Bonjour, bonsoir & bienvenue !
Vous l'avez peut-être vu (mais je pense pas, hein) mais j'ai changé le raiting. Ouais... Là, ça craint. Oui, oui, Zuzu s'essaie au lemon. Je m'excuse d'avance pour la qualité, sans doute bien minable, du lemon. Mais c'est passage obligé pour touuute la suite. Bref, on arrête de se plaindre ! On a quitté Boa Hancock la dernière fois, et on continue le voyage... Mais à quel prix !
Et je suis très fière de vous annoncer que ce chapitre est le second d'une longue série de chapitre à plus de 3000 mots, wouhou ! C'est un truc de fouuuu !... Comment ça, on en a rien à faire ?! Mais... mais si ! C'est essentiel !... Bon, non d'accord... *et Zuzu part bouder dans son petit coin*
*Zuzu revient en roulant sur son siège de bureau, vêtue d'une cape bleue et ayant mis un slip sur son pantalon*
Allez. Finissons-en avec cette intro trop longue !
Et comme toujours, les perso ne sont pas de moi, vous le savez pertinemment.
Enjoy ;)
L'Auberge du temps qui passe
~ chapitre onzième ~
colère
.
La nuit est fraîche et la lune est déjà toute ronde et scintillante lorsqu'ils arrivent en vue d'une île. Mais plus le navire s'en approche, plus l'ambiance est menaçante. Une fois auprès, le bretteur comprend. L'île est entourée de pieux d'acier, comme un hérisson. Des pics pointus, tranchants et luisants comme des poignards. Une île imprenable en somme. Zoro soupire en se disant qu'ils ont misé sur la mauvaise aiguille du Log. Il souffle par le nez en passant une main sur son front et ses paupières closes. Cet instant d'égarement lui fait oublier la barre et, lentement, le bateau vient frotter contre les pieux d'acier. Il entend à peine le navire craquer que, d'un geste brusque, il redresse. Robin apparaît dans l'encadrement de la porte de la pièce de vie. Ils se regardent profondément.
- Désolé, souffle-t-il.
Elle ne réplique rien et vient se poster à ses côtés. De l'index, elle lui indique un port dans un renfoncement de l'île. Lorsqu'ils l'atteignent, ils remarquent qu'ils ne peuvent pas accoster. Ici aussi, l'île montre les crocs. L'archéologue soupire.
- Jetons l'ancre dans la baie. Nous passerons la nuit ici. Je suis fatiguée et je n'ai aucune envie de m'aventurer au-delà dans le Nouveau Monde ce soir.
La vérité est que l'Impératrice pirate l'a épuisée. Avec ses jérémiades et ses pleurs, Boa Hancock a juste été atroce. Et bien que cela fasse déjà plusieurs jours qu'ils naviguent loin des Kuja, les larmes versées par la jeune femme sont toujours bien présentes à leur esprit. Zoro s'approche du bastingage pour constater les dégâts sur leur petit navire. Il fait une grimace en déclarant :
- Ah. C'est moche... Va falloir que je répare tout ça. J'me serai fait tuer pour avoir laissé un bateau en danger ! Tu sais à quel point notre charpen…
- Je sais ! le coupe durement Robin.
Le bretteur pose un œil interrogateur sur la jeune femme. Elle évite son regard et se détourne.
- Je sais…
Elle serre les poings en croisant les bras. Elle est soudainement prise de tremblements.
- Je vais lire un peu. Bonne nuit.
Zoro la regarde s'éloigner. Il a senti la colère et l'épuisement dans sa voix. Et puis, ce sanglot qu'elle a tenté de dissimuler dans sa manche, il l'a vu également. Il n'est pas un idiot. En soupirant, il la laisse regagner la petite bibliothèque à la poupe et se dirige vers la pièce de vie. Avec une île pareille à leurs côtés, ils ne vont pas être dérangés. Il va pouvoir faire une bonne nuit de sommeil. Pas comme ces derniers temps…
Le bretteur entre dans la pièce et referme la porte. Il fait bon, mais Zoro tremble. Il pense à des tas de choses à la fois alors qu'il s'approche du lit avec la ferme intention de dormir. Mais ce qui passe en boucle dans sa tête, c'est l'égratignure sur la coque du navire et les lamentations déchirantes de Boa Hancock. Il serre les dents pour ne pas pleurer. Merde, il est fort ! Ce n'est pas quelques malheureux souvenirs qui vont lui faire lâcher prise ! Cela fait quatre mois. Quatre mois ! La douleur s'est dissipée depuis !
