Réponses aux reviews :
Onarluca : Content que tu apprécies. J'espère que la suite sera de même.
Steph46 : Ce n'est pas la pene d'être triste car la suite arrivera toujours rapidement.
Philippe Gryffondor : Merci beaucoup pour tes compliments.
Arathorn : J'espère bien ne pas te décevoir, tu verras bien.
Naséis : J'espère qu'il n'y en a pas trop, c'est relativement changeant selon les semaines.
Merci à l'ensemble des lecteurs de me suisvre..
Merci également à Obal ùa fidèle correctrice.
J'espère que vous avez apprécier ce nouveau chapitre, détente comme je l'appel. Le prochaiin sera du même genre avant d'arriver aux véritables choses sérieuses des vacances.
Si vous avez des questions ou avis à donner, vous savez quoi faire je vous en remercie d'avanve.
Allez à la prochaine
By By
Chapitre : 38 Un début de vacance sans histoire.
Le trajet à bord du Poudlard Express du château à la gare King Cross de Londres fut des plus tranquille pour Harry. Sitôt son petit déjeuner avalé, il retourna vers son dortoir prendre ses affaires avant de quitter sa maison pour les vacances de Noël.Il sortait de la salle commune quand Ron et les autres y rentraient. Tous ses amis sauf Ron le saluèrent, salut qu'il leur rendit, ne regardant pas son meilleur ami qui, pour le moment ne l'était plus.
Il laissa le sac avec ses affaires, dans la pièce du rez-de-chaussée réservée à cet effet en attente d'être entreposé dans le train. Contrairement à la rentrée précédente, et aussi par mesure de sécurité, les bagages étaient vérifiés sommairement avant de quitter le château.
Ceci fait, il alla trouver Rémus qui voulait lui parler avant qu'il ne parte. Le professeur voulait lui parler et lui donner des conseils. Il souriait en y repensant. Plusieurs fois il avait demandé à James de rester calme et de ne pas faire de bêtises ou d'acte inconsidéré. A l'époque, il n'était que peu écouté. Harry ressemblant à son père, il risquait donc de ne pas être écouté. Néanmoins, Harry avait une maturité bien supérieure et jusqu'à encore dernièrement n'était pas aussi enflammé que son père. Donc, tout n'était pas perdu.
Quand on cogna à la porte de son bureau, il sourit en demandant à Harry de rentrer.
"Comment as-tu su que c'était moi ? " demanda le garçon en refermant la porte derrière lui.
"Disons que j'ai deviné " répondit-il ironique
"C'est çà oui. Bon, plus sérieusement, quels sont les conseils et autres recommandations ? " Dit-il en fixant son professeur et ami.
"Rien que tu ne saches déjà je suppose, mais je vais quand même te les donner " un large sourire devant l'air renfrogné de Harry.
"Allez, vas-y ne la fait pas attendre "
Après les éternels ne fait pas de bêtises et surtout ne fait pas tourner en bourrique Tonks, qui le fit sourire, Rémus posa la question la plus importante.
"Alors tu me dis où vous serez avec Tonks ou tu me laisseras dans le secret comme tous les autres ? Car tu peux me croire, Albus n'est pas des plus joyeux que non seulement tu quittes Poudlard et que tu ne te rendes pas à Grimmauld Place, mais en plus que tu lui caches là où tu seras. "
"Cela lui fera les pieds au vieux sénile de rester dans le noir. Remarque que, depuis quelques mois, il devrait avoir l'habitude de l'être. Il doit vraiment être surpris de la tournure des événements. "
Il remarqua l'air réprobateur de Rémus quand il parla du directeur. Il tourna sa langue dans sa bouche avant de continuer à parler. Il se doutait que malgré ses dires à propos de Dumbledore, Rémus gardait un certain respect envers le directeur de Poudlard. Harry le comprenait car lui-même malgré ses griefs ressentait de plus en plus des sentiments étranges. Il voyait les choses plus clairement ce qui atténuait mais n'excusait pas les torts du directeur. C'était, car il sentait, le moment de parler.
"Je vais faire une pierre deux coups comme on dit " commença-t-il, Rémus étant tout ouïe devant lui.
"Pour te rassurer, saches que nous terminerons nos vacances à Grimmauld Place. Donc nous nous verrons à ce moment là. Puis, tu peux aussi prévenir Dumbledore qu'il aura durant les vacances la discussion que je lui dois depuis longtemps à présent. Dis-lui aussi, que toi et Tonks serez présent avec nous. S'il est contre, alors qu'il se débrouille tout seul. Aussi seul qu'il est à présent sans moi dans sa manche. Tu peux aussi rajouter d'ailleurs, qu'après cette discussion, les choses évolueront."
Rémus fut soulagé par ses paroles tout en étant intrigué par la fin. A son expression, il savait que Harry était extrêmement sérieux.
"Tu me rassures " avoua-t-il ce qui fit sourire réellement Harry.
