Réponses aux reviews :
Onarluca : On apprendra la raison de la crise de Harry rapidement. Voldemort fait encore des siennes.
Obal : C'est vrai que cela fait longtemps, mais tu possède une bonne excuse.
JOB3-14 : Le retour de Cornedrue en a surpris plus de un c'est certain, tout comme le ton que Harry a utilisé avec Mme Weasley. Je ne le voulais pas trop sec avec elle, mais enfin de compte c'est ce qu'il s'est produit.
Steph46 : Je fais en sorte de donné des informations mais comme ils ne sont pas dans le bonne ordre ou tout simplement dans le bon contexte, on ne comprend pas tout. Je peux tout de même dire, que chaque fait à un but dans l'histoire. Je n'écris rien sans arrière pensé.
Phantme : Je sais que c'est frustrant, mais il faut avouer que cela faisait longtemps. Rogue en voyait de toute les couleurs avec James c'est certain, mais si je pense que leur relation doit être devenu moins tendu durant leurs deux dernières années à Poudlard. Influence de lily entre autre. James ne parlait pas comme cela à Dumbledore, mais le fait à présent car parle au travers d'Harry et connait donc l'histoire.
S-Jennifer-S : Pas d'inquiétude, je risque de continuer cette fic jusqu'à la fin.
Philipe Gryffondor : Il devait faire rire, c'était le but principal.
Mileslerenard: Content de t'avoir fait rire, c'était presque obliger. Pour Drôle de vacance, je ne l'abandonne pas.
Chimene : C'est normal de répondre au review, car si tu te donnes la peine de m'en laisser, je dois y répondre. Le sort m'est venu assez vite, et il ne devrait être le seul que Harry utilise dans l'avenir.
Spaz313 : Adam et Tom ne se manifeste pas car dans ce chapitre, seul James avait vraiment la paroles. D'ailleurs eux aussi ont parlé peut-être pas de façon si franche et si libre dans certains chapitres précédents.
Arathorn : Merci beaucoup, j'espère que ce nouveau chapitre te plaira.
Abel : C'est vrai que le nom du sort est éloquent, c'était voulu. Je sais très bien que le début la fic est assez complexe à comprendre, et je te remercie d'avoir continuer malgré ce problème.
Nanarech : Merci beaucoup, j'espère que la suite te satisfera.
Archidruide : Et si malheureusement, je fais resortir mon côté sadique, mais tu peux noter que cela faisait assez longtemps.
Greg : Je sais que c'est sadique, mais il fallait bien vous faire interroger sur la suite des événements.
Gh()st : C'est vrai, il est fort possible que beaucoup soit bien à côté de la réalité. Et d'ailleurs, il fort probable également que tu ne sois pas si proche de la vérité que cela. Harry se raproche des jumeaux tout comme il l'a fait avec Hermione, mais pour l'instant, les choses avec Ron reste au point mort. Le comportement de James, correspond en réalité à celui qu'il possédait quand il avait l'âge de Harry et non celui de sa mort. Son côté arrogant refaisant surface, côté qu'il perdit en tout cas pour moi pour cette histoire lors de sa 6ème année. Car pour être franc je n'imagine pas Lily changer d'avis à propos du comportement de James. Pour la prophétie, j'ai dit que si c'était Neville qui aurait été frappé par l'avada kédavra, la prophétie serait juste, et il aurait une partie de Voldemort. La force que Voldemort ignore, est déjà en Neville, ce qui explique la monté en puissance depuis le milieu du tome 5. Le problème, c'est que pour l'instant il n'y a que moins qui connaisse entièrement mon raisonnement car je suis le seul à posséder toutes les informations. Là où tu devrais t'arracher les cheveux, c'est que Harry possède lui aussi cette puissance qu'il a en commun avec Neville. Et c'est surtout cela qui a tout changé, car à l'origine il ne devait pas la posséder. A défaut de le contrôler, is pourront le contenir et essayé de lui parler pour le calmer. Chose bien difficile en vérité, car va toi parler avec le fléau en colère. Je n'ai jamais nié que Adam n'était pas un modèle de vertu. Il est donc possible que Harry fasse peur à son entourage voir même à l'ensemble de la population un jour ou l'autre, mais pour l'instant nul ne le sait. Par contre, c'est vrai que ses amis semblent avoir des difficultés avec lui et surtout à comprendre ses agissements. Cela peut cha,ger en bien et en mal. Décidément vous êtes nombreux à penser que Harry traite mal Mme Weasley. C'état peut-être le cas, mais ce fut plus dans l'action qu'en pensé pur. Il ne faut pas oublier qu'il n'a pas non plus apprécier les commentaires de Molly à l'encontre de Tonks. Si Célia n'est pas présente, c'est car elle est ailleurs. J'ai reçu les reviews pour les autres fics et t'enverrai un mail pour y répondre. (J'espère avoir ton mail)
Désolé pour la légère attente, mais j'ai mis plus de temps à écire mes chapitres.
Merci à l'ensemble de mes lecteurs et reviewers, tout comme à ma correctrice Obal.
