Chapitre VI : mon ange gardien
Après avoir franchir le seuil de ma chambre et avoir fermé la porte je fondis en larmes. Je n'avais pas remercié Draco ou quoi que ce soit d'autre ne voulant pas explosé en larme une nouvelle fois, mais je pense que le simple sourire que je lui ai fait lui a fait comprendre combien je lui étais reconnaissante. Puis je me suis allongée sur mon lit, tout en regardant le plafond je me suis posé plein de questions. Mais jamais aucunes réponses ne me venaient à l'esprit.
Comme j'étais fatiguée de pleurer je me suis endormie, sans m'en rendre compte, dans un sommeille sans rêve.
Plus tard dans la nuit je me suis réveillé à cause d'un cauchemar où Olivier était avec Parvati. Je me suis remise à pleurer, de toute façon je ne pouvais rien faire de mieux.
C'est donc les joues mouillées e larmes que je me suis assise sur le même canapé que la dernière fois pour contempler les flammes. Ces flammes, on aurait dit qu'elles dansaient de joie se qui me désespérait un peu plus mais malgré tout elles me captivaient. J'aurais put les regarder une éternité.
Après quelques temps de réflexions en regardant encore et toujours le feu qui brulait dans la cheminée mes larmes se sont arrêtées de coulées. J'entrepris donc d'aller me coucher pour le peu d'heures qu'il me restait à dormir. Lorsque j'ai regardé mon réveil je me suis aperçu qu'il était 7 heures. Je me suis demandé pourquoi il n'avait pas sonné mais je me suis rendue compte qu'on était dimanche. J'ai donc essayé de me rendormir en me issant dans mon lit et ne fermant les yeux, seulement je n'y parvins pas malgré la fatigue que j'éprouvais. J'ai supposé que c'était peut-être à cause de l'heure ou de la faim qui me tiraillait l'estomac. Donc je suis allée prendre mon petit déjeuner en espérant très fort ne pas avoir à croiser Parvati.
Après tout on était dimanche matin et il était plutôt tôt, la plus part des élèves de Poudlard n'avaient pas vraiment l'habitude de se lever tôt pendant le week-end. Se qui explique que j'ai trouvé la table des Griffondor presque vide, et c'était tant mieux. Mais après avoir avalé un toast je n'eu plus faim, chose étrange vu mon appétit habituel. C'est à ce moment là que j'ai entendu quelqu'un me dire :
Hermione, je suis vraiment désolé ! Je … Je …
Ne prends pas la peine de chercher une excuse que ce soit pour toi ou pour lui ! rétorquais-je d'une voix particulièrement froide que je réservais à Malfoy avant.
J'avais reconnu cette voix, la voix de la personne que j'avais le moins envi de voir aujourd'hui : Parvati.
J'ai donc quitté la salle en retenant mes larmes de toutes mes forces, ne voulant pas lui montrer que le simple fait de la voir m'affectait. Le trajet jusqu'au grandes portes me paru interminable. Après quoi, les grandes portes passées, je couru vite, le plus vite que mon corps me le permettait. Je ne savais pas où j'allais, tous se que je savais c'est que je courrais, je courais et je pleurais, je ne pouvais plus voir où je mettais les pieds, j'avais les yeux trop embués. Quand, d'un coup, je me suis heurté à quelqu'un. Cette personne je la connaissais bien. C'est alors que j'ai entendu sa voix, cette voix que j'avais tellement entendu :
Hermione, qu'est-ce que tu fais là ?
J'évite les gens
Pourquoi ? à demander la voix de l'autre personne.
Il s'agissait d'Harry et Ron.
c'est une histoire compliquée, c'est à cause d'Olivier.
vas-y. ! Me dit le rouquin
explique ! m'encourageât Harry
ben en fait il m'a trompé.
Non ! S'exclama Harry
Si, pour Parvati
Oh ma pauvre Mione ! renchérit Ron
Tu peux venir avec nous, si tu veux, on allait petit déjeuner. Me proposa Harry
Merci les garçons mais j'en viens, et puis, le prenez pas mal, mais j'ai envie de rester un peu seule.
On comprend totalement Mione. Dit Ron
Si t'as un problème passe nous voir.
Vous inquiétez pas, je sui contente qu'on se soit réconcilier !
Nous aussi !
A la prochaine Mione
Je leur répondis par un beau sourire. Puis je me suis assise, j'étais dans un coin sombre. Une fois qu'ils furent éloignés je refondis en larmes, j'en avais assez de tout ça. Tous se que je voulais c'était des amis et un copain, je ne voulais rien de plus. Je voulais juste être heureuse. Mais le destin en avait apparemment décidé autrement. Pourquoi les choses étaient-elles si compliquées ?
Je ne sais pas combien de temps s'était écoulé entre le moment où je m'étais assise et le moment où j'ai entendu cette voix. Je n'ai pas compris se qu'elle me disait mais je savais à qui elle appartenait, cette voix si douce, cette voix qui appartenait forcément à la personne qui m'a prise dans les bras pour m'aider à me relever. Cette personne a ensuite essayé de me faire avancer en me disant :
Hermione, tu ne peux pas rester ici ! Aller viens, je te raccompagne à la salle commune.