"Bon, je vais te laisser avant que le train ne parte sans moi. "
"Tu as raison, ce n'est pas tout les jours qu'une jolie fille t'attend sur un quai de gare " le taquina-t-il espérant une réaction du jeune homme qui resta sans voix quelques secondes stupéfait.
Plusieurs heures plus tard, alors que la campagne anglaise défilait sous ses yeux et qu'il se trouvait dans un compartiment du train, il sourit en repensant à sa conversation avec Rémus. Il détacha ses yeux de la vitre, et son regard se posa vers ses compagnons d'infortune comme il les avait surnommé ainsi au moment où ils étaient entrés dans le compartiment, et surtout quand les élèves avaient reconnus le survivant en l'élève se trouvant déjà assis sur une banquette. Harry fixant à travers la vitre son ami Hagrid qui aidait les premières années à monter dans le train.
Comme a chaque fois, qu'il levait les yeux vers eux, les 4 premières années de Poufsouffle, sursautaient presque et n'osaient même plus parler. Cela le fit rire cinq minutes, mais il en eut vite assez. La situation risquait de rester ainsi, mais heureusement, elle évolua quand, les deux préfets de Poufsouffle de la même année que Harry entrèrent dans le compartiment durant leur tour de garde.
"Salut Harry, je ne pensais pas te trouver ici ? " déclara stupéfaite Hannah en le voyant.
"Tu sais, on me trouve là où l'on ne m'attend pas " répondit-il en lançant un sourire charmeur à la jeune fille, la laissant stupéfaite, tout comme lui d'ailleurs.
"C'est vrai, tu as raison comme toujours " fit-elle sous l'œil peu amusé de Ernie qui l'épiait derrière elle et qui était décidément assez encombrant.
"Ne vous inquiétez pas, vous êtes sûrement les élèves les mieux protégés avec Harry avec vous. Vous ne risquez rien avec lui " rassura-t-elle ses jeunes collègues de maison qu'elle sentait peu rassurés par la présence de Harry.
Le reste du trajet se passa plus sereinement pour les jeunes élèves. Ils regardaient Harry avec moins avec de suspicion et plus de respect. Comme tout bon Poufsouffle, ils étaient loyaux envers les membres de leur maison. Les paroles de leur préfet les avaient rassuré.
Les petites secousses de ralentissement avertirent Harry que le train arrivait en vue de la gare de King Cross. Les autres occupants le remarquèrent également, car une excitation grandissait dans le compartiment.
Harry les regarda, impatients qu'ils étaient de retrouver leur famille pour les fêtes. Malgré un climat néfaste avec le retour de Voldemort, certaines choses ne changeraient jamais. Il eut un pincement au cœur en repensant car cela ne le quittait jamais, qu'il donnerait tout pour être à leur place.
Il répondit ensuite à des au revoirs et bonnes vacances que les plus téméraires de ses jeunes condisciples lui souhaitèrent en quittant le compartiment, le train étant rentré en gare. Harry le comprenant fit comme d'habitude, il attendit le temps de revêtir des habits moldus passe partout avant de quitter le train. L'ambiance sur le quai était tout à fait l'inverse que lors des rentrés scolaires. Les familles étaient venues accueillir leurs enfants et étaient très joyeuses de les revoir.
"A croire qu'ils n'étaient pas en sécurité à Poudlard" pensa-t-il amèrement. "Ils s'inquiètent pour eux alors que jusqu'à maintenant ils étaient en sécurit"
Prenant son sac sur le dos, il salua de loin les Weasleys qui étaient venus chercher leurs deux plus jeunes enfants et passa aussitôt la barrière séparant le quai du monde moldu. Aussitôt de l'autre côté, il fut happé par une jeune femme qui le saisit le bras, l'entraînant vers un autre quai.
"Dépêches-toi Harry, nous ne pouvons rester là à la vue de tous" lui ordonna Tonks en regardant autour d'elle à la manière de Maugrey.
"Tu as raison, même si je les apprécie toujours, je ne veux pas rencontrer les parents de Ron." lui dit-il, avant de continuer "Au fait, bonjour également", expression qui fit se figer la main de Tonks sur son bras.
Elle s'arrêta et le regarda pour la première fois.
"Désolé d'avoir été si brusque, mais tu as raison comme toujours." puis lui faisant un large sourire qui lui allait si bien, elle lui dit "Bonjour à toi aussi "
Harry la fixa avant de lui rendre son sourire et de lui faire signe qu'ils pouvaient y aller. Ils reprirent alors le chemin qui allait les conduire au quai numéro 4 où un train sur le départ attendait les retardataires.
"C'est le nôtre" expliqua-t-elle en sortant des billets de sa poche et les poinçonnant à l'entrée du quai.
"Il va bientôt partir ce qui nous arrange bien tu trouves pas?" demanda-t- elle en montant à l'intérieur du train, Harry la suivant de près.
