Réponses aux reviews
Onarluca : Content que tu apprécies, j'espère que ce sera le cas avec ce chapitre.
Celine.s : J'ai aimé écrire la fin sachant qu'elle allait plaire.
S-Jennifer-S : Pas d'inquiétude, il est totalement hors de question que j'arrête cette fic.
Gwen : Je pense que tu aimeras comme beaucoup de nouveau chapitre qui était attendu. Tu n'es pas le seule à te poser la question au sujet de Tonks et la réponse est très simple. Il va falloir attendre pour le savoir, mais ce n'est pas encoire fait.
Philippe Gryffondor : Pour être tout à fait honnête, si j'ai utilisé le mot couple, c'est car je n'ai rien trouver d'autre pour les nommer. Il est vrai aussi que tu as souvent eut raison dans tes raisonnements.
Abel : Et la voila la confrontation avec Dumbledore et à coup sûr elle réserve des surprises.
Steph46 : Celui-ci sera en effet explosif, même si aucun sort ne sera échangé.
Wynzar : Merci pour tes commentaires. J'espère de garder le même cap depuis le début avec une histoire différentes et des évènements différents.
Archidruide : Je n'aurai pas dit mieux.
Auraq : Pour réponse à ta question, c'est encore flou, même si cela reste réellement envisageable. Il lui suffit d'ouvrir les yeux et ce sera bon. Je suis très content que tu apprécies encore plus Tonks à présent. Personnellement, je l'ai tout de suite aimé, en en anglais an plus. C'est pour cela qu'elle a une grande place dans cette fic.
Gh()st : Tout d'abord content de te voir en vie. Sacha aussi que je lis toujours entièrement les reviews que je reçois, alors n'hésite à dire ce que tu penses. Comme tu l'as bien signaler, c'est bien entre Katie et Tonks que cela va se jouer. Même si Dora semble avoir l'avantage, ce n'est pas encore fait. Comme tu le verras au cours des chapitre, elles auront toutes les deux ds rôles à jouer dans l'histoire. Pour le fléau, je ne peux rien dire pour l'instant. Patience, car il fera des entrés assez fracassantes le moment venu. Pour être honnête j'ai une assez bonne image mental, mais c'est parfois dur de la trasncrire comme je le voudrais. Sa forme pourrait évoquer un loup-garou même s'il en est loin. Les protections de Poudlard sont de différentes nature et sont dans l'ensemble pas tous utiliser. Autant te dire tout de suite, qu'elles le seront à un moment donné. Harry perdant contrôle cela arivera et bonjour les dégâts. Pour Célia c'était dans mon idée. Pour le côté dramatique, il s'explique que les carnages n'ont pas encore réellement commencé. La peur s'installe peu à peu mais n'a pas encore prit le dessus. Ce ne serait tardé. Sache aussi que je n'oublie pas. Je met de côté et je le resort le moment venu. Le prochain article sortira avant que Fudge ne tombe (pour bientôt aussi), tout comme pour la fille de Voldemort. Ton raisonnement sur Brenda est très bon. Je n'ai jamais aimé les cliché, pourtant on verra. Heureux d'avoir reçu une si belle et longur reviews, en espérant que le reste de la fic te plaise également.
Merci à tous pour vos reviews.
Merci à Obal pour ses corrections.
Tout d'abord, mauvaise nouvelle. J'ai accidentellement effacé le chapitre41 hier soir et donc ai contraint de le réécrire de A à Z. Heureusement je l'avais relu hier, donc la plupart des détails sont encore en tête. Cela veux dire également qu'il ne sera pas sur le site avant au moins 2 semaines.
La mauvaise nouvelle passé, passont aux bonnes. La confrontations entre Harry et Dumbledore a lieu et enrichissante en expications. J'espère que vous allé l'aimé. Je suis persuadé que vous aurez des questions, dont une en tête après ce chapitre.
Si vous avez des questions, avis, demandes ou autres à faire vous savez quoi faire je vous en remercie d'avance.
Je vous souhaite une bonne lecture etvous dit à la prochaine.
By By
Chapitre 40 : Pourparler? ....Non
Le reste de la maisonnée arriva à la suite de Rémus, et observèrent avec effroi la peinture finir de brûler. Sur le côté, Phinéas observait la scène avec grand intérêt. Il n'avait jamais aimé ce portrait. Malgré son sale caractère, il ne pouvait pas supporter la femme. Elle portait le nom des Black mais n'en possédait pas le sang. Or pour lui, le sang était le plus important. Sa réaction à la mort de Sirius, prouvait que malgré ses propos assez durs, il appréciait plus l'homme que cette femme si horrible.
"Une bonne chose de faite en effet" proclama-t-il amusé avant de sauter de tableau en tableau et de quitter cette zone de la demeure.
