Réponses aux reviews :
Mellon50 : Merci et pour la fin de l'histoire, il reste encore quelques chapitres.
Onarluca : Content que çà te plaise, voici la suite.
Nymphodora Tonks : Et oui. En effet Harry a pris l'apparence de Tom Jedusor. Autant dire que la suite risque d'être pas mal.
Bastien : Il continue à s'entrainer mais je ne vois l'interet de montrer beaucoup de séance d'entrainement tout comme tous les cours. Ils n'apporteront rien à l'histoire. de plus je préfère garder le secret sur les sorts qu'il peut utiliser lors des combats.
Emma : Merci beaucoup, j'espère que ce nouveau chapitre te plaira.
Freerider : C'est toi qui doit avoir du courage pour la prendre an cours de route.
Big Apple : Oui çà faisait longtemps. Je suis content que tu me continuesà me lire après tout ce temps.
David : Tu as raison et de ce côté, il n'y aura pas que les vampires.
Satya : Justement voici le nouveau chapitre.
Rhjlupin : J'essaie de faire au mieux en gardant le suspence et l'action tout du long. Je suis content que tu aimes.
Marikili68 :Voila la suite alors.
Maiionette : Parfois ce n'est pas facile d'écrire car moins de temps ou pas de motivation mais dans ce cas j'attends un peu puis je m'y remets. Tans que çà me plais je continue.
Merci aux nombreux lecteurs, anonymes ou non et surtout aux nouveaux lecteurs nous ayant rejoins.
Merci aussi à Obal ma correctrice pour son soutient. Elle a du mérite je vous le dit.
Je sais j'avais promis de faire plus vite mais bon les aléas ont été bien contre moi. Enfin voila le nouveau chapitre alors j'espère qu'il vous plaira à tous. Comme vous verrai c'est une vision différente de certains élèves et d'une maison.
Si vous avez des questions, avis ou autre, vous savez quoi faire c'est rapide et fait plaisir.
Je vous souhaite une bonne lecture et unebonne semaine.
By By
Malco
Chapitre 92 : La fierté d'un Serpentard.
Entrant dans la salle commune des serpents, cela lui rappela quelques souvenirs ne lui appartenant pas naturellement. Sentant quelques regards sur lui, il releava plus la tête et marcha d'un pas conquérant et l'air hautain vers le centre de la pièce lançant à tous des regards assurés et presque méprisants. Les réactions ne se firent pas sentir longtemps et déjà quasiment tous les élèves croisant son regard détournaient regard yeux et têtes comprenant que cet homme leur semblait supérieur et dangereux. Cette technique fonctionna sur pratiquement tous les sorciers à l'exception de certain plus anciens dont il fallait plus de choses pour les impressionner. Le remarquant, il croisa le regards du seul dernièere année présent, un comparse de Malfoy qui blêmit au bout de quelques secondes d'intense fixation, la froideur du visage de Harry n'ayant plus rien à envier à la froideur d'un vampire avec en plus un regard sonnant comme des plus malsain achevant l'élève. Le voyant réagir de cette façon, et fierère de son résultat il l'abandonna aussitôt allant s'occupperant de ses autres projets.
Il discerna quelques soupirees quand il quitta la salle commune lugubre, froide et surtout très verte et argent empruntant l'escalier le menant aux dortoirs des garçons.
« Rien ne vaut un beau regard qui tue pour impressionner les faibles ! » plaisanta-t-il pour lui-même montant allègrement les marches de l'escalier, se pressant ne voulant tout de même pas se retrouver nez à nez avec l'ensemble des acolytes de Malfoy dans un endroit aussi limité en espace. Après tout il demeurait toujours plus facile d'atteindre un éléphant dans un couloir que dans la savane africaine et il en était de même pour lui actuellement. Il ne désirait pas entreré en duel dans un terrain aussi limité surtout qu'il ne connaissait pas réellement toutes les possibilités de ses pièvces à l'instar des Serpentard. Mettant ces conclusions de côtés, il accéléra sachant que le temps pouvait lui manqué et atteint alors la porte des dernières années des serpents. Souriant de plus belle, il l'ouvrit sereinement personne l'intérieur ne pouvant le déranger alors.