Mais non. Il sent son cœur se serrer dans sa poitrine, une vague immense de tristesse s'empare de lui, lui noue l'estomac avec les intestins. Zoro veut crier, pleurer, hurler. Mais rien ne sort. Il a envie de se battre, il a envie de frapper, il a envie de tuer. Il voit le visage souriant d'Akainu, le visage fier de l'Amiral qui a fait du bon travail, le visage de cette raclure qui lui a arraché ce à quoi il tenait le plus au monde. Le plus au monde, merde ! Lui et Robin ont tout perdu, tout ! Ils ne leur reste que les souvenirs et la vengeance. Oh oui, la vengeance. Et Zoro se met à ruminer. Ses mâchoires se crispent, sa colère tend ses moindres muscles, ses poings se serrent si fortement que ses jointures en blanchissent. Il a envie de frapper à mort, à mort. Toute la colère, toute la douleur, toute la tristesse qu'il a tenté désespérément de laisser dans un coin de son être, toute la tension, toute la haine, tout le désespoir qu'il a mis quatre mois à apprivoiser, tout ça vole en éclat ! Et dans un geste brusque, incontrôlé, Zoro balance son poing dans la première chose qu'il voit. L'oreiller éclate mollement contre le matelas, produisant une pluie de plume dans la pièce. Le bretteur enrage. Il veut voir le sang couler et il a une pluie de plume à la place. Pris d'un accès de colère, il frappe encore une fois, et encore, et encore. Il tabasse ce pauvre oreiller qui, petit à petit, se vide de sa ouate et de ses plumes. Des larmes au goût de rage et de tristesse coulent le long de ses joues. Zoro ne prend même pas le temps de les sécher. Il a chaud, il crève de chaud, il bout de l'intérieur. Mais aucun cri ne sort de sa gorge nouée. Tout son être se tend, son âme se tord. D'un geste rageur, il délivre ses sabres et les jette au sol dans un bruit sourd. Il retire sa veste qui produit un craquement lorsqu'elle passe les épaules trop brusques du jeune homme. Et il recommence à frapper. Avec moins de conviction, avec plus de douleur. Il donne un dernier coup à l'oreiller qui expire dans une pluie de poussière blanche. Quatre mois qu'il arrivait à se retenir, à ne pas craquer. Et il suffit d'une seule personne pour tout faire voler en éclat. Il sent à nouveau son ventre se tordre, son cœur se serrer, à la limite de l'implosion. Il serre ses poings, à nouveau prêt pour une lutte plus meurtrière que les autres. Ah ce qu'il aimerait que cet idiot de blondinet soit là pour lui filer deux ou trois coups…
Cette réflexion est celle de trop. Penser à son ami le plonge dans un état de douleur si intense qu'il a l'impression que son ventre se déchire. Il serre les mâchoires en baissant la tête, les poings ramenés contre son visage. Et il se frappe. Il se donne un coup de poing sur le front. Pour chasser toutes ses idées noires, il se frappe. Il martyrise son pauvre crâne, il tabasse sa triste caboche pour tenter d'oublier la puissance et l'intensité de la douleur qui coule dans ses veines. Il va se donner à nouveau un coup lorsque deux bras viennent enserrer fortement son torse nu. Zoro est stoppé net dans son geste. Contre son dos, il sent le corps frêle de Robin, ses cheveux soyeux et deux traînées de larmes coulant en silence. Elle a posé son front contre sa nuque et elle sanglote sans bruit. Il ne l'a pas sentie arriver, tout comme il ne l'a pas sentie qui l'observait en pleurant dans l'encadrement de la porte. Mais elle est là. Contre lui. Et dans son dos, il peut ressentir toute la peine et la douleur que son comportement a creusé en elle.
