Bonjour, bonsoir & bienvenue !

Vous n'allez pas me croire... Je vous ai (encore) oubliés la semaine dernière. Enfin, je vous ai pas oublié oublié, hein. C'est juste que j'ai pensé à vous poster un chapitre... quand j'étais couchée... Du coup... Le voilà aujourd'hui et nettement plus tôt que d'habitude ! Vous me pardonnez ?!

Dans le dernier chapitre, on avait vu Dragon (fort Dragon, foooort...) et c'était, je l'avoue, un peu pleurnichouinant (oui, j'aime utiliser ce verbe de mon invention, ne vous déplaise). Là, on arrive au QG des révolutionnaires, on est un peu plus calmes. On est même un peu trop forts...

Zoro, Robin et tous ces personnages qui déambulent autour d'eux (y compris les fantômes) sont l'immense propriété d'Oda. Zuzu ne fait qu'emprunter.

Enjoy ;)


L'Auberge du temps qui passe

- chapitre cinquième -

sourire

.

Au QG, les deux pirates sont installés dans deux chambres communicantes. Ils ont chacun leur salle de bain et leurs deux armoires ont été remplies d'affaires à leurs tailles. Dès leur arrivée, ils restent perplexes un instant dans l'encadrement de la porte communicante. Ils se regardent, observent consciencieusement la chambre de l'autre avant que Robin n'assure :

- La tienne.

Zoro approuve du chef en s'approchant de la salle de bain qu'il ouvre d'un geste brusque pour en observer les moindres recoins. Robin en profite pour transvaser ses affaires de son armoire à celle de son compère. Elle vire les robes qu'elle ne mettra jamais, les chaussettes montantes qu'elle déteste, les jupes qu'elle n'aime pas, les tee-shirts qu'elle trouve moches et les sous-vêtements qu'elle trouve trop sexy. Puis, elle lève le nez vers Zoro qui s'approche en approuvant du chef. Il inspecte l'intérieur de son armoire.

- Ça, ça, ça et ça, déclare-t-il en désignant des tee-shirts laids, les pantalons et les pulls.

Robin prend les fringues désignées et les envoie dans l'armoire de sa chambre avant de refermer la porte. Et cette porte ne sera plus jamais ouverte.

En les accueillant, Dragon leur avait dit qu'ils étaient chez eux ici et qu'ils pouvaient faire comme bon leur semblait. Robin connaissant déjà la baraque avait assuré à Zoro de lui montrer la salle de musculation. Puis, un révolutionnaire avait escorté les deux pirates parmi le dédale de couloir jusqu'à leurs chambres. Le sourire immense, il avait montré la porte communicante en se disant intérieurement, qu'elle restera fermée. Il n'avait pas tout à fait tort. Il avait laissé les deux pirates à l'entrée de la chambre de la jeune femme en leur rappelant que le dîner sera servi à partir de 19h30.

Après s'être installés, les pirates ont un instant de flottement. Zoro se met alors à bailler. D'un coup d'œil entendu, il retire ses chaussures et s'allonge sur le lit pas encore fait alors que l'archéologue prend une serviette dans la commode et s'enferme dans la salle de bain.

Sous l'eau chaude de la douche, Robin observe son corps maltraité par la déshydratation et les épreuves qu'ils viennent de traverser. Elle a envie de pleurer. Là, avec l'eau qui coule sur sa longue chevelure, elle pourrait se laisser aller. Mais elle regarde l'eau s'écouler dans le trou de la douche sans ciller. Elle prend le rasoir neuf mis sur le bord de la douche à son intention et entreprend de prendre soin d'elle. Cela fait si longtemps… Robin a envie de repartir de zéro, d'oublier. Mais elle ne peut pas. Elle ne pourra jamais oublier. Laissant l'eau couler sur son dos, elle se rase. En sortant, elle se coupera les ongles et les cheveux. Un peu.