« tu es certain qu'il n'est pas d'ici ?» exigea Drago d'une voix énervé à son camarade quelques minutes plus tard à son entré dans la salle commune lançant des regards, « ' ce n'est pas vos affaires !' » cria t-il à grand nombre des élèves les faisant retourner à leurs occupations.
« Je ne suis pas aussi stupide que Grabb et Goyle » se défendit-il des hein appartenant aux deux nommés raisonnant dans la pièvce alors que Drago le regardait sceptiquement. « çaÇa c'est toi qui le dit » pensa-t-il à la vu de son camarade.
« Et il n'est toujours pas descendu » demanda-t-il fixant l'escalier à l'autre bout de la pièce, lui-même se trouvant au milieu de celle-ci.
« Bien sur que oui »
« Dans ce cas on va vérifier » se tournant vers Nott, il lui ordonna d'y aller voir, ce que le garçon fit non sans avoir lancer un regard à Malfoy qui l'ignora.
« Et dépêche toi un peu, à moins veux tu que le maître sache que tu es incapables de lancer le moindre de sort utile excepté un les sorts de salissure sur les murs et les armures » le railla-t-il accompagné par les autres apprenties mangemorts quasiment tous arrivé dans la salle commune et en référence aux sorts lancé par Nott lors des dernières attaques. En effet, alors que les autres dégradaient murs, tableaux et autres armureautres armures, lui avait juste lancé des sorts de poussières que n'importe quel elfeselfe de maison de seconde zone pouvait enlever d'un geste de la main.
Ce fut donc sous les sifflets et quolibets qu'il disparu, montant l'escalier, la rage aux dents en ayant assez qu'ils se moquent de lui. Certes il n'était pas une des plus grandes lumières de son années ni une brute ignardeignare à l'image des monsieursmonsieur muscles de Drago mais savait contrairement à d'autres ce qu'il faisait. Arrivant devant la porte de son dortoir qu'il trouva entre ouverte, il souffla largement ne sachant pas quoi trouver et y rentra.
Jetant un coup d'œil circulaire dans la pièce, devenant de plus en plus minutieux au fil de sea progression, il se déplaça au bout de quelques secondes en son centre cherchant toute trace probable de l'individu prétendument monté ici, mais rien ne le présageait ou en témoignait. Il fronça même les sourcils en observant que la pièce était encore plus propres qu'en temps normal si cela restait possible, à croire que les elfes de maison avaitavaient vraiment bien travaillé. Compte tenu du désordre du matin c'était bien le cas.
Secouant la tête à cette pensée, « depuis quant un sorcier comme moi se préoccupe du travail des elfes de maison » s'écria-t-il soudainement avant de se taire peu désireux de donneré aux autres une autre munition pour se moquer de lui. « heureusementHeureusement que mon père ne me vois pas, il serait capable de me maudire » pensa-t-il terminant son inspections sommaire à présent l'arrêtant ne notant rien d'anormal. Il se dirigea vers la porte et cria seulement pour ceux du bas.
« Il n'y a rien du tout ici » avant de descendre les escaliers, n'identifiant pas sur l'un des murs une tenture verte et argent nouvellement venue dans la pièce et de'arrière laquelle se trouvait un sorciers jubilant plus devant la stupidité du garçon que devant sa suffisance.
« personne » se dit-il « c'est ce que nous allons voir » d'un coup de baguette la tenture disparue le libérant de sa protection illusoire agitant sa baguette encore plus rapidement qu'à l'accoutumé terminant dans les temps son projet actuel que la montée anticipé de Nott l'avait obligé à suspendre trop tôt. Il se pressait car n'ignorait pas que Drago non satisfait de cette annonce ne devait pas tarder à monter voir par lui-même et que donc tout se devait d'être prêtès pour le recevoir.
Entendant de nouveaux bruits de pas dans l'escalier le rassura sur son idée alors qu'il terminait le derniers coups de baguettes dans le dortoir juste avant que la porte ne s'ouvre une seconde fois en quelques minutes. Comme il le pensait, Drago ne se trouvait pas seul et il s'en réjouissait.
« Qu'est ce que ça veut dire ? » s'écria Drago se tournant vers ses autres camarades de dortoirs, l'accompagnant.