- Ne fais pas ça… souffle-t-elle.
Sa voix tremble, il le sent. Lentement ses poings se desserrent. L'archéologue augmente la pression dans ses bras, serrant plus fortement encore le bretteur contre elle.
- Toute cette histoire ne vaut pas tant de mal. Tu es plus fort que cela.
La voix de Robin s'est calmée. Elle ferme les yeux, appréciant l'odeur de la peau du bretteur. Sous ses doigts, elle sent ses pectoraux qui se soulèvent au même rythme que ces battements de cœur qu'elle sent dans une veine de sa nuque.
- Nous sommes bien plus forts que tout cela, dit-elle. Alors, s'il te plait… ne te fais plus…
Un sanglot serre sa gorge. Elle avale bruyamment. Une autre traînée de larme vient mouiller les vertèbres du bretteur. Elle inspire profondément.
- Ne te fait plus… aucun mal…
Sa voix s'est brisée sur le dernier mot. Et Zoro, lui, sent tout son être fondre. C'est son âme qui s'est brisée avec ce dernier mot. Il lève la tête et regarde par la fenêtre la nuit qui déroule son film en noir et blanc. Il fait noir dans la pièce. Avait-il seulement allumé la bougie en entrant ? Évidemment qu'il est fort et il ne va pas se laisser abattre ainsi. Toujours avec sa gorge noué, son estomac en vrac et ses muscles tendus, Zoro prend doucement les mains de Robin pour lui faire lâcher prise. L'archéologue est à bout de force d'avoir tant pleurer et se laisse faire sans rien dire. Le bretteur se retourne. Il fait sombre mais il voit parfaitement le visage de Robin rongé par les larmes et l'inquiétude. C'est de sa faute si elle est dans un tel état. Il serre plus fortement ses poings. Il est censé la protéger de ces peurs et de cette douleur, pourquoi l'a-t-il laissée pleurer ? Merde, qu'il est con. Rongé par le remord et sa colère toujours présente, il donne un coup de poing rageur contre le matelas. Une volée de plume s'en échappe sans un bruit. Robin relève la tête et leurs yeux se croisent. Ou plutôt, leurs yeux plongent dans le regard de l'autre.
Alors, Zoro s'approche et dépose ses lèvres sur celles de Robin.
Le geste est inattendu, brusque, vif, intense. Il sent le goût salé du désespoir des larmes de l'archéologue. Il imprime plus fortement sa bouche contre celle de la jeune femme et ne s'éloigne qu'une fois qu'il n'a plus de souffle. Un silence flotte un bref instant entre les deux. Puis, Robin passe ses deux bras dans la nuque du bretteur en l'embrassant à son tour. Ce baiser n'a rien de romantique, de doux et de rassurant. L'archéologue s'accroche à Zoro comme un naufragé s'accrocherait à une bouée. Ses mains dans la nuque du bretteur sont raides, anxieuses. Mais elle s'accroche. Une fois encore, ils se séparent pour reprendre leur souffle. Cette fois, c'est Zoro qui en redemande, s'appropriant les lèvres de l'historienne, forçant l'entrée de sa bouche avec sa langue. Robin laisse le bretteur mener la danse. Il passe sa main droite dans la chevelure de la jeune femme pour attirer son visage encore plus près du sien, si c'est possible.
Alors, sa gorge se dénoue, son estomac délaisse ses intestins, ses muscles se détendent. Soudain, il sent fondre la tension qui l'habitait. Il ferme les yeux. La main glissée dans la nuque de l'archéologue se fait plus ferme, plus décidée. Sa main gauche vient se poser dans le creux du dos de la jeune femme pour l'attirer brusquement à lui. Robin a un sursaut de surprise. Ses lèvres quittent celles du bretteur mais leurs deux nez se touchent toujours. Zoro a le souffle court, haché, difficile. Entre ses bras, il sent le corps frêle de l'archéologue. Soudain, un frisson le parcourt depuis le bas du dos jusqu'au cuir chevelu. Ce frisson n'est ni un frisson de froid, ni un frisson d'effroi. Ce frisson rend la poigne dans le dos de Robin plus ferme, plus sûre. Il l'attire à lui, plus fortement encore, elle s'agrippe à sa nuque en soufflant par le nez.
