Réponses aux reviews :

Hisoka : Content que cela te plaise, je pense que la suite te plaira aussi.

Fashion Phœnix : Désolé pour l'ambiguïté, mais je ne voulais pas dévoiler mes cartes tout de suite. Ta question à propos du lumos du début du tome 5 m'a fait réfléchir. Je pense que beaucoup de lecteur pense que c'est de la magie sans baguette et personnellement je le pense aussi. Je ne sais pas si je vais introduire cette possibilité, car pour l'instant je n'ai pas encore trouvé une explication logique pour expliquer le phénomène. Comme tu me suis depuis longtemps, tu dois avoir compris que j'essaye de rendre crédible ce que je dit afin de convaincre les lecteurs que ce qu'il se produit est vrai. Pour l'instant, je n'ai pas encore réfléchit à une théorie expliquant le pourquoi Harry peut le faire, alors que nous n'avons pas d'autres exemples dans les livres (autre que Harry). Je ne veux pas seulement dire il peut le faire car c'est Harry comme unique raison. Il faut une théorie réaliste pour cela car jusqu'à preuve du contraire on ne sait pas si c'est commun comme pouvoir. Que penses-tu de mon raisonnement ?.

Steph46 : Merci pour les compliments, cela me fait très plaisir. Pour répondre à tes questions, les réponses ou un début de réponse arrivent dans ce chapitre.

Ryan : Merci beaucoup.

Celine.s : Selon toi c'est qui est arrivé en dernier comme toujours et qui souhaite tout détruire sur son passage. C'est big Harry. La suite arrive, elle est là.

Daranee : Tonks a enlevé sa cagoule quand Harry a enlevé la sienne. La raison pour laquelle Harry n'est toujours pas retourné à sa table est la même que la raison de la venu de Tonks avec lui. Il est préférable que tant qu'il ne contrôle pas encore sa magie, il soit tenu à l'écart des autres pour sa sécurité.

Arathorn : Je sais très bien ce que tu me dit, et je le prends avec le sourire. La suite est encore plus intéressante. Le pauvre Fudge a vraiment du soucis à se faire.

Philippe Gryffondor : Pas d'inquiétude, j'ai bien reçu ton mail. Content que le chapitre te plaise et te connaissant, je pense que celui-là va te plaire autant. Je crois que tu as la réponse sur l'identité du destructeur comme tu vas pouvoir le voir.

Shadow : Je suis très content car tu es le seul à avoir trouver qui était le lanceur de poisson et le destructeur même si pour le second, c'était plus simple.

Merci à l'ensemble des lecteurs anonymes ou non.

Merci également à Obal ma correctrice.

La parution revient à la normal aujourd'hui, et je sui très content d'avoir reçu autant de review en moins de temps que la normal.

J'espère que vous allez apprécier ce nouveau chapitre, qui reprend là où je vous ai frustré tous dans le chapitre précédent. Dites moi ce que vous pensez des évènements de Halloween. Je pense que l'identité du lanceur de poisson va vous surprendre, et je ne vous parle pas du reste. Je pense que les questions vont germer.

Si vous voulez donner votre avis ou poser des questions, vous savez quoi faire. Je vous en remercie d'avance. Votre avis m'intéresse toujours.

Dans le prochain chapitre, on apprendra certaines réactions causer par les évènements de Halloween ainsi que des informations sur ce qu'il va se passer dans l'avenir ou sur ce qu'il s'est passé.

Je vous souhaite une bonne lecture et un bon week-end.

By By

Chapitre 25 : ..... intrigante.

Tous le virent alors, et il fallut un certain temps à certains pour le reconnaître alors que d'autres ne le reconnurent pas.

A la table des professeurs, Rémus se rassit, en comprenant que Harry allait mieux que depuis quelques heures, même s'il avait pensé pendant une fraction de seconde que ce n'était pas Harry.

La personne se trouvant à l'entrée de la grande salle, ne lui ressemblait pas exactement. Il avait les cheveux lui arrivant un peu au-dessus des épaules. Ils étaient d'un noir de jais et légèrement bouclé. La tignasse indressable des Potter était de l'histoire ancienne. Tout comme ses lunettes d'ailleurs, qui n'obstruaient plus ses yeux toujours aussi vert émeraude étincelants. Ses yeux tout comme ceux de Dumbledore et de Voldemort d'ailleurs exprimaient beaucoup de choses.

Certes l'homme devant eux était bien Harry Potter, le survivant, mais les différences physiques laissaient entendre qu'il était différent d'il y a quelques heures auparavant. Et comme ils le pensaient, il allait se montrer comme personne jusqu'alors ne l'avait vu.

« Tiens qui a ouvert la porte des égouts, laissant entrer dans cette belle institution, que nous devons tous protéger, des nuisibles» déclara Harry d'une voix froide, et à ce moment-là tout le monde comprit de qui il parlait.

De nombreux regards se déplacèrent vers l'endroit où se trouvaient Fudge et les deux aurores. Comprenant qu'ils parlaient d'eux, ils eurent des réactions différentes. Dawlish regardait le nouveau d'un œil noir, Fudge fulminait mais hésitait à regarder en face le garçon. Kingsley restait lui de marbre, mais souriait intérieurement. Il avait une affection envers Harry depuis longtemps, et celui-ci le surprenait encore plus qu'avant.