J'espère que ce nouveau chapitre va vous plaire, Harry fait encore des siennes comme vous allez le contater.
Si vuis avez des questions, avis ou autre vous savez quoi faire, je vous en remercie d'avance.
Je vous souhaite une bonne lecture et un bon week-end.
Chapitre 42 : Gobelin, trahison et influence.
Le lendemain matin, une nouvelle eut l'effet d'une bombe dans la communauté sorcière d'Europe. Un événement extrêmement rare venait de se produire alors que l'avertissement causé par Harry revenait à l'esprit de Dumbledore.
Il avait été mis au courant très rapidement. Peu avant le début de la soirée, un phœnix qui lui était connu, vint le trouver, alors qu'il était de retour dans son bureau de Poudlard. Les nouvelles apportées par ce moyen le plus sûr, étaient malheureusement des plus graves. Grâce à son réseau d'amis par delà le monde, il prit dans les plus brefs délais connaissance des derniers évènements. Il en fut à la fois bouleversé et apeuré.
«Le début de la fin Albus ? » commenta Maugrey qui au vu de la situation était revenu à Poudlard tout comme Albus de la maison des Black.
Le directeur releva les yeux du journal qu'il tenait en soupirant. Il lui fit un petit sourire d'encouragement, même si lui-même craignait beaucoup de chose.
« Au moins on comprend pourquoi les bulgares ont retardés la prochaine réunion international des sorciers. » comprit Arthur qui était lui aussi présent comme plusieurs membres influents de l'ordre.
« Oui. Le ralliement de la Bulgarie à Voldemort même officieusement est des plus dramatique pour nous. »
Car cela était le fait tragique aux yeux de tous. En effet, en plein milieu de l'après-midi de la veille , le gouvernement de la Bulgarie, le ministre de la magie en tête avait été contraint d'abdiquer au profit d'un nouveau groupe de sorciers, foncièrement portés du côté de la magie noire, en tout cas en non-officiellement.
Pour Dumbledore et certains de ses alliés, le lien entre ce groupe et Voldemort était des plus ennuyeux et surtout des plus dangereux. Leur accession au pouvoir sentait la présence de Voldemort. Le vieux directeur en était persuadé. Et il avait totalement raison.
« Surtout que comme vous vous en doutiez les Gobelins du bureau bulgare de Gringott, ont soutenus et soutiennent les nouvelles personnes au pouvoir. » les prévint Bill lugubrement.
«Ces sales créatures ont choisi leur camp, et malheureusement ce n'est pas le nôtre » vocifora Maugrey recevant des regards noires ou d'approbation selon les cas.
Un élément les plus dramatique était en effet l'aide des Gobelins. Il avait été avertit qu'ils avaient joués un rôle de déstabilisation, causant des problèmes financiers. Personne ne savait quel était l'arrangement entre les Gobelins et les sorciers, mais il était dangereux.
« Ne parle pas d'eux de la sorte Alastor. C'est le meilleur moyen de perdre le faible soutient que nous avons avec eux » lui reprocha Albus.
« Professeur. Les gobelins ont selon la rumeur, causé un effondrement de l'équilibre économique en Bulgarie. Ils ont joué avec le feu, suffisamment longtemps afin de donner le temps au nouveau gouvernement de destituer l'ancien. » Raconta Arthur qui grâce à son nouveau poste recevait les informations très rapidement.
« Voldemort » tressaillirent de beaucoup mais le sorcier ne sans soucia pas « a réussi à faire ce qu'il n'était pas parvenu à faire il y a 15 ans. Il a mis la main sur un pays entier. Certes pas le nôtre heureusement, mais je pense sérieusement que ce n'est que le début. La seule et unique chose d'importante est que pour le moment, il ne gouverne pas directement la Bulgarie. Pour le moment en tout cas. Car lorsque la population sera apte à l'accepter, ce sera perdu. Il faut tout faire pour l'arrêter. » Cette certitude était palpable sur le visage de Dumbledore.
Il se retourna vers un coin sombre, pensant à Rogue qu'il avait envoyé près de Voldemort quand il avait eut les nouvelles. Il était partit en début de soirée. Après que le professeur ait récupéré sa véritable apparence, au bout de plusieurs heures. Bizarrement, il ne se souvenait pas de cet incident, et il fallut toute l'autorité du directeur pour calmer son professeur qui voulait par-dessus tout se venger. L'explication sur les actes de Harry ne lui disait rien. Il ne le croyait pas du tout. Néanmoins, il ne trouva rien à dire, quand il comprit que cela lui était déjà arrivé 20 ans auparavant. Il cria alors à l'encontre de son ennemi tant détesté, avant de se faire injurier par Phinéas dont le bruit du professeur venait de réveiller. Rogue lui lança un regard noir, que le personnage du tableau ignora totalement, en s'exprimant dans un bâillement à son habitude mais des plus insultant pour le professeur.