Cette étreinte les met tous les deux d'accord. Désormais, il n'y a plus rien qui compte.
Le bretteur fait basculer l'archéologue sur le lit en l'embrassant à nouveau. Ce baiser n'est pas le même qu'avant. Ce baiser là est fougueux, passionné, désespéré. Zoro a lâché la jeune femme. Appuyé sur son bras gauche, il défait un à un les boutons de la chemise de l'archéologue qui a gardé ses deux mains nouées autour de sa nuque. Une fois la chemise défaite, il soulève l'archéologue pour retirer complètement le vêtement, enlevant au passage son soutien gorge. Il entreprend de faire subir le même sort à son pantalon. Avec sa seule main, il a quelques difficultés. Alors, Robin retire une de ses mains de la nuque du bretteur. Son pantalon et sa culotte partent rejoindre les méandres de la nuit, tout comme le reste de ses vêtements. Un instant, les lèvres de Zoro s'éloignent. Le bretteur reprend son souffle. Il n'ouvre pas son œil valide, il ne veut pas la voir. Elle aussi, elle a fermé ses paupières et sa main dans la nuque du bretteur attire à ses lèvres celles du pirate. Ils échangent à nouveau ce baiser fougueux, passionné, désespéré. De ses deux mains, Robin retire ce qu'il reste de vêtement à Zoro. Le pantalon vert buriné par le sel, le soleil et le vent disparaît à son tour dans l'obscurité anonyme.
Ils sont parfaitement nus l'un contre l'autre, à s'embrasser comme des adolescents. Ils n'ont pas peur, ils n'ont plus peur. Plus rien ne compte pour eux. Plus rien à part le contact qu'ils ont l'un sur l'autre. Robin a renoué ses mains dans la nuque du bretteur qui s'appuie sur ses deux bras aux dessus d'elle. Elle sent ce sexe dur qui n'a qu'une seule prière. Elle souffle par le nez, glissant sa main gauche dans le dos de Zoro. Le bretteur effleure de son ventre celui de l'archéologue et, sans attendre, sans souffler, sans prendre le temps de respirer, il pénètre la jeune femme. Robin lance sa tête en arrière pour prendre une grande bouffée d'air en serrant fortement entre ses doigts les cheveux verts de Zoro. La douleur irradie dans son ventre, balayant tout sur son passage, comme un ouragan sur un immense désert de sable. Il est allé loin, aussi profondément que ce gouffre qui s'est installé en eux depuis quatre mois. Et il y retourne. Plusieurs fois.
D'abord, Robin se laisse faire, ayant abandonné les lèvres du bretteur pour se concentrer sur cette sensation du sexe de Zoro en elle. Puis, elle ouvre les yeux. Et elle le voit. Elle voit le visage du plus grand bretteur du monde, elle voit son visage pendant l'amour. Alors, elle fait glisser ses deux mains sur les joues de l'homme pour attirer sa bouche à la sienne. Et alors qu'il continue ses mouvements de va et vient, Zoro se laisse embrasser avant de quitter les lèvres de l'archéologue pour donner une série de petits baisers des coins de sa bouche au creux de son épaule, la main posée sur le ventre de Robin qui se contracte à chaque mouvement. Là, elle commence à souffler, haleter, gémir. Elle commence à perdre ses sens, à ne plus savoir où elle est, si elle est vivante ou morte, à ne même plus savoir qui elle est. Elle se laisse faire par Zoro, par le sexe de Zoro qui dicte en elle la loi de la virilité. Mais Robin est une femme qui ne se laisse pas perdre ainsi. Cette fois, il est allé plus loin encore. Ce coup de rein leur a tiré un gémissement à tous les deux. Elle a profité de cet instant de plénitude pour renverser le corps de Zoro et passer sur lui.