« On dirait qu'il y a bien personne » s'exclama Goyle recevant le regard noir de Malfoy.
« Décidément on ne te cache rien » se moqua-t-il de son comparse qui à son expression ne comprenait pas du tout l'insulte.
« Il est peut-être allé dans une autre chambre » fit Zabini qui avait suivit comme les autres, se trouvant près de Nott.
Contrairement aux autres qu'il méprisait, Drago se méfiait de Blaise. Il était un sang purspur mais à sa connaissance aucun de ses proches parents étaientparents n'étaient mangemorts, ce qui le dérangeaitchose le dérangeant. De plus son camarade se situait parmi les bons élèves en terme autant de puissance que de connaissance. Il s'en méfiait donc même si aucun indice n'en donnait prouvait une raison valable.
« Peut-être ou alors il est bien caché ici à nous observer » hypothésa-t-il son regard se faisant plus sournois et crispé, circulant dans toute la pièce et scrutant surtout les nombreux zones dans l'ombre, l'une des caractéristiques des pièces des Serpentard.
« A croire que tu deviens parano Drago » intervint d'un coup Nott, suite à une minute de silence et d'observation. « un nouveau Maugrey » continua-t-il les autres esquissant un sourire et riant à l'instar de Grabb et Goyle qui furent les premiers à recevoir un nouveaux regards noires de Drago.
« Vous trouverez çà moins drôle où quand cet imbécile de vieux aurore se fera avoir par le maître. Je ne serai pas étonné qu'il s'en charge particulièrement, surtout après tout les ravages qu'il a causé parmi ses troupes. Alors à votre place je n'en parlerais pas car un bientôt tout le monde taira ce nom de peur de lui arriver une chose similaire » cracha-t-il comme un venin chassant tout rire et sourire.
« Pas le peine de monter sur tes grands balais » se défendit Nott
« Tais toi et va chercher cet intrus qui commence à m'énerver. Je vais lui passer l'envie de venir nous narguer ici » cria-t-il encore, faisant jubiler le dit intrus qui observait la scène toujours bien dissimulédissimulée.
« En vérité je pense que je vais beaucoup m'amuser » se dit-il à lui-même voyant Nott suivit de deux autres Serpentard quitter le dortoir, laissant seul, Drago, les deux molosses et Blaise se posant plus de question au fil des secondes.
De leur côté, les autres jalonnaient les autres chambres des garçons sans grand succès évidemment. Alors qu'ils ressortaient du dortoirs des premières années sans ayant trouvé la moindre trace d'un intrus mais non sans avoir effrayé les occupants toujours apeurés, ils retournèrent à la salle commune vérifié sa présence ou non. Là aussi, ce fut un échec car personne n'était descendu depuis que le groupe était monté dans les dortoirs et tout le monde se posait des questions, y compris ce groupe de recherches.
Nott ayant assez de faire une nouvelle fois le laquet de Drago voulu dire d'arrêter car il devait en vérité n'avoir personne d'étranger chez les Serpentard quand des cris suivit d'explosions en tout genre lui fit tourner la tête vers les escaliers qu'il venait d'emprunter quelques minutes plus tôt tout comme d'ailleurs l'ensemble des occupants de la pièce. Contrairement aux autres salles communes, celle des Serpentard demeurait silencieuse quasiment tout le temps, ainsi les anciens muselaient toute forme de changement en particulier chez les nouveaux. Autant dire que ces bruits plus que suspect en inquiéta plus d'un. Comprenant l'inquiétude des autres, Nott décida d'agir de son propre chef pour une fois et couru vers les escaliers bien décidé à comprendre les derniers évènements.
Haletant, et accélérant rassuré par les bruits derrière lui, prouvant qu'il ne restait pas seul, il grimpa les marches de l'escalier tortueux jusqu'à la dernière porte, la chambre de son année, dans laquelle se trouvait Drago et les autres. Entrant en branle, il n'était pas préparé à voir ce qui allait lui apparaître sous les yeux. Dans le coin le plus opposé à l'entrée, se tenait un homme de leur âge en apparence dont le visage l'attira tout de suite par un certain charisme mêlé à un charme indéniable. Il se rendit d'ailleurs tout de suite compte que ceux l'accompagnant le fixait de la même façon. Alors qu'il le scrutait essayant de se souvenir où et dans quelles circonstance il l'avait déjà vu, car cela il en était plus que certain, maiscertaine des choses en lui l'intriguèrent encore plus.