"Merci" fit Harry en le voyant partir, suscitant les regards surpris des autres sorciers. Le remarquant, il leur dit seulement " Bah quoi, je suis juste poli"
"Poli avec lui alors que tu nous parles bizarrement depuis des mois" s'insurgea Ron
"Uniquement avec toi, nuance" le stoppa-t-il aussitôt. " Je n'ai pas de problèmes avec Hermione. Ni avec Ginny" rajouta-t-il en regardant la sœur du garçon.
Ron allait répliquer, quand l'arrivée de sa mère l'arrêta.
"Enfin Harry tu es là, saint et sauf. Je me suis inquiétée" un air de reproche dans la voix.
"Il ne risquait rien, il était avec moi" fit remarquer Tonks désirant connaître la réaction de Moly à cette explication. Comme elle s'y attendait, elle arriva vite.
"Je ne suis pas certaine que le fait de le savoir avec toi me rassure" s'emporta Mme Weasley "Je l'ai signalé tout de suite mais le professeur Dumbledore m'a dit avoir ses raisons alors je ne dis rien"
"Pour une fois qu'il ne fait pas une erreur. Il faut marquer ce jour d'une pierre blanche vous ne croyez pas?" demanda Harry à l'adresse de Tonks et de Rémus, les seuls personnes à connaître les raisons de son animosité avec le directeur.
Les autres sorciers présents furent outrés par les paroles de Harry qui leur lança un regard des plus indifférent en réponse aux leurs.
"Je crois que nous devrions parler de cela en priv" dit Rémus essayant de calmer l'atmosphère. En plus de Moly qui réagissait mal aux propos de Harry, les quelques personnes présentes également sur les lieux pouvaient réagir plus durement qu'elle.
"C'est vrai Rémus. Je m'emporte et prononce des paroles qui ne concernent personne que moi et ce bon vieux Albus". Le mot vieux étant bien appuyé dans la bouche de Harry.
Il se tourna alors vers le directeur et lui dit : "Vous allez être exaucé aujourd'hui alors profitez en bien."
Il mit son sac sur son dos et se dirigea vers les escaliers.
"Je prendrai la chambre de Sirius. Je vais rendre une visite à Buck et ensuite nous parlerons." les prévint-il en disparaissant dans l'escalier, laissant les membres de la famille Weasley présents sous le choc.
"Il est en train de devenir plus rebelle que l'année dernière" pensa tout haut Fred
"Tu as entièrement raison mon cher frère" confirma son jumeau, avant de s'arrêter à la vue de l'expression faciale de sa mère.
"Bon je crois que le moment de partir est arrivé frangin"
"Tu as encore raison mon cher frère. Allons ouvrir notre boutique car nous resterons toujours des incompris pour notre famille" se lamenta-t-il tragiquement avant de d'éclater de rire devant sa mère qui se tenait la tête d'une main.
"Passez une bonne journée qui risque d'être mouvementée"
"Vraiment très mouvementée" répéta Fred avant de disparaître dans un POP qui fut suivit par un second.
Harry venait de quitter Buck qui occupait toujours l'ancienne chambre de la mère de Sirius. Il fut heureux de voir Harry à qui il devait la vie. Selon les dires de Rémus, l'animal était différent depuis la mort de Sirius. Comme tout le monde, il avait ressentit de la peine dans la disparition du dernier représentant des Black. Ils avaient été des compagnons d'infortunes avant d'arriver dans cette maison. Cela créait des liens.
Il laissa ses pieds le conduire, et arriva tout naturellement vers la pièce qui servait de bureau au professeur Dumbledore. Il frappa mécaniquement, son esprit étant comme embrumé à cet instant précis. La porte s'ouvrit sur Tonks lui souriant et l'encourageant à entrer dans la pièce où Dumbledore et Rémus étaient déjà installés l'un en face de l'autre de part et d'autre d'un bureau. Cette vision en elle-même le fit grimacer, mécontent de ce début de rencontre.
"Tout d'abord, pouvez-vous transformer le bureau en table plus conventionnelle ?" demanda-t-il gentiment.
Albus le regarda surpris par cette demande, qui malgré la gentillesse apparente cela ressemblait plus à une exigence.
"Nous ne sommes pas dans votre bureau, alors pas la peine d'essayer de nous influencer." rajouta-t-il, faisant naître des sourires sur les visages de ses interlocuteurs. Ils venaient de comprendre ce que voulait le garçon.
Le directeur lui fit un signe de tête, puis d'un mouvement ample de sa baguette, transforma le bureau spartiate en table ronde des plus commune.
"Cela te convient Harry?" dit-il en le fixant.