De surprise, Zoro ouvre les yeux. Et il la voit. Il voit le visage de l'archéologue qui a retrouvé le siècle oublié, il voit son visage pendant l'amour. Et soudain, elle se redresse, bien droite sur lui, en lui. Alors qu'il reprend son souffle, elle regarde sa poitrine se soulever à intervalles irréguliers. Elle pose une main sur ce ventre musclé et se met à se mouvoir. Doucement d'abord, plus rapidement ensuite. Et Zoro, les yeux grands ouverts, se laisse faire. Il détaille ce corps de femme dans les moindres détails, de la courbe de sa gorge en passant par la pointe de ses seins jusqu'au creux après son nombril, là où son propre corps se fond. Il referme ses paupières et laisse couler en lui la sensation de Robin. Il s'autorise même à souffler, à gémir, à grimacer. Un frisson traverse son dos. Elle est allée loin. Si loin, qu'elle-même en est étourdie. D'un geste brusque, il se relève, plaquant son torse contre ses seins. Elle attrape sa tête d'une main pour coller ses lèvres aux siennes, son autre main glissant sur ses fesses. Zoro grogne contre sa bouche. Sa main droite vient caresser son sein, prenant un malin plaisir à jouer avec le téton durci. Sa main gauche glisse le long des fesses de l'archéologue jusqu'à sa cuisse. Il reprend ses mouvements. Il est plus posé, plus langoureux. Il accompagne avec sa main le corps de l'archéologue qui, à chaque coup, ne peut s'empêcher de soupirer. Il ne peut plus retenir ses soupirs, lui non plus. Il halète, il souffle dans la chevelure de l'archéologue. Alors, elle se laisse partir en arrière, Zoro la suit dans son geste. À nouveau allongée, Robin repart à l'assaut des cheveux du bretteur. Il reprend son rythme de va et vient. Elle gémit.
- On ne devrait pas faire ça… souffle-t-elle à son oreille alors que les derniers mots sont presque inaudibles.
Il grogne et pénètre encore plus profondément en elle, lui tirant un petit cri.
- On est toujours des pirates, gronde-t-il. Les pirates sont libres de faire ce qu'ils veulent.
Il souffle cette dernière phrase en donnant un coup de rein qui fait frissonner Robin. Ce frisson parcourt le bretteur alors qu'il se recule à nouveau. La fois suivante, ils jouissent. Purement et simplement. Sans aucun à priori, sans crainte, sans douleur. Ils jouissent l'un en l'autre, l'un pour l'autre. Et une larme, une seule, coule le long de leurs joues. D'un mouvement de langue, Zoro élimine celle de Robin qui essuie celle du bretteur à l'aide de son pouce.
Lentement, il se retire de la chaleur de la jeune femme, gardant sa main posée sur son ventre, comme un rappel de ce qu'ils viennent de vivre. Robin noue à nouveau ses mains autour de la nuque de Zoro et s'y accroche comme un naufragé à sa bouée. Elle soupire, sentant entre ses jambes la désagréable sensation après l'amour. Contre sa cuisse, le sexe de Zoro tente de tenir le coup mais, bien vite, elle sent retomber toute la pression de l'instant qu'ils viennent de vivre. Ils sont bien vivants et ils viennent de se le prouver, comme s'ils avaient attendu d'être au fond du gouffre pour se le dire. Ils avaient besoin de ce contact, de cette brutalité, de cette absence de sentiments et de bienséance. Ils avaient besoin de faire l'amour pour se sentir vivant, pour se redonner le courage d'avancer, pour redevenir les pirates qu'ils ont toujours été.
Et lentement, ils basculent dans un sommeil noir et vide.
NdZ Voilà, héhéhé. J'espère que ça fait pas trop "recette de cuisine", comme j'ai horreur des lemon. J'attend vraiment vraiment vos retours. C'est assez brut, n'est-ce pas ? Brut et sans histoire... Et je vous assure que ça ne va pas aller mieux pour autant. Et, pour la petite histoire, c'est par ce chapitre que j'ai commencé à écrire cette fic. J'avais cette scène dans la tête depuis longtemps, longtemps. J'espère franchement que ça ne vous a pas déçu...
Alors, une petite note, là juste là, juste dessous :)