Ce qui dérangeait Dumbledore, était le fait que son espion devait reprendre plus d'initiative, car il était certain qu'actuellement, le doute sur la sincérité de Rogue à l'égard de Voldemort était assez grand. De ce fait, le professeur de potion n'était pas dans la confidence au sujet de la Bulgarie tout comme pour d'autres projets du mage noir. Il l'avait donc envoyé Rogue près des autres mangemorts et ordonné de tout faire pour reprendre sa place au sein des mangemorts. Chose pas des plus aisé. Il ne voulait pas sacrifier Rogue pour des informations même primordiales. La mort de Sirius et les propos de Harry lui restaient en mémoire.
« Albus que devons nous faire à présent ? » demanda Arthur « Au sujet de la Bulgarie et des Gobelins ? » précisa-t-il voyant l'incertitude dans les yeux du directeur.
« Pour la Bulgarie, gardons des contacts cordiaux avec eux. Il est possible que tout ne soit pas encore perdu. Nous devons aussi continuer à soutenir les anciens dirigeants et les aider à retrouver leurs anciens statuts en tout cas s'ils se sortent des accusations des plus variés à leur encontre » répondit-il sa voix diminuant
« Dimitri est une personne les plus droite qu'il m'a été donné de rencontrer » raconta-t-il, parlant de l'ancien ministre bulgare. « Les accusations de corruption sont totalement injustifiées selon moi. »
« Vous pensez à un complot pour le faire tomber ? »
« Oui Arthur. La corruption existe c'est une certitude, mais lui est totalement sain de ce côté. En tout cas, l'affaire a été bien menée de bout en bout. La situation n'est pas encore désespérée mais je crains que nous devrons batailler ferme pour rattraper notre retard sur nos ennemis » termina-t-il lugubrement.
Cette certitude, n'était pas des plus appréciée par l'ensemble des sorciers présents dans la salle.
« Si vous avez des suggestions je suis tout ouie » précisa-t-il en souriant. Malgré les derniers faits, il voulait rassurer ses troupes. Troupes qui avaient été vraiment ébranlées avec l'altercation néanmoins discrète entre lui et Harry, même si la majorité ignorait qu'il s'agissait en vérité de James. Le secret devait être gardé. En effet, seuls les personnes présentent savaient que par un incroyable imbroglio, James était parvenu à interagir à travers son fils. La suite de la journée et la grave crise de Harry en étaient le résultat. Le directeur avait donc expliqué, que James avait parvenu comme à posséder Harry avec son consentement, et que le lien entre eux c'était brisé lorsque Voldemort s'était manifesté causant une grave crise chez Harry. James disparaissant, le sort à l'encontre de Rogue avait été rompu aussitôt. Cette explication semblait juste pour tous, la possession d'un vivant par un mort étant dans le monde magique rare mais possible. Néanmoins, le directeur sentait que ce n'était pas tout à fait cela. Et en effet, il était toujours aussi loin de se douter de la vérité.
Harry accompagné de Tonks sortit très tôt le matin suivant du 12 Grimauld Place. Il avait des choses à faire, pour lui et son avenir.
Un trajet façon moldu plus tard, et ils entraient dans le pub à l'allure si modeste, qui représentait l'entrée du fameux Chemin de Traverse.
Le pub n'avait pas changé, même si les stigmates de la dernière attaque étaient encore visibles par endroit. Tom ne souhaitait pas que l'on oublie ses horribles faits.
Au Chemin de Traverse, l'atmosphère était par contre des plus lugubre. Le peu de personnes déjà présentes de si bon matin, marchaient en surveillant les alentours à croire qu'ils craignaient quelque chose. Cela fit de la peine à Tonks qui comprenait parfaitement cette attitude. Harry lui, jurait intérieurement sur la tendance des sorciers à s'avouer vaincus et à se cacher dès que les problèmes surgissaient, préférant laisser aux autres le soin de les sauver. Autant dire, qu'il n'était pas de très bonne humeur. La journée de la veille avait été écourté pour James et donc aussi pour lui. Le sentiment de joie qu'il avait sentit chez Voldemort avait terrassé James et l'avait obligé à sortir de son état disons le simplement de retrait. Cette manœuvre provoqua une crise comme il en avait au début quand un autre de ses esprits prenait pour un temps possession de son corps. Crise qui avait été plus dure car non prévue également. Il en était ressortit très fatigué et était tombé endormi aussitôt ne rassurant donc pas ses amis. A présent, qu'il connaissait les faits tragiques, il avait une idée en tête et comptait bien la mettre en route.
Alors qu'ils entrèrent à Gringott, Tonks ignorait totalement la véritable raison qui les conduisait en ce lieu. L'aide des gobelins en Bulgarie restait très présent dans son esprit, tout comme le doute qui en résultait. Elle regarda en biais Harry qui était pratiquement méconnaissable sous son déguisement. Si elle ne le connaissait pas si bien, elle serait encore bien plus stupéfaite par la rapidité à laquelle il avait assimilé les caractéristiques du don de métamorphmangus.
Il l'avait laissé bouche bée quelques heures plus tôt, quand ils s'étaient rejoint dans la cuisine de la maison des Black. Ses cheveux étaient alors brun clair et les traits de son visage étaient plus fins. Sa cicatrice était partiellement dissimulée par sa teinte de peau légèrement plus colorée et par une mèche de cheveux parfaitement positionnée.
