Bonjour tout le monde, et bonne année.

Je sais, cela fait longtemps que je n'ai pas publié mais bon entre le boulot, les vacances et tout le reste, j'avais besoin de me reposer un peu entre deux chapitres.

Enfin voila, le nouveau chapitre est enfin arrivé et je pense que vous allez l'aimer, en tout cas je l'espère.

Il semble que tout ce qui est réponses aux reviews ne soient plus tolérer sur le site, je ne vais pas le faire, en tout cas jusqu'à ce que je trouve une autre solution. répondre grâce aux mails ou sur le group, je verrai bien.

Enfin, merci à tous les lecteurs anonymes ou non, ainsi qu'aux nouveaux qui sont pas mal je dois l'avouer.

Merci également à Obal ma correctrice de m'aider, et ui j'ai passé de bonne vacance, tu en sais quelque chose.

Bon trêve de bavardages, voilà le chapitre et je vous souhaite donc une bonne lecture et au prochain épisode.

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Chapitre 86 : Nombreuses arrivées et évocation d'un lointain passé.

Nymphadora Tonks, tout juste sortie du bureau du ministre avec un nouveau travail pour au moins l'année en cours.

Elle adressa un signe de tête au directeur, qui l'accueillit avec sourire, la taquinant toujours avec l'usage de son prénom si détesté. Sans bruit, elle rejoignit la table des enseignants, prenant place près de Rémus et de Célia bien contents de la revoir en ces lieux. Le loup-garou appréciait cette venu à Poudlard, sachant très bien qu'elle lui serait d'un plus grand secours que Maugrey dans la surveillance hypothétique mais surtout le soutient à Harry dans tout ce qu'il avait l'intention de faire. Il reconnaissait aussi très bien les causes du départ de Maugrey, satisfaisant surtout Rusard qui retrouvait sa stature de seul concierge et surveillant de l'école.

En effet, la ministre avait demandé expressément que le vieil auror Maugrey Fol-œil sorte de sa retraite et revienne travailler au ministère. La raison principal de cette demande étant qu'il restait l'un des auror vivant les plus expérimenté et qu'elle souhaitait non seulement lui confier une place de choix au sein de la hiérarchie des aurors mais aussi qu'il forme avec plus de précision et de dureté les nouvelles recrus qui selon les aurors anciens manquaient cruellement de mordant et bien sûr d'expérience face à des mangemorts expérimentés et roublards, passé maître dans l'utilisation de traîtrise en tout genre. Dans ce domaine, Maugrey en connaissait également un rayon et aucun livre même un traité de duel de Albus Dumbledore ne pouvait communiquer aux jeunes aurors ce type de connaissances avec autant de réalité et de facilité. Pour toutes se raisons, le retour de Maugrey au ministère s'imposait de lui-même.

Dumbledore comprenant très bien qu'il en allait de la sécurité de la communauté magique avait normalement accepté cette demande et à présent Maugrey avait réintégré les rangs des aurors. A son plus grand plaisir, le vieil auror pouvait à nouveau persécuter les nouvelles recrues leur inculquant les bases essentielles de leur travail, les préparant du mieux aux prochaines heures sombres.


Le second point important suivant la cérémonie fut l'entrée des élèves étrangers provenant des écoles françaises ou bulgares. Visiblement ce fut un choc quand à la fin de la répartition, le directeur se leva et annonça leur arrivée tout de suite.

A peine avait-il parlé, que les portes s'ouvrirent laissant entrer une grande femme connu des plus anciens élèves, certains reconnaissants la joie de Hagrid à sa vue. En effet, Mme Maxime à peine entrée, suivit par ses élèves de toutes âges eux même plus ou moins inquiet de venir étudier dans cette école étrangère pour eux. La petite troupe accompagnée par quelques professeurs également, se présentèrent devant la table des professeurs, où les professeurs étrangers furent présentés à l'ensemble des occupants de Poudlard, professeurs et élèves. Il en fut de même pour les trois élèves désignés comme responsables pour les autres, au même titre de préfet, qui allaient aider et encadrer leurs condisciples. Ceci fait, la cinquantaine d'élèves rejoignit la nouvelle table sur le côté de celle de Gryffondor alors que les professeurs rejoignirent celle de Dumbledore.