Un bruit provenant de derrière Harry attira son attention, et il vit arriver hors d'haleine, son amie Tonks. Elle avait faillit se casser le cou en arrivant en courant, mais elle s'était rattrapé in extremis.

Fudge en réalisant qui était la nouvelle personne, lança un regard noir à Dumbledore qui ne fit pas sourciller le directeur. Comprenant où se trouvait son aurore depuis des mois, ouvrit la bouche, mais ne dit rien, Harry parlant à nouveau.

« Désolé pour le retard, mais j'ai enfin réussi à me coiffer » annonça-t-il tout en désignant ses cheveux à présent bouclés et domptés.

Cette remarque fit sourire de nombreuses personnes, dont une grande partie de la gente féminine de Poudlard. Cette nouvelle attention, il n'eut pas le temps de le voir, car son sourire alors présent avait laissé place à une expression froide sur le visage.

A ce moment, Peeve qui était resté silencieux depuis l'arrivé de Harry, décida de se montrer, en même temps que les autres fantômes qui comme tous les ans, participaient au banquet.

« Il est là, il est là. Vous allez souffrir. Vous avez voulu me chasser d'ici, mais maintenant personne ne le peut » cria-t-il, faisant de l'ombre à tous les autres fantômes les faisant se retourner vers lui, avant de lancer une des ses bombes à l'eau vers la table des Serpentards qui s'écrasa lourdement sur les sixièmes années.

Voyant les élèves mouillés, l'esprit farceur se mit à rire, accompagné par les élèves des autres maisons. Les farces du fantôme, n'étaient pas souvent portés sur les élèves de cette maison, et le fait qu'il le fasse d'une façon si directe surpris tout le monde.

Peeve voyant les réactions, salua son public, avant de se figer en voyant arriver le baron sanglant, le fantôme des Serpentards peu enclin à laisser ses protéger se faire ridiculiser de la sorte.

Néanmoins, contrairement à ce qu'il se produisait depuis des années voir des siècles, l'esprit frappeur fit front de tout son être, et proclama fièrement sans l'once d'une peur dans la voix.

« Le maître me protège, de tout, et même de toi »

Puis, alors que le baron après un moment d'hésitation devant l'air farouche du petit fantôme, recommença à se diriger vers lui. Et à la surprise de tous, le plus mal aimé des fantômes de Poudlard, se figea cette fois, en contemplant Peeve, qui le narguait avec un sourire illuminant sa figure spectrale, en se tenant juste derrière Harry, qui lui aussi le regardait d'un mauvais œil.

« Couché baron. Vous n'êtes plus la terreur de l'école à présent. Votre temps de terreur est révolu. »

« Le maître a raison, couché, couché.... Ahhhh » répéta Peeve, restant toujours derrière son protecteur, alors que le baron, reculait jusqu'à atteindre le fond de la grande salle et de rester silencieux.

Tous virent alors, les Serpentards avec effroi, le fantôme devenir encore plus blanc, à croire que c'était possible, son regard toujours diriger vers Harry, qui le fixait toujours.

Les élèves et professeurs étaient estomaqués devant la scène qui venait de se jouer devant leurs yeux. Seuls Dumbledore et certains autres professeurs possédaient une prestance suffisante pour se faire obéir de cette façon du fantôme, mais personne n'avait un tel impact sur lui.

Dumbledore en voyant la façon d'agir de son élève, sourit, comprenant que Harry prenait non seulement de l'assurance, mais aussi conscience qu'il possédait un esprit fort, tout comme lui et Voldemort.

« C'est bien Peeve. C'est bien. » le félicita-t-il avant de regarder vers la place où se trouvait Rusard, qui les regardait méchamment.

« Je crois qu'il est temps de montrer à ce cher Rusard comment on traite ceux qui nous ont voulus du mal » le regard du fantôme se déplaçant lui aussi vers le vieux concierge si antipathique et hargneux.

« Le méchant Rusard a voulu faire chasser le gentil Peeve de sa maison. Je crois qu'il est temps de lui montrer de quoi le gentil Peeve est capable » murmura Harry doucement au fantôme qui arbora un sourire encore plus voyant et donc peu rassurant pour le pauvre concierge.

Le fantôme se dressa fièrement, faisant à présent face à Harry, et lui fit un signe rempli de fierté, paradoxal connaissant l'esprit frappeur. A croire qu'il prenait au sérieux les paroles de Harry. Il les prenait comme paroles saintes, ordre de la seule personne qu'il respectait à présent dans le château.

« J'y vais de ce pas » chantonna-t-il, avant de sortir de la grande salle, se dirigeant vers le bureau du concierge rapidement, bien décidé à faire ce qu'il n'avait jamais fait, c'est-à-dire, s'attaquer au seul endroit que le concierge appréciait réellement.