Dans la pièce adjacente, Zoro écoute l'eau couler sans broncher. Après l'eau, il entend les ciseaux. Et ce bruit-ci lui fait froncer les sourcils. Qu'a-t-elle l'intention de faire ?

Lorsqu'elle déloque la porte, Zoro ouvre son œil valide. Leurs regards se croisent dans le silence chaud de la chambre. Robin a coupé environ 10 cm de ses cheveux. La tête haute et fière, elle fixe le bretteur. Il approuve de la tête.

- Ça te rafraichi le visage.

- Tu en feras autant, d'accord ?

Zoro se lève du lit en se dirigeant vers la commode pour prendre une serviette. Il passe une main dans sa barbe rêche puis, dans ses cheveux hirsutes.

- Ouais mais pour ça… Je te laisserai faire.

Robin approuve du chef alors que son compère pénètre dans la salle de bain et referme la porte sans la loquer. L'archéologue sourit. Il n'a jamais fermé aucune porte à clé.

Une fois la douche du bretteur terminée, il ouvre la porte de la salle de bain de laquelle s'échappe une énorme masse de vapeur. Robin avait prévu le coup et avait ouvert la fenêtre. Elle relève la tête d'un livre. Zoro, rasé de près, réprime un rictus en voyant la pile de bouquins à côté d'elle.

- Tu ne perds pas de temps.

- Approche, intime-t-elle en prenant les ciseaux.

Conciliant, il s'approche et s'assied sur le bord du lit. Robin lève les ciseaux en soufflant par le nez. Zoro ferme les yeux. Pendant un instant, il ne se passe rien. Puis, l'archéologue entreprend de débroussailler la tignasse de son compère. Une fois fini, elle se met face à lui, se penche en avant pour le regarder droit dans les yeux. N'importe quel homme aurait dévié le regard vers son très large décolleté… N'importe quel homme. Pas Zoro.

- C'est comment ? demande-t-il.

- Court.

- Parfait, j'te fais confiance.

Il se lève, elle se redresse. Le bretteur va jeter un coup d'œil vite fait dans la salle de bain. Il revient avec un léger sourire.

- Merci.

- C'est dur, n'est-ce pas ?!

Il penche la tête en fronçant un sourcil. L'archéologue secoue la tête, elle ne voudrait pas méprendre son ami.

- De sourire, précise-t-elle. C'est dur… encore…

Zoro souffle par le nez.

- Ouais. Mais on va y arriver. Tu sais pourquoi ?

Il s'approche d'elle. Pieds nus sur le parquet, ils sont à égalité, les yeux dans les yeux.

- Parce que nous sommes l'équipage du Roi des Pirates.

Un voile de brume traverse leur regard. Ils s'éloignent l'un de l'autre, gribouillant quelques gestes inutiles, brassant l'air pour occuper leurs mains.

- Tu me montres la salle de muscu, Robin ?

- Mmh mmh. Et après, nous irons dîner.

- Ok. Je suis certain que Sabo et Koala nous attendent.

Robin passe un pull et se chausse. Zoro remet ses bottes en soufflant un peu. Il passe une main dans ses cheveux raccourcis. Puis, tous deux, ils sortent de leur unique chambre, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde.

...

Dans les couloirs, ils n'échangent pas un mot. À la salle d'entraînement, ils échangent un bref regard avant de faire demi-tour. Robin croise ses mains devant sa poitrine. Zoro ne fait aucun commentaire. Il ne sait pas ce qu'elle fait mais il s'en fiche. Dragon a dit qu'ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient. Et ce n'est pas Zoro qui va l'en empêcher. Il pousse un léger soupir. Elle est juste en train de coller une feuille sur la porte de la salle qu'ils viennent de quitter. C'est une feuille bleue sur laquelle elle a écrit en gros : "TRAINING" au marqueur rouge. Elle se note mentalement de ne pas oublier de faire la même chose avec la chambre…

Lorsqu'ils pénètrent dans la cantine, le silence s'installe. C'est un silence désagréable, lourd et pesant. Les deux pirates n'aiment pas ce genre d'absence de bruit. Et tous ces yeux fichés sur eux. Soudain, un verre se brise.

