chap 8 : La vérité à Parkinson et Zabini et dispute

Quand nous eûmes fini, Drago et moi remontions dans notre appartement. Je montais dans notre chambre pour prendre des affaires, puis j'allais dans la salle de bain. Quand je revins Drago était sur le lit avec un magasine de Quidditch

-Intéressant demandais je

-Plus maintenant dit celui-ci en me regardant de haut en bas

-Pervers va

Je me couchais sur le lit alors que Drago vient sur moi, je le repoussais un peu

-Que croyez vous faire Mr Malefoy

-Cela ne se voit pas, j'ai l'intention de faire l'amour à ma femme

-Oh, et si je ne voulais pas dis je en l'embrassant

-Si tu ne voudrais pas, tu ne serais pas en train de m'embrasser

On allait aller plus loin quand quelqu'un cogna contre le portrait de notre appartement. Drago soupira avant de se lever pour aller voir. Je me rhabillais avant de descendre, je vis Drago avec Zabini et Parkinson

-Drakichounet, qu'est ce que fait cette sang de bourbe ici dit Parkinson en me voyant

Sang de bourbe, elle venait de me traiter de sang de bourbe, mes yeux commencèrent à virer au rouge. Je levais ma main vers Parkinson, celle-ci se tient le cou alors qu'elle commençait à devenir toute rouge

-Hermione cria Drago

Je relâchais mon emprise, elle tomba par terre alors que je m'approchais d'elle

-Ne m'appelle plus jamais sang de bourbe Parkinson sinon la prochaine fois je te tue. De plus renseigne toi auprès de tes parents ils te diront que je ne suis pas une sang de bourbe mais la fille de leur maître

Elle écarquilla grand les yeux avec une main sur sa gorge pour se la masser

-Tu... tu es la fille du maître bredouilla Zabini

-Oui Zab dis je en m'asseyant

-Et Weasley fille et mâle et Potter le savent

-Bien sur que non, je suis en mission depuis ma première année à Poudlard, je devais faire semblant d'être amis avec eux

Drago s'assit à côté de moi alors que je pointais les deux fauteuils à Zabini et Parkinson, ils s'assirent

-Mes parents m'ont dit que tu es marié, c'est vrai ? Demanda Zab

-Oui, avec énergumène juste à côté de moi

-Eh se vexa Drago

-D'accord mais que faites vous ici, enfin je veux dire Weasley fille va se doutait de quelque chose

-Non, en public Hermione est ma prisonnière

-Oui et si vous dites mes origines à quelqu'un d'autre, je vous tue compris. Je ne rigole pas je peux vous le dire

-T'inquiète je crois qu'on a compris ce que tu pouvais faire

-Bien alors tout se passera bien dis je

-Cela fais drôle de te voir autrement que l'on te voyait les autres années

-Eh bien moi cela me fais du bien d'être enfin moi même, même si c'est en privé. Bien sinon on dirait qu'on t'a coupé ta langue Parkinson, aurais tu peur de moi ? Souriais je

Parkinson ne répondit pas mais je vis bien dans son regard qu'elle avait peur

-Si tu ne me maltraites plus, je ne te ferais rien, on pourrait même être amie. En tout cas tant que tu ne toucheras pas à mon mari tout ce passera bien pour toi

Je la vis me regarder surprise, alors que je lui souriais elle me le rendit timidement

-Au faite pardon lui dis je amie alors

je lui tendis la main qu'elle sera

-Oui amie dit elle

-Bon c'est pas tout mais demain sera une dure journée dis je donc c'est pas que je veux vous mettre à la porte mais je vous y mets quand même

Je leur fis voir la porte avec un sourire, ils se levèrent puis partirent me laissant seule avec mon mari. Celui-ci vient tout de suite me prendre dans ses bras, il m'embrassa dans le cou je le repoussais

-Dite donc Monsieur Malefoy n'avez vous pas entendu ce que je viens de dire, demain sera une dure journée donc au lit sans discuté

-T'es pas sérieuse

-Si je le suis

-Ton père veut un héritier je te ferais rappeler

-Alors c'est que pour ça que tu veux faire l'amour, pour mon père dis je en le poussant sur le canapé Vas te faire foutre Malefoy

Je commençais à partir quand Malefoy me rattrapa

-Hermione...

-Lâche moi tout de suite Malefoy, moi qui croyais que tu pouvais changer je me suis complètement tromper, tu ne fais qu'obéir aux ordres de mon père comme un bon petit chien-chien. T'es vraiment con

Je dégageais mon bras de sa poigne et partis me coucher. Il me rejoignit quelques minutes plus tard en soupirant, je fis semblant de dormir

-Si tu savais que je veux vraiment un enfant de toi car je t'aime dit il

Je fus choquée par ce que je venais d'entendre, il m'aimait, je le sentis enlever une mèche de mon visage et poser un baiser sur ma joue, puis il se tourna vers l'autre sens pour dormir me laissant choquer