Tout d'abord il se tenait tranquillement installé adossé au mur sans visiblement s'inquiéter des nouveaux venus, en force par rapport à lui. Le regard qu'il leur lança l'inquiéta encore plus car il était non seulement dépourvu de peur, mais inspirait en plus du respect ainsi qu'une certaine impréhension appréhension ; qu'il ressentit en premier lieu. Il semblait les juger des yeux comme attendant une réaction à sa présence et aux actes actuels.
De son côté, il attendait de voir la réaction du nouveau groupe à sa présence et à l'état dans lequel se trouvaittrouvaient les autres déjà présent. sonSon regard quitta alors Nott pour se poser sur les deux molosses toujours aussi intelligent, debout à présent sur l'un des lits, n'osant descendre ni même d'ailleurs bouger. Fort heureusement car on pouvait logiquement se poser la question du comment le lit parvenait à tenir le coup sans s'effondrer de lui-même, devant supporter la corpulence des deux garçons. De temps en temps leur regard se posait sur l'intrus mais qui restait malgré tout fermement tourné vers Drago.
Sur un autre lit, non loin, Blaise quant à lui imaginait déjà un moyen rapide et sûr de se sortir de là et ne se souciait pas du sortsdu sort des trois autres. D'une pichenette de baguette, il transforma l'un des nombreux coussins vert foncé en large planche qu'il déposa à l'aide d'un facile wingardium leviosa en travers du problème de posant à lui entre son lit et une zone intacte et sans même un regard vers les Drago et ses deux molosses, marcha par la planche en dehors de tout problème.
« Très bonne utilisation de votre baguette Blaise » le félicita l'intrus alors que le Serpentard rejoignait Nott et les autres. « dommageDommage que messieurs Grabb et Goyle en soit incapable d'en faire autant. Exemple frappant que la supériorité des dits sangs purs est complètement aberrant. »
« Qu'est ce que vous voulez et qu'avez-vous fait à Drago ? » s'écria l'un des nouveaux l'interrompant violement.
«Pourquoi vous ne le trouvez pas amusant ainsi ? » demanda-t-il plaisantant, son regard se portant sur Malfoy de l'autre côté de la pièce.
En effet, il avait vraiment prit un coup au niveau de sa prestance, le sang-pur fier de l'être et dernier héritier de la famille Malfoy. Un peu normal quand une grande partit de la pièce où vous vous trouvez se transforme sous vous yeux en marrais mpuant et ronflant. Sans oublier votre lit qui vient de transformer se trouve à présent sous la forme d' en une gondole vénittienne de couleurscouleurs rouge et or avec vous dessus habillé de vêtement en loque. Devant cette vision peut glorieuse de leur ami, les Serpentard pouvaient être perplexe mais ce fut avant qu'il ne se mette vraiment à se prendre pour un gondolier et à se diriger à son bord dans le dortoir fraîchement transformé. L'horreur fut atteintatteinte quand il se mit à chanter à la lune des paroles incompréhensives pour les sorciers de sang purs.
« O soleeeeeeeo mio moi » commença-t-il à chanter de plus en plus fort, son embarcation de se déplaçant au fur et à mesure dans le marais s'agrandissant.
« Alors comment vous trouver votre ami à présent, vêtu de si beau atours ? » demanda-t-il sérieusement son regard reprenant une allure grave toujours dirigédirigée vers Drago.
« La gloire de tous les Malfoy est garantiet avec un homme comme lui à la tête de sa famille. Et la votre tout autant si vous continuez votre voie à sa suite » les prévint-il tous le regardant haineusement haineux mais certain ayant un pointe de malice sur leur visage. Comme il le pensait Malfoy était autant apprécié que le contraire tout comme lui d'ailleurs.
« Que compte- tu faire maintenant » l'interrogea Nott reprenant l'initiative en premier le fixa avec intensité.