"C'est le meilleur moyen de perdre notre piste." approuva-t-il
Quelques minutes plus tard, une secousse se fit sentir et le train quitta la gare pour destination de Cardiff.
Le trajet se passa sans problème pour les deux sorciers. Ils étaient installés dans un wagon normal, bien loin du Poudlard Express garant d'un certain luxe ancien. Néanmoins, ils étaient confortablement installés même si la proximité des autres voyageurs, nombreux en cette période de l'année les obligeait à rester silencieux sur leur vie de sorcier. C'était d'ailleurs aussi bien ainsi pour Harry qui de toute manière préférait cela.
L'entrée dans la gare de Cardiff transforma le tranquille wagon où ils se trouvaient en véritable capharnaüm. La gare était pleine de monde en attente de parents et d'amis, ou sur le départ. En comparaison, le début d'après-midi à King Cross avait été très calme.
"Beaucoup d'étudiants des pensionnats arrivent de Londres tout comme nous" l'avertit Tonks alors qu'ils se frayaient un chemin dans la foule.
"Espérons que dans le lot, aucun ne vient de mon école" Dit-il avant de faire un signe de tête en direction de plusieurs adolescents non loin d'eux. "Et non il y en a" l'avertit-il.
"Je ne pense pas qu'ils te reconnaîtront. Sinon on risque d'avoir des problèmes." répondit-elle.
Ils essayèrent de paraître les plus discrets que possible, alors que les adolescents qui venaient bien de Poudlard étaient rejoints par leurs parents. A leurs habits, Harry savait qu'il y avait autant de moldus que de sorciers. Les sorciers ayant assez généralement des difficultés avec les habits des moldus.
Lui et Tonks de leur côté, se frayèrent un chemin dans la foule, d'un autre côté de la gare. Par chance, ils ne furent pas reconnus et atteignirent sans problème l'extérieur de la gare.
"Viens par ici" lui dit Tonks en l'entraînant vers une des rues en face de la gare. "Nous avons rendez-vous un peu plus loin. Nous avons des chances de ne pas être reconnu alors il est préférable d'en profiter"
Le ton décidé non sans un léger trouble fit réfléchir Harry. Depuis le départ de Londres, le comportement de son amie semblait de plus en plus différent. Il essaya d'en cerner la cause, avant que celle-ci lui jaillisse au visage. C'était pourtant simple.
"C'est le fait de revoir tes parents qui te trouble autant?" la taquina-t- il.
A sa réaction, il sut tout de suite qu'il avait vu juste.
"Non... non pas du tout c'est juste que...." essaya de se défendre l'aurore avant d'être arrêté.
L'attaque se passa si vite que Harry ne l'a vit pas venir. Sans pouvoir réagir, deux bras enlacèrent Tonks par derrière, la faisant sursauter.
"ahhh" cria-t-elle provoquant le rire de son agresseur.
"Avec le métier que tu fais, tu ne devrais plus te faire prendre à ce jeu l" la réprimanda l'homme en la relâchant ce qui lui permit de se retourner de le voir en face, tout comme Harry qui jusqu'à présent n'avait toujours pas réagit, mais néanmoins restait sur le qui-vive.
"Arrête avec cela" répondit-elle en lui lançant un regard noir "J'attentais de te part un autre comportement" lança-t-elle peiné.
L'homme prit un air outré avant de lui répondre. "Si je n'ai plus le droit de taquiner ma fille, alors qu'est ce que j'ai le droit de faire ?" Dit-il d'une manière exubérante.
Tonks regarda autour d'elle espérant qu'il n'attire pas l'attention sur eux avant de lancer un regard de dépit à Harry qui ne passa pas inaperçu à son père.
"A moins que c'est la présence de ton Ami qui te dérange" la taquina-t-il en accentuant le terme ami, à croire qu'il sous-entendait quelque chose.
Tonks ne dit rien durant plusieurs secondes avant de répondre à son père qui attendait la réponse de sa fille.
"Que veux-tu insinuer en disant cela?" s'énerva-t-elle si bien que Harry pensa vraiment intervenir ne désirant envenimer l'atmosphère entre père et fille.
"Mais rien du tout bien au contraire" répondit Ted Tonks un large sourire sur sa figure "Content de te voir ma belle" murmura-t-il en enlaçant tendrement sa fille chérie qui souriait tout autant.
Ses yeux quittèrent ensuite sa fille, et se portèrent sur la personne qui l'accompagnait.
"Alors tu me présentes ton ami ou je dois le faire moi-même?" demanda-t-il en se séparant de Tonks.
"Eh bien, c'est Harry. Mais avant de poser la moindre question, rentrons à la maison, ici on pourrait nous entendre" prévint-elle son père tout en scrutant tout autour d'elle.
"D'accord si tu veux" concéda-t-il, une expression interrogatif sur le visage.
Quelques minutes plus tard, le trio quittait les lieux à bord d'une petite voiture que Harry reconnu comme une Fiat sans se souvenir du modèle exact. Ses connaissances en la matière étaient assez restreintes. Sa vie hors du monde magique était des plus faibles. Les Dursleys étaient les dernières personnes à pouvoir l'aider à tous les niveaux.