Le voyant partir aussi vite, le concierge voulu sortir à sa suite, mais le regard de glace qu'il rencontra alors qu'il faisait le premier pas vers la sortie, le fit déglutir. D'un seul regard l'élève venait de faire rêver l'ensemble des élèves et voir des générations. Il venait de stopper Rusard d'un seul regard. Et à la tête qu'il arborait toujours, ils comprenaient avec effarement que leur condisciple qui depuis son entrée à Poudlard faisait beaucoup de bruit, venait encore une fois de faire parler de lui mais cette fois que de ses yeux.

« Bon cela suffit Pot... » commença le ministre avant de se figer lui aussi devant le visage glacé de Harry à son égard.

Un petit sourire naquit ensuite sur son visage en voyant la réaction du ministre.

« Regarde Dora. Notre ami Dawlish. Crois-tu qu'il porte une couche ? » demanda-t-il en souriant encore plus. Devant le regard d'incompréhension de Tonks, il s'expliqua.

« La dernière fois que nous nous sommes croisés, il a bien faillit tacher sa robe » se moqua-t-il, faisant rire plusieurs élèves l'ayant entendu.

« Je ne sais pas. En tout cas, il a moins l'arrogance qu'il arborait, il y a encore quelques semaines »

Personne ne parlait, trop attentif sur les faits et gestes du garçon.

Celui-ci se sentant observé, réagit de façon différente.

« Que fait notre pauvre ministre ici. Ce serait-il encore perdu ? Les incapables qui l'entourent font mal leur travail si cela est le cas » se moqua-t-il en se déplaçant vers la table des professeurs.

Il s'arrêta à mi-chemin, et sourit en comprenant la raison de la venu du ministre présentement.

« Que cela fait-il de ne plus contrôler la presse ? De ce faire attaquer de tous les côtés ? On doit se sentir perdu non ? Aussi impuissant que l'était Dolores face à la mort ? » termina-t-il, Fudge devenant blanc en réponse aux paroles du garçon.

« Com..comment savez vous pour ces abjectes mensonges ? » l'interrogea Fudge en se positionnant en arrières des deux aurors. « Il vous a interrogé n'est ce pas ? C'est vous qui lui avez parlé de ces choses. Mais je n'y étais pour rien dans cette histoire. C'était Dolores qui a tout fait toute seule. C'est elle qui avait une dent contre toi. Moi j'ai toujours eut confiance en toi. J'ai .... »

Il s'arrêta devant le rire du garçon. Un rire froid, un rire faisant frémir le ministre.

« Primo tu ne me tutoies pas. » commença-t-il en fixant fort mécontent le ministre qui se faisait plus petit à mesure qu'Harry parlait.

« Secundo, mentalement déficient, voulant attirer l'attention des autres afin de palier le fait qu'il soit seul dans la vie. Cela ne vous rappelle rien Fudge » faisant bien attention à mettre en avant dans le nom du ministre tout son mépris.

Fudge en entendant cela, parut moins rassuré. Le garçon n'était pas dupe sur ses agissements depuis plus de un an. Il compris alors qu'il ne pouvait pas compter sur la bienséance du garçon tout comme il l'avait de Dumbledore.

« C'est de l'histoire ancienne Harry. Nous sommes amis. » essaya-t-il de se rattraper, peine perdu comme il allait s'en rendre compte.

« C'est tout récent au contraire. Je me demande si la cour de justice complète se réunira pour vous juger de vos fautes. Car si elle s'est réunit pour m'entendre sur l'utilisation du sort patronus pour me sauver la vie des détraqueurs que vous m'aviez envoyé durant l'année dernière, je pense qu'elle se réunira compte tenu des accusations vous concernant »

Le sous-entendu était clair, et le ministre ne dit rien. Il savait très bien que Harry avait raison. Si procès avait lieu, il était finit. L'existence de la chartre le condamnait.

« Passons. Si je suis ici, c'est pour plusieurs raisons. » déclara ensuite Harry en regardant vers la table des professeurs. Il rencontra les yeux de Rémus qui lui fit un sourire, heureux de le voir ainsi.

Il tendit alors sa main vers le loup-garou, qui comprit tout d'un coup ce que le garçon demandait.

« Tu as deviné. Il est temps de reprendre là où j'en étais arrêté il y a plusieurs mois »

Rémus, fouilla dans sa tunique, semblant chercher quelque chose, puis s'arrêta, un sourire sur le visage. Il en sortit une simple baguette de bois, protéger par un tissus épais.

Il l'a brandie, puis d'un geste ample et précis, et la lança à Harry qui l'a capta d'un geste sûr de sa main droite. Il l'a manipula légèrement, ressentant sa baguette, au travers du tissu de son gant. Il changea alors de main, la saisissant de sa main gauche pour bizarrement la première fois.

« 27.5 centimètres, bois de houx, plume de phœnix » répéta-t-il doucement les caractéristiques de sa baguette comme les avait dite Ollivander 6 ans auparavant.