Non je ne veux pas bouger, je ne peux plus
Pourquoi ? me demanda cette voix avec tellement de douceur.
Parce que je … je … je suis trop désespérée.
Ne t'inquiète pas Hermione, on va arranger ça, mais pour ça tu dois venir avec moi.
Là j'ai enfin tourné la tête vers cette personne, cet ange qui m'avait déjà sauvé lorsque j'étais proie à un désespoir sans pareil.
fais moi confiance poursuivit mon ange, comme la dernière fois, je te promets que se que tu ne veux pas qui arrive n'arrivera pas !
Je te fais confiance, mais je t'en supplie, évitons les couloirs fréquentés.
D'accord. Alors maintenant suis-moi dit-il en esquissant un sourire, le premier vrai qui m'était adressé, et en me prenant la main.
Nous avons croisé quelques personnes qui nous ont regardés bizarrement. Mais encore une fois, je n'en avais strictement rien à faire.
Une fois arrivé je lui dit :
Merci pour tous se que tu as fait jusqu'à maintenant ! mais pourquoi ?
C'est une bonne question, à vrai dire … je ne sais même pas, peut-être parce que tu dégageais un aura de joie de vivre et de sympathie que je ne vois plus, ou peut-être que c'est simplement parce qu'au fond je t'aime bien. Pourquoi ?
Just pour savoir, sa me semblais juste étrange.
Moi aussi j'ai une question … pourquoi, pourquoi cette soudaine confiance ?
Houlà ! c'est compliqué !
Je suis sûr que non.
Ben, en fait, je crois que lorsque tu m'as … trouvé dans le pub j'aurais put faire confiance à n'importe qui … oui, bon, pas n'importe qui mais, … comme tu as essayer de me prévenir pour Olivier … et que j'étais entrain de tombé dans un gouffre … il n'y avais que toi … certes mon ennemi … mais quelqu'un … quelqu'un à qui parler … ou tous simplement à qui … qui a essayer de m'aider ou tous du moins … tu as essayer de faire quelque chose pour moi.
Ah, je vois !
J'ai répondu à ta question ?
En fait t'as pris la seul personne que t'avais sous la main.
Euh … un peu. Répondis-je gênée
Les filles ont toutes les mêmes, elles savent parfaitement se servir des gens. Dit-il en rigolant
Mais peut-être que c'est parce que dans le fond je pense que tu n'es pas si méchant. Mais si les femmes savent parfaitement se servir des gens alors tu en es une.
Très drôle ! Mais pourquoi tu étais si triste, enfin désespéré, d'après se que tu as dis, pourquoi tu étais dans cette état ?
C'était la question que je redoutais, j'ai donc soufflé un bon coup avant d'aller m'assoir sur le canapé. Rien que d'y penser mes yeux devinrent humides.
Malfoy vint me rejoindre ayant certainement compris qu'il s'agissait d'un sujet sensible.
En faite, il s'agit de … Parvati.
Qu'est-ce qu'elle a encore fait ?
Rien … enfin rien de mal … elle n'en a pas eu le temps, je crois qu'elle voulait s'excuser, enfin essayer … et d'excuser Olivier. Après avoir fini la phrase des larmes commencèrent à perler même après mes efforts pour les retenir. Draco n'avait rien remarqué, enfin il a fait comme si.
C'est vrai que se n'était pas méchant, mais très intelligent non plus. En même temps ça ne m'étonne pas d'elle.
Cette réplique me fit rire.
Après ça le beau blond a décidé de me faire rire, bien que je ne savais pas qu'il en était capable.
C'était l'une des meilleures soirées que j'ai passé depuis mon arrivée à Poudlard, il réussit même à me faire oublier mes soucis.
C'est donc plutôt joyeuse que je partis me coucher. Je m'endormis paisiblement dans un sommeille sans rêves. Rien ne vint me troublée ava l'arrivée de ce terrible cauchemar où je revoyais le moment où Parvati arrivait quand j'étais avec Olivier. Le problème c'était que je n'arrivais pas à me réveiller. Mais ce n'étais rien comparé à la suite de mon rêve, je les voyais s'embrasser et je me voyais, mais je ne pouvais rien faire, je pleurais, je pleurais comme jamais je n'avais pleuré. Et il continuait, il continuait sans s'arrêter. Se qui me sembla une éternité plus tard je me réveillai enfin, en larmes dans mon lit. Je ne pouvais plus me rendormir ni même m'arrêter. Je ne savais pas quoi faire, mes larmes ne se calmaient toujours pas, je ne pouvais pas aller voir Ginny, Harry ou même Ron puisque je n'avais pas le mot de passe de la salle des Griffondor. Et puis de toute façon il était bien trop tard pour déranger qui que se soit. La seule chose à faire c'était me consoler avec mes larmes. A moins que …
Je n'avais obtenu aucune réponse en toquant à sa porte, je suis donc entré. Là je l'ai vu, on aurait vraiment dit un ange, mais je n'étais pas ne état de quoi que se soit de ce genre. Je me suis donc rapproché de son lit avant de souffler :
Malfoy … d'une voix faible.