Penser à sa seule famille restante à ce moment précis, alors qu'il se trouvait à bord de l'exemple parfait de la culture moldue était paradoxal pour lui. Assis à l'arrière de la voiture, il écoutait passablement les deux Tonks discuter de tout et de rien. Il aurait adoré pouvoir avoir la même conversation avec ses parents ou tout autre membre de sa famille. Malheureusement, cela ne serait jamais le cas. Ce fut donc sur cette pensée triste, que tout doucement, il s'endormit, la tête appuyée sur la vitre et sous l'œil amusé des deux sorciers assis à l'avant.
"Dis moi, tu l'as trouvé où? Car de toute évidence il n'est pas le genre de personne que tu fréquentes normalement et d'ailleurs, quelque chose me dit qu'il n'est pas tout à fait de ton âge"
Elle ne savait que répondre à son père qui comme toujours parvenait à la percer à jour tout comme elle était enfant. Elle lui lança un regard d'excuse, et pour l'une des premières fois elle lui résista.
"Je ne peux pas te répondre pour le moment." lui dit-elle en se retournant vers Harry qui dormait paisiblement.
"Je te dirai tout à toi et à Judith dès que nous serons arrivés"
Ted comprit qu'il n'aurait pas de réponse tout de suite, accepta cet état de fait et commença à lui raconter diverses anecdotes liées à son travail et aux tracas quotidiens.
Lorsque Harry se réveilla, la voiture se garait dans un quartier type résidentiel tout comme Privet Drive, mais en plus vivant et plus aéré. Les maisons étaient assez différentes les unes des autres, et les jardins étaient plus grands que chez son oncle. Ils passèrent devant une palissade blanche, ils se dirigèrent vers la maison des Tonks qui semblait à Harry tout à fait ordinaire, comme toute bonne maison moldue.
"Prépare toi à affronter la pire chose qu'il te sera donné de voir Harry" le prévint d'une façon mystérieuse Ted en se retournant vers lui, une main sur la poignée de la porte. Son sourire toujours ne le quittant pas.
A ses côtés, Tonks soupira devant le comportement de son père, mais trépignait d'impatience de rentrer également chez elle. Ce fut chose faite deux secondes plus tard, quand la porte s'ouvrit brutalement. Judith surprit en cela son mari en apparaissant brutalement. Elle dévisagea Harry une seconde avant de se porter sur sa belle-fille qu'elle enlaça de la même façon que son père avant elle.
"Enfin, Nymphadora c'est si bon de te voir." elle se sépara aussitôt et continua "Tu devrais vraiment venir plus souvent" la réprimanda-t-elle aussitôt, faisant rentrer la tête de sa belle-fille dans ses épaules. Elle n'avait pas de réponse sensée à donner. Ne trouvant pas de solution, elle fit ce qu'elle faisait depuis toute petite.
"Arrête de m'appeler de cette façon Judith" protesta-t-elle, faisant rire comme toujours son père et sa belle-mère qui ne pouvaient pas s'empêcher de l'appeler par son prénom.
"Mais dis moi, qui est ce jeune que tu nous amènes?" demanda-t-elle, rappelant Harry dans l'esprit de chacun.
Judith Tonks, la seconde femme de Ted Tonks après la mort de sa femme était ce que Harry pouvait appeler une femme charmante. Un peu plus petite que Nymphadora, elle avait les cheveux châtain et les yeux marron. Elle était de toute évidence très dynamique.
Elle fixa le jeune sorcier quelques secondes, avant que Ted, décide de les faire rentrer dans la maison. Il ne souhaitait pas que ses voisins se posent des questions en les voyant ainsi sur le pas de la porte alors que la nuit commençait à tomber.
La demi-heure qui suivit eut pour but d'expliquer la présence de Harry aux époux Tonks. Ceux-ci furent très intéressés. Ted fut sous le choc. Il avait sous les yeux, le Harry Potter, que tout bon sorcier du pays connaissait. Il ne l'avait pas vu depuis presque sa naissance, alors que Voldemort n'était pas encore à la recherche de ses parents. Il sourit en repensant à ses événements joyeux avant de redevenir triste. En repensant à Harry, il repensait à sa première femme et cela l'affectait encore.
"Je ne sais pas si Tonks te l'a dit, mais sa mère était la cousine de Sirius " commença-t-il son regard fixe sur Harry. "Je veux que tu saches que quoi que l'on dise sur lui, il était...... "
"Innocent de ce dont on l'accuse " termina-t-il rapidement. Une expression de surprise se formant sur le visage de Mr Tonks.
"Tu as été mis au courant. C'est bien. " Puis le soulagement récent faisant place à une nouvelle tristesse, il hésita.