Alors que tous furent installés, un second groupe entra, sous l'œil nerveux et colérique de Ron.

« Viktor heureux de vous revoir parmi nous » se félicita Dumbledore se levant tout comme il avait fait pour Mme Maxime accueillant du mieux son prestigieux visiteur, sous les regards émerveillés des amoureux de Quidditch ou non. Comme lors de sa première visite, l'attrapeur vedette des bulgares ne laissait personne indifférent.

« Content de revoir cette merveilleuse école malgré les circonstances qui me conduise ici » répliqua le célèbre joueur de quidditch international, alors que son regard se portait vers la table des lions où il semblait rechercher quelqu'un qu'il trouva du coin de l'œil.

A la table des lions plusieurs élèves remarquèrent le regard de Krum en direction de Hermione, se tournant vers elle et sourirent. Certaine sourirent d'autant plus, en remarquant la figure de Ron soupçonneux et non moins colérique.

« Merci de nous accueillir ici, je sais que tous les élèves présents nous traiterons comme des amis, ce que nous sommes les uns pour les autres. Tous unis face à l'adversité et la menace que Voldemort fait planer sur notre communauté » continua le sorcier, bien décidé à montrer ses idées et à démontrer que l'on pouvait compter sur lui pour combattre le mage noir.

Outre la panique et le choc que fit la mention de ce nom chez les élèves et pas seulement, certains furent à la fois agacés et déçut des paroles de l'attrapeur. D'autant que ses paroles semblaient être bien perçu chez les élèves bulgares moins nombreux que les français mais du même avis tout comme leur professeurs. Les Serpentard faisaient grises mine, Draco en tête, voyant s'évanouir dès le début de l'année le potentiel soutient qu'il espérait obtenir des bulgares. Les regards qu'il échangea avec plusieurs de ses amis apprentis mangemort trahissaient sa nouvelle frustration. A nouveau, ses plans tombaient à l'eau et le regard assassin qu'il lança à Krum reflétait tout à fait ce qu'il ressentait. Viktor captant le regard insistant du Serpentard lui envoya un sourire froid dont tout bulgare semblait parfaitement maîtriser l'usage et prit place aux côtés de Mme Maxime non loin de Dumbledore.

« Maintenant que tout le monde est arrivé et réparti dans les maisons pour nos nouveaux jeunes élèves et dans les étages supérieurs pour nos amis étrangers, je n'ai que quelques mots à dire » débuta le directeur à présent à nouveau debout.

« Asticots, moule à gaufre,et pissenlit. Bonne appétit » poursuivit-il claquant des doigts alors que les plats tous aussi succulents les uns que les autres apparaissaient sur les tables.

Visiblement, les élèves anciens ne trouvaient rien à redire des dernières paroles de Dumbledore mais déjà les autres se posaient les même questions que Harry lors de sa première année : mais il est malade ce type ?


L'arrivée de Tonks à Poudlard était une nouvelle plaisante pour Harry, inattendu et donc intéressante. Il lui fit un sourire franc, alors qu'elle prenait place près de Rémus qui lui aussi souriait sachant très bien qu'elle pouvait lui permettre de contrôler tant que possible Harry. Harry était conscient que ses deux amis à nouveaux réunis pourraient le rassurer et l'aider mais savait aussi qu'il ne devait pas se laisser faire, contrôler même un peu si leurs actions entravaient ses plans de plus en plus précis et tendus.

Le premier en position prêt à s'activer d'ici peu représentait une étape importante pour la suite dans la perspective du combat final contre Voldemort. A y penser, les événements des derniers mois, nombreux représentaient rien face à ce qui devaient bientôt se passer pour la communauté magique.

« Tout s'enchaîne et même nous ne pouvons plus les contrecarrer et si l'idée nous venait nous le ferions sûrement pas. C'est une certitude maintenant » lui parla Adam sérieux.

« La prochaine étape reste dangereuse et compliqué mais nécessaire pour nous tous donc dès que le moment arrivera nous agirons » répondit Harry, lui aussi sérieux et désireux d'entrer en lutte plus sérieusement.