« Tu sais Rémus, quand j'ai pris en main ma baguette la première fois, elle a émit des étincelles rouges et or. Rouge et or comme Gryffondor, rouge et or comme Fumseck » rajouta-t-il

Rémus devinant ce qu'il voulait faire attendit impatient de le voir. Et comme il s'y attendait, Harry le fit. Le garçon leva sa baguette pour la première fois de la main gauche ainsi que la première fois depuis près de 4 mois avec l'intention de lancer un sort. Alors qu'il l'abaissait, des étincelles rouges, vertes, bleus, or et argent s'en échappèrent. Mais contrairement chez Ollivander où elles étaient relativement petites, ici les gerbes se répandirent dans toutes les directions dans un rayon de plusieurs mètres autour de lui.

« Je crois que les choses prennent une nouvelle tournure à présent non ? » demanda-t-il aux sorciers l'entourant qui ne comprenaient pas ce qu'il se passait avec lui.

Ne recevant pas de réel réponse, il continua.

« Je crois qu'il est temps d'y aller, car ce n'est pas que je n'apprécie pas votre compagnie. » il s'arrêta, réalisant ce qu'il disait et se reprit. « Enfin si. Je n'aime pas votre compagnie » son regard allant tout d'abords vers Fudge, puis bizarrement pour les personnes qui le perçurent vers Dumbledore. « Comme aujourd'hui est un jour crucial pour moi, car comme vous devez le savoir, c'est l'anniversaire de ma mort. Et comme tout anniversaire qui se respecte, je vais donc le fêter. Il comptera double, car pour mon anniversaire de première naissance a été franchement perturbé par l'apprentissage de vol d'une certaine personne, qui comme certaine personne avant elle a été lâchement abandonné et donné en pâture à l'ignoble presse. Enfin je ne vais pas la pleurer car c'est une de moins sur ma liste. De ma très longue liste » son regard allant directement vers plusieurs personnes dans la salle.

Des regards d'inquiétude germèrent chez certains comprenant de quoi Harry parlait, alors que d'autres restaient coincés sur d'autres paroles.

« Comment ça l'anniversaire de mort ?» pensa Dumbledore qui se posait à nouveau de nombreuses questions. Comme il le pensait, Harry avait un lien avec l'article, raison de la venue de Fudge ici. Mais de toute évidence, il semblait au vieil homme, que la perspective que c'était Harry lui-même qui avait écrit l'article, devenait réalité.

« Rémus, je crois qu'il est temps de partir ! »

Le professeur le regarda sans comprendre. Il s'adressa à Tonks du regard, qui lui fit comprendre d'un haussement d'épaule qu'elle ignorait complètement de quoi Harry parlait.

« Je compte profiter de ce que la mort de mes parents et que mon enfance chez ces imbéciles de Dursley m'ont fait manquer jusqu'à maintenant. Donc la première de ces choses est de fêter mon anniversaire. Mais pas n'importe où. Dans un endroit spécial. Un lieu où toi seul peut me conduire. » dit-il de façon énigmatique

Rémus ne comprenait rien en rien. Et en premier lieu, tout comme l'ensemble des sorciers présents en quoi ce jour était son anniversaire.

« Voyons Lunard, tu ne te souviens pas de ton dernier Halloween en tant qu'élève ici, à Poudlard ? » lui rafraîchissa-t-il la mémoire, le professeur de par sa réaction fit comprendre au garçon qu'il avait fait mouche.

« Comment sais-tu cela ? » demanda-t-il avant de secouer la tête devant cette question stupide « Oublie cela, veux-tu. Je sais de quoi tu veux parler. Mais je ne crois pas qu'il soit sage pour toi d'y aller, et surtout pas aujourd'hui. » déclara-t-il de vive voix conscient que le directeur et les autres professeurs se demandaient de quoi il parlait.

Harry allait lui répondre, quand Rogue ne supportant plus les paroles et la familiarité du garçon, intervint.

« Vous devenez vraiment épuisant Potter avec vos caprices de... »

« SILENCE SERVILUS » tonna Harry faisant sursauter tout le monde dont le premier concerné. « On dirait que ma petite démonstration du premier cours n'a pas porté ses fruits on dirait. Si vous voulez nous pouvons reprendre là où nous nous étions arrivé. Mais je peux vous assurer que cette fois, je ne serais pas aussi gentil. » il s'arrêta laissant le temps à son professeur de bien comprendre chaque mot. Il leva sa baguette vers le plafond et continua « Je crois que le petit problème domestique dont je souffrais est enfin passé. Dommage pour vous »

Juste après cela, il abaissa sa baguette, et tenta un sortilège simple, un wingardium leviosa. Il tenta le sort vers l'assiette de Rogue, mais malheureusement, rien ne se passa. Levant les yeux vers le professeur de potions, il le vit sourire de façon malsaine et satisfaite. Il entendit aussi des murmures provenant des tables des maisons, et surtout des rires de chez les Serpentards.

Il regarda Rémus qui lui rendit un regard impuissant. Il ne savait pas quoi faire pour l'aider. Harry lui-même qui était si confiant depuis son arrivé semblait ébranlé. Alors qu'il se posait lui-même des questions, il sentit une main sur son épaule. Il se retourna pour trouver Tonks qui le fixait.