"Tu es au courant aussi pour la suite? "
Il faisait référence à la mort de Sirius de toute évidence, et Harry essaya de cacher comme toujours les divers sentiments qu'il éprouvait quand il y repensait, fit un signe de tête.
Tonks ne voulant pas que la situation devienne trop dure pour lui et pour Judith, prit les devant.
"Si nous savons à présent que Sirius a été incarcéré à tort c'est grâce à Harry et à ses amis qui l'ont découvert durant leur troisième année " révéla-t-elle, son père et sa belle-mère sourcillèrent en entendant cela.
"S'il est mort c'est en partie ma faute. Il s'est sacrifié pour me sauver. Et pour cela je ferai tout pour qu'il repose en paix quelque soit l'endroit où il repose pour l'éternité. " Le ton de Harry était ferme. Mais aucune colère ne transposait. "Je jure également que les responsables de près comme de loin à sa mort paieront pour cela. J'en fais le serment " cette fois, une once de colère pouvant paraître inquiétante se lit sur son visage et sur ses paroles. "Il sera de même avec mes ennemis. Tous mes ennemis " finit par conclure, sa colère remontant en lui mais toujours sous contrôle.
En disant cela, alors qu'il avait reprit sa forme originale, c'est-à-dire la copie presque conforme de son père, Ted Tonks cru réellement voir devant ses yeux, le jeune garçon qui avait accompagné Sirius pour son premier mariage. Sirius étant la seule personne de la famille de sa femme Androméda à être venu assister à la cérémonie. Androméda avait été triste de cet état de fait, mais après tout il était préférable d'avoir un parent sincère plutôt qu'une famille des plus ignoble et hypocrite.
Après un dîner copieux préparé par Judith, Harry fatigué du voyage et des événements récents, préféra aller se coucher rapidement. Il souhaita donc bonne nuit à toute la famille et rejoignit la chambre du premier étage que Judith avait préparé pour lui. En y rentrant, il se rappela les paroles de Tonks à l'égard de sa mère. Tout comme elle, la nouvelle femme de son père, devait avoir la même obsession que Androméda pour ce qui est de la propreté. La chambre était en effet impeccable de tous les côtés. Même Pétunia n'aurait pas fait mieux. Il s'allongea directement sur le lit. Content de sa rencontre avec les parents de son amie.
"J'ai eu raison de vouloir venir ici. Dora était très contente de les revoir. Et c'était réciproque " pensa-t-il la joie et la bonne humeur de ses hôtes toujours dans sa tête.
Ce fut avec cette sensation de bien-être qu'il avait seulement ressentit les rares fois avec les Weasleys qu'il s'endormit tranquillement. Enfin de compte, il devait vraiment être très fatigué.
Lorsqu'il se réveilla le lendemain matin, ce fut par un cri. Il se releva aussitôt, pour voir Mme Tonks presque transit de peur, une main sur sa bouche ouverte, et l'autre tendue vers le lit de Harry. Et plus précisément vers une zone du lit à côté d'où se trouvait sa tête. Harry la regarda puis comprenant qu'elle devait avoir vu quelque chose, porta son regard vers l'endroit désigné. Il comprit alors, et ce fut un son rire qui accueillit Dora dans la chambre, courtement vêtu la baguette à la main déjà prête à ensorceler quelqu'un.
"Que se passe-t-il ? " cria-t-elle si bien que Harry rit encore plus fort devant la scène en face de lui.
La femme qui pointait toujours Lily et la belle-fille toujours la baguette en avant se posèrent des questions.
Ce qui troubla encore plus la situation était un léger sifflement provenant du serpent qui se releva légèrement la langue sentant l'atmosphère en direction des deux femmes. Judith blanchit en voyant le serpent se relever alors que Dora comprenant de quoi il s'agissait soufflait lourdement. Il n'y avait rien à craindre.
"Que dit-elle? " demanda Tonks à Harry, sachant que cela allait faire s'interroger sa belle-mère qui n'appréciait pas spécialement les serpents.
"Elle demande juste pourquoi vous faites autant de bruit. " répondit-il malicieusement avant de rajouter "Tout comme moi, vous l'avez réveillé. Et je crois qu'elle n'aime pas être réveillé de cette façon " voyant que Judith réagissait assez mal, son teint ne changeait pas de couleur, il décida de calmer le jeu et de la rassurer.
"Lily siffle mais ne mord pas. Demandez-le à Dora qui la déjà tenu et elle a survécu " dit-il tranquillement se levant, laissant le serpent s'enrouler autours de son bras gauche.
Judith regarda fixement Harry et le serpent, puis celle qu'elle considérait comme sa fille qui l'a regardait en souriant.
"Arrête de me narguer Nymphadora. Et va t'habiller. Ce n'est pas convenable de se tenir de cette façon devant un jeune garçon innocent " répliqua-t-elle sonnant le glas du sourire de sa fille.
Celle-ci ne sut pas tout de suite quoi répondre et ce fut un Harry visiblement amusé qui se fit entendre.