« Patience Harry moi aussi j'attends, depuis longtemps donc encore un peu de temps, juste un peu » le calma-t-il comprenant qu'à présent Harry le dominait en idée, motivation et en envie d'en découdre. A cette pensée, l'esprit eut un haut le cœur car redoutant maintenant qu'il ne s'engage dans la mauvaise direction.

La fin du banquet se déroula comme tous les ans, calme pour être précis et Harry resta tout aussi tranquille tout du long. Seul son regard se portant vers les tables des Serpentard et des nouveaux arrivants prouvait qu'il prenait attention à tout ce qui pouvait lui apparaître comme suspect. Même s'il ne souhaitait pas envisagé le pire et mettre tout le monde au même niveau de dangerosité, il ne devait pas non plus fermer les yeux. Plusieurs fois, l'ennemi prenait une forme incongrue et efficace alors pourquoi pas à nouveau cette fois. Cette idée demeurait bien ancrée dans l'esprit de Harry et il se devait d'y faire attention.

Alors que comme tous les élèves, il se levait pour rentrer dans les dortoirs, il ressentit une drôle de chose au fond de lui. Soucieux d'en connaître la raison, il scruta près de lui essayant de comprendre avant de découvrir que rien dans la salle n'en était la cause.

« Si cause il y a, je devrais rapidement la découvrir » pensa-t-il alors que suivant le mouvement, il quittait la Grande Salle.

« Alors Harry tu as passé un bonne été, moi en tout cas tout était bien et …. » l'apostropha Colin Crivey qui trop heureux de tomber sur Harry seul, en profita pour rester avec lui jusqu'au portrait de la grosse dame et l'entrée de la salle commune des lions.

Trop occupé à chercher la cause du sentiment nouveau, il resta avec Colin, écoutant à peine, le Gryffondor parlant surtout dans le vide. Ce ne fut qu'une fois débarrassé de Colin trop bruyant pour lui et en arrivant dans son dortoir qu'il comprit alors la raison. Un sourire radieux illumina son visage se maudissant tout d'un coup de ne pas avoir compris plus tôt. Ce fut toujours avec son sourire que ses amis arrivèrent, Ron en tête qui sourit lui aussi en le voyant.

« Tu vas bien Harry, content de te revoir » dit tout de suite le préfet à son ami, qui en réponse lui fit un signe de tête, quittant des yeux, le lit de Neville toujours présent, élément révélateur parmi tout le reste.

« Oui je vais bien, et je suis heureux que lui aussi aille bien » déclara-t-il souriant à présent.

Dean et Seamus se trouvant à côté furent tout comme Ron surpris de sa réaction.

« Tu … tu ignorais ? » s'exclama Ron, bégayant presque, vraiment étonné à présent se rendant compte que Harry ignorait tout sur Neville.

« Plus à présent » reprit Harry, retrouvant son air calme et sérieux, mais bien plus joyeux que quelques minutes auparavant. « À l'infirmerie donc » poursuivit-il sa tête tournant vers le mur sur sa droite dans la direction où se trouvait le domaine de Pomfresh.

« Oui, il a été décidé qu'il y serait mieux le temps qu'il s'en remette complètement » lui répondit son ami, devenant silencieux après ses mots. Il était toujours dans l'inquiétude pour leur ami depuis la funeste nuit.

« Connaissant l'infirmière ce n'est pas certain qu'elle veuille bien nous laisser le voir » continua Dean

« Déjà qu'on a pas pu le voir quand il était à St-Mangouste, je crois que cela soit pareil ici aussi » poursuivit Seamus, s'asseyant sur son lit et participant à la discussion.

Visiblement, tous ses amis étaient au courant de cette nouvelle, et seul lui l'ignorait. Cette pensée l'énerva un peu, surtout envers Tonks qui devait le savoir, en tout cas il ne le voyait pas autrement. Il accepta alors cette idée, prévoyant d'en parler avec Rémus et Tonks, mais sachant très bien, qu'outre d'avoir été mis de côté, le principal était que Neville vivait.

« Nous verrons bien par la suite, on peut toujours l'amadouer » proposa-t-il parlant bien sûr de l'infirmière, ses trois amis secouant la tête d'accord.