« Concentre toi et réessaye. Tu vas réussir, je le sais »

Ces paroles rassurantes firent son chemin dans la tête de Harry, et fonctionnèrent. Il reprit confiance en lui et en ses capacités. Il brandit à nouveau sa baguette devant lui, se concentrant sur le sort qu'il avait choisit. Il resta plusieurs secondes qui semblèrent durées des siècles avant de prononcer,

« Lumos » d'une voix claire et forte.

Il sentit alors pour la première fois sa magie s'écouler au travers de lui, cherchant son chemin pour sortir de son corps. Il se sentit submergé par la puissance du sort qui progressa par le conduit naturelle de sa main gauche, jamais utiliser jusqu'alors. Malgré la faible puissance du sort, et de la magie qu'il y mit, le résultat fut assez incroyable.

Alors que tous y attendait un faisceau lumineux de faible intensité, ils furent tous plus que surpris voir abasourdit. La puissance du sort modeste était sans commune mesure avec un lumos traditionnel. Harry lui-même en fut surprit même s'il n'en montra rien.

Sa magie si longtemps réfrénée depuis des mois, sortit d'un coup, remplaçant le modeste faisceau lumineux en un faisceau digne des plus puissants projecteurs moldus. La lumière fut d'ailleurs si intense, qu'elle éblouit plusieurs sorciers dont Rogue qui se trouvait en plein milieu de la trajectoire.

Il cria même de douleur, la lumière vive, l'aveuglant complètement. Alors qu'il se tenait la tête à deux mains, encore aveuglé, il entendit distinctement la voix à nouveau glaciale et légèrement arrogante il est vrai de Harry.

« Tu devrais être content que j'ai utilisé qu'un sort basique » il grimaça en voyant que le professeur ne pouvait pas le voir, et se retourna vers Fudge, qui n'arrivait pas à dissimuler sa surprise. D'ailleurs, il n'était pas le seul, et tous dans la salle regardait Harry avec mépris, dégoût pour la majorité des Serpentards, surprise et curiosité pour les Serdaigles et Poufsouffles, et enthousiasme pour sa maison les Gryffondors, bien content qu'il ait rabaissé le caquet à Rogue leur professeur si adoré. Bien sûr, d'autres élèves avaient des sentiments partagés entre tout ceci, mais tous était d'accord sur un point, Harry Potter était différent.

« Je crois que vous devriez partir à présent ministre » lui conseilla-t-il de façon malveillante faisant reculer Fudge par cet avertissement.

« Depuis quand osez vous parler ici. Je suis le plus.... »

« Je vous ai dit de vous taire, vous n'avez aucun droit en ces lieux et vous le savez. Vous pourriez être la reine des moldu, cela ne changerait rien. Vous n'avez aucun pouvoir dans ces murs et les environs de Poudlard. Alors rampez hors de ma vue et n'oubliez pas les deux bâtards qui vous accompagnent. » il s'arrêta regardant avec mépris lui-même les deux aurores avant de reprendre « A croire que vous pensez qu'ils parviendraient à me stopper et à vous protéger de moi. » il fit une nouvelle pause, Fudge étant comme hypnotisé par ses paroles ne pouvait pas détacher le regard du garçon.

« C'est peine perdue » trancha-t-il avant de se déplacer vers Rémus sagement assis à sa place.

« Alors on y va ? » demanda-t-il joyeusement

Devant la non-réaction du loup-garou, il soupira.

« Ne t'inquiète pas, tu n'es pas trop vieux pour cela. De plus, je suis certain que Célia sera d'accord pour venir avec nous. Tout ce qu'il nous faut, c'est un portoloin pour y aller, car comme tu le sais je ne sais pas encore transplanner » proposa-t-il, sachant très bien qu'il ne le laisserait pas y aller seul même accompagné de Tonks.

Le professeur, regarda Tonks qui se tenait derrière Harry qui lui fit comprendre par son expression faciale qu'elle ignorait de quoi il parlait.

« Ecoute je ne crois pas que cet endroit soit le plus approprié afin de parler de cela » se plaignit-il en lançant un léger regard vers Dumbledore qui les regardait amusé. Certes il ignorait de quoi les deux hommes parlaient mais trouvait cela fort intéressant.

« Ne t'inquiète pas pour lui » fit Harry confiant « Tout ce qu'il me faut c'est un PORTOLOIN » redemanda-t-il avec plus de vigueur désirant attirer l'attention.

Dumbledore tout comme Fudge le fixaient à présent. L'un était outré par le comportement du jeune homme mais le redoutait tout comme le directeur de Poudlard. L'autre ne savait pas quoi penser, mais était rassuré par la présence de Rémus avec lui.

« Il est hors de question que Lupin satisfasse votre demande. Seul le ministère peut approuver la création et l'utilisation de ce genre de transport. D'autre part,... »

« Et vous, vous avez une autorisation pour avoir une telle bêtise en vous. Car à ce niveau vous devriez être enfermé. » alors que ces paroles outrèrent de nombreuses personnes, Harry renfonça le clou « Autant pour moi ministre, chez vous cela est considéré comme une tare familiale et donc autorisé. Je crois que Dolores aurait dut s'attaquer aux problèmes causés par des personnes comme vous, qui sont biens plus répandus et nocives pour la société que les loups-garous. »

A ces mots, le ministre jeta un regard vers Rémus qui n'avait pas bronché. Il fixait toujours Harry, tout comme Tonks, priant pour que Harry n'aille plus loin dans ses propos et ses actions. Il le sentait suffisamment remonté pour tenter quelque chose.