"Moi j'aime cette tenue. Certes exotique et un brin minimaliste, mais j'aime bien " son regard se baladant sur son amie de haut en bas.
Ce rendant compte de ce qu'il venait de dire, il rougit légèrement d'un coup en détournant le regard qui se perdit sur Judith qui souriait devant son désarroi et celui de Dora qui devant ce commentaire, se rappela qu'elle sortait de la salle de bain que peu habillé. Malgré ses capacités de métamorphmagus, elle ne parvint pas à s'empêcher de rougir avant de quitter la chambre et de retourner dans la sienne.
Il ne resta donc que sa belle-mère avec Harry qui à présent lui souriait;
"Ted m'a dit que ton père était un brin perturbateur et très à l'aise quelque soit les circonstances. Je suis certaine qu'il réagirait de la même façon que toi" déclara-t-elle se rappelant les paroles de son mari sur ce qu'il connaissait de James Potter.
"Pour être honnête, je ne sais pas pourquoi je lui ai dit cela. J'espère qu'elle ne va pas m'en vouloir" avoua-t-il reprenant ses esprits totalement.
"Pas d'inquiétude. Nous nous taquinons tout le temps tous les deux. Le genre d'échange que tu as assisté tout à l'heure, est fréquent entre nous. Mais ce n'est jamais méchant et c'est le principal"
Harry resta pensif puis réalisant qu'il n'était pas habillé ou lui aussi peu pour la nuit, lança un regard qui en disait long. Ce rendant compte de la raison du mal aise actuel du jeune homme, Judith lui sourit et le laissa se préparé.
En refermant la porte, elle lui lança.
"Dès que tu es prêt, descends le petit déjeuner sera prêt. "
Un peu plus tard, Harry rentra dans la cuisine où se trouvait Tonks et ses parents déjeunant. A son arrivé, Ted fit un clin d'œil qui provoqua un signe de tête de désaccord de sa femme et le soupir de sa fille.
"Quoi ? " demanda-t-il sans avoir de réponse de la part des deux femmes, il sourit d'autant plus à Harry qui prenait place en face de Tonks qui au bout de quelques secondes, recommença à le regarder comme si rien ne s'était passé. En y repensant, Harry était un homme et pouvait donc réagir de cette façon. Et comme le passé l'avait prouvé, il n'était plus un enfant.
"Qu'allez-vous faire aujourd'hui? " demanda son père intéressé par les projets des deux plus jeunes.
"Je pense que nous allons nous promener en ville " répondit-il " Harry n'a jamais vu réellement l'ambiance de Noël et je pense qu'il est temps qu'il le découvre " expliqua-t-elle
"Vous voulez aller à Cardiff alors? " Continua Ted
"Oui et d'ailleurs si tu peux nous y emmener.... À moins que tu me laisses la voiture. Tu m'as fait passer le permis il y a quelques années et je pense qu'il est temps de me laisser conduire ta voiture " proposa-t-elle sereine mais se doutant de la réponse.
Les parents furent tout d'un coup silencieux avant de répondre à leur fille.
"Je vais vous emmener et viendrai vous chercher plus tard. J'en profiterai pour aller rendre une visite à un vieil ami. " Décida-t-il faisant grogner sa fille.
"Ce n'était pas la peine de me le faire passer si je ne conduis jamais" rétorqua-t-elle
"Je sais ma chérie mais tu sais comme moi que tu n'es pas la plus à l'aise derrière le volant. Et il ne faudrait pas qu'un problème arrive à Harry, non ? " s'expliqua-t-il en lançant un regard à Harry qui ne comprenait pas de quoi il parlait.
"Elle n'est pas très à l'aise. Et tu connais les petits problèmes qu'elle a de temps en temps même si j'avoue qu'elle semble plus à l'aise " parla-t- il doucement à Harry qui comprenait de quoi il parlait.
Parler de cette façon d'elle ne fut pas apprécier de Tonks, en tout cas en apparence car elle riait intérieurement de la situation. Pour elle c'était un jeu comme pour ses parents. Elle savait la réponse de son père, mais cela ne la gênait pas.
Harry de son côté était assez perplexe devant les agissements entre elle et ses parents. Il comprit alors que le lien entre les trois personnes était très fort. En apparence on pourrait croire qu'une dispute chauffait en dessous alors qu'il n'en était rien. Ils se taquinaient les uns les autres d'une façon amusante. De cette façon, ils pouvaient parler de tout sans le moindre problème.
La discussion continuait sur autre chose, quand soudain à la surprise de tous, un bruit de cognement provenant visiblement du salon se fit entendre. Tous se regardèrent se posant des questions, et ce fut la maîtresse de maison qui alla voir d'où exactement provenait le bruit. Le bruit d'une fenêtre qui s'ouvre et un bruissement d'aile d'elle plus tard, et Judith revenait avec dans son sillage, une chouette toute blanche qui se posa tout de suite sur l'épaule de son maître le regard fier en avant. Harry redoutait que sa chouette lui en veuille d'être partit sans elle connaissant son caractère. Il était heureux de voir que ce n'était pas le cas.