« Tu comptes reprendre les réunions avec les autres ? » demanda Dean tout de suite, près déjà à en découdre avec le mal, faisant comprendre à Harry que lui et sûrement d'autre attendait la poursuite des exercices. Il resta pensif avant de répondre, ayant évidemment une idée claire et précise sur le sujet.

« Nous en reparlerons dès la première réunion, le plut tôt possible car des changements auront lieu. Organise une réunion ici avec ceux de notre maison, les tous premiers de l'AD, demain soir et je vous en reparlerai » donna-t-il comme directive à Dean, le surprenant, ne s'adressant pas à Ron.

« Ok je le ferai demain soir avec ceux qui était là au début donc. »

« C'est bien mais en attendant on fait quoi pour les autres maisons ? » le questionna Ron voyant déjà les réactions des autres élèves.

« Dis leur qu'ils seront tenus au courant très rapidement et qu'en premier lieu nous remettrons en œuvre les accompagnements avec les préfets le désirant. La sécurité de tous est la première chose que nous devons nous assurer ici. Et je pense sérieusement que nous aurons pas mal de boulot car je doute que Malfoy restera tranquille maintenant qu'il a reprit le contrôle de sa maison. » Expliqua-t-il simplement avant de rentrer dans son lit et refermer les rideaux signifiant à tous que la discussion en tout cas pour lui se terminait.

Comme à chaque fois, les trois autres Gryffondor se regardèrent ne sachant pas vraiment comment réagir et continuèrent à parler un peu avant de se coucher eux aussi.


De son lit, Harry eut une vision qui allait lui expliquer bien des choses.

L'homme arriva enfin après un long voyage périlleux en vue de la demeure qu'il prenait comme réelle maison pour lui. Au delà, des arbres à pertes de vue devant lui, dévalant la colline sur laquelle il se trouvait et dans la plaine en continuité, se trouvait dans la pénombre de la nuit une imposante bâtisse, dont les hautes tours masquaient la lune évoluant derrière eux.

Devant lui, Poudlard se dressait fière et hautaine comme certain l'appelait, haut symbole de pouvoir et de magie de cette partie du monde. A cette vue, un sentiment encore plus fort naquit dans son cœur, surclassant l'impression, le besoin sur naturel de revenir en ces lieux malgré tout ce qui c'était passé plus tôt.

« Me revoilà à nouveau ici et je ne sais pourtant toujours pas la réelle raison de ma venue » pensa-t-il hésitant entre l'envie de rentrer dans l'école et son refus d'y aller pour des raisons semblables dans les deux sens.

Il était sur le point de repartir frustré de plus en plus, quand une personne bien connu de lui, vint à sa rencontre, le surprenant à nouveau au plus au point.

« Content de te revoir Adam » fit une voix douce mais non sans un sens restant stricte. « Désolé de revoir dans ces circonstances » continua-t-elle, sa voix trahissant malgré tout le bonheur certain de le revoir en ce lieu.

Adam ne put s'empêcher de sourire en la voyant, lui aussi heureux de la revoir.

« Au pire des cas, j'ai bien fait de revenir uniquement pour la revoir » pensa-t-il, s'apprêtant à écouter des paroles qui lui seraient dure à entendre de la part de la seule personne qui l'avait toujours apprécié comme un parent.


Les deux sorciers poursuivaient leur fuite effrénée, commencé bien plutôt plus au nord de l'île de Bretagne. Depuis la première attaque qu'ils avaient subit, plusieurs de leurs hommes avaient perdu la vie et ils craignaient également pour la leur.

S'arrêtant à la vue des murs de la grande cité du pays, ils soufflèrent de soulagement. Malgré leurs fautes, ils seraient en sûreté parmi les autres sorciers ou non et pourraient retrouver leurs amis et maîtres à qui ils avaient prêté allégeance et instigateurs des attaques qu'ils menaient quelques mois.

« Viens dépêche toi, la nuit arrivera bientôt et je préfèrerais annoncer les nouvelles aux autres tout de suite » s'impatienta la premier alors que le second le regardait d'un air froid et orgueilleux.