- Woups ! déclare Koala dans un coin du self en feignant un air désolé.

Les révolutionnaires reprennent leurs discussions là où elles avaient commencées. Un homme passe le balai sur les débris de verre alors que Sabo s'approche des pirates.

- Bon, vous êtes bien installés ?

- Très bien, Sabo. Merci.

- Je suis vraiment désolée, Robin ! s'exclame Koala en s'appuyant aux épaules du révolutionnaire. Mais la chambre que tu utilisais étais prise ! Dragon n'a pas voulu que je vire l'individu qui y loge désormais… Surtout que c'est un idiot qui ne t'arrive même pas à la cheville mais bon… Et puis, Dragon voulait absolument que vous ayez des chambres communicantes ! C'est agaçant ! Vos portes auraient pu être face à face, non ?!

Robin n'ose pas lui dire que chambres communicantes ou portes face à face, ça aurait été strictement la même chose. L'une des deux n'aurait, de toute manière, pas servi. Elle sourit doucement à la jeune femme.

- Merci beaucoup de te sentir autant concernée, Koala.

Elle se tourne vers son compère.

- Allons prendre nos plateaux.

Il affirme du chef, suivant son amie. Sabo les regarde s'éloigner. Lorsque les pirates reviennent, ils s'installent face à leurs deux amis révolutionnaires. Robin s'intéresse d'une oreille à la vie des gens d'ici, Zoro écoute en mangeant, sans grand appétit. L'archéologue et ses amis évoquent des noms de personnes qu'il ne connait pas ou des lieux qu'il ne visualise pas. Il considère que ce sont des choses qui ne le concernent pas. Et les choses qui ne le concernent pas, il s'en moque.

- Dragon est en train de vous préparer un navire, déclare Sabo dans la conversation.

- Oui, il va être chouette ! Vous comptez partir quand ?!

- Je ne sais pas Koala. Mais…

Robin se tourne vers Zoro. Pendant un instant, il n'y a rien d'autre autour d'eux que cette conversation muette qu'ils ont. Sabo en reste bouche-bée. Son chef avait raison à ce sujet. Puis, Robin reporte son attention sur ses deux amis.

- Nous avons besoin de reprendre rapidement la mer.

- D'accord, souffle Sabo compréhensif.

- Mais pourquoi ?!

Koala ne comprend pas. Elle a ponctué sa question d'un coup de fourchette dans son assiette. Elle regarde fixement Robin qui garde posé sur elle un regard calme et totalement neutre.

- Pourquoi repartir si vite ?! Vous devez prendre des forces et récupérer de votre errance !

- Sauf que notre errance ne fait que commencer, souffle Zoro. Si on s'arrête maintenant, on ne repartira pas.

- Nous sommes des pirates, Koala. Nous ne pouvons pas rester ici.

Elle penche la tête sur le côté et lui sourit tendrement, de ce sourire presque maternel qu'elle lui connait si bien. La jeune révolutionnaire se retient de pleurer. Mais où puise-t-elle la force de servir un sourire pareil ?

- Mais… mais… bredouille-t-elle pour se donner une contenance.

- Vous vous faites certainement du souci pour nous mais, vous n'avez pas besoin, ajoute Zoro en souriant presque moqueur. Même au fond du trou, on reste balèze.

Robin sait qu'il se surpasse un peu et que s'ils restent ici, c'est uniquement pour qu'ils reprennent suffisamment confiance en lui et en sa musculature. Sabo serre les mâchoires. Il les envie. Il leur envie cette confiance absolue en eux même et en l'autre. Il le sait, le révolutionnaire, il le sait bien que les deux êtres qu'il a en face de lui sont d'une toute autre force que lui. Il passe une main sur ses paupières closes et soupire. Zoro déclare alors :

- J'y vais Robin.