"Fort bien" répondit-il en le fixant également et en s'installant entre ses deux amis qui arboraient à présent un air sérieux sur le visage. La discussion qui allait suivre allait être des plus importante depuis longtemps. Ils redoutaient surtout une réaction plus violente de Harry maintenant qu'il était en face du directeur. Les griefs du garçon à son encontre étaient encore tenaces même s'il ne parlait plus de Dumbledore justement.
"Je propose que nous commencions" déclara-t-il son regard toujours fixé sur son élève à présent silencieux.
"Je me lance donc" continua-t-il
"Tu ne m'as pas facilité la tâche depuis quelques mois ..."
"Que dire donc de votre comportement l'année dernière" l'interrompit-il aussitôt, donnant par cela tout de suite le ton de la conversation qui allait suivre.
Le professeur soupira avant de répondre.
"Nous avons parlé de cela et je suis toujours désolé de ce qui s'est passé. Comme je te l'ai dit, c'est une combinaison ..."
"D'erreurs causées par vous qui ont aboutit à la mort de Sirius entre autre." le ton montant dès le début, Harry se tut une minute de peur d'exploser rapidement.
"Je suis pleinement conscient de cela Harry. Et je peux te jurer que je le regrette énormément."
"Vous ne le devriez pas pourtant. Comme vous vous êtes justement bien justifié une nuit dans votre bureau, beaucoup de choses sont intervenus dans sa mort. Kreacher, vous, Voldemort, Bellatrix, moi et bien entendu mon tant détesté professeur de potion qui soit dit en passant à intérêt à assurer encore plus ses arrières. Car à la moindre ouverture je frapperai"
Cette révélation des intentions de Harry n'était pas réellement une surprise pour les trois sorciers présents. Le directeur avait bien compris que cette soudaine envie de bien faire en cours était motivée par une idée dans la tête du garçon. La vengeance est un excellent moteur. ll aurait préféré néanmoins que l'accomplissement de la prophétie le soit en premier. Sans oublier que l'une des premières cibles était Rogue. Un élément assez crucial dans son organisation même s'il est vrai, l'homme en lui-même était réellement antipathique pour la majorité des élèves et même de certains professeurs. L'homme avait des défauts, et son acharnement insensé sur Harry en était un. Mais, il était son espion auprès de Voldemort et donc très important.
"Comme je te le disais, tu ne m'as pas facilité la tâche depuis la rentrée. Plus le temps passe, et plus je me pose des questions à ton sujet. Les actes à l'encontre de Rogue, du ministre ainsi qu'envers l'ensemble des autres sorciers de l'école me rendent perplexe je sais que tu en es conscient et même satisfait non.?"
La question fit sourire son élève qui lui fit juste un haussement d'épaule. A croire qu'il n'était pas intéressé. Or c'était tout le contraire. Il se sentait heureux même s'il ne le montrait pas.
"C'était le but comme vous l'avez bien compris. Vous laisser dans l'ignorance est le meilleur moyen pour vous faire comprendre les choses. Vous ne pouvez pas me dire le contraire car c'est justement ce que vous avez fait durant 5 ans à Poudlard et même depuis 10 ans avant chez les Dursleys. Vous vous êtes échiné à cacher la vérité toutes ces années. A croire que vous avez des choses à dissimuler à moi et à tous les autres" s'interrogea-t-il, souriant encore plus à la vue du directeur, qui semblait de moins en moins serein au fil de la discussion.
"Je connais certaines choses. Certaines me concernent moi seul et d'autres concernent l'ensemble de la communauté. Quoi qu'il en soit, il est de mon intention de ... garder l'essentiel pour moi et cela jusqu'à ce que vous soyez près à le comprendre et cela en espérant que contrairement à vous je vous trouve apte à le dire en moins de temps que vous avez mis pour m'avouer la vérité. Au pire des cas, vous le serez sur votre lit de mort" termina-t-il s'enthousiasma-t-il presque en disant les derniers mots.
Son regard dérivant alors vers ses deux amis, il se douta d'avoir poussé le bouchon trop loin quand il vit l'expression sur le visage de Rémus.
"Il porte toujours un respect certain envers le vieux. Je ne peux pas le lui reprocher. Maudit culte de la personnalit" pensa-t-il avant de revenir sur le directeur, qui semblait réellement perplexe.
"Je ne vous choque pas j'espère?" plaisanta-t-il
Rémus resta de marbre, tiraillé comme toujours entre les deux sorciers. A la différence près que sa préférence allait bien plus sur Harry. Au fil des mois, il s'était rendu compte d'une chose essentiel mais dont il n'avait pas encore pris la pleine mesure. Harry était bien plus important pour lui que le reste. Pendant des années de solitude, il avait tenté de ne pas y penser à cause des souvenirs douloureux, mais depuis sa première rencontre avec lui dans le Poudlard Express, tout lui revenait.
Tonks, à l'inverse de Rémus, souriait à Harry. Il était clair que pour lui elle le soutiendrait. Albus s'en rendit également compte.