"Alors ma belle tu as réussi à me trouver malgré que cela reste théoriquement impossible. Tu es la meilleur " dit-il
Hedwige, semblant comprendre les paroles de son maître, se fit plus grande pour bien montrer qu'elle était très d'accord avec lui.
"Elle est très belle ta chouette Harry " le complimenta Ted
"Et elle semble être intelligente " continua sa femme. Toujours impressionnée par les animaux anodins pour les moldus mais si différent pour les sorciers.
Devant tant de compliments, la chouette se dressa encore plus, montrant son intelligence et sa fierté. Car une chose était sûre, certes elle avait un drôle de caractère mais elle était aussi très fière. Harry connaissait les différents aspects de sa chouette qui depuis toujours était plus une amie pour lui qu'une simple chouette.
"Mais comment a t-elle réussi à venir jusqu'ici? " s'interrogea Tonks provoquant les regards de ses parents.
"Je crois qu'elle vole ma chère fille " la taquina son père
Elle allait lui répondre, mais Harry fut le plus rapide.
"Elle se demande seulement comment malgré le sort que nous nous sommes lancés, elle est parvenue à nous trouver "
"Vous avez utilisé un sort? Quel sort? " Demanda Ted
"Harry a trouvé un sort permettant de nous dissimuler aux chouettes et hiboux. De cette façon, nous sommes tranquilles. Nous sommes introuvables enfin normalement" son regard se déplaça vers la chouette de Harry à qui il donnait un peu de son petit déjeuner. "J'espère que je ne me suis pas trompé avec le sort " souhaita-t-elle
"Non, tu ne t'es pas trompé. Hedwige m'a trouvé et pourtant je ne pense pas mettre trompé également. " Devant le regard perplexe de son amie, il en donna la raison. "J'ai lancé le sort deux jours avant de quitter Poudlard. Cela m'a permit de le tester avec un des hiboux de l'école. Je lui ai donné une lettre pour moi dans la volière et suis partit. Je n'ai pas eut la visite du hibou que j'ai retrouvé quelques heures plus tard dans la volière. Je pense que s'il ne m'avait pas reconnu comme celui qui lui avait donné la lettre, il ne m'aurait pas laissé la reprendre. "
"Donc il fonctionne " certifia Tonks recevant une réponse un mouvement de tête de Harry.
"Comment est-elle arrivé là alors? "
Les sorciers regardèrent alors la chouette qui secoua les ailes et regarda son maître qui semblait avoir la réponse à cette question.
"Je sais que le sort ne peut affecter certaines créatures comme les phœnix"
"Donc Fumseck peut nous retrouver " annonça-t-elle
"Oui" répondit Harry fermement.
"Ce n'est pas un phœnix" les avertit Ted qui reçu un regard noir de la chouette qui se sentait insultée de la sorte. Il fut fort surpris de cette réaction.
"Calme toi ma belle " dit Harry en la caressant "Tu n'es peut-être pas un phœnix, mais cela ne t'a pas empêché de passer outre le sortilège et de nous retrouver comme si de rien n'était. " flattant toujours sa chouette qui appréciait, en fermant les yeux.
"Tu crois que c'est possible ? " l'interrogea Tonks avant de se rendre compte devant le tableau devant les yeux, que c'était le cas.
Malgré le sort, malgré le fait que Harry se trouvait dans un lieu inconnu de lui jusqu'au jour d'avant et en compagnie de personne qu'il ne connaissait pas non plus, elle l'avait retrouvé.
"Décidément, elle est incroyable cette chouette " annonça-t-elle, ses yeux rencontrant ceux de Harry
"Tu sais Dora, je l'ai toujours pensé "
Ce drôle d'échange fut interrompu par Ted qui posa une question qui l'intriguait.
"C'est quoi le sort que vous avez utilisé? Car ma petite carrière au ministère me certifie que je ne le connaît pas "
Harry et Tonks le regardèrent, puis sa fille décida de lui répondre.
"Disons que nous avons trouvé puis utilisé un sort pas vraiment autorisé "
"Ne serait ce pas un abus de langage pour dire interdit " l'interrompit son père surprenant sa belle-mère par ce fait.
"Et dire que tu es aurore" se lamenta-t-elle
"Il n'est pas interdit. Il est juste peu connu et très peu utilisé "
"Et surtout réglementé " termina pour elle son père
"Oui. Très réglementé. Tellement qu'il n'est pas utilisé même par les aurore. Et pourtant il serait vraiment utile pour nous quand on fait des missions plus risquées" dit-elle pensive
"Maintenant tu pourras le faire dès que tu auras retrouvé une place de choix au sein des aurors" dit Harry.