« A votre place, je ne perdrais pas mon temps à palabrer ici. » il désigna l'édition de la Gazette des Sorciers du regard et reprit « Ce H.R.D.D. va vous rendre la vie impossible. Et cela jusqu'à ce que la vérité entière soit connue. J'espère vraiment que vous savez compter ministre, car la fin est proche »

« Serai-ce des menaces ? » jura-t-il en réponse, les deux aurors devenant plus en alerte fixant Harry toujours serein de confiance

« Pas le peine de vous menacer car vous êtes trop insignifiant pour m'obliger à le faire. » il regarda autour de lui les professeurs éberlués par ses agissements.

Rogue lui lançait un regard de dégoût, sa vue par les soins de Pomfresh ayant retrouvé son éclat.

« Vous avez creusé votre tombe tout seul. Maintenant la grande faucheuse tel un fléau risque de venir vous rendre visite » termina-t-il presque dans un souffle.

Ces mots pourtant anodins, eurent un impact des plus incroyables sur le ministre qui dévisageait Harry comme s'il était un monstre. Son visage, était plus que cadavérique et ses membres tremblaient malgré ses veines tentatives de les contrôler.

Autour de lui, personne ne comprenait et tous regardait alternativement les deux hommes séparés de plusieurs mètres.

Harry bougea le premier, ce qui fit reculer encore plus le ministre vraiment apeuré. Un garçon de 16 ans parvenait à l'effrayer, peut-être encore plus que Dumbledore. Il devait savoir quelque chose, l'allusion était trop flagrante pour être fortuite.

« Il sait » murmura pour lui le ministre faisant sourciller les deux aurors à ces côtés l'ayant entendu.

Harry resta de glace devant la réaction de Fudge qui comme il s'en doutait avait compris de quoi il parlait. Un rapide coup d'œil à Dumbledore lui certifia aussi que le vieux directeur malgré son sourire serein était perplexe. Bien plus perplexe que jamais. Son regard bleu qui ne pétillait plus croisa pendant une fraction de seconde celui vert émeraude de Harry avant que celui-ci ne voulant pas révéler plus que nécessaire se concentra à nouveau sur Fudge.

« J'ai toujours dit que vous étiez une abomination Potter » cracha le ministre d'une façon abjecte, reprenant contenance, en se protégeant derrière ses deux aurors. « Je l'ai toujours pensé. Dumbledore vous protège mais... »

« Me protège, me protège... » s'empressa-t-il de l'interrompre. « IL vous protège. Sans lui, il y a longtemps que vous seriez à terre. Vos actions aussi partisanes, égoïstes et complètement incompétentes seront votre perte. Lui-même ne peut rien contre cela, et il le sait. »

Harry regarda vers Dumbledore qui ne bronchait pas aux paroles du garçon.

« Non. Il ne peut rien contre moi. Il s'est placé lui-même entre le marteau et l'enclume. Entre vous et moi s'il doit choisir, ce sera moi. Donc vous êtes à la merci de tous à présent. »

Il s'avança vers Dumbledore et saisit la gazette des sorciers. Et la jeta au ministre

« Je crois que cela est à vous. Vous avez peut-être suffisamment d'influence pour l'avoir avant les autres, mais suffisamment pour l'empêcher de paraître. » il se tut deux secondes avant de rajouter « Ce serait tout de même dommage de priver la communauté d'un tel journaliste » murmura-t-il presque.

Voyant que la situation devenait de plus en plus envenimée, Rémus décida d'intervenir.

« Très bien Harry, si nous voulons profiter vraiment de notre soirée, il faudrait s'y rendre maintenant. » puis voyant le regard désapprobateur de la directrice adjointe, il grimaça, mais le risque que Harry devienne incontrôlable, s'amplifiait bien trop en ce moment. De plus, il craignait lui-même les réactions du jeune homme, surtout qu'il semblait avoir récupéré ses moyens, qui étaient bien supérieur à ce que le loup-garou se souvenait ou encore espérait.

L'intéressé finit par quitter des yeux le ministre et sourit d'une façon satisfaite tout en se passant une main dans ses cheveux à la manière de son père et tournant sur lui-même de façon à voir les différentes tables, et les élèves. Il lança d'ailleurs plusieurs œillades à plusieurs de ses camarades féminines avant de se retrouver face à Rémus qui soupirait.

« Allons Lunard. Ce n'est pas comme si nous allions piller Gringott. Quoique ! » annonça-t-il avec un sourire « Je garde cela pour le nouvel an » continua-t-il sérieusement.

Rémus réprima un rire, tout comme plusieurs autres professeurs, alors que d'autres fixaient Harry se demandant ce qu'il se passait avec le garçon. Suite à l'annonce de Rémus, Harry s'était désintéressé totalement de Fudge, qui lui non plus ne comprenait rien. Rien de nouveau.