« Rien excepté peut-être discuter avec vous » son regard se déplaçant sur tous les visage et s'y arrêtant. « Mais pas ici. Le marais devraits bientôt s'étendre dans toute la pièce et vous n'êtes pas d'ailleurs les seuls à qui je veux discuter » expliqua-t-il son regard allant vers le sol puis vers la porte avant de quitter sa place et de s'y diriger. Il passa devant tout les Serpentard sans le moindre problème, descendit l'escalier et entra dans la salle commune où beaucoup d'élèves s'y pressaient. Il sourit à leur vu et se plaça au centre de la pièce. Levant sa baguette, une détonation retentit attirant le regard de chacun vers lui. Une fois capté l'attention de tous, il pouvait alors commencer à parler et parfaire leur éducation comme il souhaitait si bien le faire.
« Je suis désolé de voir que vous réitériez les même erreurs que vos parents. C'est le problème d'une éducation archaïque que le ministère privilégie depuis bien trop de temps. Je suis persuadé que si vos glorieux géniteurs vous disaient de sauter de votre balaisvotre balai d'une hauteur de 50 mètres de haut, une grande partit d'entre vous le feraient sans se poser la moindre question. N'ai-je pas raison de le dire ? » lesLes interrogea-t-il du regard et en particulier les fils et filles de mangemorts confirmés de seconde voir troisième génération.
« Nous ne sommes tout de même pas aussi stupide que cela » s'écria une sixième année outrée.
« C'est vrai nous avons tout de même un cerveau…. » l'aida l'un de ses amis
« Oui mais faut-il encore être capable et surtout le courage de s'en servir » trancha-t-il ses yeux se portant vers les dernières années, ceux qui représentaient le plus de problèmes pour lui, car non seulement les plus doué magiquement normalement mais aussi proportionnellement représentant bizarrement les pro-mangemort du fait de leur proximité de Drago.
« Le courage n'a jamais sauveré la vie de quelqu'un contrairement à la ruse. » argumenta Zabini justement recevant l'appuie de beaucoup d'autres. « commentaireCommentaire tellement Gryffondor. »
« Et le tien si pathétique. La ruse est la seule chose restant aux faibles et aux lâches trop peureux pour agir ouvertement. Elle est un atout aussi important que le courage mais malheureusement réputé comme mauvaise à cause d'une majorité l'utilisant de façon justement mauvaise. Tout le monde la perçoit comme facile ce qui est totalement faux si bien utilisé. » cesCes remarques furent plus de bruits mais il en fit abstraction et continua dans son idée.
« J'ai utilisé la ruse pour vos piéger là-haut dans le dortoir alors qu'il m'aurait été tellement facile de vos attaquer frontalement si cela avait été le besoin mais…. » laissa-t-il en suspend attendant que quelqu'un reprit le relais.
« Nos sommes plus nombreux et nous vous aurions vaincu » se moqua un septième année goguenarsgoguenards.
« Vraiment ? jeJe ne crois pas pourtant ! » répondit-ilRépondit-il avant de lever prestement sa baguette créant une onde de choc tout autour de lui envoyant à terre une petite vingtaine d'élèves trop surpris pour réagir.
« Vous voyez vos meilleurs camarades sont à terre et ils n'ont même pas eut le temps de réagir. Et ce n'est pas la peine de sortir vos baguettes car si je vous voulais du mal ce serait déjà fait depuis bien longtemps » continua-t-il alors qu'ils se relevaient tous certain sortant alors leur baguette.
« Continuons à présent » décida-t-il reprenant l'initiative
« Que voulez vous exactement ? » demanda le préfet de dernière année anxieux devant lui.
« Je l'ai déjà dit, juste parler et expliquer certaines choses qui pourront peut-être sauveré vos vies, rien de plus » répéta-t-il ardemment, prenant cette fois un siège au milieu de salle commune, sous les yeux des années plus jeunes de plus en plus rassuré par sa présence alors que les plus vieux se posaient encore plus de question sur cet étrange individu.
« Tout d'abords comme je suis certain que peu d'entre vous ne connaisse la complète vérité sur lui malgré les nombreuses histoires et rumeurs présente ici et à l'extérieur, je vais vous la raconter » déclara-t-il sérieuse les intriguant sur cette mystérieuse personne.