"Je ne sais pas, on verra bien. Mais comme tu le dis, ce ne serait pas une bonne chose de le faire. Car si ce sort devient connu de tout le monde, alors soit le ministère l'interdire réellement et dans ce cas nous ne pourrions plus vraiment l'utiliser en tout cas pas officiellement, ou soit il laisse faire. "
"Ce n'est pas la bonne solution. Il est tellement facile d'utilisation que n'importe quel idiot peut l'utiliser. Et donc devient un problème pour le ministère à l'image de l'avada kédavra " conclu-t-il
"Comment cela? " demanda Judith qui en tant que médicomage connaissait les conséquences du sort mortel.
"L'avada kédavra n'est pas le seul des sortilèges de mort, mais le seul interdit. Pourquoi selon vous? " Demanda-t-il aux trois sorciers.
Devant les regards de ses parents, ce fut Dora qui répondit se rappelant ses cours pour devenir auror et les paroles de Harry.
"Car comme tu l'as dit, n'importe quel idiot peu l'utiliser. C'est en cela qu'il est dangereux, plus dangereux que les autres sorts provoquant la mort. Il supplante les autres en simplicité d'emploi et par la faible magie qu'il faut utiliser pour le lancer "
Les paroles de l'auror illuminèrent les visages de ses parents qui comprenaient l'explication. Ils eurent ensuite des expressions lugubres en comprenant qu'il existait d'autres sorts tout aussi dangereux mais heureusement beaucoup moins connus.
"Le fait que ce sort soit si simple d'accès est son principal défaut donc" approuva Ted en comprenant pleinement les paroles de Harry.
Il sourit en se rendant compte de cela. Il avait devant lui l'un des rares sorciers qui malgré son jeune âge avait une vision des plus fidèle à la réalité. Contrairement à beaucoup de sorciers, le jeune homme semblait posséder les réponses aux réels problèmes du monde magique. Il avait un esprit ouvert sur le monde qui lui permettait de le comprendre dans ses dysfonctionnements. Malheureusement, ce n'était pas le cas de nombreux sorciers plus âgés. Et c'était d'ailleurs en partie à cause du statuco au sein du ministère sur de nombreux sujets, qui avait poussé l'enfant de moldu qu'il était à quitter une carrière prometteuse au ministère peu après la première chute de Voldemort.
"Je suis certaine que ton père est d'accord avec moi si je te dis que nous sommes très fiers de toi. Toutes les règles ne sont pas bonnes à suivre, et je suis certaine également que Harry sera d'accord avec moi en disant que les règles sont aussi faites pour être enfreintes. " Elle regarda le garçon qui d'un sourire lui fit comprendre que c'était le cas
Harry qui depuis le dîner de la veille avait compris l'animosité des parents de Tonks envers le ministère et surtout le ministre approuvait fortement.
Le reste du petit déjeuner redevint plus tranquille pour tout le monde. Les parents de Tonks avaient eut un réflexe amusant envers Harry. Ils avaient trouvé qu'ils parlaient de trop de choses sérieuses en ce moment, si bien qu'ils avaient commencé à lui raconter des souvenirs de familles essentiellement centré sur Tonks et donc de sa maladresse. La jeune femme lassa faire pour faire plaisir à ses parents, son regard se déplaçant dans la pièce avant de se porter sur Harry qu'elle sentait la fixer.
Contrairement à ce qu'il serait passé avec une autre personne, il n'y avait pas de la moquerie sur le visage du garçon. Il souriait devant les misères de la petite Nymphadora dans sa maladresse. Mais il n'y avait pas de moquerie.
Plus de une heure plus tard, ils étaient laissés dans une rue commerçante de Cardiff par Ted Tonks qui leur donnait rendez-vous en fin d'après midi au même endroit.
A Grimmauld Place, plusieurs sorciers mangeaient tranquillement. Dumbledore était présent, pouvant quitter Poudlard, chose qu'il ne pouvait pas se permettre les autres années aussi fréquemment. La raison en était simple, tous les élèves étaient rentrés chez eux pour les fêtes. Le seul qui malheureusement était tout comme Harry orphelin, s'était fait inviter par les parents de son meilleur ami, envers qui il était reconnaissant. Poudlard restait donc sous la surveillance de Rusard, qui maudissait toujours autant Maugrey qui lui volait la vedette. L'ancien auror avait énervé le concierge depuis le début de l'année en arrêtant les perturbateurs, y compris Peeves qui depuis Halloween s'acharnait encore plus fréquemment sur le concierge sur la demande de Harry.
Pour le directeur, c'était encore une autre bizarrerie que son élève lui montrait. Il avait été vraiment marqué par l'attitude du fantôme. Et surtout du changement entre lui et le baron sanglant. L'esprit frappeur avait toujours été effrayé par le spectre de Serpentard or à présent ce n'était plus le cas. Le baron d'ailleurs restait assez discret à croire qu'il connaissait quelque chose que lui Albus Dumbledore ignorait. C'était bien sûr le cas, car tous les fantômes de Poudlard avaient ressentit la puissance de Harry et surtout ce qu'il était.