Il détacha les yeux de l'auror et se reporta sur son élève se demandant comment prendre le garçon. Dès le début il avait eut des problèmes à juger ses réactions, mais là il est vrai, son élève de décontenançait. Où était donc celui qui avait été presque brisé par la mort de Sirius. Il avait espéré qu'il s'entremettrait, et maintenant, il souhaitait presque que ne soit pas le cas. Il chassa cette idée aussi néfaste que d'autres et recommença à parler.
"Non, mais tu me surprends"
"Pourquoi car je ne vous traite pas de la façon dont les autres vous traite? C'est vrai que vous êtes le grand Albus Dumbledore, le pourfendeur des mages noirs. Le dernier rempart de la civilisation face à la terreur de VOLDEMORT" la façon grandiloquente de parler surpris réellement Rémus et Tonks qui sourirent d'autant plus.
"Excusez-moi mais il semble que vous n'avez pas fait grand chose au ministère ces derniers temps. Contre les mangemorts, certes, mais contre Voldemort hormis vous défendre sans Fumseck vous seriez mort et vous le savez. Je ne sais pas ce qui effrayait Vol... le petit Tommy mais il semble qu'à présent ce ne soit plus le cas"
Dumbledore garda tout comme un masque d'impassibilité durant les paroles de son élève. Pourtant, une partie de lui disait que c'était la vérité.
"Vous vous êtes défendu. Mais vous n'avez pas attaqué. Cela me donne que deux idées. La première est que vous ne vouliez pas vous battre contre lui car comme le dit la prophétie c'est à moi de le tuer."
Devant le sous-entendu, Dumbledore fut obligé de répondre.
"Non. ce n'est pas cela" dit-il aussitôt avant de réaliser où Harry voulait en venir.
"Donc c'est la seconde vous n'êtes plus de taille à lutter contre lui" continua Harry sur sa lancé, un sourire victorieux sur le visage. "En un sens cela me rassure." puis voyant l'air soulagé de son interlocuteur, il rajouta "A moins qu'il n'y a autre chose car en y repensant, j'ai sentit autre chose quand vous vous battiez." sa voix se tût avant la fin, une nouvelle information se révélant d'elle-même dans son esprit.
Un silence s'installa entre les deux hommes, l'un ayant une sorte de révélation et l'autre imaginant ce que son élève pensait avoir découvert. Il n'était pas très rassuré de cela.
"Si vous pouviez parler de façon plus simple, ce ne serait beaucoup mieux pour nous." demanda ironiquement Tonks tout en sachant pertinemment qu'elle et Rémus étaient de plus en plus oubliés des deux sorciers.
Cette remarque eut pour réponse de Dumbledore une exaspération qui la fit frémir. Le vieux directeur redevenait en cet instant le grand sorcier craint de tous. Néanmoins, il sut qu'il venait de faire une erreur en voyant le visage de Tonks passé au blanc et sans utiliser son don. Erreur qui n'échappa pas à Harry bien entendu qui démarra au quart de tour.
"Pour qui vous prenez-vous Dumbledore" cria-t-il "croyez-vous vraiment que je vous laisserais agir de la sorte avec mon amie" ses yeux reflétant tout comme le directeur quelques secondes plus tôt une puissance inconnue de tous.
Il devenait vraiment effrayant quand il faisait cela. Albus le savait très bien ayant rencontré plusieurs autres sorciers capables également d'agir de la sorte. D'ailleurs, c'était un point commun à tous les puissants sorciers. Autant ils parvenaient à dissimuler assez facilement leurs émotions, grâce à l'occlumentie entre autre, autant leur colère se reflétait dans leurs yeux et cela même si tout le reste du corps semblait parfaitement calme et détendu. Si les yeux sont les fenêtres de l'âme, c'est logique. La colère est un sentiment hautement humain.
Comprenant que Harry risquait de se braquer et refuser de continuer à discuter, il décida de calmer le jeu et fit une chose que peu de sorcier le voyait faire.
"Désolé si mes actes ont dépassé ma pensée" dit-il humblement à Tonks qui resta vraiment abasourdie devant l'excuse du sorcier qu'elle respectait tant il y a encore plusieurs mois.
"C'est déjà oubli" bredouilla-t-elle ne sachant pas comment réagir.
Elle tourna la tête vers Harry qui la fixa puis voyant qu'elle allait bien lui sourit. Sourire qui bien sûr disparu en revenant sur Dumbledore.
La véritable discussion allait enfin pouvoir commencer.
« Vous savez professeur, c'est que certaines choses sont parfaitement clair à présent. »
Albus fixait Harry attendant la suite. Il se doutait de l'importance qui allait suivre. Néanmoins, il allait être submergé par les paroles du garçon qui allait le surprendre très rapidement.