Pour toute réponse j'obtenu un gigotement suivit 'un « hum » de mécontentement.
Malfoy… ais-je répété un peu plus fort
Il me répondit encore par des « hum » de m »contentement et des gigotements.
Là je me suis remise à pleurer, si lui ne se réveillait pas qu'est-ce que j'allais faire ? Il était mon dernier espoir. Alors je me suis rapproché et ai parlé encore un peu plus fort :
Draco ! … réveille-toi, s'il-te-plaît … je … j'ai besoin de toi …
Hum … quoi ? Pourquoi tu me réveille à cette heure si ? dit-il d'une voix ensommeillé sans même prendre la peine d'ouvrir les yeux, il avait l'air de très mauvaise humeur.
Euh … c'est que, à ce moment je me suis senti très bête et les larmes se sont misent à coulées encore plus avec les reniflements qui vont avec.
P … pourquoi tu pleur ? me demanda Draco visiblement moins, beaucoup moins, de mauvaise humeur.
Euh … non … rien c'est … c'étais stupide … désolé de t'avoir réveillé dis-je en partant.
Lorsque j'eus atteint le seuil de la porte je sentis une main agrippent mon bras, je me suis retournée vers Draco qui dit d'une voix plutôt duce :
Si tu pleur c'est que c'est important, je ne crois pas que tu sois du genre à pleurer pour rien je me trompe ?
Non …
Je m'excuse pour ma mauvaise humeur mais je suis toujours grognon quand on me réveille.
Ah … mai c'était …
Ne dit pas stupide, je suis sûr du contraire ! Viens et explique-moi !
Je l'ai donc suivi jusqu'à son lit, à ce moment là je m'aperçu qu'il n'était vêtu que d'un boxer moulant et de rien d'autre, ce qui me fit rougir. Nous, nous sommes tous les deux assis.
Eh bien j'ai … juste fait un cauchemar, ce n'est pas grave. Je n'aurais pas dût te réveiller pour ça.
Bah maintenant que je suis réveillé on peut en parler si tu veux
Bon d'accord … en 1er j'ai revu le … le moment où … où Parvati est arrivée quand j'étais avec Olivier … mais le pire … c'est qu'après, je dégluti, après je les ai imaginé entrain de s'embrasser, comme un vrai couple qui … qui s'aime …
Tu as bien fait de me réveiller.
Pourquoi ?
Bah, bien que ça ne me soit pas arrivé, je pense que dans ces moments là on a juste besoin de … de parlé et d'être réconforté.
Merci d'être là … Draco. Il sourit à cette parole.
Sans vraiment réfléchir je l'ai serré dans mes bras, il fut très surpris mais me serra lui aussi dans une étreinte réconfortante.
-Draco … repris-je, je suis super fatiguée mais je n'arrive pas à dormir … alors … je vais partir comme ça toi tu pourras.
-Non mais tu crois quoi ? Tu crois que je vais te laissé ruminer ta déprime toute seule alors que moi je dormirais, pas du tout tranquillement, parce que je me sentirais coupable.
- c'est ce que je pensais ! Alors si tu ne ors pas moi non plus ! Lorsqu'il m'a dit ça j'ai rigolé.
Puis je me suis allongé sur son lit et je lui ai dit :
Même si je ne dors pas il faut bien que je me repose !
Ok, mais tu prends toute la place !
Je sais
Et tu veux bien te pousser un peu pour me laisser de la place pour que je puisse aussi me reposer ?
Non
Pourquoi ?
Parce que je sui bien là et que j'ai la flegme de bouger.
Et alors, c'est mon lit à la base !
Oui mais, moi, je suis plus fatigué que toi !
Et comment tu le sais ?
Je le sais c'est tous ! donc j'ai la priorité
Ah bon dit-il en commençant à me chatouiller
C'est pas juste, je suis super chatouilleuse !
Et ?
Bah ça ne se fait pas !
Si, si j'ai envi !
S'te plait arrêt
Et j'ai quoi en échange ?
Euh … j'me pousse un peu pour que tu puisses t'allonger. Ais-je proposé
Ok ça marche
Je me suis pousser et il s'est tous de suite mis sous sa couette.
J'peux venir ?
Si tu veux
Tu sais maintenant qu'on a parlé je me sens mieux. Et je tombe de fatigue alors sa te dérange si je reste là ?
Euh non
Merci … ais-je chuchoter avant d'ajouter, bonne nuit !
Je me suis blottie contre lui sans le faire exprès. Enfin pas tout à fait, dans un premier temps je voulais voir s réaction puis éventuellement dormir comme ça si ça ne le démangeais pas.
La seule chose qu'il fit c'est de e serré un peu plus contre lui et me dire : « bonne nuit Hermione » d'une vox douce avant que je sombre dans les bras de Morphée.