« Ne t'inquiète pas Dora » répondit-il, ayant noté le regard de son amie. « Si nous sommes ici, c'est pour entre autre faire en sorte que l'histoire ne se répète pas » avoua-t-il confiant en lui.
« Comment penses tu faire cela ? Car je suis persuadée que tu as une bonne idée derrière la tête. Tu ne serais pas si confiant sinon »
« Tu as raison » murmura-t-il s'arrêtant et se tournant vers elle « J'ai même une sorte d'atout dans ma manche » termina-t-il sur le même ton serein et confiant. « Allez viens nous devons trouver celui qui nous aidera au mieux »
Ils entrèrent donc sereinement dans la banque comme si de rien n'était, et se dirigèrent vers les bureaux où se tenaient des gobelins, prêts à recevoir la visite des sorciers pour tout échange, retrait ou autre affaire tout comme n'importe qu'elle banque.
Le gobelin les regarda arriver vers lui, sans lever le regard vers eux, trop occupé à travailler sur des dossiers urgents bien sûr. Harry resta de marbre devant ce manque d'intérêt, gardant même le silence, attendant qu'il fasse de premier pas. Au bout de plusieurs minutes de silence, le gobelin ne voulant pas perdre plus de temps avec ce sorcier ennuyeux qui pouvait l'empêcher de travailler et donc de faire de l'argent chose la plus importante, peut-être plus que leur vie pour eux.
« Que voulez vous je n'ai pas de temps à perdre avec des personnes qui ...» commença-t-il d'une voix désagréable avant de se faire arrêter par Harry. Le jeune sorcier allait vraiment s'amuser avec la chétive créature.
« JE VIENS VIDER MON COMPTE » cria-t-il rompant le silence de cathédrale dans le hall, faisant cesser toute activité autour de lui, les nombreux gobelins se retournant vers lui le regard hargneux. Voyant qu'ils étaient à l'écoute, il dit ce qui allait les faire réagir.
« Les gobelins du sud ont des taux bien plus avantageux que vous » expliqua-t-il doucement la raison de son envie. En disant cela, il savait qu'il causerait des remous autour de lui. Il n'était pas fréquent qu'un sorcier solde son compte et aller chez d'autres gobelins ressemblait à une insulte pour les gobelins de Gringott. D'ailleurs, les réactions autour de lui ne se firent pas attendre. Déjà en effet, plusieurs gobelins accouraient presque vers lui pour lui être agréable.
La pauvre créature derrière son bureau, ne savait pas comment réagir. Il avait l'habitude à des réactions désagréable des sorciers mais jamais comme celle-ci. A présent, il craignait plus les réactions de ses collègues. En plus du scandale, si Harry quittait bel et bien la banque, on lui reprocherait ce fait. Il voulu alors intervenir, mais l'arrivé d'un haut placé au sein de la banque le fit changer d'avis.
« Que ce passe-t-il ici ? » demanda un gobelin assez âgé, faisant se taire tous les autres.
« Alors répondez moi ?» continua-t-il ne recevant aucune réponse.
« Disons simplement que votre collègue ici présent » désignant en même temps le dit gobelin « s'est comporté de manière fort discourtoise envers moi, l'un des piliers les plus importants de vos clients. Je trouvais votre race suffisamment intelligente pour ne pas se faire des ennemis trop dangereux et je crains mettre trompé » le ton de Harry restait froid et tranchant.
« Je suis désolé pour le comportement désobligeant de mon collègue. Mais un sorcier de votre trempe doit savoir que partout, ce genre de comportement se retrouve malheureusement. » Se lamenta-t-il.
« Peut-être, mais cela n'a rien avoir avec ma décision et je ne crois pas que vous puissiez dire quelque chose pour m'en dissuader »
« Très bien, mais dans ce cas, je souhaite faire les formalités moi-même si possible. Je préfère faire les choses importantes moi-même et non les déléguer » proposa-t-il à Harry espérant le faire changer d'avis.
Harry semblait réfléchir alors qu'en vérité, il s'amusait. La tournure des événements allait parfaitement dans son sens. Comme prévu, il avait attiré par ce subterfuge un gobelin capable de l'aider dans son projet. A première vue, le gobelin en question devait être l'un des hauts dignitaires, sûrement d'ailleurs l'un des seuls capable de faire ce qu'il désirait.
Quelques minutes plus tard, Harry et Tonks pénétraient dans un grand bureau à l'un des étages du bâtiment. Le gobelin prit place à son bureau alors que les deux sorciers faisaient de même. Pendant ce court instant de silence, Harry observa le bureau en question. Tout comme chez de nombreux sorciers, plusieurs tableaux couvraient les murs mais à la différence, qu'il représentait des paysages ou des gobelins à l'allure acariâtre qui regardaient les deux sorciers avec hauteur comme le faisait le premier gobelin qu'ils avaient rencontré. Cela déplu à Harry qui leur lança un regard froid que même eux comprirent.