"Ce qui est clair professeur, c'est que vous êtes responsable de la mort de mes parents et donc de CECI" cria-t-il en relevant ses cheveux de devant la célèbre cicatrice.
"Cachez-vous derrière cette maudite prophétie au tant que vous le voulez car elle sera votre perte je peux vous l'assurer. Ils vous faisait confiance et vous les avez lâchement abandonnés et pourquoi ? Car vous avez fait un choix...".
Dumbledore était sous le choc des paroles du garçon. Comment il pouvait penser ces choses.
"VOUS AVEZ FAIT LE CHOIX. Et pas Voldemort comme vous le dites. En les soumettant au sort Fidélitas vous LES avez marqués. Voldemort n'a fait que suivre votre choix. Si vous ne voulez pas l'admettre, c'est vous que cela regarde, mais pour moi c'est très clair. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans votre tête. Vous avez peut-être pensé que vous, Albus Dumbledore, après avoir influencé des générations de sorciers vous étiez de taille à influencer une prophétie. Grossière erreur, car une prophétie ne peut pas être influencé sans conséquences fâcheuses généralement. Et pour être honnête, c'est exactement ce qu'il se produit en cet instant précis de l'histoire. Vous avez fait la plus grosse et la plus bête erreur de toute votre vie. Maintenant vous allez subir comme tout le monde et impuissant que vous êtes le revers de la médaille comme le dise les moldus que vous aimez tant Mais là où c'est le plus drôle, c'est que vous restez persuadé que vous avez fait le bon choix n'est ce pas?"
Dumbledore qui n'avait pas réagit depuis le début, lui fit un signe de tête, qui provoqua un soupir exaspéré de Harry.
"Je pensais vous l'avoir fait comprendre professeur. Je suis une erreur. Une grossière erreur même. Je ne devrais pas exister en tant que tel. Et tout cela par votre simple et unique faute."
Harry le regarda dans les yeux, et cette fois aucun des deux ne coupa le contact.
"Tout cela car vous étiez persuadé que je suis l'héritier de Gryffondor. Quoi que plus normal. Ma famille est à Gryffondor du côté de mon père bien sûr depuis quoi, 2-3 siècles. Les études des registres dans la bibliothèque vous l'ont confirmé. Les magnifiques étincelles qui sont sortit de ma baguette la première fois que je l'ai pris en main. Ollivander vous a sûrement prévenu. Ce n'est pas tous les jours après tout que la baguette jumelle de Voldemort trouve son propriétaire. En plus cela allait dans le sens de transfert de pouvoir entre nous. En plus je suis un lion ce qui est astrologiquement parlant une preuve irréfutable" termina-t-il avec force.
Dumbledore l'écoutait attentivement. Il connaissait tout cela et était très content que son élève était arrivé à la même conclusion que lui.
"Tout cela explique la monté de puissance que tu subit depuis quelques mois." expliqua-t-il son sourire revenant.
Le regard glacial de son élève allait le refroidir tout comme la fin d'explication qui allait suivre.
"Le problème est que Neville aussi est lion. Et qu'il aurait eut probablement la même baguette de Voldemort s'il avait été à ma place. Il aurait lui aussi eut des étincelles rouges et or, couleur de la plume de Fumseck qui est dans la baguette" le ton de Harry montant au fur et à mesure. Il avait espéré que les motifs du choix de Dumbledore étaient plus convaincants mais ce n'était pas le cas.
"Ah oui pour information, si vous aviez fait votre travail jusqu'au bout, vous auriez trouvé que les parents de Neville étaient également à Gryffondor. Et que surtout ma famille qui était des Gryffondor depuis 276 ans ont fait les beaux jours de la fière maison Serdaigle pour au moins autant de temps."
Cette dernière affirmation, surpris et le mot est faible tout le monde. Dumbledore en tête.
"Surprenant non ?" fut la dernière phrase de Harry.
Le jeune homme se leva ne tenant plus en place. Les paroles dures qu'il avait échangé l'avait mis sous pression. Il savait très bien que ce n'était pas bon pour son équilibre intérieur précaire.
"Non je... je ne me suis pas trompé car tu es là justement"
"Justement non, car votre hypothèse de départ qui a motivé votre choix est faux. Je ne suis pas l'héritier de Gryffondor. Alors cela fait quoi d'avoir à nouveau tort. Vivement que les conséquences de vos actes se répercutent sur vous et tous les autres. Car une chose est sûr, c'est qu'il va y avoir des changements dans les prochains mois et années dans notre monde."
Il se leva à nouveau pour la seconde fois, jetant un coup d'oeil à ses deux amis avant de revenir vers Albus.
"Devant votre incapacité chronique à prendre les bonnes décisions et à assumer vos responsabilités qui vous incombent, je suis contraint et forcé d'intervenir." sa voix montrait qu'il n'était pas content de cet état de choses.