« Tu es impatient d'annoncer aux maîtres que nous avons perdu nos compagnons et que tel des chiens moldus nous demandons aide de leur part. me prendrais tu pour un minable sorcier de basse étage ? » le menaça-t-il le premier baissant la tête de soumission ainsi que de honte.

Les deux hommes se jugèrent de regard avant que le second irrité car en accord avec son compagnon détourne le regard rageur.

« Nous aurons notre revanche sur eux et les fondateurs qui ont tué le maître » vociféra-t-il avant de prendre la direction de la porte d'entré de la ville en face d'eux.

L'autre le rejoint en courant troublé légèrement par cette nouvelle attitude mais ne dit rien.

Ils saluèrent le plus normalement possible mais toujours d'un ton hautain les sentinelles gardant les portes, et se mêlèrent non sans dégoût sur le visage aux autres personnes moldus elles, qui vaquaient à leurs occupations à cette heure avancée de la journée. Rapidement, ils se dirigèrent vers la pauvre taverne menant au chemin doré, lieu de rassemblement au cœur même de Londres d'une grande partie de la communauté magique de l'île.

Ils entrèrent dans la modeste taverne vérifiant que personne ne les suivait et soufflèrent en y pénétrant.

« Enfin entre nous » fit le premier dans sa barbe alors qu'il faisait un signe de tête au tenancier qui leur sourit cyniquement les reconnaissant. Les deux nouveaux venus furent scrutés par la majorité des sorciers présents avant d'aller vers le fond du bâtiment ou se trouvait l'arche donnant accès au reste de leur monde. Ils traversèrent l'arche d'un pas décidé et prirent la direction d'une des plus grand bâtiment, après le ministère, gringott's et Ste-Mangouste qui se situaient tous les trois autour d'une place, centre du chemin d'orée ainsi que de leur monde. L'édifice où ils se rendirent, tenait plus de petit palais que de la vulgaire taverne pour les indigents comme ils appelaient tous ceux de rang et de fortune inférieur à eux.

Rapidement ils arrivèrent devant le Lit Suspendu, propriété de leur maître, établissement pour notable et fortuné en quête d'un endroit sain pour se reposer. C'est ainsi que leur maître caractérisait cette demeure dont il en était fier. Aussitôt entrés, ils furent accueillit par l'un des autres membres comme eux, aux services des maîtres, qui leur lança un regard entre l'amusement et le dégoût.

« Mais vous vous êtes vu ! On dirait des malheureux de grands chemins. Depuis combien de temps vous ne vous êtes pas laver ? » Les interrogea-t-il rieur.

« Et où sont les autres ? » demanda un second homme arrivant derrière eux.

« Tous morts » répondit le second désireux de fermer la grande bouche de cette idiot les méprisants du regards. « Désolé de notre apparence mais nous n'avions pas trop le choix, nous devions agir vite sans nous faire suivre » poursuivit-il alors que sa première parole avait instauré un silence de plomb entre quatre les visages passant de la moquerie à la consternation.

« Allons voir les maîtres, ils voudront tout savoir et c'est trop urgent pour les faire attendre » décida le second homme qui était intervenu, avant de monter l'escalier suivit docilement des trois autres.

Ils entrèrent alors dans une grande salle du premier étage servant comme salle de réunion alors que les autres pièces étaient des chambres. Au milieu de la pièce, une grande table rectangulaire ou tous siégeaient attendant les ordres de batailles. Ils prirent places et fixèrent un peu penaud en face d'eux les trois hommes qu'ils servaient et suivraient jusqu'à la mort.

Les trois l'attitude noble, fière et orgueilleuse des grandes familles de sorciers les dévisageaient ne sachant pas comment interprétés leur tenus et leur retard surtout. Ils avaient été avertis quelques secondes plus tôt que le reste des hommes, des solides sorciers avaient périt et exigeaient dans leur regard moult explications.

Ils furent aussitôt exaucés, la réponse arrivant tonitruante.

« ils sont tous morts, … en charpie » bredouilla l'un des deux hommes changeant de couleur à la pensée de la vision cauchemardesque vécue quelques jours plus tôt quand rejoignant les autres ils étaient tombés sur leur corps.

« Comment ? » exigea d'un ton brusque l'aîné des maîtres.