« De qui parlez vous ? » fut la première question logique à venir.
« De Tom Elvis Jedusor. Fils d'un père moldu et d'une mère de sang pur. Plus connu sous le nom auto proclamé de Lord Voldemort » révéla-t-il tous tressaillant au funeste nom, un silence de plomb tombant autour de lui, certain secouant la tête de négation alors que d'autres écoutaient passionnés ayant déjà entendu ce nom. En effet, suite aux paroles de Harry passé, les histoires sur les origines de Voldemort parcouraient le château avec plus ou moins d'appuie chez les élèves voir même professeurs qui avaient eut aussi du mal à le croire.
« Et pourtant c'est la stricte vérité » conclu-t-il après avoir terminé de raconter en partie l'histoire de son ennemi devant des élèves à la fois tétanisé par les informations attendant de le prendre en défaut ses mensonges. En tout cas c'est de cette façon qu'il analysait les regards lourds de sens donc qu'il recevait en réponse.
« Et nous devrions vous croire sans réserve » intervint d'un coup Pansy étant restant étrangement calme durant l'écoute. « laisse moi rire. Je dis que tout cela est faux, …. Et combien ce serait vrai, le maître te fera payeré cet affront en personne. Il te retrouvera et tu rejoindras tes infâmes parents dans leur tombe car là est ta place pour insulteré le seigneurs des ténèbres » son ton froid calmant les ardeurs des autres désireux ou non de réagir.
Il la fixa quelque seconde avant de rire devant de telles paroles, inquiétant tout le monde, y compris elle ne s'attendant pas à une telle réaction.
« Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle dans mes paroles » grogna-t-elle se sentant insulté par cette réaction son ton montant dans les aigues.
« Enfin de compte je me trompais lourdement car il y a quelques courages ici. C'est assez amusant. Dommage qu'il ne soit pas suffisamment développé pour dire VOLDEMORT » cria-t-il ironique un sourire mesquin sur le visage. « Dommage en effet » son regard sur Pansy moins rassurée tout d'un coup détournant le regard au bout de quelques seconde qu'il lui parurent une éternité.
La légère altercation rappela à tous que l'étranger restait un intrus et qu'ils ignoraient de quoi il était capable et surtout ce qu'il désirait autre que de parler avec eux.
Ce fut à nouveau lui, qui coupa le silence à nouveau pesant dans lela salle commune, les réveillant presque.
« Je ne sais pas pour vous, mais je commence à avoir faim. Et comme il est l'heure de dîner, nous ne devrions pas faire attendre le reste de l'école. Vous ne trouvez pas ? » les interrogea-t-il, toujours ironique, à croire qu'ils pouvaient eux contrairement à la normal et à Ron rester sans manger indéfiniment. Aux expressions de rougeurs sur le visage des plusieurs sorciers, parmi les plus jeunes, il devina bien que ce n'était pas le cas et que nombreux ayant remarqué l'heure eux aussi comptaient bien y aller.
Comprenant que ses camarades pesaient le pour et le contre, restant en cela toujours indécis, il prit les devant et sans un mot supplémentaire, quitta le centre de la salle et se dirigea le plus naturellement vers la porte, de nombreux regards braquéde nombreux regards braqués sur lui. Arrivant devant celle-ci, il stoppa nette et sans bouger la tête leur lança.
« Dépêchez vous donct. Croyez vous vraiment que le grand Salazar Serpentard aurait toléré que sa maison arrive bon dernier où que cela soit ?» cracha-t-il plus haineux d'un coup à croire qu'en restant aussi inerte ils mettaient en doute la suprématie de leur maison. Peut-être extrême comme raisonnement mais pas pour le cerveau parlant alors comme le ton ne le dissimulait pas du tout.
Les élèves furent surpris par ce ton bien moins amical employé par l'intrus au drôle de prénom Elvis et la même idée vint à tous, ils devaient rejoindre la grande salle, pas seulement pour aller dîner mais aussi pour se montrer à tous, eux et leur maison.
Sentant le mouvement dans son dos, Harry sourit subreptissementsubrepticement, mais personne ne le vit avant de quitter mes lieux, des bruits précipités de pas le suivant comme une ombre.