"Intervenir..., et que comptes-tu faire en premier?" Harry sourit de façon énigmatique, et le directeur pâlit, comprenant les intentions du jeune sorcier.
"S'attaquer à Fudge n'est pas une bonne solution. Il a beaucoup de défauts mais le remplacer maintenant nous enverrais à la ruine et ... "
"Ne pas le remplacer avant nous a mené à la ruine professeur." s'énerva Harry
"Quand il a nié le retour de Voldemort, vous n'avez rien fait. Quand il a manipulé à sa guise les lois vous n'avez rien dit. Quand Umbridge est arrivé vous êtes rester indifférent. Vous êtes partit sans rien dire, à croire que le titre de directeur de Poudlard ne vous intéressait plus. Le pire c'est qu'à chaque fois vous n'aviez qu'à dire une seule chose pour facilement le virer lui et sa malade d'inquisitrice de l'école et ensuite facilement du ministère et vous le savez bien. La charte vous donnait ce pouvoir. Alors pourquoi ne pas l'utiliser?" la demande était simple, et pourtant Dumbledore ne savait pas quoi réellement répondre.
"L'utilisation de la charte n'est pas des plus aisée. Elle donne un pouvoir important comme tu le dis mais dans certaines conditions."
"Les conditions étaient respectées vous le savez bien" le coupa-t-il
Le directeur soupira sachant qu'il avait raison. Il avait été en mesure de neutraliser Fudge et surtout Dolores dès qu'ils avaient voulus intervenir à Poudlard. Mais il ne l'avait pas fait pour des raisons personnelles. A présent qu'il en parlait avec Harry, il se dit qu'il avait peut-être commis là aussi une autre erreur. Pourtant cette pensée fut balayée par une autre qui l'intriguait depuis longtemps.
"Comment as-tu pénétré dans la bibliothèque?" interrogea-t-il Harry relevant les yeux vers lui, son élève ayant une nouvelle fois reprit sa place en face de lui.
Loin d'être impressionné par cette question, il fixa aussi intensément son directeur et lui répondit.
"Je considère Poudlard comme ma maison. Il le sait. Il n'y rien d'autre à expliquer"
"Normalement il n'y a que le directeur qui peut y pénétrer et encore, l'existence de la bibliothèque n'a pas été connue de tous les directeurs. Alors comment ?" le ton du sorcier était plus dur lui aussi. Autant il se posait beaucoup de questions qui resteraient sans réponses, autant il voulait connaître celle-ci. Non pas en tant que Albus Dumbledore car il savait à présent que cela ne signifiait plus rien pour Harry mais en tant que directeur. Il savait que Harry respectait toujours la fonction mais plus l'homme.
Harry pour la première fois fut décontenancé devant la demande. Tout comme il l'était durant 5 ans face à l'homme. Il ne pouvait pas lui parler de Adam et encore moins lui dire la véritable raison. Comme un pied de nez à tout le monde, ce fut Tonks à la surprise de tous qui répondit.
"C'est peut-être lui le futur directeur après vous Albus"
Cette remarque aussi simple que bizarrement réaliste, figea tout le monde, avant de les faire sourire. Cette idée était intéressante. Même Dumbledore devait se l'avouer.
"Peut-être après tout. Car tel qu'il est partit, Harry va faire bouger les choses." concéda Rémus, vraiment amusé par l'idée, même s'il doutait beaucoup de cette possibilité.
"J'imagine que mes conseils de non attaque contre le ministre resteront vains" soupira alors Dumbledore qui jusqu'à présent espérait pouvoir raisonner le garçon.
"Exact. Le travail a commencé avec Dolores et se terminera avec Fudge. Au début en tout cas."
Dumbledore allait parler, quand une pensée réellement néfaste s'incrusta dans son esprit. Pensée accompagnée d'un souvenir, et d'une chanson.
"Tu... n'y es pour rien dans la mort de Dolores n'est ce pas?" demanda-t-il redoutant la réponse.
"Si cela peut vous faire plaisir, je ne l'ai pas poussé." Tenta-t-il de le rassurer mais sans réellement l'envie.
Il y eut un ouf de soulagement mais pas pour longtemps.
"Mais je l'ai pour ainsi dire encouragé à sauter" révéla-t-il un sourire diabolique sur les lèvres à cette pensée funeste.
Rémus tout comme Tonks furent choqués par cette révélation. Ils se doutaient bien qu'il avait une responsabilité dans la mort de la femme, mais essayait de ne pas y penser. Dumbledore tout comme eux était sous le choc. Néanmoins, il semblait moins surpris. A croire qu'il comprenait et acceptait les agissements de Harry.