« Nous l'ignorons. Nous étions non loin de Poudlard quand cela c'est produit et nous avons préféré ne pas y rester après ce massacre. »

« De peur d'être suivit par les responsables, nous avons prit beaucoup de route et… » Continua l'autre.

« Allant même jusqu'à passer pour des moldus pour sauver vos vies. C'est inacceptable » cria l'un des autres maîtres plus virulent que son grand frère. « Vous deviez rechercher et châtier ce mécréant à la place et … »

« Calme toi Baltazar. Ils ont eut raison car si ceux sont bien les fondateurs qui les ont attaqué, ils n'auraient aucunes chance face à eux seuls sur une terre aussi proche de cette maudite école que père à construit. »

« De plus ils ont bien prouvés de quoi ils étaient capable en tuant nos frères et sœurs. Après que Godric ait tué père » poursuivit l'aîné, sa hargne ressortant au nom de Godric. « L'important à présent est de reprendre nos activités et faire payer à ce pays sa mort. Si on réussit Poudlard sera mis au banc de cette société car les fondateurs seront tenus responsable des attaques. Nos plans de déstabilisation ne changent en aucune manière. Nous devront juste agir plus rapidement que prévue avec plus de précaution. Attaquer aussi proche de Poudlard était une erreur mais heureusement les attaques dans les autres régions portent bien leur fruit. Peu à peu les élèves de Serpentard, nous rejoignent et bientôt notre armée sera plus grande et mieux organisée que les hommes du ministère et…. » Il fut stoppé par un cri suivit d'une explosion venant du rez-de-chaussé qui fit trembler le bâtiment.

« Ils vous ont suivit imbéciles » cria Baltazar aux deux hommes qui n'osaient pas bouger. Ils ne frémirent pas et ne réagirent pas non plus quand il pointa sa baguette sur eux leur envoyant avec jubilation le sort de mort que leur père leur avait appris, dernier sort qu'il leur avait appris avant de repartir pour Poudlard pour ne jamais en revenir.

Déjà en bas, un chaos indescriptible se dessinait peu à peu sous l'aspect du nouveau venu bien décider à en terminer avec ceux responsables du désordre dans le pays. Les premières secondes de surprise passé, les sorts fusèrent vers le l'adversaire qui parvient à les éviter par des mouvements pratiquement hors norme et d'habile mouvement de baguette annulant les effets des sorts. Le désespoir rempli le cœur des trois sorciers valides le combattant avant de s'estompe avec l'arrivée de renforts des étages supérieurs.

Leur adversaire eut le sourire aux lèvres en les voyant arriver attendant ça avec impatience.

« Venez autant que vous voulez, vous ne parviendrez pas à me vaincre » leur cria-t-il envoyant un sort enflammé en direction du mur derrière eux, le transperçant de par en par et le faisant voler en éclat, plongeant pour de bon le chaos dans la pièce.

Des cris remplissèrent l'atmosphère d'un coup alors que le mur s'écroulait et que l'immeuble de lui-même perdait de sa stabilité et était sur le point de s'écrouler. Contrairement à leur première pensée, l'attaque se révélait bien plus puissante que tous ne l'auraient jamais imaginé. Plusieurs d'entre eux eurent juste le temps de stabiliser les murs permettant à leur compagnon de fuir avant qu'il ne s'écroule entièrement causant un bruit énorme tout autour d'eux.

Les trois maîtres eurent juste le temps de quitter la bâtisse avant que celle-ci ne s'écroule dans un fracas monumental, jurant entre leurs dents de la grande bêtise de leurs hommes. Déjà autour d'eux, bon nombre d'habitants et de visiteurs du Chemin doré, accourant au bruit alors que la poussière et la fumée causée par l'effondrement continuait à grimper vers le ciel, recouvrant tout sur son passage.

Redoutant la colère des maîtres, les nombreux hommes encore valides, les rejoignirent penauds de ce qu'il venait de se produire. Au premier cop d'œil, il comprenait bien avoir perdu un nombre important des leurs encore sous les gravats ou simplement blessé. En tout cas, cet aspect de cette attaque car attaque restait le seul mot correct pour cette acte, compromettait les plans savamment élaboré dans le seul optique de déstabiliser le ministère et la communauté magique en générale. S'en prendre aux fondateurs restait évidemment en retrait même si c'était le but recherché.