Dans la grande salle, le repas commençait déjà et une pensée unique parcourait beaucoup de tête et pas seulement à la table des professeurdes professeurs. Albus s'inquiétait de plus en plus et pour plusieurs raisons du si peu de présence à la table des Serpentard. Les autres professeurs commençaient déjà à lui lancer des regards en biais, espérant une raison valable. Ce n'était pas les quelques élèves de Serpentard, près du tiers tout de même qui pouvaient répondre. Ce n'était pas commun comme état de chose qu'autant d'élève ne soit pas présent à leur table et eux aussi s'en inquiétait de plus en plus. Le directeur envisageait la suite comme un indice d'attaque par exemple mais rien ne pouvait le prouver de près ou de loin donc il chassa cette idée funeste de la tête et décida d'agir.
« Argus pouvez vous aller voir ce que font les élèves de Serpentard non encore présent et surtout la raison de leur retard à tous » demanda-t-il poliment au vieux sorcier qui accepta la tâche sans répliquer. Néanmoins, les élèves présent sur le parcours du concierge entre sa place et les portes de la salle, l'entendirent bien maugréer à propos de ses satanés élèves qui l'énervaient de plus en plus. Il allait avoir une autre raison de maugréer quand alors qu'il arrivait devant les portes, les élèves de Serpentard tant attendu firent leur entrée.
« Vous avez intérêt à avoir une bonne expli… » interpella-t-il les premiers élèves arrivant avant de se faire stopper dans son élans de méchanceté par une personne d'un niveau supérieur.
« Tais toi donc cracmol » fit une voix lourde et froide le faisant se tourner, une expression haineuse à présent sur le visage. Malgré les rumeurs persistantes à propos de son état, peu d'élève osaientosait en parler aussi ouvertement et en sa présence de surcroitsurcroît. Alors que les serpentard prenaient place docilement à leur table, une traitles traits d'une personne connu pour certain mais inconnu pour un grand ensemble d'autre se fit voir puis entendre dans la grande salle.
« Plus un mot Rusard car la suitesinon pas même le vieux fou pourrait te sauver de mes griffes acérées » sa voix devenant un murmure son regard fixe sur le concierge qui prit de surprise et de panique devant le regard de cette homme ne bougea, ni ne broncha. Il resta seulement inerte alors que l'individu le dépassait et rentrait tranquillement un air de noblesse sur le visage et dans les mouvements, s'arrêtant seulement au milieu de la salle, à distance raisonnable de la table des professeurs qui s'était tu à son entré. Il les regarda tous rapidement, son regard stoppant sur Hagrid et Mme Maxime.
« Ce bon brave Hagrid » débuta-t-il d'un ton enjoué. « cela fait longtemps. J'ai appris que Aragog avait bien prospéré depuis la dernière fois. Ce n'est pas si mal après tout. Un mal pour un bien »
Hagrid reconnaissant parfaitement l'individu ne broncha pas mais fut surpris et son visage prouvait son inquiétude. Dans la grande salle les questions à propos du nouvel arrivant emplissaient les esprits.
A la table des lions, l'inquiétude grandit à la réaction de Ginny, plus blanche que naturelle, le regard braqué sur lui, se posant d'inombrableinnombrables questions. Ses amis s'en rendirent compte et la rassurait mais rien n'agissaient et ne la calmaient.
Peu dans la grande salle ne comprenait ce qui se jouait alors. Les rares sorciers comprenant que la personne devant eux possédait les traits de Tom Jedusor, alias Voldemort alors qu'il terminait sa scolarité à Poudlard ne comprenaient pas comment c'était possible. Pour Ginny, les souvenirs de sa première année la hanteraithanteraient toujours et la situation devenait critique. Sentant une impréhension montéappréhension montée en flèche, Harry décida de réagir avant qu'un inévitable incident ne se produise. Déjà, les aurors à leur table sentant le malaise palpable se dresseraient en travers de lui et même si cela serait plaisant de les battre et de prouver sa valeur, cette éventualité inopportune ne devait pas arriver. En plus, ils étaient utiles pour l'école et la suite n'en serait que plus pénible pour lui et eux.