"Cela vous choque, dommage car ce qui est fait est fait. Et au fond de moi je ne le regrette pas. A chaque faute il y a une conséquence. Je le sais très bien car j'ai moi aussi payé le prix. Maintenant c'est aux autres de payer. Et croyez-moi, il risque d'en avoir encore beaucoup »
Durant des mois, les faits entourants la nuit de son dernier anniversaire restaient des plus obscurs. Il essayait à maintes reprises de se souvenir mais impossible. Le plus frustrant était qu'il se souvenait des faits entourant la mort de Dolores, sans les connaître réellement. Ils lui étaient en partie inaccessibles. Depuis sa rencontre avec le fléau quelques semaines auparavant, les choses évoluaient à tous les niveaux. Comme un puzzle, les éléments se regroupaient et il comprenait. Cette nuit, là il était devenu le fléau pour la toute première fois. Le pouvoir s'était révélé et le changement comme il l'avait si bien nommé à Dumbledore avait commencé.
"Mes pires craintes deviennent alors réalité Harry" avoua d'une voix tranchante Dumbledore "J'ose espérer que ce genre de chose ne reproduise pas dans le futur. Car ce n'est pas toi. Agir sous le coup de la colère est une chose mais agir de la sorte n'est pas concevable pour des être comme nous qui nous battons pour un idéal et ..."
"Car à présent nous avons le même idéal, c'est nouveau !" se moqua le survivant faisant sourciller le directeur.
"Ne me dites pas que vous pensez que je vais me battre contre Tom pour vous ou mieux pour ces imbéciles qui ridiculisent tous les jours le terme de sorcier par leurs actes et pensés"
Le ton fit presque froid dans le dos au directeur, alors que Harry commençait à rire devant sa tête justement.
"Non je ne suis pas possédé comme cela a été le cas par votre faute je vous le rappelle. Mes nouvelles prérogatives sont pourtant claires. Pour l'instant, il y Tom, Fudge, Vous et Moi. Vous n'êtes pas avec moi et je ne suis plus avec vous. Nous serons peut-être ensemble au combat, mais c'est tout"
Ces aveux fut reçus comme une douche froide pour le directeur.
"voila donc à quoi il souhaitait arriver aujourd'hui" pensa-t-il
"Je ne veux pas te laisser livré à toi-même Harry et cela même si je te sens de plus en plus apte à te débrouiller tout seul. La façon dont tu déstabilises tout le monde me le confirme. Mais tu es bien trop important et...."
"Décidément vous êtes soit bouché soit totalement sénile" cria-t-il abandonnant le peu de politesse qu'il possédait en lui.
"Je ne suis pas votre chose ou votre arme. Il est réellement temps que vous le compreniez Albus. On m'a accusé de jouer les héros, et chose bizarre je l'ai fait bien selon moi. Alors bonne nouvelle, je ne joue plus. Heureusement que je n'ai pas entendu moins longtemps avant de le faire, sinon je crains que Mme Weasley aurait déploré la mort de sa fille" rappela-t-il lugubrement les souvenirs de sa seconde année revenant à l'esprit.
Les paroles de Harry eurent un effet incroyable sur le directeur. Il n'aurait jamais pensé que la situation atteindrait un tel niveau entre eux. Le pire, c'est que les arguments du jeune homme faisaient leur chemin dans son esprit et commençaient même à le faire douter de ses anciennes décisions. Pourtant il n'y avait pas d'erreur. Il en était certain. Néanmoins, le doute était comme le mal insidieux, il se répandit dans l'esprit du sorcier. Ne pouvant plus supporter cet état de fait, il se décida à poser la question qui le dérangeait depuis fort longtemps, et sur quoi reposait toute sa logique. Pour lui, seul un héritier de Gryffondor pouvait vaincre un héritier de Serpentard. Cette idée que certains pouvaient nommer de façon naïve, était bien plus sérieuse que l'on pouvait le supposer.
"Harry réponds à une question s'il te plaît veux-tu?"
Il allait presque l'envoyer promener, quand le ton sérieux du sorcier lui fit comprendre que c'était important. Et pour tout le monde.
"Je pense qu'en souvenir du temps ou j'étais encore naïf et innocent, je le peux" répondit-il lui aussi très sérieux tout d'un coup
"Tu es l'héritier de Gryffondor ?"
Les trois autres sorciers eurent des réactions aussi différentes les unes des autres. Tonks avait la bouche ouverte tant la surprise était trop grande. Elle avait la même expression alors qu'elle observait Harry. Rémus lui était moins marqué par cette affirmation. Cette possibilité était mainte fois venue à l'esprit du maraudeur au sujet de Harry et de James avant lui.
Harry lui jubilait même s'il ne le montrait pas.
"Il a donc osé demander cela" se réjouit-il « Et surtout malgré ce que je lui ai dit tout à l'heure »
Il sourit devant la réaction de Tonks, lui refermant sa bouche ce qui rendit vie à son amie, qui baissa les yeux réalisant sa façon de réagir. D'une autre personne, il ne l'aurait pas supporter mais pas d'elle.