« Décidément vous êtes tous une bande d'incapable et … » s'écria Baltazar avant d'être rappelé à l'ordre par son frère d'une main sur l'épaule, l'obligeant au silence.

« Non ne sont pas seul alors ménage tes paroles » chuchota-t-il entre ses dents serrés à la vue des nombreux sorciers, des hommes du ministères en tête.

« Je me demande bien ce qui c'est passé. » continua-t-il désolé et feignant d'être sous le choc.

« Encore une attaque, il me semble » déclara un homme du ministère arrivant à grand pas vers lui. « Heureux que par chance vous ne soyez pas blessé. Votre perte aurait été considérable » se rassura-t-il bien conscient qu'ils étaient importants, surtout avec l'argent que ces sorciers semblaient posséder.

« Je peut vous rassurer, et rassurez aussi le ministre que nous sommes sains et sauf et … » répondit-il retrouvant un sourire avant qu'une voix froide l'interrompe.

« Pour l'instant Serpentard » jura la voix glaçant le sang de certains sorciers présents.

Tous se regardèrent et tournèrent la tête vers les gravas encore fumant parmi lesquels certains sorciers tentait de trouver des survivants. Une lumière sembla s'émettre brusquement, grandissant en une fraction de seconde avant d'illuminer la rue, éjectant des monticules de pierres du bâtiments tout autour, obligeant tout me monde à fermer les yeux et au plus malin de s'abriter.

« Je suis toujours là et je vais en terminer avec vous. Vos attaques contre la famille se terminent maintenant avec vos misérables vies » trancha alors un sorcier vêtu de noir à présent au centre de la rue, s'adressant bien entendu aux trois héritiers de Serpentard qu'il avait nettement identifié et facilement localisé par leur puissance magique. Puissance bien nettement inférieur à celle de leur père et donc bien inférieur à la sienne. Il aurait le dessus, il le savait, et rien ne pourrait l'empêcher d'arriver à ses fins.

Les trois concernés par la menace, restèrent de marbre devant ce sorcier insignifiant face à leur pouvoir conjugué, ils en étaient certains. Aussi certain que la puissance de leur père leur permettraient de l'écraser lui avant de s'en prendre aux trois autres fondateurs. Ce fut donc la rage aux dents, qu'ils sortirent leurs baguettes, bien décidés à en finir avec cet empêcheur de tourner en rond et destructeur de leur précieux plan.

« Attaquez-le vous autres et tous ceux qui se dresseront contre nous » hurla Baltazar lança un premier sort cuivré vers leur adversaire, suivit par d'autres sorts lancé par ses hommes. Adam les évita avec grâce, souplesse et de mouvement rapide de la baguette annulant les sorts les plus proches de le toucher sans même sembler se fatiguer à le faire.

La première vague partie, les sorts pleuvèrent dans toutes les directions et pas seulement vers Adam au grand malheur des spectateurs et surtout des hommes du ministère qui comprirent encore sous le choc que ces riches étrangers ne devaient pas être loin des fautifs des attaques perpétués depuis quelques mois. Rapidement prit entre deux feux, Adam commençant lui aussi ses attaques, beaucoup parvinrent à s'enfuir pas apte et surtout peu désireux de devoir se battre contre des forces aussi déterminées et près à tuer. Le représentant du ministère qui avait parlé plus tôt le compris sous cet angle quand il vit avec malheur ses chers nouveaux amis torturer et tuer des hommes à lui qui au début comptait les aider.

« Bizarre retour des choses » se dit-il alors qu'il fuyait vers le ministère bien décidé à prévenir ses supérieurs des actions des étrangers, des Serpentard à en croire le sorcier qui les combattait.

Adam n'en avait quasiment que faire de savoir des sorciers blessés durant ce combat. Pour lui actuellement, le fait d'être blessé face à des êtres aussi faible qu'eux restait un déshonneur, humiliation pour des sorciers apte et éduquer comme ils devaient être après le passage à Poudlard.