« Bon je crois que nous pouvons ... » débuta le gobelin avant de stopper voyant devant lui se passer une chose qu'il avait déjà observé il y a très longtemps.
Harry venait en effet de redevenir lui-même sous les yeux du gobelin qui venait de comprendre que devant lui se trouvait Harry Potter le survivant qui causait tant de remous dans la communauté dans son ensemble.
« Ravis de vous rencontrer M. Potter. C'est une joie pour moi » s'enthousiasma-t-il. N'ayant pas encore la majorité, il ne pouvait pas solder son compte. Il le savait très bien et donc le rassurait sur les idées du jeune homme. Il venait de comprendre que le début de scandale n'était qu'une excuse pour le rencontrer.
« Le plaisir est pour moi, malgré la façon dont nous avons été traité. A votre place, je reverrai ma structure d'enseignement, car à rebuter les clients et compte tenu des actes de vos collègues bulgares je ne serai pas surpris que de nombreux sorciers décident de vous quitter avec leur argent bien entendu. Et je suis naturellement intéressé de savoir ce que vous compter faire à présent ? » Exposa Harry ce qui intéressa fortement le gobelin.
« Hé bien M. Potter, je suis à la fois intrigué et intéressé par votre demande, je dois vous l'avouer »
« Cela ne m'étonne pas du tout et je suis persuadé que vous comprenez que je dois rester sur mes gardes compte tenu des circonstances »
« Certes, mais il ne faut pas nous mettre tous dans le même sac. Ce n'est pas parceque certains des nôtres prennent des décisions qui leur sont propres que nous en sommes tous affectés »
Il se tu, faisant un sourire serein qui devait obligatoirement déplaire à Harry avant de continuer.
«Ma sagesse me dit que votre jeunesse est impulsive et vous fait commettre des rapprochements erronés » son sourire crispé en avant.
Harry sourit en réponse, ce qui rassura le gobelin, grossière erreur. Comme il allait le comprendre, Harry semblait connaître beaucoup de choses.
« Ne me prenez pas pour le vulgaire sorcier de base que vous ignorez grossièrement. Il ne faut pas oublier que vous vous occupez de l'argent certes, vous en avez les aptitudes, mais vos pouvoirs magiquement parlant sont inférieurs à ceux des elfes de maison. »
Cette insulte fit mouche, il le savait. Néanmoins, le vieux gobelin gardait ses émotions. Sans oublier, que cette race n'était pas connue pour l'expression de sentiments extérieurs. L'outrage fit mal. Comparer les maîtres de Gringott comme certains les surnommaient, aux domestiques esclaves étaient des plus blessant pour les premiers.
« Vos paroles me renforcent dans mes convictions. Vous ne savez rien et ... »
« C'est vous qui ne savez rien en vérité. Et vous commencez à m'agacer » il se tourna vers Dora comme s'ils étaient seuls. « C'est incroyable, comment les vieux sont énervant. On a beau essayer de leur parler calmement, ils ne veulent pas comprendre, et m'obligent à hausser le ton » il revint vers le gobelin et continua dans sa logique. « Je ne me laisse pas marcher sur les pieds par Albus Dumbledore que vous aussi vous respecté à l'image des bons moutons sorciers et autres de notre société » déclara-t-il ardemment, surprenant son interlocuteur, qui se posait des questions sur le jeune homme en face de lui.
« Vous savez, l'une des personnes les plus proche de moi et qui à présent est le seul que je peux appeler famille, est un loup-garou. J'ai un ami demi-géant, un autre elfe de maison et j'ai une amitié naissante avec un centaure. Comme vous pouvez le constater, j'ai des rapports avec les différentes races de notre monde. En un sens c'est normal, car je suis moi-même un être à part, qui adorerait plus que tout être comme le commun du sorcier de base dont je parlais avant »
Le gobelin resta sans voix devant les propos de Harry. Ce garçon était à la fois surprenant et énervant pour lui. D'un côté il apparaissait à l'image des sorciers arrogants et fort de leur supériorité et de l'autre, visiblement très enclin à se faire des amis chez des créatures que tous ne recommanderaient pas. Sa façon de parler était elle aussi particulière. Il passait en effet d'un ton mielleux enjôleur à un ton dur et déterminé à ne pas se laisser marcher dessus. Le genre de personne que tout gobelin se doit de respecter et de prendre garde.
« Veuillez m'excuser si mes mots vous ont choqué. Je ne veux pas vous manquer de respect. » Rarement il n'avait dit ces mots, et encore moins à un sorcier mais la personne en face de lui se révélait pleine de surprise.
« Fort bien » accepta Harry calmé. « Je viens donc à la raison de ma présence en ce lieu. Il hors de question que ce pays devienne une autre Bulgarie »
« Voyons, il n'y a rien entre nous et ... »
« Arrêtez de nous prendre pour des idiots. Gringott est une et indivisible. Elle fut fondée en Egypte il y a des siècles. Des générations de gobelins se succèdent pour la faire prospérer, et tout cela pour le bien de la banque. Néanmoins, les surcursales sont plus ou moins indépendantes les unes des autres. Malgré cela, les derniers événements même s'ils sont extérieurs peuvent avoir des conséquences ici. Vous ne pouvez pas le nier » lui certifia-t-il. Il avait raison.