« Alors Albus tu négliges tes invités et tu ne me présentes même pas. Alors que nous nous connaissons depuis tellement d'années. » changeant-il de registre et d'approche employant un ton enjoué d'un coup, abaissant la tension tout de suite.
« C'est vrai que nous sommes en froid depuis près d'un demi-siècle mais bon que veux- tu l'erreur est humaine et tu en sais quelque chose plus que la normal. Non ! » rajouta-t-ilRajouta-t-il sentant que le directeur de Poudlard hésitait à répondre.
« Je le fais donc, je suis Elvis. Le King » cria-t-il presque devenant exubérant pour l'occasion, une lueur d'étonnement se lisant alors chez Dumbledore et chez beaucoup d'occupant de la pièce. Il nota aussi des sourires amusés à l'entende de cette phrase chez plusieurs de ses camarades qu'il reconnu comme ayant des parents moldus.
« Et que nous vaut cette présence ici et aujourd'hui ? » demanda le directeur surprenant ses professeurs par son ton serein comprenant de qui il s'agissait. Ses yeux se tournant juste vers Rémus non loin de lui l'assurant pour de bon de son impression.
« Disons tout simplement que la génération actuelle est bien moins respectueuse des règles et de la bienséance, comme elle l'était dans les temps anciens est immémoriaux. Ils ne respectent rien et comme l'âne bâté que tu as mis à la tête de la noble maison Serpentard est un incompétent, je me dois de réagir et de leur parler » expliqua-t-il marchant vers la table des professeurs.,professeurs, stoppant devant le directeur.
« Et que leur as-tu dit ? car je suppose que l'absence de tant d'élèves n'est pas sans raison enfin de compte » une once de curiosité dans la voix rassurant encore plus les professeurs qui seuls à présent restaient en mesure d'entendre le dénommé Elvis.
« la simple vérité » ria-t-il avant de se retourner et de crier haut et fort. « Voldemort est un sale fils de moldu et tout le monde doit en être conscient » les murs semblant trembler en échos. « et quiconque refuse de voir la vérité en face n'ont qu'à aller voir dans les registres moldus qui sont malgré mon aversion pour eux bien plus claire que les notre » reprit-il plus doucement. « ne l'oubliez jamais. Salazar Serpentard doit se retourner dans sa tombe en y pensant. Alors si vous souhaiter vous compromettre avec ce genre de personne, autant faire amis aux autres Weasel et sang-de-bourbe de Gryffondor au moins vous serez très bien ou vous mettrez les pieds et vous ne serez pas surpris par la suite commetrompés comme la génération de vos parents qui ont cru un fou jusqu'à tuer et finir au près des Détraqueurs » vécifora-t-il à l'intention des Serpentard une dernière fois.
« ne l'oubliez pas, je vous le souhaite. » les prévint-il. « vous êtes libre de vos choix et quiconque dit le contraire est un menteur et un manipulateur. Je me moque même de savoir si vous serez avec ou contre lui. Cela vous regarde. Néanmoins pour la splendeur de Serpentard, vous ne devez pas renoncer à vos idées si vous y croyez et dans la mesure de tout connaître et de faire vos choix. Salazar était comme il est et a fait ses choix bon ou mauvais, malheureusement il n'en a pas décidé entièrement. Il n'a pas fait confiance à son instinct et tout le monde connaît comment l'histoire c'est terminé. Il ne voudrait pas que vous fassiez les mêmes erreurs. Alors faites vos choix avec idées et surtout fierté. C'est aussi preuve de fierté de suivre les traces de sa famille tout comme de ne pas le faire si c'est vraiment ce que vous ressentez. Alors soyez fière Serpentard, de vos actes et encore plus de vos décisions » termina-t-il son ton convaincant marquant des points dans son objectif de les faire réagir. Une légère observation au sein des élèves de la maison au serpent, lui assura en tout cas un succès tout relatif mais riche de sens pour lui.
« Si je suis parvenu à les faire réagir ou en tout cas réfléchir c'est un bon début. Le début peut-être à une prise de conscience plus globale, pour les prémices d'un changement nécessaire » pensa-t-il, l'espérant même.