« Cé.. le professeur Hart vient avec nous ? » la question fit réagir Célia, légèrement surprise de se voir invité à cette escapade pas vraiment réglementaire.

« C'est à elle de décider » répondit Rémus en se tournant vers sa collègue qui à son expression était partante.

« Cela nous rappellera des souvenirs, et un peu de distraction ne nous fera pas de mal » expliqua-t-elle comme pour se justifier.

L'échange rapide avait surpris tout le monde, et déjà, Rémus s'emparait d'une plume qui traînait dans une de ses poches et murmura portus. Cela leva des protestations de la part de Rogue, Minerva et Fudge, alors que Dumbledore souriait, même si ce n'était qu'afin de cacher son mal aise.

« Les portoloins sont réglementés et .... »

« Potter il est hors de question que... »

« Rémus, vous ne pouvez pas.... »

S'écrièrent en même temps Fudge, Rogue et Minerva avant de stopper net.

« Vous allez vous taire oui. Personne, ni vous, ni le diable ou Voldemort ne m'empêchera de fêter mon anniversaire DE MORT » cria-t-il avec violence, son regard glacial se dirigeant vers le ministre et son professeur tant détesté. Il lança un petit sourire amusé à Minerva qui trop surprise ne fit plus un geste.

Fudge qui était pleinement conscient qu'il ne pouvait rien contre le garçon capitula, tout comme Rogue qui comprenait tout d'un coup une chose essentiel qui le tracassait depuis le 2 septembre, date de sa première confrontation de l'année avec Harry.

En se rendant complètement compte de ce fait, il devint livide, et se rassit à la table des professeurs devant les regards étonnés des professeurs qui ne comprenaient pas l'abandon rapide de leur collègue.

« Ce n'est pas possible, ce n'est pas Potter. Même son père n'était pas comme cela » se dit-il, alors qu'une pensée qu'il savait possible depuis de nombreux mois, lorsque la nécessité des cours d'occlumencie s'était présenté.

« Albus m'a dit que le lien était particulier. Et il est fourchelangue. Alors soit Voldemort a trouvé le moyen d'intervenir par lui, ou soit, il a des pouvoirs appartenant au seigneur des ténèbres » compris dans l'obscurité de son cerveau le professeur de potion.

« C'est pour cela, que ses actions me rappelle celle de.. » il s'arrêta là, son regard quittant enfin Harry pour rejoindre Dumbledore.

Il devait en parler avec le directeur, même s'il doutait bien qu'il devait déjà savoir cela.

« Bon comme l'affaire est réglée, nous devrions y aller, même si je ne sais pas où c'est » proposa Tonks, qui par-dessus tout voulait partir rapidement. Sa couverture ayant volé en éclat depuis plusieurs jours, elle redoutait le contre coup de sa mission si particulière pour la suite de sa carrière à long terme et bien sûr à court terme.

Quelques secondes plus tard, les 4 sorciers quittaient Poudlard pour une destination restant inconnu pour le reste de l'école.

Tout comme le jour d'avant ce fut à nouveau un article qui mit les feux aux poudres. En effet, la gazette des sorciers par l'intermédiaire de l'un de ses journalistes, critiquait pour la première fois et de façon flagrante, Cornélius Fudge actuel ministre de la magie.

Il est difficile de croire qu'un homme comme M. Fudge occupe un poste aussi élevé au sein du ministère compte tenu de ses compétences. Non seulement il entretient des relations personnelles avec le tristement célèbre Lucius Malfoy, actuellement emprisonné comme mangemort à Azkaban. M. Malfoy est souvent venu rendre des visites au ministre dans son bureau personnel, les poches toujours bizarrement lourdes de galions. Nous ne pouvons pas affirmer qu'il y ait une quelconque manigance entre eux, mais il faut tout de même rappeler les circonstances particulières qui ont permis au mangemort Malfoy de rentrer dans le conseil d'administration de l'école de sorcellerie de Poudlard avant d'y être exclus pour des problèmes liés à des pressions sur plusieurs de ses membres. M. Fudge est peut-être tout simplement trop confiant dans la nature humaine, chose non répréhensible. Il a peut-être été abusé. Un esprit supérieur peut abuser les plus puissants. Néanmoins, je ne pense pas qu'il faut traiter Malfoy Lucius domicilié à Azkaban comme un esprit supérieur. Car si cela était le cas, primo il n'aurait pas été le sujet d'une enquête il y a plusieurs années causé par la vente de plusieurs ustensiles de magie noire auprès de M. Barjow, Allée des Embrumes, enquête enterrée d'ailleurs par Fudge. Et secundo, il ne serait sûrement pas là où il se trouve maintenant. De ce fait, je pense personnellement que si le sorcier le plus haut placé, se fait aussi facilement manœuvré, nous avons du soucis à nous faire.

Tout cela m'amène, aux calomnies injurieuses envers Albus Dumbledore et Harry Potter, sur lesquelles M. Fudge a alimenté les rumeurs les plus folles allant de sénilité et de folie à l'encontre des deux sorciers qui ont sauvés par le passé notre communauté.