« En effet je ne peux pas mais vous savez, je ne contrôle pas tout ici. Et je crains que personne ne puisse empêcher l'inévitable de se produire » son sourire semblait pour la première fois ennuyé. Cela soutint Harry dans sa démarche, ce qui fit alors.
« Je vous l'ai dit. Je désire vider mon compte et il n'y a qu'une chose à faire pour l'empêcher. »
« Voyons, vous ne pouvez pas toucher au coffre Potter, avant au moins votre 17ème anniversaire et d'ici là, je suis persuadé que nous trouverons une solution. Votre famille est cliente depuis.... »
« Près de 1000 ans, de même que la reconstruction de la banque je le sais parfaitement. Et nous allons en parler tout de suite » le coupa-t-il
Le gobelin fut à nouveau surpris par ces paroles. Peu de sorciers savaient pour la reconstruction de Gringott. Ce fut l'une des plus grande tragédie dans toute l'histoire de Gringott qui était pourtant vieille. De plus, il savait très bien que la famille Potter était certes très vieille mais il ne se souvenait pas que leur compte remontait aussi loin.
Harry remarquant la réaction du gobelin décida de lancer son attaque.
« Je parle bien entendu d'un autre compte que le compte commun que ma famille utilise depuis des siècles. Le compte réel de ma famille qui a été mis en place par Adam McPatterson bien après l'attaque de votre banque. C'est lui qui vous aidé à la reconstruire et c'est également lui qui fut l'un de vos premiers clients. Il est vrai que vous en aviez besoin à l'époque car ce n'est pas tous les jours que Gringott tombe sous les sorts d'un sorcier. Plus tard, il est revenu et a demandé à avoir un coffre haute sécurité ce que vous lui aviez accordé évidemment. Vous ne saviez pas à l'époque que ce coffre en question, vous serait interdit d'accès et cela étant l'un des seuls dans toute votre histoire. »
« Je ne sais pas d'où vous sortez cette histoire à dormir debout, mais aucun coffre nous est interdit.. »Commença un second gobelin qui était arrivé entre temps avant de se faire couper par Harry.
« Ne parlez pas de choses dont vous ignorez l'existence. Et d'ailleurs au vue de l'expression facial de votre supérieur, je me tairais à votre place » car en effet, celui-ci semblait devenir plus blanc au fil des secondes.
« Le fait que je connaisse l'existence de ce coffre devrait vous suffire mais si vous le voulez, je peux vous expliquer comment on s'y rend, en prenant les chariots, et en passant devant les dragons souterrains gardant les coffres du ministère. »Commença-t-il, avant de s'arrêter devant les signes de tête négatifs en face de lui.
« Ce n'est pas nécessaire de continuer ... pour le moment » dit-il lançant un regard vers son collègue. Avant de lui signifier dans sa langue que sa présence n'était plus justifié. Trop sonné pour réagir, il quitta les lieux sans protester.
Harry venait de gagner la première manche et soupirait intérieurement. Pour l'instant, ses paroles suffisaient mais bientôt, il devrait agir et même s'il avait en lui la connaissance pour faire ce qu'il voulait, une partie de lui redoutait de faire ce qu'il s'apprêtait à faire. C'était bien différent des agissements de Harry Potter, enfin des 16 dernières années.
« Au fait je ne me suis pas encore présenté. Je suis Ramassegallion. L'un des vices-directeurs de Gringott, responsable des comptes des grandes familles du pays » précisa-t-il.
« Très bien Ramassegallion, allez vous répondre à ma demande car sinon je ne vois pas l'intérêt de ne plus avoir de témoins avec nous. » dit-il confiant en fixant toujours le gobelin.
« Nous ne pouvons pas nier l'existence du coffre que vous avez mentionné. Tout comme nous ne devons pas empêcher celui qui nous en parle de le conduire là où il le désire. » Sur ce, le gobelin se leva, les invitant à le suivre.
« En vérité Dora, ma famille n'a jamais utilisé sa fortune entièrement. Dès le début, la grande partit des biens ont été mis de côté pour le bien de tous. Deux coffres ont alors été utilisé à partir de ce moment. Le premier est celui que nous allons visiter et le second est celui que mes parents et que le reste de la famille utilisait depuis des siècles. »
« Tu veux dire que la fortune des Potter n'est qu'une partie de tes possessions ? » demanda-t-elle soufflé.
« Oui en effet. Je ne suis pas certain de la contenance du premier coffre, mais il me semble sans commune mesure avec celui que j'utilise normalement. Et je compte bien utiliser cela afin de régler les problèmes que les gobelins pourraient nous causer. Encore une chose que Dumbledore ne peut pas faire sans concession ce qui ne sera pas mon cas. » Finit-il dans un murmure n'ayant aucune confiance dans ces lieux.