"Gryffondor a eut deux fils. Le second est mort avant sa sortie de Poudlard assassiné par des enfants de Salazar. Le premier quant à lui à fait grandir sa famille même si rapidement le nom de son père à disparu, au profit de la sécurité. Mais cela n'est pas la question" compléta-t-il la réponse, son regard fixe sur Dumbledore désirant plus que tout observer sa réaction.
"Je suis contrains de vous dire que je ne le suis pas. Gryffondor ne peut pas être mon nom"
La réaction de Dumbledore face à cette affirmation ne se fit pas attendre. Son visage et ses yeux changèrent en l'espace des quelques secondes suivantes. Il paraissait avoir pris plusieurs années dans ce laps de temps et pourtant court. Le poids des années se fit ressentir et Rémus et Tonks qui le connaissait pourtant depuis des années et de façon plus conviviale hors du contexte professeur/élève furent réellement surpris de le voir ainsi. Devant eux, ce n'était plus le pourfendeur de mage noir comme l'avait nommé Harry plus tôt, mais un sorcier de plus en plus proche de la fin même s'ils pensaient tout de même qu'il gardait encore des ressources. Le directeur comprenant certainement ce qu'il se passait, se reprit, et aussitôt, l'image surréaliste disparue pour un Dumbledore plus serein.
"Je ne te cacherai pas que je suis assez décontenanc" avoua-t-il à Harry comme première réponse.
"C'est tout ? Je vous apprend que votre raisonnement est totalement faux et vous le prenez presque avec le sourire" s'emporta le garçon, qui ne supportait pas du tout ce genre de comportement.
"Ne dites pas que vous faites partit des personnes qui garde leur logique même si on vous prouve par A égale B qu'il se trompe sur toute la ligne. Etes-vous ce genre de personne professeur?" demanda-t-il un sourire naissant sur le visage. Il voulait le faire réagir et comptait bien y parvenir.
"Bien sûr que non, je ne suis pas comme cela Harry. Je n'ai pas l'esprit aussi obtus"
"Fort bien, mais j'ai néanmoins raison. Vous pouvez inventer n'importe quelle théorie les plus folles, comme c'est votre spécialité, mais vous ne pourrez pas me contredire" Harry en ce moment précis était des plus confiant. Il connaissait les tenants et les aboutissants. D'ailleurs seul lui les connaissaient. Il craignait néanmoins que Dumbledore soit un adversaire coriace mais il n'en fut rien. Ses arguments étaient imparables.
"Harry quoi que tu en dises, je ne suis pas d'accord avec toi. Il est certes possible que j'ai mis en danger tes parents mais je n'ai pas choisit c'est certain et ma gr..."
"Décidément, en fin de compte vous diminuez de plus en plus dans mon estime professeur. Faire des erreur est humain et les nier de la sorte est aussi humain" commença-t-il "Mais l'un des pires côtés de la nature humaine" termina-t-il du dégoût dans la voix.
Rémus et Tonks furent cette fois plus ou moins outrés par les propos de Harry. Dumbledore restait de marbre devant l'insulte non dissimulé de Harry.
« Je ne nie rien Harry. Certes tes arguments sont corrects et très bien exposés mais ... »
« Votre sénilité ou votre obscurantisme prennent une ampleur des plus dramatique. Mais c'est votre choix et vous en êtes libre. » la politesse de ces paroles étaient très éloignés du reste de la conversation.
« Néanmoins, je suis certain que vous comprendrez que je suis en désaccord avec vous. Et que vous comprendrez également que je peux prendre mes dispositions avec vos décisions. » il prit une inspiration sachant que la suite causerait des remous.
«Vous me contraignez à me refermer sur mes intentions pourtant allant dans votre sens. Devant tellement d'arrogance de votre part, je garde mes informations pour moi. Mais sachez très bien que je vous tiendrais responsable de toutes tragédies évitables par mes connaissances à cause de vos agissements en ce jour. Prenez-en note car cela se produira. » il se releva de toute sa stature, et devant Dumbledore se montra puissant tel qu'il était déjà mais sans commune mesure avec ce qu'il allait le devenir d'ici très peu de temps.
« Je vous donne rendez vous quand vous serez apte à écouter et surtout quand vous serez prêt à accepter vos erreurs réellement. Toutes vos erreurs » rajouta-t-il accentuant ses derniers mots.
Puis sans jeter un nouveau regard au directeur, il quitta la salle sous les yeux de Rémus et de Tonks qui l'effet de surprise passé, désiraient avoir un complément d'explication tout comme Albus d'ailleurs. A la différence de Albus, ils auraient en effet quelques explications.