- Mmh, mmh. Je t'accompagne.

Ils se lèvent dans un même mouvement. Les deux révolutionnaires les regardent. Ils ont ce même regard, cette même puissance, cette même aura, cette même force. Ils ont cette même fierté de pirate et cette même conviction. Ils se saluent du chef et les pirates s'éloignent. Une fois qu'ils sont sortis, Koala laisse couler une larme.

- Ils ne sont pas humains…

- Ils n'ont jamais eu la prétention de l'être, souffle Sabo en retour.

- Tu crois qu'ils s'en sortiront ?

- J'en suis certain. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir…

Ils débarrassent leurs plateaux et sortent du self. Pour aller s'enfermer dans leurs bureaux et laisser aller leur peine, chacun à leur manière.

Et pendant qu'ils se laissent aller, Robin lit tranquillement une trilogie passionnante et Zoro s'entraîne comme un forcené.

...

Les jours passent. Le temps s'écoule…

...

Une nuit, alors que le bretteur est en train de terminer sa troisième série de pompes, la porte de la salle s'ouvre. Il fronce les sourcils. Ce n'est pas Robin. Il se retourne. Le regard hagard, la démarche malhabile, Sabo s'approche en soupirant.

- Salut, Zoro.

Il ne répond rien et laisse le révolutionnaire s'asseoir sur l'une des machines de musculation. Il le regarde fixement pendant quelques instants.

- Insomnie, souffle le blond.

- Oh. Je vois.

Zoro s'assied en tailleur à même le sol, en face du jeune homme. Le dos droit, les bras posés sur les cuisses, il ferme les yeux, souffle par le nez et demande :

- Tu veux en parler, Sabo ?!

Le révolutionnaire sursaute.

- Pardon ?!

- Bah oui, tu es perturbé, j'le sens bien. Alors, je te demande si tu veux en parler. Logique.

- Mais pas du tout !

Il s'est écrié. Zoro rouvre son œil pour observer l'homme en face de lui.

- Mais pas du tout, Zoro ! Je… Je ne suis pas censé avoir besoin de ton aide ! C'est… C'est pas normal ! Non, Zoro, c'est pas normal du tout… Toi et Robin, vous… vous avez l'air tellement sereins, tellement normaux alors que vous venez de vivre une tragédie ! C'est nous qui devrions être à côté de vous pour vous épauler ! Et c'est toi qui me propose ton aide ?!

Le bretteur soupire lentement.

- Sabo, écoute. Je comprends parfaitement ton point de vue et…

- Mais comment peux-tu comprendre ! Tu es parfaitement stoïque et imperturbable alors que tu viens de perdre ton capitaine ! Merde, Zoro ! Est-ce que tu as pleuré au moins ?!

- Calme-toi, Sabo…

- Que je me calme ?! Il en est hors de question ! Je me sens tellement con mais con à vos côtés ! J'ai honte, Zoro, j'ai honte d'être aussi faible, d'être aussi lâche !

- Ce n'est pas une question de lâcheté ! grogne Zoro le ton ferme et brutal.

- Bien sûr que si ! Vous êtes tellement forts tous les deux alors que moi… Moi, je ne suis qu'une merde, incapable de mettre de côté mes émotions ! J'aurai aimé être la personne dont mon petit frère aurait été fier ! J'aurai aimé qu'il pense que je me suis bien occupé de vous !

- C'est le cas, Sabo. Notre capitaine serait fier de tes actes.

- Mais non bordel ! Je suis qu'un minable alors que vous…

- Tu n'as pas vécu la moitié de ce que nous avons vécu, Sabo ! s'écrie Zoro en se redressant de toute sa hauteur. Tu n'as pas vu ce que nous avons vu ! Tu ne sais pas quelles sont les blessures que nous portons en nous, Sabo ! Alors, inutile de te déprécier autant !