Pendant plusieurs minutes, ils descendirent en chariot, prenant des chemins de plus en plus tortueux et les emmenant plus profondément dans les entrailles de Gringott. Bientôt, des rugissements se firent entendre, alors que des ombres pas vraiment accueillantes de dessinaient dans leur direction.
« Je crois que nous allons rencontrer les dragons de terre » déclara le gobelin, fixant en disant ses mots, Harry comme pour voir sa réaction. Il fut déçu, le survivant, montrant une impassibilité devant cette explication. Tonks elle ne semblait pas sereine, mais la présence de Harry et sa réaction ou plutôt son manque de réaction la rassurait.
Ils perçurent des rugissements encore plus forts, avant de passer près des dragons. Ils ne les virent pas vraiment, mais ils sentirent leur présence au propre comme au figuré.
« Ils ne sentent pas vraiment bon »dit Tonks en se pinçant le nez, ce qui fit rire Harry.
« Dora les dragons de terre, ne sortent jamais, en tout cas je le pense. Ils restent dans les profondeurs des grottes et ne voient jamais la lumière du jour. Il n'en reste pas moins qu'ils sont très féroces et dangereux. C'est heureux qu'ils sentent si mauvais, c'est le dernier moyen de connaître leur présence pour les intrus. Il faudrait presque leur remercier d'être ainsi fait car cette senteur si répugnante doit suffire pour faire reculer les éventuels voleurs. »
« Une sorte de dernier avertissement » commenta Ramassegallion surpris par les connaissances de Harry. Peu de personnes connaissaient les dragons de terre qui gardaient les coffres en lieu en place de dragons normaux comme beaucoup le croyait.
Après un chemin encore plus tortueux, ils arrivèrent enfin devant ce qui se révélait être une parois rocheuse, ne contenant aucune marque extérieure trahissant l'existence d'un coffre de n'importe nature. Tonks était sceptique mais devant l'air confiant de Harry, comprit qu'il savait ce qu'il devait faire. Harry leva sa main gauche et la posa sur la paroi doucement. Rien ne se passa. Sous les yeux de Tonks et du gobelin qui ne croyait pas trop que Harry puisse ouvrir le coffre, le garçon déplaça sa main en cercle sur le mur, comme cherchant quelque chose. C'était d'ailleurs ce qu'il faisait. Adam avait rendu hermétique à toute forme de contact physique et magique son coffre. Personne ne devait pouvoir percer la paroi et y pénétrer, et surtout pas les gobelins. Il ne leur faisait aucune confiance. Il ne faisait confiance en personne alors comment le faire envers des créatures tellement portées sur l'argent. Harry savait tout comme son ancêtre que cette faiblesse pouvait l'aider. Sa venu dans cet endroit précis en résultait.
« Eh bien M. Potter, il semble que vous nous ayez fait perdre notre temps » déclara satisfaite la créature les accompagnant. « Ce n'était pas la peine de faire tant d'histoire pour... » il stoppa, une faible lumière commençant à sortir d'un trou minuscule, en dessous d'où se tenait la main de Harry. Celui-ci y positionna son doigt, puis comme l'avait fait un gobelin lors de sa première année, le descendit laissant une ligne verticale sur la roche. Ligne qui augmenta en largeur quand il eut terminé, s'arrêtant quand l'ouverture ainsi libérée fut suffisamment grande pour laisser passer Harry à l'intérieur.
Cela fait, la lumière qui avait accompagné le processus et qui les avait éblouit tous les trois, disparue laissant juste une ouverture toujours sombre, mais qui dénotait de la paroi originale.
« Vous disiez ? » un sourire ironique irradiant sur son visage alors qu'il fixait le gobelin. « Je ne vous invite pas à rentrer, car même ouvert, le coffre ne vous laissera pas rentrer. Ou plus précisément, il ne vous laissera pas sortir, du moins vivant »
Puis sous le regard ahuri du gobelin, il tendit la main à Tonks, qu'elle accepta et passa au travers de l'ouverture. Ils eurent un sentiment de froid quand ils passèrent, puis un éblouissement quelques secondes plus tard. Tonks ouvrit les yeux, et laissa échapper un oh d'exclamation. Elle n'avait pas visité énormément de coffre, et elle ne s'attendait pas à cela. Elle remarqua que c'était également le cas de Harry. Lui aussi ne s'attendait pas à cela.
Devant eux se trouvait une salle immense qui ne ressemblait en rien à un coffre. Des lustres au plafond illuminaient la pièce, la lumière se reflétant sur les monticules de gallions en majorité.
« Mon père m'a parlé d'un canard qui nageait dans son coffre tellement, il possédait d'or. Je pense que tu pourrais le faire toi aussi. »
Harry regarda Tonks perplexe avant que celle-ci ne se mette à rire devant son expression d'incompréhension.
« Laisse tomber, c'est un truc moldu que tu ne dois pas connaître » suggéra-t-elle, en fuyant son regard et contemplant les richesses de toutes sortes devant elle.
« Comment diable Adam a fait pour accumuler autant de chose et rester dans l'ombre aussi longtemps ? » la question était pertinente et elle espérait que Harry puisse lui répondre.