Poudlard justement, ce seul nom le rendait colérique. Il ne tolèrerait pas que quiconque, ennemi et ami même tente de s'en prendre à cette école, son école, sa maison comme il l'avait toujours considéré même après ses années d'errances.

« Jamais cela se produira » jura-t-il, libérant en même temps plus de sa puissance dans ses sorts, qui balayèrent inexorablement et sûrement ses ennemis qu'il traquait depuis des jours. Peu à peu leur nombre diminuait jusqu'à ce qu'il n'en reste que deux aux côtés des trois Serpentard qui le fixaient, se regroupant pour le combat. Ils avaient noté la puissance augmentant dans ses sorts et s'en ciller avait ordonné à leurs hommes d'attaquer. Ils comptaient l'affaiblir mais il n'en était rien et s'en rendait compte.

« on va voir s'il est plus fort que nous » cria à nouveau Baltazar toujours le plus virulent » cette fois les cinq sorciers restant lancèrent les même sorts obligeant pour la première fois Adam à reculer pour se défendre, se rendant compte avoir sous-estimé la puissance de ses trois principaux adversaires.

Il sourit avant d'abaisser sa baguette et de lancer une langue de feu faisant quasiment la largeur de la rue pavé, surprenant au plus haut point les sorciers devant lui. La langue de feu, les engloba avant même qu'ils n'eurent le temps de dire un mot, neutralisant pour de bon les deux derniers serviteurs, laissant seul leurs maîtres.

« On dirait bien qu'il ne reste que nous seuls » commença un

« A trois contre un tu es fait » termina l'autre

« Ah oui ? Pourtant je ne vois que deux » répliqua Adam, faisant s'interroger les deux autres, se tournant vers leur frère bien là pourtant. Ils fixèrent à nouveau Adam, mais il n'était plus là avant d'entendre un cri d'agonie, qui prit fin avant même qu'ils n'eurent le temps de se retourner.

Leur frère tombait déjà à terre mortellement blessé par un Adam se tenant à ses côtés à présent et dont le regard reflétait la puissance et la dangerosité.

« Deux je vous l'ai dit » répéta-t-il les fixant, leur haine augmentant, il la sentait et jubilait. « Leurs sentiments les trahissent, ils ne sont plus maîtres de leurs actes, encore plus facile que prévu » pensa-t-il, disparaissant aussi rapidement que précédemment les rendant nerveux. Eux même ne pourraient pas disparaître aussi rapidement. Vu sa rapidité, leur adversaire les tuerait avant même qu'ils y parviennent, ils s'en rendaient compte et arrivant à la conclusion similaire à Adam, le combat serait à mort.

Se moquant de l'incendie fraîchement déclaré et en propagation constante depuis quelques minutes, un nouveau duel commença entre les trois hommes, les sorts se déchaînant de plus en plus. Visiblement ces deux enfants de Serpentard n'étaient pas les plus mauvais et firent même honneur à leur père. Enfin ce fut sur cette pensée, que Adam termina le duel ses ennemis tous morts à ses pieds.

« Qu'avez-vous fait monstre ? » lui hurla alors un sorcier replet sortant des ruines du ministère dont il ne restait quasiment rien excepté les fondations et donc le tout jeune département des mystères qui faute de place occupait les parties basses, que personne ne voulait car sans fenêtres, c'est-à-dire les caves.

« J'ai ramené l'ordre que vous étiez incapable de faire régner et assurer la protection de Poudlard. Si vous n'êtes pas content homme, dites le ? » Tonna-t-il révélant pour de bon ses multitudes dents, lui donnant pour de bon l'aspect démoniaque qu'il représentait justement sous sa forme de Fléau. Désireux de les tuer de façon non magique, il avait opter pour cette forme afin également de leur prouver ce qu'était la réelle puissance destructrice, puissance sans égale.

« Qui êtes vous ? » l'interrogea-t-il « qu'allez vous me faire ? »

« Je ne sais pas encore, je verrai bien »

« Tu feras rien de plus Adam. » trancha une voix derrière lui, redonnant le sourire à l'homme apeuré

« Nous savons très bien que c'est toi sous cette forme si… particulière je le reconnais » continua la seule personne le connaissant réellement.