris Peter pour te faire venir plus vite ? » sa voix était froide, et très explicite. Peter malgré son envie de s'enfuir comme toujours, accéléra sa marche pour terminer par s'incliner, la tête touchant presque le sol devant son maître.
Des bruits symbolisant le dégoûts face à ce rat à forme humaine parcoururent la salle. Avant de s'arrêter lorsque le maître regarda les alentours. Plus que tout, ils redoutaient Voldemort. Surtout que depuis son retour, il avait punit à sa façon beaucoup de mangemorts. Le motif principal était leur inaction pendant près de 14 ans. Le simulacre durant la coupe de monde de quidditch était certes amusant, mais de niveau bac à sable. Pas réellement digne de mangemorts confirmés. D'ailleurs, le doloris enduré par Malfoy comme responsable de l'expédition avait calmé les ardeurs de beaucoup. Le second motif, était la paresse de ses fidèles à tenter de le faire revenir. Il avait été vraiment surpris en voyant Queuvert en Albanie. Lui qui était de loin le plus répugnant de ses mangemorts. Ce fut aussi cette paresse, que ses fidèles mangemorts durent payer de nombreuses fois.
L'une des seul personne à ne pas avoir réellement subit les punitions de Voldemort était Bellatrix. Son attaques contre les Longdubat avait été audacieuse. Malheureusement mal terminé, mais intelligente. Le couple d'aurores aurait peut-être su où il se trouvait. Mais cela ne fut pas le cas. La suite ne fut pas glorieuse pour ces mangemorts, mais Voldemort reconnaissant que Bellatrix pouvait lui être utile, avait organisé son évasion rapidement. Même s'il ne tenait pas vraiment compte de ses mangemorts, elle avait eut bien plus de mérite que les autres. En plus, étant d'origine de la famille Black, il avait compté l'utiliser au sujet de l'un de ses projet qui causerait beaucoup de chagrin à ce cher Harry Potter. Cela avait été le cas, au ministère.
« J'ai une mission pour toi Peter. Tu va faire exactement ce que je te dit. » alors que Voldemort expliquait la tache que son fidèle rat devait accomplir, celui-ci ne cessait pas de trembler comme une feuille. Les ordres transmit, Voldemort le renvoya à sa mission. Peter, toujours tremblant, quitta docilement le salle, puis le château. Sa nouvelle mission lui convenait parfaitement. Elle était identique à celles que le maître lui confiait depuis maintenant un an. Sa tache était la surveillance. Il venait de passer prés de un an à surveiller sous sa forme de rat divers bâtiments au Chemin de Traverse et des endroits qu'il connaissait le mieux. Aujourd'hui, Poudlard. Le maître voulait savoir où se trouvait Potter. Depuis sa disparition, on n'avait pas la moindre trace de lui. Le rat devait donc rejoindre Poudlard, et tenter de découvrir des informations intéressante pour Voldemort. Cette mission comportait de nombreux risques. Beaucoup à Poudlard connaissait la vérité à propos du gardien du secret des Potter. Et cela ne rassurait pas.
« Il ne manquerait plus, que la carte du maraudeur soit dans les mains de quelqu'un à l'école en ce moment. » pensa-t-il, alors que tout son corps paniquait devant cette éventualité. La pire de toute en l'occurrence.
« Avec de la chance, elle est avec Harry ou Rémus » dit-il doucement. Une nostalgie l'enivra quelques instants, en évoquant ces deux noms. Le premier étant comme ses parents, en corps et en esprit. Le second étant un ancien ami sincère pendant des années.
« Cela est terminé à présent. La prochaine fois que je vais les rencontrer, ils me tueront sans ménagement. Si je veux vivre encore un peu, il faut que je fasse attention. Surtout à Rémus. Il doit vraiment être en colère avec la mort de Sirius. Si c'est lui qui à la carte, et qu'il est à Poudlard, je suis mort »
Ces pensées funestes remplissaient la tête de Peter tout le temps maintenant. L'annonce de la mort de Sirius signifiait bien la fin des maraudeurs. Lui n'en faisant plus partie. Il était certain à présent que s'il rencontrai malencontreusement Rémus, il ne ressortirait pas vivant de la confrontation. Connaissant le loup-garou, il savait que parfois, le côté justement bestiale pouvait prendre le dessus. Légèrement bien sûr, mais suffisamment tout de même. Tout comme durant l'épisode de la cabane hurlante, le soir de son retour à lui.
Voila, le chapitre 3 est terminé.
J'espère que vous avez aimé, et je suis persuadé que vous avez aimé le passage avec Dolores dans sa chambre. D'ailleurs j'espère avoir vos réactions pour ce qu'il lui arrive.
Dites moi ce que vous en penser. Pas assez méchant, trop, ou juste ce qu'il faut.
Si vous avez un avis, une idée, un reproche ou des questions vous savez quoi faire. Je vous répondrai.
Pour information, le chapitre 4 concernera enfin Harry.
Bon week-end à tous
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