« Adam a effectué beaucoup de voyage après avoir quitté Poudlard et de revenir ici. Et même après s'être marié et avoir fondé une famille. » Débuta-t-il en regardant des objets égyptiens entassés dans un coin de la pièce.
« Asie, Egypte, Afrique, Europe il a visité de nombreux pays, rare encore à cette époque » remarqua-t-elle, chose vrai y compris pour les sorciers.
« Il avait besoin de bouger et de changement »sachant très bien la vérité
« En tout cas, il avait des goûts très prononcé » jugea-t-elle, en voyant des dizaines de vases chinois entreposés à même le sol. « Je suis persuadée que toutes ses choses ont une grande valeur à présent »
« Possible, mais ce n'est pas leur côté financier qui a fait que Adam les apporté ici. Je pense qu'il aimait tout simplement ces objets » expliqua-t-il « Il craignait peut-être qu'ils disparaissent avec le temps et sous l'influence des moldus »
Au bout d'un temps qui s'avéra près de 30 minutes, Harry et Tonks ressortirent du coffre sous les yeux ébahis et soucieux de Ramassegallion. Il savait à présent que le garçon avait entre les mains la plus grande fortune du pays et de loin. En plus de l'argent, il possédait beaucoup d'autres choses. A ce moment précis, les premières paroles du garçon en sa présence qu'il avait pris par la suite comme provocation lui revinrent à l'esprit. Cette pensée l'effraya au plus haut point sachant les problèmes causés si cela se produisait.
« A présent que vous avez compris que je suis l'héritier légitime et unique de ce fabuleux coffre et surtout de ce qu'il contient, je suis certain que nous allons pouvoir discuter tranquillement. » le sourire de satisfaction qu'il arborait n'était pas des plus encourageant pour le gobelin. Pour la première fois, il était réellement en position de faiblesse devant un sorcier.
« Très bien, si vous voulez parler, retournons dans mon bureau nous serons... »
« Je pense qu'il est préférable de rester ici. Nous sommes certain de n'être ni dérangé ni espionné » argumenta-t-il avant de retourner vers la parois d'où à présent, une inscription scintillait depuis que lui et Tonks en étaient ressortit.
« Seul mon héritier de puissance peut comprendre » lut-il à l'intention de Dora et de Ramassegallion qui ne comprenaient pas l'écriture utilisée.
« J'ai ou j'aurai bientôt la puissance de mon ancêtre. Il ne tient donc qu'à moi de continuer son œuvre » dit-il d'une façon énigmatique « Je suis certain que votre rang vous donne le droit à avoir certaines connaissances non ? »
« Oui, bien sûr » répondit-il conscient que l'héritier de Adam était dangereux pour lui et pour l'ensemble de la communauté.
« Très bien maintenant que j'ai enfin votre attention, reparlons de la Bulgarie, car c'est bien sur cela que tout repose. Disons que c'est un échange de bon procédé »
« Nous autres gobelins, nous n'intervenons que très rarement avec les manigances des sorciers »
« Fort bien car justement, je ne vous demande pas d'intervenir en notre faveur ou avec un des autres sorciers qui voudraient vous manipuler en vous promettant monts et merveilles. Tout ce que je désire c'est que vous restiez neutre dans les prochains combats qui vont ébranler le monde sorcier. Si vous parvenez à influencer vos collègues des autres pays, c'est encore mieux, mais cela est secondaire. »
« Ce n'est pas possible. Trop de choses sont en jeu »
« Votre attrait pour l'argent peut causer votre perte. Je ne sais pas ce que Voldemort peut vous promettre, mais moi je peux d'or et déjà vous promettre que si un événement similaire à celui d'hier se produit dans ce pays, je mets ma menace à exécution. Et le jolie coffre derrière nous sera alors allégé dans la seconde de son contenu, vous abandonnant aux conséquences qui en suivront. »
Il fit un sourire froid au gobelin, le laissant prendre conscience qu'il était tout à fait sérieux.
« Je sais et vous savez ce qui en résulterait. N'est ce pas ? Un beau chaos en perspective non ! »Termina-t-il, le gobelin prenant cette fois une teinte vraiment blanche.
« Je vous laisse un peut de temps pour réfléchir à votre position et à celle de votre banque. L'appât du gain est motivant, mais faut-il pour cela risquer de tout perdre car ne croyez pas que je m'arrêterais là. Car Adam est en moi et rien ne peut le contrecarrer » l'avertissement donné, il salua le gobelin, avant de remonter dans le wagon, Tonks interloquée comme ayant raté un épisode important de l'histoire. Elle comptait bien en reparler à Harry, mais ne voulait pas le faire en ce lieu.
Plusieurs minutes plus tard, ils sortaient de la banque ayant laissé Ramassegallion retourner dans son bureau, tout chamboulé qu'il était par ce qui venait se passer. Si tôt dans son bureau, il envoya chercher les autres gobelins du conseil dirigeant la banque pour une réunion extraordinaire. La menace de Harry avait porté ses fruits. Ce qui allait en ressortir pouvait faire pencher la balance de la guerre.