Il a presque hurlé sa dernière phrase. Son regard noir est enfoncé dans celui si clair de Sabo. Le révolutionnaire ne sait plus quoi dire, n'ose plus rien faire. De toute sa musculature retrouvée, le bretteur le toise d'un air mauvais.

- Je refuse, Sabo, que tu te sentes coupable ou faible. C'est une situation qui nous a été imposée, à Robin et à moi mais que nous acceptons parfaitement. Tu as le droit d'être triste, tu peux pleurer si tu en ressens le besoin. Mais je refuse que tu te forces à nous soutenir ou que tu te plaignes. Sabo.

Zoro se calme un peu, sa respiration se calque sur celle du révolutionnaire et un drôle de sourire traverse son regard.

- C'est difficile à accepter. Pour tout le monde. Mais les dés sont jetés, c'est ainsi. Robin et moi allons bientôt repartir, c'est vu avec Dragon. Tu as fait tout ce qui était en ton pouvoir. Et nous n'avons rien fait pour vous. Alors, laisse-moi te dire une chose, Sabo. Où que nous allions, quoi qu'il nous arrive, nous n'oublierons jamais quelle a été la première personne à nous tendre la main.

- C'était moi, souffle Sabo.

Le bretteur se détourne et prend un haltère. Il sait que Sabo a souffert de la mort de Ace et qu'il s'en est voulu de ne pas pouvoir intervenir. Il se doute que la disparition de son second frère l'a abattu. Il se met à sourire dos au révolutionnaire.

- Toi aussi, à ta manière, tu es resté fort, Sabo ! Quand tu penses à ce que tu as perdu, regarde ce qu'il te reste. L'équation est souvent vite faite…

Le blond ne sait pas quoi ajouter. Il regarde le dos du bretteur qui a repris son entraînement l'air de rien. Sabo se met à sourire. Il sait très bien ce qu'il lui reste. Et il sait aussi ce qu'il reste à Zoro… Lentement, il se lève et se dirige vers la porte. Juste avant d'ouvrir, il s'arrête. Il a envie de demander à Zoro de prendre soin de son amie ou de la protéger coûte que coûte ou de faire attention à ce qu'elle ne manque de rien. Sabo soupire. C'est inutile. C'est déjà ce que le bretteur va faire. Alors, simplement, il souffle un merci et sort en refermant la porte sans un bruit.

En retournant à sa chambre, le révolutionnaire voit de la lumière sous la chambre des pirates. Il frappe doucement et entre lorsqu'une voix délicate le lui autorise. Il ouvre la porte et observe silencieusement l'archéologue assise dans le lit à bouquiner. Il ne peut s'empêcher de sourire.

- Tu as besoin de quelque chose, Sabo ?

La même gentillesse, le même dévouement… Mais quand pensent-ils à eux ?

- Non, non. Merci. Je voulais juste te voir.

Robin est un peu étonnée de cette réaction mais elle ne dit rien. Elle penche la tête alors que Sabo fait demi-tour.

- Vous êtes véritablement des personnes incroyables, souffle-t-il en refermant la porte.

Ayant retrouvé une certaine confiance en lui, Sabo se dirige vers sa chambre. Une lueur dans le couloir attire son attention. Une autre chambre n'est pas encore éteinte. Le révolutionnaire s'en approche, colle son oreille au battant de bois avant de frapper et d'entrer…


NdZ Ouais, ouais. J'amorce ici deux choses qui me tiennent à coeur : l'incroyable et l'indécrottable force mentale de Robin et Zoro et le Sabo x Koala. Pardon, j'ai pas pu m'empêcher de mettre un chtini-mini-pitit peu de ce couple là. (et je préfère vous prévenir, il y en aura d'autres... enfin... au moins deux xD ou au moins un, le second, je sais pas encore comment je vais vous le sortir... m'enfin, y'en aura d'autres !) Bref, j'espère que ça vous a plu. C'était un long chapitre en plus, vous êtes gâtés !

Et pour les reviews, vous connaissez le chemin : à droite derrière la porte :)