Nous savons maintenant de source sûr, que le procès à l'encontre de M. Potter du 12 août de l'année dernière, n'était qu'une mystification dont le seul et unique but était d'éliminer M. Potter pour des raisons d'orgueil et de jalousie de la part de M. Fudge et de la décédée Dolores Umbridge, alors sous-secrétaire d'état auprès du ministre. Nous savons à présent que ce tribunal dont le but était de nuire à M. Potter a tout tenter pour le faire accuser. Et cela, malgré le fait que M. Potter avait sauvé la vie de son cousin et la sienne de l'attaque de plusieurs détraqueurs. Détraqueurs, qui selon deux de sources, fiables de Poudlard, avaient été envoyé par Mlle Umbridge personnellement. D'ailleurs, elle devait passé justement en audience quelques jours avant de mourir dans des circonstances particulières. Après enquête de notre part, le ministère ne veut pas parler de cette affaire. A croire qu'il y a anguille sous roche.

Tout cela, ne serait pas grave, si elles ne faisaient pas partie des manœuvres du ministre afin d'étendre son pouvoir, incluant pour cela l'école Poudlard.

Le point épineux dans cette triste affaire qui touche le garant moral de notre communauté, est que par l'intermédiaire de Dolores Umbrigde, le ministre a tenté de prendre le pouvoir à Poudlard. Pour ce faire, il a manipulé les lois afin d'instaurer des décrets les plus paranoïaques, les plus inadmissibles, les plus dangereux pour notre système éducatif, réel pilier de notre monde. Mais surtout le plus illégale que possible.

Informations prises, il s'avère, que Poudlard a toujours gardé ses distances envers le ministère. Pas pour avoir une autonomie, même si c'est lié, mais surtout pour assurer la sereinnité de son enseignement, et surtout afin que l'école ne devienne pas un enjeux politique, servant les dessins de mégalomanes ou paranoïaques. Pour cette raison, Helga Poufsouffle, fondatrice et première directrice de Poudlard, a instauré une chartre, donnant les attributions de l'école envers le ministère et inversement. Le point essentiel étant, que Poudlard ne reçoit pas de directive du ministère, et encore moins du ministre de la magie. De ce fait, toutes lois, décrets, mesures ou autres singeries de cette espèce sont rendus totalement illégaux et sans fondements dans l'enceinte de Poudlard.

En rompant le principe vieux de 1000 ans entre Poudlard et le ministère, le ministre a non seulement fait abus d'autorité compte tenu de son poste, en prenant les décrets, qui d'ailleurs ont été retirés rapidement durant cette été de façon obscure, et sans la moindre publicité.

En faisant cela, le ministre a mis en péril tout notre système éducatif, car en cas du non-respect de la chartre, le directeur de l'école qui a donc tout pouvoir dans l'établissement peu de son plein droit, abolir le lien entre Poudlard et notre communauté. De ce fait, nos enfants se retrouveraient sans école. Car sans contact avec le ministère, l'école de Poudlard peu choisir de ne pas ou de ne plus accueillir une partie ou l'ensemble des enfants en âge d'y entrer. Sa tâche d'enseigner à tous les nés sorciers d'origine moldu ou non provient du rattachement au ministère. Sans cela, Poudlard peu être assimilé à ce que les moldu appel les établissements scolaire privé.

Compte tenu de ces informations, nous sommes bien tous obligés de demander des comptes à propos des agissements de notre ministre. Sachant aussi, que durant près de un an, il a nié le retour de Voldemort alors que plusieurs sorciers prestigieux dont le vénérable directeur de Poudlard le clamait haut et fort. D'ailleurs, le ministre depuis des mois fait la sourde oreille aux questions des journalistes désirant l'interroger justement sur ses agissements.

Au vue des charges extrêmement lourdes qui pèsent sur lui, il devra cette fois s'expliquer. Je vous rappelle qu'un abus d'autorité comme c'est ce dont il risque d'être accusé, est l'un crime les plus grave derrière l'utilisation des impardonnables. Le dernier fonctionnaire du ministère accusé d'une telle chose a été envoyé à Azkaban. Comme le châtiment doit prendre en compte pour ce genre d'accusation les faits ainsi que le poste relevé, la prison à vie pour mise en danger de non seulement l'institution qu'est le ministère mais aussi l'équilibre de notre communauté peut-être logiquement recommandé

De plus, si notre ministre est rendu responsable de la situation de guerre actuel pour ses fautes d'appréciations et de jugement, la sentence peut s'avérer bien plus lourde. Certes le baiser du détraqueur ne peut plus être rendu comme sentence, mais les autres alternatives restantes sont peut-être bien plus terribles.

En entendant que les instances juridiques du ministère commencent les investigations nécessaires, vous pouvez déjà vous faire cher lecteur une opinion personnelle sur cette grave affaire, qui pourrait très bien déboucher sur le plus grand scandale entachant le ministère de la magie depuis au moins deux siècles.

H.R.D.D. Reporter pour la Gazette des Sorciers.